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Contributions sous le pseudo Daniel COHEN-ZARDI

27 commentaires ont été soumis sous ce pseudo et avec le même email.

Le premier commentaire date du 19 mai 2007 et le dernier est du 31 décembre 2018.

Commentaire 27 dans Méta-prévisions 2019, le 31 décembre 2018

Bonne année à toi aussi Olivier, que 2019 nous apporte à tous un peu de sérénité 🙂

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Commentaire 26 dans Guide des Startups 2018, le 27 avril 2018

Merci Marc, je l’avais remonté aussi, suite à un repérage par mon collègue Florent Grandouiller. Merci pour le “mérite”, et à bientôt camarade !

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Commentaire 25 dans L’Etat peut-il encore avoir une stratégie industrielle ? – 1, le 13 juillet 2016

Je ne suis pas sûr que ce soit une absence de patriotisme qui amène les startup françaises à “faire semblant d’être américaines”.
J’ai constaté sur le terrain que les grandes sociétés françaises préféraient acheter des logiciels à des acteurs américains (ce qui est loin parait forcément plus sérieux parce qu’on peut moins leur parler directement) qu’à des acteurs locaux.
Donc oui, il y a nécessité pour mieux vendre en France (dans le Software en tout cas car je ne connais pas les autres secteurs) d’apparaitre plus international que local, et avoir l’air américain est indéniablement un plus, mais ce n’est pas un manque de patriotisme.

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Commentaire 24 dans Guide des Startups 2014, le 28 mars 2014

Merci Olivier pour cette nouvelle version du guide et la mention de notre contribution à Florent et moi-même.

Daniel

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Commentaire 23 dans L’Institut Montaigne et la croissance des PME, le 11 août 2011

Sur le point 7, l’association 100 000 entrepreneurs donne déjà un élément tout simple pour contribuer à cela. Ces interventions d’entrepreneurs en classe de 3e sont très intéressantes dans le principe.

Sur le point 8, en tant que start up innovante peinant à recruter, je me demande si la carte de séjour “compétences et talents” devrait se limiter au créateur. Elle pourrait au contraire être étendue à tous ceux qui participent à un projet innovant.

De fait, nos jeunes sont très peu nombreux à vouloir aller dans des startups, et on recrute donc beaucoup d’étrangers dans les faits. Il faudrait faciliter cela, et cela changerait un peu l’image qu’on donne de l’immigration. Elle n’est jamais un facteur de chômage lorsqu’il s’agit d’une immigration qualifiée, elle est créatrice de valeur et les américains l’ont compris depuis longtemps.

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Commentaire 22 dans L’Institut Montaigne et la croissance des PME, le 11 août 2011

Je ne comprends pas le point sur l’immobilier.

En effet, si la SCI est au nom des fondateurs, et donc que l’achat immobilier est fait par les fondateurs et que le loyer est “évalué normalement”, en quoi cela prive-t-il l’investisseur de valeur ?

Ce qui doit se passer par contre, c’est qu’effectivement il est possible que dans certains cas le loyer soit un peu surévalué, auquel cas il y a effectivement une forme d’abus de bien social.

Mais il me semble que cela fait partie de la mission d’un commissaire aux comptes de vérifier cela, au même titre qu’il vérifie les conventions et contrats entre l’entreprise et toute entité qui est a son capital.

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Commentaire 21 dans Une autre américaine à Paris dans les startups, le 12 mai 2011

Je pense que Michel discute surtout l’existence d’innovations incrémentales.

Quand il parle d’oxymoron, il veut dire qu’une amélioration incrémentale ne peut être qualifiée d’innovation.

Daniel

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Commentaire 20 dans Retour en Silicon Valley (7/7) et nous et nous ?, le 1 mai 2011

Très bonne analyse, comme toujours.

Sur la culture du risque, je ne suis pas du tout convaincu qu’il y ait une tendance à l’amélioration chez les jeunes.

