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Contributions sous le pseudo Laurent

40 commentaires ont été soumis sous ce pseudo et avec le même email.

Le premier commentaire date du 16 mars 2007 et le dernier est du 25 février 2020.

Commentaire 40 dans Rapport CES 2020, le 25 février 2020

Un grand merci Olivier pour ces superbes reportages durant ces 15 ans, j’ai commencé à lire vos rapports CES à partir de 2012 avec toujours les yeux qui brillent.

Merci infiniment

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Commentaire 39 dans Méta-prédictions 2020, le 7 février 2020

« Cette année au CES la Blockchain est beaucoup moins en vogue que l’année dernière…. »

Ce n’est pas étonnant, le concept a été accaparé par des gens qui n’ont pas compris comment cela fonctionnait et c’est devenu un concept marketing.

La blockchain qui supporte le fonctionnement du Bitcoin n’a d’intérêt que si la certification des transactions est décentralisée et se fait sans tiers de confiance. Sinon la blockchain n’est ni plus, ni moins qu’une méthode de stockage de l’information comme une autre.

Aujourd’hui il n’y que le Bitcoin qui fonctionne de manière décentralisée et sans tiers de confiance, mais peut-être plus pour longtemps. 80% de la puissance de minage est concentré par des pools qui se trouvent en chine.

Aussi dès que l’ordinateur Quantique pourra être utilisé pour miner, vous pourrez dire adieu à vos Bitcoins. Ils auront été dévalidés en quelques secondes.

A bon entendeur…

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Commentaire 38 dans Les startups font-elles de la fausse IA ?, le 27 mars 2019

Concernant Boston Dynamics, la présence d’un opérateur avec un joystick, ne prouve en rien le coté ‘fake’. D’ailleurs si fake il devait y avoir, je pense que l’opérateur serait un peu moins visible.
Ce joystick peut très bien servir à donner un ordre (demander au robot d’accomplir telle tâche) ou à assurer la sécurité de la démo en reprenant le contrôle en cas de bug par exemple.
Il peut aussi s’agir d’une démo volontairement bidonnée de la part des opérateurs pour ne pas rater leur démo, sans que cela prouvent qu’ils ne possèdent pas la techno…
Après j’imagine que votre avis en la matière est également nourri de votre expérience et d’éléments peut être moins factuels, et sachant que vous maîtrisez bien le sujet, je ne peux que le prendre en considération.
Très bon article comme toujours.
Merci.

PS: “les études disent que…” ou “des chercheurs ont trouvé que… ou ont réussi à…” pour le coup, j’imagine que la plupart de vos lecteurs n’ont pas besoin de ce petit rappel 😉 ou alors ils ont fait un bon directe entre la lecture de Oui-Oui et votre blog ! Il n’existe pas de parole d’évangile quelque soit l’expert’ qui parle. L’esprit critique et le doute doit toujours accompagner l’acquisition d’une connaissance quitte à aboutir à une erreur. Sinon c’est de la consommation passive de connaissance sans intérêt. Chaque individu est suffisamment singulier pour disposer de sa propre vérité.

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Commentaire 37 dans La scorecard de VivaTech 2018, le 27 mai 2018

Bon résumé, encore quelques progrès d’organisation à faire, mais un salon riche pour visualiser ce que l’on a pu lire au long de l’année.
Manque la Russie dans ta liste des pays

Un point peut-être à ajouter : forte présence des recruteurs sur des stands comme Thales, SopraStéria, CapGemini et IBM par exemple, qui comme la DGSE, voulaient profiter de l’afflux d’étudiants et de jeunes professionnels

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Commentaire 36 dans Les avancées de l’intelligence artificielle – 5, le 11 avril 2016

Bonjour,

Merci pour ces articles sur l’IA en particulier et les autres qui sont toujours bien réalisés.

Juste une petite question:

“un outil de tri de pièces de monnaie”

Je ne vois pas les besoins d’IA dans une telle application ?

Et pour aller plus loin, globalement je pense que le terme d’IA est largement usurpé. Le terme d’algorithme ingénieux serait suffisant…

A mon goût, on pourra parler d’IA uniquement lorsqu’un système sera autonome pour apprendre seul à faire quelque chose de nouveau. AlphaGo ne fait que faire ce que des développeurs on développés. Il ne s’agit donc que d’une machine (qui fait de façon répétitive l’action pour laquelle elle à été créée) évoluée peut-être, mais une machine.

Le jour où l’on pourra donner juste l’énoncé d’un jeu (les règles) à un système et que ce dernier soit ne serait-ce qu’en capacité d’y joué (même sans gagné sur l’homme) on commencera peut être à parler d’IA…
L’intelligence n’a rien à voir avec une puissance de calcul, c’est la capacité de comprendre un problème et de le résoudre sans AUCUNE connaissance préalable sur ce problème.

L’une des caractéristiques principales de l’intelligence est ça généricité ou son adaptabilité. Hors pour l’instant tous les systèmes estampillés IA, ne sont que des systèmes de niche qui rapporte la ba-balle !

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Commentaire 35 dans Comment éviter de se faire Uberiser : 1, le 12 février 2015

Bref…Il n’a rien compris..

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Commentaire 34 dans Comment Alcatel-Lucent augmente les débits d’Internet – 1, le 10 avril 2013

Bonjour,

Peut être un petit oubli de lien, cf “(vidéo)”.

Concernant “L’impact sur la télé­vi­sion numérique via Internet”, dans le calcul prédictif de la bande passante nécessaire, je pense que l’on peut également ajouter un facteur de 0.8 (ou moins) car à un instant t, tout le monde ne consommera pas un contenu linéaire (même aux heures de pointes , tout le monde ne regarde pas le TV). De plus, une consom­mation linéaire n’interdit pas l’utilisation des CDN. D’où un débit revoir encore à la baise.

Et ce calcul suppose donc que Google TV et Apple TV doivent être capable de diffuser ces centaines de TBits de flux linéaire, et là j’ai quand même des doutes.

PS: merci pour vos articles toujours d’un bon niveau et qui traduise bien la curiosité dont nous sommes friand.

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Commentaire 33 dans Les français de la TV connectée : Joshfire, le 4 juillet 2012

Dans le même univers , je vous conseil d’aller voir des infos sur http://www.la-television-connectee.fr

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Commentaire 32 dans Fact-checking récursif de la présidentielle, le 7 mai 2012

Merci pour cette analyse très précise du fact-checking. Ce qui m’étonne aujourd’hui c’est que malgré cette tendance à la vérification de l’information, la plupart des électeurs ne se focalisent plus sur ces aspects. J’ai la triste impression que ce n’est plus une question de fond mais plutôt de forme.

Cec idit, j’aime bien l’idée des scorecards !

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Commentaire 31 dans Les clivages de la présidentielle sur le numérique 5, le 27 février 2012

Merci pour ces précisions !

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Commentaire 30 dans Les clivages de la présidentielle sur le numérique 5, le 27 février 2012

Merci pour cette excellente synthèse.
Il me semble que Fleur Pellerin a démenti au dernier Club Parlementaire du Numérique que le PS voulait procéder à la séparation fonctionnelle de FT.
De nouvelles sources ?

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Commentaire 29 dans Windows 8 est-il prêt pour les tablettes ?, le 25 septembre 2011

Question à Olivier: sur les développeurs qui étaient à Build, sais tu la proportion de développeurs Windows?

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Commentaire 28 dans Windows 8 est-il prêt pour les tablettes ?, le 25 septembre 2011

Olivier, j’ai l’impression que Microsoft a comme réflexe de vouloir s’appuyer le plus possible sur ses produits à succès. Et il faut avouer que cette stratégie a marché pendant longtemps (MS Office, Internet Explorer, etc.) Pour les smartphones et les tablettes, elle s’est réfélée plus litmitée, voire contre-productive.