Sans doute y a-t-il un peu plus de “volonté d’entreprendre”, ce qui est lié à plusieurs facteurs comme tu l’expliques bien.

Sur la culture du risque elle-même, ce n’est pas ce que je constate lors des entretiens d’embauche avec les jeunes. Les seuls qui voient positivement les mécanismes variables et incitatifs que nous avons mis en place sont les étrangers. Ils comprennent bien ce qu’ils peuvent gagner de plus s’ils réussissent.

A l’inverse, il y a même un candidat qui n’a pas continué les entretiens à la seule mention que son salaire fixe pourrait être plus bas (alors que nous offrons multitudes d’avantages divers rendant la rémunération globale plus attractive, surtout en cas de succès).

Son verbatim fut “Il est inconcevable que mon salaire fixe baisse”. Et c’était un major de promo, donc il aurai certainement crevé les plafonds ! Et en plus, il s’emm… dans son job actuel et était recommandé par une camarade de promo qui se plait très bien chez nous.

Donc il y a encore du chemin en ce qui concerne la culture du risque à mon avis !

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Commentaire 19 dans Retour en Silicon Valley (4/7) startups Internet, le 29 avril 2011

Il nous dépeint le phé­no­mène actuel de la bulle de la Sili­con Val­ley avec quelques obser­va­tions bien sen­ties sur les socié­tés qui n’ont pas de modèle écono­mique : “Lever n’est pas un busi­ness model”.

Il a le sens de l’auto-dérision le DG de Netvibes. Lever était le business model de Netvibes à ses débuts. C’était mes voisins de l’incubateur de l’ENST et ils avaient levé effectivement 12 M€ d’entrée. Avec un montant pareil sur une boîte dont le CA est de zéro, c’est bien le “business model” de la levée dont on parle !

Je vois pas comment ils auraient pu multiplier ce montant pour permettre aux actionnaires d’en gagner. Ils n’avaient même pas un embryon d’idée de monétisation.

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Commentaire 18 dans Les leçons collectives de l’échec entrepreneurial, le 22 avril 2011

La pensée du jour : “Si c’était une conférence sur l’échec, et qu’elle a été un succès, ne peut-on pas en déduire que cette conférence fut un échec ?”

Bon, il va être temps que je parte en week-end 😉

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Commentaire 17 dans LeWeb 2010 – Les startups, le 16 décembre 2010

Bonjour Jacques,

Nous avons testé chez nous la solution de Kentico pour notre future version des sites Web SoftFluent et CodeFluent Entities.

Elle est effectivement très complète fonctionnellement mais l’interface d’administration du contenu est loin d’apporter une simplicité comparable à WordPress. A mon sens, c’est un élément majeur à considérer pour un CMS.

Au final, après avoir évalué plus finement, nous avons préféré la solution de Telerik qui est beaucoup plus facile à appréhender pour l’utilisateur.

Pour répondre à l’interrogation d’Olivier sur les raisons du focus de Microsoft sur les CMS, je pense que Microsoft est bien conscient d’un gros problème marché sur le web face au libre, et que c’est une façon d’essayer d’apporter des réponses… surtout dans une conférence dont le titre est “Le Web” (même si on comprend bien que la conférence ne traite pas du tout des CMS).

Daniel

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Commentaire 16 dans Conférence Annuelle des Entrepreneurs, le 23 novembre 2010

Encore un de ces multiples évènements sur l’entrepreneuriat qui pourrait laisser penser qu’on veut le développer.

Mais je pense que la France est sans doute l’un des pire pays pour l’entrepreneuriat, et la raison essentielle est avant tout l’image de l’entrepreneur et le problème de relation à l’argent qu’a l’ensemble du peuple français.

En ce sens, c’est totalement culturel et peu probable que cela évolue de notre vivant.