Windows 8 ARM, quant à elle, me rappelle les premières versions de Windows NT disponibles sur processeurs DEC Alpha et MIPS. Microsoft mise sur plusieurs chevaux au cas où et cherche tout naturellement à utiliser l’écosystème Windows pour conquérir le marché des tablette. La question est: cet écosystème est-il adapté à cette plateforme?

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Commentaire 27 dans Windows 8 est-il prêt pour les tablettes ?, le 23 septembre 2011

J’avoue que j’ai beaucoup de réserves sur une tablette à base de Windows 8, et ce pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, le prix. Les tablettes Android ont le plus grand mal à concurrencer l’iPad point de vue prix – et Windows 8 étant plus gourmand que iOS. Si je ne m’abuse, les tablettes données à Build coûteraient bien plus cher que n’importe quel iPad.

Ensuite, Microsoft continue de voir une tablette comme un ordinateur (ils ont fait la même erreur pour les PDA et les smartphones). Or une tablette n’est PAS un ordinateur. Elle se comporte plus comme un appareil électroménager que comme un PC. Aucune version de Windows ne s’est comportée comme telle. Je ne suis pas sur qu’il en sera de même avec Windows 8.

Finalement, Microsoft se trouve avec un morcellement d’OS: WP7, Windows 8 Intel (compatible avec Windows 7) et Windows 8 ARM (appli Metro uniquement). Et oui, beaucoup des développeurs iPhone sont également des développeurs iPad.

Pour ce qui est des tablettes en entreprise, il y a beaucoup de hype. Tout le monde les voit comme un remplacement du PC alors qu’elles ont le mieux accroché auprès des non-utilisateurs (les pilotes d’avion, les employés des Apple Store, etc.). Désolé M. Ballmer, ces utilisateurs se fichent de MS Office ou de la connectivité MS Exchange.

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Commentaire 26 dans Les logiciels et contenus de la Freebox 6, le 16 décembre 2010

>Free a déve­loppé une ver­sion mobile … Free­box connect. Pour l’instant, uni­que­ment pour l’iPhone et l’iPad. … Elle devrait per­mettre de contrô­ler à dis­tance ce qui est affi­ché par la Free­box Player, mais je demande à voir.

Ce qui serait vraiment génial et séduirait beaucoup de geeks, ce serait de disposer d’un support Airplay (/ iphone et ipad) et de pouvoir gérer les Airport express pour envoyer du son dans toute la maison depuis la box (multiroom)
Pour çà, je suis prêt à payer une application Freestore ou une option Free sans problème ==> la boucle avec les produits Apple serait complète et ce serait hyper pratique !

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Commentaire 25 dans Les entrailles de la Freebox 6, le 15 décembre 2010

Super article bien documenté

Juste une chose, je suis le seul à penser qu’il y a une ressemblance dans le design entre le freebox player et le lecteur audio Olive ?

Cf. image du dessus de l’Olive (l’un des meilleurs lecteurs audio qui existe) : http://www.olive.us/products/music_servers/olive4hd/specs.html

Stark est peut être designer des 2 boitiers ?

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Commentaire 24 dans Apple peut-il réussir dans la TV ?, le 25 août 2010

Tout d’abord, l’Apple TV a été un bide mérité: demander de dépenser 270€ pour le “privilège” d’acheter ou de louer chez Apple est un peu excessif. La meilleure manière pour un tel type d’appareil d’avoir du succès est d’offrir d’autres fonctionnalités qui à elles seules justifient l’achat de l’appareil. Ce qui n’est pas le cas avec l’Apple TV.

Concernant la nouvelle “iTV”, je ne connais pas l’état des lieux en France, mais aux Etats-Unis la concurrence existe déjà. Apple n’imposera pas son iTV sans combat.

Par exemple, il existe plusieurs appareils qui permettent d’accéder aux offres vidéo en ligne de Netflix ou Amazon.com sur votre TV. Comme le Player Roku ($80, ou $100 pour le HD), les principales consoles de jeu du marché, et plusieurs lecteurs Blu-Ray.

Netflix est un système de location de DVD par courier. Pour $9 par mois on peut louer des DVD ET en visionner par streaming autant que l’on veut.

Amazon.com, eux, ont un service de location et de vente de films et d’épisodes TV. Ils vendent des épisodes TV $2 l’épisode.

En d’autres termes, l’iTV ne semble pas avoir une offre radicalement nouvelle. Son gros avantage est par contre si elle contient iOS, et peut donc devenir une console de jeux vidéo. De la même manière que l’iPad n’attire pas les foules juste par son service d’achat de livre en ligne, l’iTV aura le plus de chance si elle offre d’autres fonctionnalités qui à elles seules justifient son achat.

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Commentaire 23 dans Culture d’entreprise et innovation 5/6, le 26 juin 2010

La pub du recrutement est une chose. Les tests de recrutement est une autre chose. Surtout que des compagnies telles que Google ou Apple reçoivent tellement de CV spontanés qu’ils n’ont pas besoin de soigner leur pub (c’était le cas pour Microsoft mais plus maintenant)

Google aime bien les tests de recrutement mathématiques. Pas étonnant sachant que l’algorithme est roi au sein de la compagnie. Google est peut-être la plus humaine des trois compagnies, avec une grande attention apportée à tout un tas d’avantages en nature comme un repas gratuit préparé par un vrai chef, une garderie pour enfants, etc. (sur le campus du Googleplex du moins). Aussi, au sein de Google le jugement des pairs a une très grande importance. Tout le monde peut vérifier le code de tout le monde et note tout le monde. Et ce sont ces notes qui déterminent l’avancement.

Microsoft est une compagnie de “workaholics” (à l’image de Bill Gates). Bill a par exemple une fois engu… une chef de projet pour avoir osé prendre son congé de maternité. Dans le livre “The Plot to get Bill Gates”, l’auteur indique comment la société aime (aimait?) bien embaucher des jeunes passionnés… et arrogants! Microsoft est beaucoup plus conflictuelle que Google. Bill Gates et Steve Ballmer ne sont pas des tendres. En passant, le concept de CDD / CDI n’existe pas aux Etats-Unis. Il n’existe pas de préavis de licenciement (ou de départ)

Je n’ai que peu d’informations sur Apple, si ce n’est que certains employés de Cupertino évitent de prendre l’ascenceur de peur d’être bloqué pendant quelques étages avec Steve Jobs. Ce dernier est en effet un dictateur en chef.

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Commentaire 22 dans Culture d’entreprise et innovation 3/6, le 25 juin 2010

C’est peut-être moi, mais je ne vois pas Microsoft comme une boite visionnaire. Bill Gates et Steve Ballmer sont d’excellents businessmen, mais ce ne sont pas des visionnaires.

Pour la petite histoire, Microsoft n’était PAS intéressé par le marché du système d’exploitation lorsqu’IBM est venu frapper à leur porte pour créer le PC. Ils ne s’y sont mis que pour faire plaisir à Big Blue.

La force de Microsoft est au contraire de conquérir des marché déjà découverts et de renverser des géants existants: IBM, Lotus, Wordperfect, Novell, Netscape, Palm, etc.

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Commentaire 21 dans Culture d’entreprise et innovation 2/6, le 25 juin 2010

Il y a le slogan officiel, et ce que les entreprises font réellement.

Apple crée des produits (matériels, pas logiciel) lorsque Steve n’est pas satisfait de ce qui existe déjà (Apple II, Mac, iPod, iPhone, etc.). S’ils se débrouillent très bien sur le logiciel, ils vendent fondamentalement du matériel. Le logiciel est conçu autour du matériel et non l’inverse. C’est pour ça que iWorks pour iPad ne coûte que $30. iWorks est le rasoir et l’iPad est la lame.