Après 5 ans de création d’entreprise, je suis effaré de la contradiction :
– Entre un nombre incroyable d’organismes, d’évènements, d’aides et tout simplement de fonctionnaires qui s’occupent de ce sujet
– Et de toutes les lois qui vont à l’encontre du bon sens économique et de la compétitivité.

Sur ce dernier point, on a encore un excellent exemple récent dans la loi de Finance 2011 avec la taxe sur la publicité en ligne, qui me semble le meilleur moyen d’ajouter un désavantage compétitif aux startups françaises qui voudraient exporter en tirant parti d’Internet.

Bref, d’un côté on crée des artifices qui donnent l’impression qu’on se soucie d’aider à la création d’entreprise, et parfois aide de manière conjoncturelle. De l’autre, on crée les fondamentaux pour dissuader les investissements en France, et notamment avec des règles qui changent de manière totalement imprévisible.

Au final, on se retrouve avec :
– La flexibilité du travail la moins grande
– Le coût des charges le plus élevé
– Une taxe au business du numérique
– Un nombre d’impôts incroyables qui par leur nature et complexité induisent des coûts de gestion colossaux (d’où une prime évident aux grosses structures qui peuvent s’organiser et aussi se répartir intelligemment géographiquement).

Donc l’environnement est “hostile à l’entrepreneuriat”, ce qui veut dire qu’il y a moins de création de valeur qu’ailleurs, et que donc on est condamné à taxer de plus en plus, entretenant ainsi ce cercle vicieux.

Bref, la France est un beau pays pour le tourisme et les gens y sont plutôt sympas, mais, à mon avis, il faut éviter d’y lancer des affaires si on a le choix.

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Commentaire 15 dans La prolifération des plateformes, le 11 novembre 2010

Justement, ma question est de savoir si sur des applications de type mobile, facebook, etc… il y a beaucoup de délocalisation du développement.

Je suis loin d’en être certain car ce sont de petites applications et il y a beaucoup de lien avec le contenu justement.

Donc on ne peut pas réellement off-shoriser le développement dans un cas pareil me semble-t-il.

J’aimerais bien avoir des statistiques là-dessus en tout cas.

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Commentaire 14 dans La prolifération des plateformes, le 9 novembre 2010

Pour rebondir sur la remarque de Fago, il me semble qu’il faut faire attention au raccourci développeur = exécutant technique délocalisable.

Particulièrement avec l’évolution de la notion d’application dans l’univers mobile, ce qui fait la valeur d’une application, c’est l’imbrication du contenu et du fonctionnement technique au sein d’une “expérience utilisateur”.

On le voit bien avec la myriade d’applications utiles pour iPhone. Dans ce contexte, je ne suis pas sûr que ce type de développement soit particulièrement délocalisable de manière efficace.

Mes 0,02 cents.

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Commentaire 13 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 24 octobre 2010

@Christophe : il s’agit bien de la portion supérieure à 72K qui sera exclue de l’exonération

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Commentaire 12 dans Comment tirer parti du grand emprunt, le 22 octobre 2010

Mon message est parti un peu vite, je voulais y ajouter une image pour les béotiens.

Pour prendre une image, c’est comme si :
– Je faisais signer à un locataire un bail de 3 ans à de bonnes conditions
– Je lui explique que finalement les conditions sont trop bonnes et que ça va être dur pour lui à la fin du bail de retrouver un bail équivalent
– Donc pour lui rendre service, et comme ça fait 2 ans qu’il est là, je le mets immédiatement dehors.

Je pense que le minimum est d’éviter d’écrire dans ce cas que c’est “pour lui rendre service”;

Daniel

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Commentaire 11 dans Comment tirer parti du grand emprunt, le 22 octobre 2010

Je peux comprendre le rationnel budgétaire qui conduise à introduire des limites dans le statut de JEI (même si je ne suis pas forcément d’accord).

Je ne peux absolument pas comprendre qu’on prenne comem argument l’importance de la progressivité pour faire passer une loi dont l’application brutale amène justement un problème de trésorerie immédiat qui ne peut pas être anticipé.

Il y a 2 problèmes majeurs :
– Le problème que cela pose pour les entreprises qui sont impactés brutalement sans avertissement (je n’ose imaginer ce qu’il en est pour celles qui vont avoir le double effet du plafond et de la progressivité)
– Le message négatif que cela envoie vers l’innovation et de manière générale l’absence totale de prévisibilité des règles.

Daniel

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Commentaire 10 dans Comment tirer parti du grand emprunt, le 18 octobre 2010

Vraiment de la communication à l’état pur ce grand emprunt ! On fait semblant de créer des mécanismes pour l’innovation mais on voit bien vu la lourdeur et la complexité que tout cela ne va profiter qu’aux sociétés très équipés en “lobby”.

Et dans le même temps, pour récupérer modestement 50 Millions d’euros, on rabote le statut de JEI du jour au lendemain, et en se foutant en plus ouvertement de la gueule des entrepreneurs !!:

Je cite : “Le caractère progressif de cette diminution permettra, en outre, d’éviter les sorties brusques du dispositif, applicables actuellement lorsque les entreprises atteignent leur huitième année, qui peuvent conduire à des
déséquilibres de trésorerie.”

C’est un verbatim du projet de loi ici http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/projets/pl2824.pdf. J’ai cru rêver en lisant cette phrase.

Quand on a huit ans pour se préparer, ce n’est pas complètement brusque. Par contre, quand un gouvernement passe une loi à effet immédiat pour changer les règles du jeu et poignarder dans le dos les entreprises qui prennent de forts risques sur l’innovation, il me semble que là c’est réellement brutal et dangereux pour la trésorerie.

A titre d’exemple, dans notre cas précis, c’est près de 100 000 Euros d’impact annuel immédiat. Heureusement qu’on a des fonds propres, je pense qu’un certain nombre de JEI ne s’en relèveront pas.

Finalement, le problème de fond de toutes ces aides est l’absence totale de prévisibilité.

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Commentaire 9 dans Le feedback aux entrepreneurs qui vont dans le mur, le 14 mai 2010

Bravo Olivier encore pour cet article qui a le mérite d’aborder un sujet à la fois vital et épineux.

Il m’est arrivé fréquemment de me retrouver dans ce type de situation, au sein des entreprises que je croise dans les réseaux de startups, d’incubateur ou d’anciens Microsoft.

En tant qu’entrepreneur, il m’est moi-même arrivé de sentir aussi le doute plus ou moins affiché de mes interlocuteurs à la création de SoftFluent. C’est d’ailleurs d’autant plus gratifiant de voir aujourd’hui ce doute fortement s’estomper avec le temps.

A mon sens, il ne peut y avoir qu’une réponse au cas par cas, dépendante du niveau de confiance et d’écoute que l’on peut avoir de l’entrepreneur. Lorsque cela m’est arrivé sur des personnes proches à qui je veux du bien, j’ai essayé en général :
– De ne pas décourager l’esprit d’entreprise.
– D’expliciter mes doutes en posant des questions ciblées sur ce qui me semblait être les points faibles, qu’ils soient de l’ordre du projet ou de la réelle personnalité d’entrepreneur de la personne.

Le formuler sous forme de question permet d’éviter les jugements hâtifs et, de deux choses l’une :
– Soit la personne a une bonne capacité d’écoute, et il intégrera le feedback pour ajuster son parcours.
– Soit il ne le fera pas, et ce n’est pas en y allant de front avec une critique virulente que cette personne m’aurait mieux écouté.

J’essaye aussi d’inciter les personnes à chercher le même type de feedback, car c’est la répétition des doutes qui peut faire prendre conscience à une personne de certains éléments faibles de son projet.

Enfin, tu évoques le fait que les projets soutenus par le capital-risque sont statistiquement moins enclin à ce type de faiblesse.