Microsoft veut contrôler les marchés-clé (principalement logiciels) et être le numéro un (pas forcément le meilleur, nuance). Par exemple, ils ont conquis les deux marchés les plus juteux du monde du PC (le système d’exploitation et la suite bureautique) et ont laissé le menu fretin aux autres (l’assemblage de PC). Comme il est difficile de prévoir l’avenir, Microsoft a décidé d’être partout. Ils misent sur tous les chevaux pour être sûrs de miser sur le vainqueur.

Google, quant à lui, va au-delà de la gestion de l’information (Android ou Chrome ne tombent pas dans cette catégorie). Comme Apple ils ont tendance à créer un nouveau produit ou service quand ils sont décus de ce qu’ils voient (le moteur de recherche, Google Mail, Google Maps, Chrome, etc.), sauf qu’ils sont orienté logiciel.

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Commentaire 20 dans Culture d’entreprise et innovation 1/6, le 25 juin 2010

Selon le bloggeur Bob Cringley, le 20% est toujours de mise mais la plupart des employés l’utilisent pour des “tâches ménagères” (noter leurs pairs) plus que sur des projets novateurs.

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Commentaire 19 dans Votre TV va-t-elle être google-izée ?, le 23 mai 2010

Post remarquable de clarté, merci Olivier.

L’impression qu’il me laisse est que la force de Google semble plus se situer sur son avance en matière de marketing et de modèle économique (pour fédérer un écosystème très éclaté) que sa technologie elle-même (rien de nouveau dans la set-top-box en soi, ni dans les services serveurs).

Autre point : Google (comme les autres majors du domaine) semblant se concentrer sur le marché US dans un premier temps, n’y aurait-il pas des initiatives à mener sur le marché européen ?

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Commentaire 18 dans Le business des bases de données de startups, le 8 mai 2010

Côté allemand, à signaler aussi la base tenue par l’e-mag Gründerszene dotée de fonctionnalités intéressantes et gratuites (graph des investisseurs, widget pour export vers blog, cartographie, …) mais dédiée uniquement aux startups internet allemandes (et en allemand bien sûr): http://www.gruenderszene.de/datenbank/

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Commentaire 17 dans Une arnaque en Blu-ray, le 12 avril 2010

C’était exactement le même problème à l’arrivée des DVD. Il fallait un lecteur soft de DVD car non présent dans les différents OS. La situation est la même avec les Blu-ray. Et même pire ave cles notions d’interactivité. Dommage HD DVD ne soit pas passé, c’était quand même bien mieux !
J’ai aussi un Media Center sos Windows 7 et je suis aussi passé par ces galères pour la lecture de Blu-Ray. Résultat, je n’achète plus de Blu-Ray. Je reste aux bons vieux DVD et aux enregistrements de TNT HD.

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Commentaire 16 dans Rapport CES 2010, le 28 janvier 2010

Bravo olivier,

Comme tous les ans, un super travail très complet.
Bravo et continuez ainsi.

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Commentaire 15 dans Leweb 2009 – Weird stuff, le 17 décembre 2009

On s’y croirait !

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Commentaire 14 dans With the Traveling Geeks in Paris, le 13 décembre 2009

Bravo (une nouvelle fois ;)) Olivier pour cette couverture complète, qui me fait réaliser une fois de plus la vitesse incroyable à laquelle avance Internet. Une bonne moitié des domaines couverts m’étaient étrangers jusqu’à aujourd’hui…

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Commentaire 13 dans Hystérie économique, le 16 mars 2009

Au-delà du seul cas Total, je constate surtout que l’opinion est perdue et (de plus en plus) prête à entendre des discours populistes type NPA.

J’avoue ne plus avoir de conviction sur l’origine de la responsabilité : La (faible) responsabilité sociale des entreprises ? La (faible) culture économique de l’opinion et des media (les deux vont ensemble) ? Le (fort) impact des nouveaux types d’actionnariat sur la gouvernance des entreprises ? Sans doute un peu de tout ça… Mais sans analyse claire, comment trouver des solutions ?

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Commentaire 12 dans Retour de Corée et Japon – politiques de l’innovation, le 1 mars 2009

Autant j’ai vraiment envie de croire au leadership de NKM et au sens qu’elle pourra donner aux initiatives dans le numérique, autant je doute de sa capacité à disposer d’arbitrages favorables de Bercy pour confier de gros contrats de R&D au privé…

Surtout quand on voit la difficulté de Valérie Pécresse pour moderniser la recherche publique.

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Commentaire 11 dans Faites-nous rêver Monsieur Besson !, le 22 octobre 2008

Bonne analyse, comme toujours !

Pour ma part, et plus lapidairement je classe ce plan dans la famille des prochains grands succès Français tels le plan Informatique pour tous avec les Thomson TO7…

Sur le fond, avoir de grosses autoroutes pour permettre aux contenus Etrangers de circuler plus vite c’est se tromper de cible.
La bonne cible serait plutot de favoriser la création de contenu locale, que nous pourrions revendre à l’Etranger.

Mais l’esprit ingénieur bien Français, cherche toujours les solutions techniques et non celles de l’esprit. So bad.

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Commentaire 10 dans Leçons de deux ans de blogging, le 7 mai 2008

Je fais partie des “dizaines d’anciens collègues de Microsoft qui [te] lisent mais ne commentent pas”…

J’essaie donc ici de me rattraper et surtout de te remercier Olivier pour ce blog passionnant, qui est devenue au fil du temps mon unique source d’information détaillée sur l’industrie du high-tech ! Je ne lis en effet pas la presse spécialisée, ne suis moi-même pas en 1ère ligne dans mon day-to-day job et ai besoin d’un recul par rapport au nombre impressionnant d’informations ocurt-termistes dont je suis assailli.

Continue donc dans cette voie… et je m’engage à faire davantage de commentaires 😉

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Commentaire 9 dans Equipement TIC des foyers en France, le 14 avril 2008

Une mission interministérielle : bien vu. Reste à savoir si Eric Besson qui, paraît-il n’a rien d’un passionné du net, se décidera à empoigner les choses, comme un vrai politique est capable de le faire (quand celui-ci le veut ou plutôt, quand c’est son intérêt).

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Commentaire 8 dans Back from LeWeb3 – Un web responsable ?, le 15 décembre 2007

Merci pour ce compte rendu dont la qualité contraste agréablement avec ce qu’on peut lire ailleurs.

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Commentaire 7 dans A la découverte d’Ubuntu, le 20 mars 2007

Ok; laissons. Si toutefois par hasard il y a une personne parmi la «centaine de gars de MS qui lisent régulièrement ce blog» qui trouve une explication aux accusations d’Amnesty, je suis preneur. Qu’il n’hésitent pas à me mettre un lien et du texte dans un commentaire sur mon blog (même si la note courante n’a rien a voir — ce qui est râre ;))

Parmi toutes les questions que nous avons traité ici, celle-là me semble critique, et comme elle est non-technique, elle mérite un suivit plus particulier : elle ne va pas d’arranger avec le temps juste à coup de code C.

Bonne continuation
Laurent

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Commentaire 6 dans A la découverte d’Ubuntu, le 19 mars 2007

Mettons pour Israël si tu veux. Si ça te fais du bien, tu peux croire que Microsoft a été contraint de participer à ce qu’Amnesty appelait déjà une “violation des droits humains” avant qu’is agissent, crois le.
En tout cas quand il s’agit de respecter la loi, ils sont plus rapide pour violer des droits fondamentaux que pour fournir de la documentation à la commission européenne. Comme quoi, quand c’est dans leur intéret de ne pas respecter des décisions de justice, apparemment ils trouvent les moyens de ne pas céder tout de suite aux pressions.

N’empèche que pour la Chine, Microsoft a sacrifié la liberté d’expresion d’un milliard de personnes pour éviter que la Chine ne développe des alternatives à Windows. C’est pas tout de nier pour Israël; si tu veux nier la nature contre-éthique d’utiliser Windows, tu dois encore nier ça. Ou trouver une excuse comme quoi ils n’avaient pas le choix.

«
Je mettais surtout en évidence les incohérences naturelles qui peuvent avoir cours dans l’expression de la stratégie des entreprises que tu cites.
»
Je trouve que “incohérence naturelle” est un mot un peu faible pour la faille grosse comme une maison que représente la gravure. Il y a quand même des responsables de projets qui ont une vue d’ensemble. Il y a des gens qui ont planifié et pensé le système. Il y a des gens qui ont fait des choix, prit des décisions et qui ont dû en rendre compte à la direction. Ces personnes savent parfaitement bien que leur système ne protège pas du tout les droits d’auteurs.
Il est absolument impossible que les maisons de disques soient contentes du système actuel.
Alors soit le but est autre (ce qui est, je crois, le cas au moins dans le chef de MS et Apple), soit il y a un sale coup qui nous attend pour les prochaines années; il y aura des pleurs, des cris et des grincements de dents (ce qui est je crois le cas dans le chef des maisons de disque).
Tu dois te rendre compte que tant que ce que tu fais est possible (càd riper des CD), le système de DRM est *totalement* inutile, et ça, les directeurs de MS, Apple et des maisons de disques en sont tout à fait conscient.
La seule manière d’éviter le piratage est d’obtenir un contrôle *complet* de l’ordinateur du pirate potentiel (c’est à dire de tout le monde). La moindre faille dans le système met tout par terre : si une seule personne parvient à déprotéger, les réseaux p2p propagent le fichier.
Et devine quel est l’OS qui vient de sortir et qui permet ce contrôle absolu, ou tout au moins fait un grand pas supplémentaire dans ce sens ?

«
Tu ne vas tout de même me faire croire que c’est à cause de Microsoft qui chercherait ainsi à protéger son monopole! Alors qu’en fait, c’est plutôt Canal+/Sat qui protège sa position!
»
Plusieurs points.
1. Il ne s’agit pas que d’enregister. Il s’agit ne fut-ce que _regarder_.
2. Il ne s’agit pas de “protéger sa position” : les journaux parlés de la RTBF sont un service public financé par mes impôts.
3. Il ne s’agit pas de canal*/Sat, mais de TF1, France2, France3, CNN, BBC, RTBF, RTL, les cessions du conseil Européen, de télé-Québec et j’en passe d’autres … bref : *tout* le monde audiovisuel.
4. Ce n’est pas Microsoft que j’acuse, c’est sa position dominante. Pourquoi la RTBF est capable de diffuser en wmv (ce qui est un acte contre-démocratique) ? Parce que “tout le monde a Windows”. Sinon, ils seraient contraint d’utiliser un format libre.

5. Au départ, tu avais dit que VLC pouvait lire wmv non crypté sous Linux. Est-ce que maintenant tu es d’accord que ce n’est pas le cas ? (au fait près que ça vient d’être ingénieuré inversément, ce qui n’est pas une excuse)

Je ne dit pas que tout est de la faute nominativement de Microsoft. Ce n’est pas Microsoft qui fait pression sur la Croix-rouge pour que son journal communal soit écrit en Word. Et pourtant, c’est le cas : un linuxien n’a pas le droit d’écrire dans ce journal.

Ce que je dit, c’est que sa position monopolistique fait en sorte que beaucoup de gens ne se posent pas de questions, et que cela est néfaste pour tout le monde.

L’économie de réseau n’est pas spécialement néfaste à tout les coups. Mais le cas de Microsoft est particulier. Existe-t-il une autre société qui a 95% des part de marché *planétaire* sur un domaine aussi central que les système d’exploitation ?
Je ne crois pas que les termes économiques usuels sont applicables à MS. Ils sont dans une situation économique unique dans l’histoire.

Mais finalement, si sur tout ce que j’ai dit il n’y a que sur ces points que tu n’es pas d’accord, je suis déjà content.

Bonne semaine
Laurent

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Commentaire 5 dans A la découverte d’Ubuntu, le 18 mars 2007

Pour l’effet réseau, tu as exprimé une bonne partie de ce que je pensais de MS : leur monopole s’auto entretient. Moi j’ajoute que c’est néfaste, et que c’est sufisament néfaste pour tout le monde pour que cela vaille la peine de faire un effort.

En ce qui concerne le revirement de Steve, j’ai pas assez insisté sur un point : il a refusé catégoriquement tout support ODF à un moment où _a posteriori_ on sait que MS était déjà en train de développer le fameux plugin. Il n’ont quand même pas tout fait un trois mois non ?
Ou alors, comme tu le dis plus bas, MS c’est 8000 personnes et certains codaient déjà un support ODF alors que Steve ne le savait pas. Possible.

«
Pour ce qui est de MS en Chine et en Palestine, l’information que tu donnes ne fournit pas le point de vue de MS. Point de vue que je ne connais d’ailleurs pas. Laissons les
s’exprimer sur le sujet.
»
Ne verse pas dans la mauvaise foi hein. Amnesty international est impartial; c’est pas comme si je citais Richard Stalmann. Amnesty international écrit des lettres à Microsoft (cf les liens que je t’ai donné). Si MS voulait se défendre, ils n’avaient qu’à répondre. Or, pas de traces d’une réponse à Amnesty sur le site de MS.
Non non; il ne faut pas nier l’évidence : Microsoft a activement participé à la lutte contre la liberté d’expresion sur internet. C’est un fait. Microsoft ne vaut éthiquement pas mieux que nike, total fina ou toute autre marque régulièrement dénoncées par les associations de défense des droits de l’homme.

«
Il y en une centaine de gars de MS qui lisent régulièrement ce blog. Il y en a bien un qui pourrait nous expliquer cela non?
»
Y’a bien des gens de MS qui ont lu les lettres d’Amnesty et qui aurait pu faire un communiqué à propos de cela non ? 😉
Toujours est-il que sur un sujet aussi grave, une explication dans un commentaire de blog ne sera pas suffisant. Si Microsoft a quelque chose à dire, il faut une page sur http://www.microsoft.com.
Mais je veux bien un commentaire sur un blog qui donne un lien vers une réaction officielle.

«
Sur les DRM, je me trompe? Parce qu’un organisme belge pense ceci, ou un clampin chez Apple ou la Fnac cela? Tu as déjà vu sur un sujet complexe tout le monde d’accord? Le monde n’est pas binaire comme cela. Ce que je te dis, je l’ai vécu chez MS, c’est tout. Le DRM est un truc pour faire accepter le rôle du PC dans les médias. L’impact sur la dominance de MS est un “side effect” indirect qui les arrange mais qui n’est pas la motivation première.
»
Heu c’est pas juste deux clampins. C’est Steve Jobs aussi qui déclare les DRM inutiles (tout en continuant à en produire hein), c’est Aplle.com et microsoft.com qui contiennent des pages qui expliquent comment craquer leurs propres DRM. La FNAC distribuait des CD vierges lors du lancement de FNACmusic pour montrer l’inutilité des DRM. Et Virgin média les a déclaré néfastes également. Et les CD protégés ont été complètement retirés du marché.
Un fait objectif est que seul Microsoft et quelque maisons de disques disent encore que les DRM ont un avenir et sont un bien pour la musique numérique… ah non c’est vrai, Bill Gates a déclaré qu’*en l’état* c’était inutile.