Je ne sais absolument pas le chiffrer, mais, s’il est clair que des capitaux-risqueurs vont éviter le syndrome de l’entrepreneur naïf, il ne faut pas non plus négliger le danger que constitue en lui-même le pilotage d’une entreprise par des fonds ayant “en général” des raisonnements extrêmement court-termistes.

Les fonds amènent en particulier deux types d’erreur assez fréquentes :
– Une abondance d’argent qui s’avère dangereuse pour la boîte (incapable d’arriver un jour à un quelconque modèle rentable) : le syndrome Temposoft qui a tout de même brûlé 40 millions d’Euros pour finir au tribunal de commerce (avec les meilleurs fonds du marché, il suffit de lire les articles encore trouvables sur le net, et je suis sûr qu’on peut trouver des dizaines d’exemple de ce style)
– Le recrutement de cadres de grandes entreprises qui sont dans le cas de figure numéro 3 que tu évoques, et dont le profil n’est pas du tout adapté à la gestion d’une petite entreprise de croissance qui nécessite d’être très opérationnel et de “mouiller la chemise”.

J’ai personnellement croisé des “serial entrepreneurs” habitués du capital-risque, qui ne sont rien d’autres que des gens bien vus dans le réseau du capital-risque et qui n’ont d’entrepreneur que le nom. Je ne saurais donc pas affirmer que les projets financés par le capital-risque vont dans le mur de manière moins fréquente. Après tout, les statistiques du capital-risque vont plutôt dans le sens d’un risque supérieur au risque de création d’entreprise, cela fait partie du modèle…

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Commentaire 8 dans Le cas difficile de l’entrepreneur isolé, le 9 novembre 2009

Je pense effectivement que la création d’un projet d’envergure seul dans le domaine technologique est vouée à l’échec.

La difficulté est qu’un entrepreneur a par définition une très forte personnalité et une envie de suivre son chemin. Si je prends mon cas personnel, la décision de créer mon entreprise a en fait précédé celle de l’identification de mes associés.

Il est par contre très évident pour moi aujourd’hui que le projet aurait été très différent si je m’étais associé avec d’autres personnes que celles avec qui nous avons créé SoftFluent.

Et que SoftFluent est ce qu’il est parce qu’il est l’oeuvre de 3 associés fondateurs qui ont façonné l’entreprise ensemble dans les tous premiers mois de l’existence de celle-ci. Sur certains aspects, on pourrait même oser dire que la direction stratégique actuelle vient plus du choix de mes associés que de moi-même, même si je porte aujourd’hui totalement cette stratégie.

La société dispose aujourd’hui d’une excellente dynamique qui repose en fait sur une alchimie assez rare qui est que :
– Nous avons des compétences complémentaires
– Nous respectons ses compétences complémentaires
– Nous avons une confiance mutuelle très forte

En croisant d’autres entrepreneurs associés, je pense que la complémentarité ne suffit pas. C’est pourquoi les modèles avec un maillon de management imposés par les VCs conduisent souvent à l’échec.

Il est impératif aussi que chacun comprenne que sa partie n’est pas forcément plus importante que les autres, ce qui est une tendance humaine naturelle. Chacun étant à l’aise avec ce qui l’intéresse, il a tendance à minimiser l’importance du reste. C’est vrai en management en général, et c’est exacerbé dans un contexte d’associés s’il n’y a pas cette confiance très forte dans les compétences de l’autre.

Du coup, l’entrepreneur qui démarre seul, devra s’entourer très vite, car je pense comme toi que le temps joue contre lui s’il reste seul plusieurs mois.

C’est d’ailleurs amusant que j’écrive cela, car je ne me suis pas posé la question en partant de Microsoft… et je n’avais rien sécurisé en matière d’associés, confiant que j’en trouverai… (ou plus exactement totalement inconscient de l’enjeu !) 🙂

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Commentaire 7 dans Suite des Assises du Numérique, le 15 juin 2008

Merci Olivier pour ce compte-rendu.