Un fait objectif est que tels qu’ils existent aujourd’hui, ils ne combattent absolument pas le piratage, et que Microsoft n’a rien à gagner ni à perdre à ce qu’on pirate de la musique. Je ne vois donc absolument pas de raisons commerciales évidente pour laquelle MS déployerait tant d’énergie à créer des DRM. Pour faire plaisir aux maisons de disque ? Pourquoi MS préferait faire plaisir aux disquaires qu’à leurs clients.
J’ai mené mon enquête à ce propos. J’ai écrit à la FNAC, à la SABAM, à Microsoft, à la Fédération internationale de l’industrie du disque, à Apple et à je ne sais plus quels autres organismes… *AUCUN* —pas un— ne m’a répondu quand j’ai demandé à quoi servent les DRM sachant qu’une gravure déprotège. Ah si ! C’est vrai : Microsoft m’a répondu que les DRM ne servent effectivement à rien et qu’ils ne comprennent pas pourquoi les maisons de disques utilisent wma.
Quant à la SABAM c’est gentil pour la Belgique de les traiter “d’un organisme belge” comme si c’était pas grand chose. C’est quand même *LA* société qui défend les artistes en Belgique.

Enfin bref, on ne va pas s’engueuler ici sur les DRM. Si tu n’es pas d’accord que les DRM sont un problème et que le monopole de MS en est une partie motrice, c’est pas grave. Tant qu’on est d’accord que pour une raison ou pour une autre, la société a besoin de créer de la concurrence à MS, je suis content.
Mon propos initial était juste une série d’exemples qui montraient que le monde serait meilleur si Microsoft descendait en-dessous d’un seuil critique de parts de marché qui les contraindrait à l’interopérabilité. Disons que les DRM n’étaient pas le meilleur exemple alors.

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Commentaire 4 dans A la découverte d’Ubuntu, le 18 mars 2007

«
Pour la culture informatique, oui, ce serait bien si celle des utilisateurs était plus développée. Mais ce n’est pas incompatible avec un usage en mode graphique. Je me considère comme quelqu’un d’assez “cultivé” en informatique, et pourtant, le mode commande me gonfle, sauf s’il faut automatiser quelque chose (je fais par exemple mes backups en mode commande avec l’utilitaire robocopy, un utilitaire MS maintenant intégré dans Vista).
»
Eh bien, comme la ligne de commande n’est pas indispensable sous Ubuntu, tu dois être content 😉 Mais il faut accepter que c’est beaucoup plus facile pour le gars (bénévole) qui aide sur un forum de dire “tapes telle ligne, et dis-moi ce qu’il répond” que “clique sur tel bouton, va dans le second onglet, coche la troisième case et puis clique sur “appliquer” et dis-moi ce qu’il se passe”.

«
Toi tu parles d’Ubuntu, mais un autre m’a parlé de Mepis, d’autres ne jurent que par une pûre Debian. C’est ça le problème qui doit être réglé.
»
Des distrib grand public, il n’y en a pas mille (mois que de sortes d’essence pour voiture que toutes les pompes fournissent ou que de formules d’abonnement GSM) : Mandriva, Suse, Ubuntu, à la limite, Red Hat. Ce n’est absolument pas prohibitif, surtout que ce que l’utilisateur final voit, c’est finalement la même chose tout le temps : soit Gnome soit KDE. Que les commerciaux s’occupent d’avoir quelque chose qui fonctionne sur ces 3 ou 4 distributions-là, et la communauté s’occupera du reste; un gentooiste ne se plaindra jamais de devoir recompiler son noyau avec des modules hackés à la main. Mais la diversité des distribution est une force de Linux. En effet, d’après le type d’utilisation qu’on veut faire de son PC, les mecs motivés choisiront la distribution qui leur convient le mieux. Si on est un paranoïaque de la stabilité, on prendra une Debian stable, si on est simple d’esprit (comme moi), on prend Ubuntu, si on veut compiler, on prends Gentoo, etc.
Chaque utilisation spécifique a sa distribution. En tout état de cause, pour les utilisateurs simples, le choix n’est pas énorme.
Que ce soit pour acheter du papier de brouillon, une calculatrice, des biscuits au chocolat, un GSM, une voiture, un pot de peinture ou n’importe quoi, les gens ont des dizaines de choix à faire (dont certains critiques : prendre un mauvais abonnement GSM peut coûter cher, prendre de la mauvaise peinture peut faire des dégâts, …). Toutes les industries du monde ont pu s’adapter au choix. Pourquoi pour les OS, ce serait un “handicap” ?
Cela dit, j’essaie quand même de propager Ubuntu, parce que je crois qu’il est bon qu’au niveau des Linux *grand public* on n’en ait pas 10.000, pour la raison exacte que tu invoques. Je trouve que maintenant en termes de distributions grand public, on est déjà largement en-dessous du seuil critique où la diversité est gérable. En tout cas, on est largement en-dessous ce que toutes les autres industries du monde acceptent.

«
Pour ce qui est des docs Word publiés par des organismes publics en Belgique, je vais être d’accord avec toi sur un point: ils ont tord d’utiliser ce format et devraient adopter le PDF comme le font la plupart des autres organismes. Il ne faut pas confondre format d’édition et format de diffusion, c’est tout.
»
Et pourquoi les gens confondent ? À cause des adages bien connus “tout le monde a Word”; “ça marche, que demander de plus ?”, … bref, de la position dominante. Dans mon entourage, je suis considéré comme le gars un peu spécial qui a un ordinateur bizarre qui ne sais même pas lire des doc, et qui emmerde son monde en demandant des pdf … “c’est quand même plus simple d’envoyer le doc hein !”

«
Les problèmes de lecture avec OpenOffice devraient être traités par la publication du format OpenXML pour ce qui concerne Office 2007. Tu te méfies de MS, mais MS répond à la pression du marché, notamment du secteur public. Ils savent s’adapter et dans le bon sens. L’économie de réseau en leur faveur est tellement forte qu’ils peuvent encore lâcher du lest!
»
Je n’ai pas compris tout ton passage sur l’«économie de réseau». Tu fais référence au développement des applications “web2” ?

À part ça, il ne faut pas oublier que si ne fut-ce que la fonte utilisée n’est pas libre, on peut avoir des problèmes critiques de mise en page. Ça c’est une chose qui fait que de nombreux acteurs vont quand même avoir des problèmes de compatibilité, format ouvert ou non.
La deuxième est qu’il ne fait que peu de doutes dans mon esprit que MS va sortir un OpenXML2 qui sera très légèrement incompatible avec le OpenXML(strict iso), mais qui sera tellement mieux que c’est celui-là qui sera utilisé “par défaut”.
Que va-t-il se passer alors ? Tu reçois un fichier OpenXML2 (autant incompatible ave OOo que l’est maintenant doc, c’est à dire très peu, mais assez pour dissuader de nombreuses entreprises); bon. Tu demandes à l’envoyeur de t’envoyer la même chose, en sélectionnant le format OpenXML(strict iso). Finalement rien n’a changé par rapport à aujourd’hui : l’utilisateur de OOo est encore l’emmerdeur qui ne sait même pas lire OpenXML “que tout le monde a”. Et mieux : au moment de faire “enregistrer sous” et de sélectionner “OpenXML(strict iso)”, un pop-up apparaît “Attention, ce format ne supporte pas certaines fonctions; des pertes de formatage sont possibles, voulez-vous vraiment blablabla”.
Science fiction ? Paranoïa ? Microsoft a déjà fait le coup pour détruire RTF. Et, quitte à me répéter,tant que l’article sur Adecco sera sur le site de MS, c’est qu’ils n’ont pas oublié que la pure force du monopole couplée à une incompatibilité calculée est leur meilleur atout.
http://www.microsoft.com/belux/fr/executivecircle/cases/?case=adecco
Bref, je ne crois pas en la bonne foi de MS quand ils font de l’ouverture de format. Steve Balmer avait déclaré qu’il préférait mourir que supporter ODF dans MS-Office moins de 3 mois avant qu’il le fasse. Il a donc sciemment menti (ils n’ont pas tout codé en 3 mois); dans quel but, sinon décourager l’adoption de ODF ?

«
Microsoft en Chine et en Palestine (là, je ne savais pas?) a participé à la lutte contre la liberté d’expression sur internet? Ils ont du faire comme Google et autres Yahoo et se plier à certaines règles locales pour appliquer des filtres sur leurs moteurs de recherche. Cela a bien fait débat, je te l’accorde. Mais quels choix avaient-ils? Quitter la Chine? Pas évident.
»

Ce n’est pas ce que tu crois. En Palestine, MS a nominativement dénoncé un journaliste à l’armée Israélienne (c’est plus fort que Google qui censure en Chine). Et en Chine, ils ont volontairement fourni aux autorités de logiciels conçus pour traquer des cyberdissidents. MS ne s’est pas contenté de censurer mais a activement aidé à la recherche d’opposants. (en sa cachant derrière l’argument “nous ne sommes pas responsable de ce que les autres font du matériel qu’on fournit”)
http://web.amnesty.org/pages/ec-110506-action-fra
http://www.amnestyinternational.be/doc/article3314.html?var_recherche=microsoft

Ah et pour tes deux questions, les réponses sont «oui» et «ça dépends». Oui, ils avaient le choix de travailler pour qu’Internet transforme la Chine plutôt que le contraire, et non, ils n’étaient pas d’office obligés de quitter la Chine. Il fallait voir si les autorités chinoises allaient préférer “tout internet” ou “pas d’internet”. Selon, ils restent ou ils s’en vont.
Cela pour dire que Microsoft a déjà prouvé qu’entre le pouvoir et les libertés, le choix est clair. Microsoft a prit une part active dans la lutte contre la liberté d’expression sur internet; rien que pour ça, il y a un problème éthique à acheter Windows.
La question est de savoir si les libertés fondamentales de un milliard de personnes valent les 3 inconvénients d’Ubuntu que j’ai extrait comme étant les inconvénients *réels*. Question purement éthique, et non pragmatique parce que sans l’aide de Microsoft, la Chine se serait bien débrouillée, ne fut-ce qu’en développant une distribution Linux officielle et obligatoire. Mais il ne faut pas croire que sans Microsoft “d’autre l’auraient fait”. Quel autre acteur il y a sur le marché de l’OS ?

«
Pour les DRM, il faut raisonner un peu stratégiquement. La raison d’être des DRM sur les PC est de faire accepter à l’industrie des contenus – notamment cinéma et TV – une ouverture vers le monde du PC. Ces industries sont paranoiaques, dans une certaine mesure à juste titre, de la numérisation à tout crin des contenus.
»
Là tu te trompes : les DRM n’ont pas un but de protéger quoi que ce soit. La Sabam (l’équivalent belge que la SACEM) a été très claire sur ce point : ça ne sert pas à lutter contre le piratage. À propos d’Apple, ils disent que c’est Apple qui impose les DRM pour renforcer leur dominance avec ipod
http://blogs.gnome.org/view/xclaesse/2006/12/26/1
La Fnac et un vendeur de Apple m’ont confirmés que les DRM n’avaient rien à voir avec le piratage.
Ici, Microsoft va même jusqu’à expliquer comment craquer la protection wmv :
http://www.microsoft.com/windows/windowsmedia/knowledgecenter/howto/mp11/burn.aspx
En cherchant deux secondes sur le site d’ipod, tu trouves la même chose. Et quand tu demande à MS ou à Apple pourquoi il y a des DRM alors qu’on peut les craquer par simple gravure, invariablement, ils répondent qu’il n’y a pas moyen de craquer. Alors tu répètes, et tu dis que oui, la protection est cassée quand tu graves. Ensuite, plus de réponses. Juste un accusé de réception de la question.
En insistant lourdement, j’ai même eut un mail de Microsoft qui m’a dit ne pas comprendre pourquoi les industries du disque utilisaient wma parce qu’en effet, ça ne protège pas les droits d’auteurs.

Franchement, entre MS et les maisons de disque, je ne parierais pas sur qui impose les DRM à l’autre. En tout cas, en l’état MS est *le seul* à gagner quelque chose. Les majors y perdent, les vendeurs y perdent, les clients y perdent. Et même les acheteurs de Vista y perdent : moins de liberté sur sa propre machine, système alourdi, prix plus élevé (MS a dépensé de l’argent pour développer tout ça!). Et Microsoft gagne quoi ? L’éviction de Linux du marché de la musique numérique, et la levée d’une taxe sur les baladeurs pour le support wma. Tout comme ils ont déjà levé une taxe sur les clefs USB par pure incompatibilité de Windows avec autre chose que vfat.
Bref, les DRM c’est néfaste, ça pue (au sens que ça ne sert manifestement pas au but officiel) et Microsoft ne se contente pas du tout de “jouer le jeu” : ils inventent, développent et encouragent.

«
Pour ce qui est de VLC, il peut lire “légalement” du WMV (standard VC1). Mais pas celui qui est crypté. Ne généralise pas au format WMV.
»

Je vais faire un point précis de la situation. Jusqu’il y a deux mois, il n’y avait pas de moyens légal de lire un wmv sous Linux : il fallait le paquet m32codecs, qui est illégal parce qu’il embarque un dll de Windows. Donc oui, VLC sous Windows lit légalement les wmv, mais pas sous Linux. Sans w32codes, pas de wmv, ni cryptés, ni non-cryptés. Le conseil Européen qui publie ses sessions publiques en wmv non crypté a d’ailleurs écrit en toute lettres dans sa FAQ qu’un support Linux ne pouvait être apporté légalement.
Très récemment (disponible en natif sous Feisty Fawn), wmv a été reverse-ingénieuré.
Mais il faut être très clair : un format lisible par ingénierie inverse n’en devient pas un format acceptable. C’est du court terme. Ça reste inacceptable et contre-démocratique que la RTBF publie ses journaux en wmv, autant que le CDH publie ses documents en doc. Ils n’ont pas à compter sur le fait que des gens vont bénévolement perdre des centaines d’heures à décoder un format. Et d’ailleurs, ils n’attendent jamais que le format soit inversé pour l’utiliser.
L’utilisation de formats fermés et une faute contre la démocratie, et le monopole de Microsoft encourage cela. N’est-il pas plus simple de lire sous Windows un wma qu’on ogg ? Une partition vfat que ext3 ?