Il est de mon point de vue d’éditeur consternant de noter que l’idée retenue par ces assises pour développer notre secteur logiciel est le développement du logiciel libre !

D’une part, c’est négliger totalement l’importance des modèles économiques propriétaires et des dégâts causés par le libre sur les éditeurs.
Voir par exemple la table ronde http://www.assisesdulogiciel.fr/actualites/visionnez-table-ronde-n%C2%B02-%C2%AB-forces-et-faiblesses-rd-fran%C3%A7aise-informatique-%C2%BB. A 9 minutes 50, vous verrez un entrepreneur ancien promoteur de Linux qui veut désormais promouvoir sa technologie mais se heurte aux Ayatollah du libre du secteur public (j’avoue, j’en ai souri)… A 19 minutes 20, vous verrez le fondateur d’IdealX (SSLL), désormais devenu OpenTrust, éditeur d’un logiciel propriétaire afin de pouvoir devenir pérenne (ce n’est pas une critique, c’est juste logique pour construire un vrai modèle économique d’éditeur).

D’autre part, personne ne semble prêter attention au fait que l’aspect de “mutualisation des développements” dans l’Open Source (qui est réel) est en fait planétaire. Il bénéficie donc à l’ensmeble du monde, et s’il est subventionné par notre économie, on prend la ligne de coût et on répartit la valeur dans le monde. Il s’agit donc en quelque sorte d’une subvention au monde dans son ensemble. C’est un objectif louable sur le plan humain mais certainement pas un facteur de renforcement de notre économie française ou européenne.

Est-on si riche que cela en France pour pouvoir se permettre de subventionner la recherche mondiale avec les impôts prélevés sur les contribuables et les entreprises françaises ? Ce n’est pas l’impression que me donne l’équilibre de nos comptes ! Et je suis encore surpris de cela en tant que contribuable individu tout autant qu’en tant qu’éditeur de logiciels !

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Commentaire 6 dans Marketing de l’informatique d’entreprise en France, le 15 avril 2008

Encore un excellent post qui résume bien effectivement ce que l’on constate sur le terrain.

Cela me conforte dans l’idée que pour une startup telle que la nôtre, développer l’international rapidement est la seule solution valable. C’était d’ailleurs le conseil de dirigeants d’éditeurs ayant réussi comme ILOG ou Business Objects.

A mon avis, il faut tout de même réussir à convaincre quelques clients Français car les premières références se doivent d’être proches : pour ajuster l’expérience de mise en oeuvre, travailler en mode pilote et documenter le ROI.

Mais ensuite, le passage à une stratégie de masse doit rapidement se faire sur des marchés plus réactifs, en concentrant les efforts en France sur les groupes aux cultures internationales qu’évoque Olivier.

Gageons tout de même pour finir sur une note d’espoir que la mondialisation permette de “casser” un peu cette culture frileuse grâce à une moins grande étanchéité des frontières et grâce à la mobilité de nos jeunes ressortissants qui verront d’autres choses.

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Commentaire 5 dans Un mariage risqué, suite, le 15 février 2008

Juste pour ajouter que c’est bien la stratégie de Microsoft de rendre l’expérience utilisateur OS + services Web plus sympa qu’avaec un navigateur :
– Silverlight dont a parlé Olivier
– Mais aussi WPF/XAML pour l’exécution d’applications réellement natives à l’OS

Le seul petit souci, c’est que Microsoft n’a somme toute pas très bien réussi à créer une vague équivalent au passage de Dos à Windows (c’était le but), à commencer par un Vista poussif et décevant.

Le développement WPF reste encore assez difficile et les outils pas encore au point en regard de tout ce qui existe dans les générations précédentes. Donc même si la puissance de XAML est là, cela prendra au minimum du temps…

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Commentaire 4 dans Un mariage risqué, le 15 février 2008

L’analyse est parfaitement juste.
Pour moi, c’est un échec couru d’avance.
Cela permet en effet de juxtaposer des parts de marché, mais ne fait pas une stratégie.