«
Je suis d’accord sur le fait que mon expérience avec Ubuntu était alambiquée. Mais mon PC n’était pas préinstallé avec Vista non plus! Je l’y ai installé moi-même avec une image ISO du DVD téléchargée sur MSDN auquel je suis abonné. Je suis donc passé par toutes les étapes d’une installation à la mano. Installation que j’ai d’ailleurs racontée avec j’espère la même objectivité que pour Ubuntu (cf http://www.oezratty.net/wordpress/2006/buena-vista/) et qui ne fait pas forcément plaisir à MS (comme mon CR sur Office 2007 sur http://www.oezratty.net/wordpress/2007/vista-fiesta/). Mon matos a été mieux détecté effectivement, mais j’ai eu des problèmes avec les drivers nVidia en mode double-écran. Ces drivers sont mal écrits, même pour Vista, et cela a d’ailleurs déclenché une forte réaction des clients, notamment aux USA, poussant nVidia à “se bouger”.
»

Il faut rester objectif : même si un ordi n’est pas “certifié Vista”, les constructeurs font quand même des efforts pour qu’ils le soit. Et comme tu le dis, la pression des utilisateurs mécontents de Vista fait “se bouger” les constructeurs. Pas celle des utilisateurs de Linux.
Toute la différence est que si tu as un matériel mal-fonctionnant sous Vista, tu attends et ça va aller mieux dans deux semaines 😉 Windows, qu’il soit Vista ou XP n’a pas de gloire a faire fonctionner le matériel mieux qu’Ubuntu : les constructeurs travaillent depuis des années avec MS pour faire fonctionner leurs matériels.

«
Pour ce qui est de Gnome, sais-tu comment on créé facilement un “shortcut” sur le bureau pointant sur un dossier sans avoir à créer d’abord un shortcut qui apparait dans le dossier en question et que l’on doit alors déplacer sur le bureau?
»
Je n’utilise pas Gnome, mais pour ce que je devine de la philosophie du truc, il faut simplement prendre le dossier à la souris, et le déplacer vers le bureaux en enfonçant la touche “ctrl”. Alors il va proposer de copier, lier ou déplacer.

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Commentaire 3 dans A la découverte d’Ubuntu, le 17 mars 2007

«
Les utilisateurs de Windows ont été lobotomisés ? Avec cela, il ne reste plus beaucoup de cerveaux complets dans le monde parmi ceux qui utilisent un ordinateur! Tu montres par ton argumentation une ambigüité : d’un côté, tu milites pour un Linux simple et encense à juste titre Ubuntu, de l’autre, tu enfonces le clou sur la déformation subie par les utilisateurs de Windows.
»

Ok, je précise. Je préconise une Ubuntu facile au sens de «Il faut que ça marche sans lignes de commandes, et sans recompiler quoi que ce soit». Mais je crois qu’il est important que les gens aient de la culture générale sur l’informatique.
Ce n’est pas bien de faire croire aux gens qu’on peut utiliser un ordinateur sans rien y connaître ni sans s’y intéresser un peu. C’est un minimum que d’être capable de passer Windows -> Mac -> KDE -> Gnome en pouvant s’y retrouver au moins pour les tâches usuelles; avoir un peu de “sens de l’informatique”. De la même manière que quand on conduit une voiture, c’est bon de savoir quelque trucs de bonne conduite, sinon tout le monde en pâtit.
Ne pas oublier par exemple que si *TU* as un virus, *JE* risque du spam (si le virus vole mon adresse dans ton carnet); or les virus n’arivent qu’aux gens à qui on a fait croire que “l’informatique c’est facile il suffit de cliquer sur tels boutons et ça fait tout ce qu’il te faut”… ok c’est vrai, en cliquant sur les boutons ça va quotidiennement… mais ce n’est pas assez pour “entretenir” son ordinateur. Les gens qui croient que cliquer sur trois boutons est une utilisation raisonnable de l’informatique (“ça marche, c’est tout ce que je demande”) sont en réalité des boulets pour l’ensemble de la société, de la communauté informatique.
Disons qu’il faut pouvoir se servis quotidiennement d’un ordinateur sans réfléchir, mais il faut pouvoir se poser des questions.

«
Désolé, il faut respecter ces gens si tu souhaites qu’ils passent le cap de Linux ! Le fait que j’ai rencontré quelques difficultés alors que je suis plutôt assez « technique » par rapport à la moyenne est un signe qui ne trompe pas. Certes, des non-informaticiens ont adopté Ubuntu. Mais quelle en est véritablement la proportion ? Mais la complexité d’un PC sous Windows est réelle également. C’est d’ailleurs presque un miracle qu’il y ait je crois environ 13 millions de PC dans le grand public en France, l’essentiel sous Windows.
»
En fait, je crois qu’on ne parle pas toujours de la même chose. Toi tu prends un point de vue purement pragmatique, tu compares l’état du *marché* de Windows avec l’état du *marché* de Linux. Moi je compare Windows et Ubuntu *intrinsèquement*. La différence est que, de mon point de vue, les problèmes liés à la position dominante de Microsoft (je crois qu’on est d’accord qu’ils sont majoritaires, même si on peut franchement en discuter certains) ne sont pas des arguments contre Ubuntu, mais des raisons de plus de passer à Ubuntu, parce qu’à partir du moment où le monopole d’une société commence à s’auto-entretenir, on a dépassé un cap qui est néfaste pour la société. Ce n’est plus le choix du client qui fait l’utilisation d’un système, mais la contrainte du marché.

«
Concernant la liberté, il ne faudrait pas confondre cette notion avec celle de confort. En effet, un fichier .doc peut être ouvert avec un viewer gratuitement téléchargeable sur le site de Microsoft au même titre qu’un Adobe Acrobat Reader (voir http://www.microsoft.com/downloads/details.aspx?familyid=95E24C87-8732-48D5-8689-AB826E7B8FDF&displaylang=en).
»
C’est pour Windows. Combien ça coûte Windows ? Non, ce n’est pas gratuit. Même si la vente liée et la facilité de piratage a fortement tendance à cacher le prix. Il ne faut pas confondre un produit gratuit avec un produit qu’on a payé, mais qu’on doit aller chercher soi-même. Le programme que tu cite, tu le payes quand tu achètes Windows, sauf que ce produit que tu as payé, il ne t’est même pas livré.
Toujours est-il que non, il n’y a pas moyen de lire un doc sans être client de MS. Et là-dessus, OOo ne change rien. Lis bien cet article :
http://www.microsoft.com/belux/fr/executivecircle/cases/?case=adecco
Microsoft est parfaitement conscient que l’incompatibilité entre MS-Office et ses concurrents pose des problèmes insurmontables à énormément de gens et de sociétés, et que ces problèmes jouent en leur faveur (pure force de la position dominante : parce qu’objectivement, dans cet article ce sont les Wordiens qui ont des problèmes avec les StarOffice, et non le contraire). L’incompatibilité entre MS-Office et ses concurrents est utilisé par Microsoft comme argument de vente ! «Achetez nous parce qu’avec notre produit, vous ne pourrez pas communiquer avec ceux qui utilisent des solutions concurrentes».
Tant que cet article restera sur le site de Microsoft, je sera psychorigide : l’incompatibilité est volontaire, elle est calculée et est un atout commercial, Microsoft en est conscient et exploite ça au maximum. Tout ce que leurs histoires d’ouvertures me fait, c’est peur. Je me demande où est l’arnaque. Ou alors qu’ils commencent par retirer cet article.

«
Sans compter le fait que ces fichiers sont lisibles par OpenOffice depuis également longtemps.
»
C’est faux. J’ai encore eut un gros problème il y a moins de deux mois : d’une signature dans un document doc qui n’est pas passée à OOo et qui aurait pu me coûter une bourse d’étude. L’incompatibilité était donc critique. J’ai dû hurler pour avoir un pdf en urgence. Mais quelqu’un de moins au fait que moi des problèmes n’aurait pas pensé au pdf; la politique de MS sur son incompatibilité volontaire lui aurait été fatale.
L’article que je t’ai donné de Microsoft sur Adecco fait bien le point. La compatibilité OOo-MS n’est en tout cas pas suffisante pour une utilisation intensive. La compatibilité est suffisante pour une utilisation usuelle; mais quand on a une inforation capitale à faire passer, on ne peut pas compter sur OOo; c’est Word qu’il faut.
Ce qui est lisible avec OOo, c’est les parties du format Word qui ont été reverse-ingénieurées. Pas les macros par exemple, ni les fontes précises, d’où d’insurmontables problèmes de mise en page.
Bref, doc est impropre à être un standard d’échange de données.