Le problème est que quand on ne sait plus comment innover, on cherche à s’acheter le rattrapage du retard. Mais si on ne raisonne pas en valeur ajoutée pour le consommateur, quelle pérennité ? Surtout dans le monde hyper-volatile de l’Internet.

Il manque clairement une vision. Microsoft a tout ce qu’il faut technologiquement et depuis longtemps pour réinventer de nouveaux services. La clé serait plutôt là, mais il faut une vision et une volonté. Que se passe-t-il sur Live, on ne voit rien venir de transcendant… rien de nouveau depuis Hailstorm (pour ceux qui se souviennent) !

D’ailleurs, Google n’a pas lutté contre Microsoft en s’attaquant à son business premier, ils ont mis au point quelque chose de nouveau. Et c’est Microsoft qui s’est rendu compte que Google devenait un concurrent.

Ce qui est ironique, c’est que quand j’étais chez Microsoft, les Larry Ellison et Scott Mc Nealy me faisaient rire avec leur obsession de vouloir battre Microsoft. Cela leur faisait commettre des erreurs stratégiques, en ne se concentrant pas sur leurs clients. J’ai l’impression que c’est ce qui arrive à Microsoft !

Les chefs doivent lire des analyses de marché qui sont des tableaux excel faits par de supers analystes de chez Mc & Co, mais il est facile de confondre le résultat et la cause. Il est facile d’additionner deux cellules Excel, plus difficile de fédérer deux clients venus chercher des choses différentes.

Sergueï et Larry doivent bien se marrer. Pendant les prochains mois où les employés de Microsoft et Yahoo vont être occupés à gérer les luttes de pouvoir internes, eux lanceront de nouveaux services.

Allez, attendons encore le rapprochement avec SAP, histoire de simplifier un peu la donne 🙂

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Commentaire 3 dans Mythes et limites du marketing viral, le 17 novembre 2007

Bravo Olivier pour cet excellent post, on a envie de dire “Comme d’habitude !” 🙂

Toute cette hystérie autour du viral dans la vague du Web 2.0 n’est pas sans me rappeler la grande époque de la bulle Internet.

A l’époque, il ne se passait quasiment pas un mois sans qu’un nouveau FAI prêt à conquérir 10 Millions d’utilisateurs français ne voie jour.

La question que ne se posaient pas suffisamment les investisseurs à l’époque, c’est la valeur d’un abonné (à supposer que les plans soient tenus) lorsque celui-ci peut disposer (gratuitement) de 10 FAI.

A mon sens, un client gratuit “en tant que tel” ne vaut pas grand chose. La seule chose qui vaut c’est d’avoir une certaine adhérence à cet abonné par les services qu’on lui fournit et/ou une connaissance approfondi de ses besoins.

Mais bon, les investisseurs ont les poches pleines en ce moment, il faut bien qu’ils aient leurs danseuses, et il y a assez d’attrape-gogos sur le marché pour entretenir le mythe. Et ce sans compter que les investisseurs eux-mêmes ne sont pas forcément dupes, mais espèrent surfer sur la vague pour refourguer des succès éphémères à des grands qui cèderont à la tentation du moment au prix fort. Au fait, que devient Kelkoo au sein de Yahoo ?…

Pour qui cherche réellement à développer ses affaires, le marketing viral est certainement un composant qu’il ne faut pas négliger dans une stratégie marketing 2.0 (bingo, j’ai réussi à le placer !) mais n’a de sens qu’après avoir travaillé les 3 piliers classiques du marketing direct :
– Un produit avec une valeur claire
– Une connaissance de sa cible
– Un message adapté pour convaincre la cible

A suivre donc…

Daniel

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Commentaire 2 dans Valeur enlevée du logiciel, le 19 mai 2007

J’ai boulié de préciser qu’il s’agissait de la fonctionnalité de synchronisation entre Excel et Sharepoint !

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Commentaire 1 dans Valeur enlevée du logiciel, le 19 mai 2007

La fonctionnalité étant appréciée de nombreux utilisateurs, SoftFluent propose une solution qui réactive cette fonctionnalité (car elle existe bien dans Excel même si elle est désactivée par défaut). Le lecteur intéressé pourra se référer à l’article détaillé disponible sur le site de SoftFluent. Ironie de l’histoire, SoftFluent a d’ailleurs reçu plusieurs remerciements d’adeptes de la fonctionnalité issus de… Microsoft !
Un exemple de témoignage ici

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Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'initiative de valorisation de femmes du numérique par la photo. Installée depuis début octobre 2015 au Hub de Bpirance à Paris, elle circule dans différentes manifestations. L'initiative rassemble plus de 650 femmes du numérique (en juillet 2017) et elle s'enrichi en continu. Tous les métiers du numérique y sont représentés.

Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
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Fatimazahra Moraux (HEC)
Fatimazahra est Directrice des Systèmes d’information à HEC et en charge du réseau des anciens élèves.
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Sarah Mauret (Talan)
Ingénieure EPF et Georgiatech en Computer Engineering, Sarah est développeuse Blockchain chez TalanLabs.
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Sandrine Lebeau (Coinhouse)
Sandrine est Directrice de la Conformité et de la Gestion des Risques pour la société Coinhouse (anciennement La Maison du Bitcoin). Promouvoir les Blockchains, accompagner réglementairement le développement des Cryptoactifs (Bitcoin, Litecoin...) et lutter contre les risques, un challenge au quotidien et passionnant.
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Amandine Doat (Ledger)
Amandine est responsable des affaires gouvernementales chez Ledger, un spécialiste de la blockchain.
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Kheira Benmeridja (SETL)
Kheira est Product Owner, responsable du développement d’infrastructures de marché utilisant la technologie blockchain, chez SETL.
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Joëlle Toledano
Joëlle est Professeure d’économie (numérique, concurrence, ..), passionnée de politique publique (régulation, fréquences, blockchain, …) et impliquée dans le développement de startups.
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Marie-Line Ricard (Sia Partners)
Associée au sein du cabinet Sia Partners, dans le secteur financier autour des problématiques traditionnelles et des évolutions réglementaires et dans les nouvelles technologies telles que la #Blockchain, les ICOs, et plus globalement la token economy.
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Francesca Gatti Rodorigo (Awaywegals)
Francesca est développeuse web full-stack, Fondatrice et CEO de awaywegals.com, une plateforme web développée sur blockchain et dédiée aux voyageuses qui sera lancée en 2020.
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Ying-Huei Chu (MoneyTrack)
Ying-Huei est Product Owner chez MoneyTrack, une startup dont la solution permet de tracer l'utilisation de fonds avec le blockchain, l'indemnisation d'assurance, le budget de l'état, les bourses scolaires, etc.
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Carole Vachet
Carole est Adjointe au Chef du Bureau Epargne et Marchés financiers de la Direction Générale du Trésor, en charge des sujets d’innovation financière.
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Stéphanie Flacher (Maslow Capital Partner)
Stéphanie est Directrice du département Blockchain de Maslow Capital Partner, banque d'affaires indépendante spécialisée dans l'accompagnement des entreprises européennes à forte croissance.
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Jeanne Dussueil
Jeanne est journaliste économie et tech, fondatrice du nouveau média GlobalizNow.com et coordinatrice de l’association Fais Ton Réseau.
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Liz NDouga (SII)
Liz est consultante et développeuse Blockchain chez SII (Société pour l'informatique industrielle), une entreprise de services numériques basée à Paris, implantée partout en France et à l'international. En parallèle, donne des cours sur la Blockchain à l'école d'ingénieurs ECE Paris.
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Elise de Préville
Elise est consultante en Data Privacy et Cyber sécurité chez KPMG.
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Aroussia Maadi (Orange)
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