«
Enfin, Microsoft a lancé – certes sous la pression de certains gouvernements et de leurs Cadres Communs d’Interopérabilité – le développement de convertisseurs ODF pour Office.
»
Je crains les grecs et les cadeaux qu’ils font. Toujours est-il que ça reste du plug-in à installer. Ça ne change pas fondamentalement la donne : quand tu es sous OOo et qu’on t’envoye un .doc, tu devras demander à ton correspondant d’installer un plugin et de t’envoyer un odf ? Ça revient plus ou moins au même que la situation actuelle où tu lui demanderais d’installer OOo. Sauf que maintenant il faut un téléchargement de 30Mo plutôt que 200.
Leurs ouvertures de formats est un bien incontestable, ok. Mais d’une part j’ai peur; tant que l’article Adecco sera sur leur site, et tant qu’ils se comporteront en ennemi, je me demanderai où est l’arnaque. D’autre part, le fait que ce soit fait sous le pression montre qu’effectivement Microsoft a besoin de concurrence. C’est la preuve ultime de ce que je dis : quand ils font quelque chose d’ouvert et de bon pour tout le monde, c’est sous la pression de la concurrence. Pour le bien du monde, Microsoft a besoin de concurrence.

«
Pour ce qui est de ton casier judiciaire sous Windows, trois petits points :
1) Microsoft s’en tape,
»
Question de principe. Il n’y a pas que moi dans la vie : MS a *peut-être* un accès à tous les casiers judiciaires *du monde*.
«
2) Microsoft n’a aucun moyen et ni intérêt à le récupérer,
»
Pour ce qui est des moyens, je demande à voir. Via une mise à jour, ils peuvent ouvrir un back door n’importe où n’importe quand, non ? Quant à l’intérêt. Ok, *le mien* ils s’en foutent. Mais quand même : pour les caméras de surveillance dans la rue, on crie à big brother pour beaucoup moins que ça.
Je rappelle tout de même qu’ils n’ont jamais expliqué précisément ce que la NSA avait codé dans Windows Vista.
Microsoft, en Chine et en Palestine, a déjà activement participé à la lutte contre la liberté d’expression sur internet. Alors les voir avoir un contrôle sur 95% des ordinateurs mondiaux, c’est trop. Et avec les DRM, le contrôle s’accentue.

«
Finalement, avec un PC, tu as tout de même beaucoup plus de libertés que sur d’autres matériels ! Mais cela risque de changer si le PC devient le réceptacle généraliste de contenus payants fournis par des tuyaux.
»
Et tu sais qui veut en même temps favoriser ce devenir des ordinateur et forcer les DRM sur leur dernier OS ?

En ce qui concerne la liberté, je crois que via mes arguments sur la Croix-rouge, le CDH et des journaux parlé de la RTBF (VLC ne lit pas les wmv sous Linux: le conseil européen a été très clair là-dessus : il n’est légalement pas possible d’avoir un support Linux pour wmv), il est un fait que le monopole de Microsoft pose des problèmes de société et de démocratie. Moi je suis un idéaliste, un idéologue; je suis un mec qui croit qu’il faut accepter des inconvénients pour construire un monde meilleur. Du coup je dis que les problèmes de liberté sont plus importants que les problèmes d’ergonomie. Je préfère donc avoir un portable avec une webcam non reconnue qu’apporter mon soutien financier à une société dont la puissance est un problème. Du coup, chaque fois qu’un inconvénient d’Ubuntu est lié à la position dominante de MS, je le considère comme une raison de plus de choisir Ubuntu, et non comme un frein.

Il faudrait voir ce que déjà donnerait ton expérience avec une installation propre. Parce que à la limite, voici mon expérience de Windows Vista (c’est du vécu):
Incapable de s’installer sur une deuxième partition étendue (là où une Ubuntu était opérationnelle avant que Vista ne me la détruise), or c’est là que j’avais la place pour la mettre. Fini. Windows Vista n’a donc ni son ni réseau, pas d’interface graphique, pas de lecteur vidéo, … seuls les trois premiers écrans de l’installation fonctionnent, mais ces trois premiers écrans ne sont pas suffisants pour mon utilisation usuelle.
Bref, en faisant des installations bizarres, tout est possible, et Vista ne s’en sorte vraiment pas très honorablement.

Est-ce que tu pourrais écrire ce que tu crois avoir eut comme problèmes que quelqu’un aurait également comme problèmes si il achetait un ordinateur avec Ubuntu préinstallé, certifié par le constructeur. Comme ça, on y voit plus clair.

Moi je retiendrais ceux-ci :

(1) Pas facile de configurer le port SMTP pour le client de messagerie Evolution[…]

(2) L’interface utilisateur (Gnome) rappelle un peu celle de Windows 95/98. Elle n’est pas bien évoluée même si on peut la personnaliser […]

(3) Enfin, l’attitude de certains contributeurs des communautés qui considèrent qu’il faut être en gros sysadmin pour “mériter”[…]

Ce sont les trois points négatifs que tu as eut de ton expérience Ubuntu qui à mon avis peuvent arriver à n’importe qui, même en achetant une Ubuntu pré-installée sur un véritable marché de concurrence.
(1) Tu as raison; j’espère que tu as reporté le bogue, ça aiderais le suivant 😉
(2) Je ne suis pas d’accord, mais ok. Si tu trouves ça moche et embrouillé, y’a pas de raisons que quelqu’un d’autre puisse trouver ça moche et embrouillé. Moi je trouve que Gnome est moche mais super intuitif.
(3) D’ac.

Bon WE
Laurent

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Commentaire 2 dans A la découverte d’Ubuntu, le 16 mars 2007

«
– Ne mettez pas tout sur le dos de Microsoft et des formats propriétaires! A part quelques exceptions, les formats et protocoles de MS sont maintenant documentés et exploitables dans le monde du libre.
»

Facile ! Ils “documentent” depuis 6 mois, et la communauté devait réagir immédiatement !?! Il n’en reste pas moins que la majorité des documents MS-Office que je reçois (heu non pas la majorité, la totalité) sont des bons vieux doc et ppt; totalement fermés.
Les formats libres linuxiens sont documentés depuis toujours, et MS n’a jamais bougé le petit doigt pour les implémenter. Il est à l’heure actuelle plus simple d’utiliser un format MS (documenté ou non) sous Linux qu’un format libre sous Windows. Au niveau des formats, l’incompatibilité est bien un problème qui se situe dans la très grosse majorité du côté de MS.
Et puis là encore, c’est comparer l’incomparable et oublier de tenir compte de la position dominante. En effet, quand Ubuntu aura 50% des parts de marché, il y aura des traitements de texte à 600 euros (c’est la différence de prix entre MS- et Open-Office) qui tourneront sur Ubuntu et qui sauront lire les deux formats.

«
C’est le cas des formats d’Office 2007 par exemple. Se plaindre de la complexité des formats d’Office 2007 donne un peu trop dans la théorie du complot. N’est-ce pas un peu plus simplement parce que MS Office a un périmètre fonctionnel plus large que celui d’Open Office? Et peut-être aussi parce que MS fait des choses compliquées. C’est plus un travers d’ingéniering (il y en a chez MS comme ailleurs) qu’un complot contre les logiciels libres. Brandir le spectre de la “trollisation” d’un écrit n’élève pas le débat. En tout cas, ce n’est pas comme cela que je conçois.
»

Ça, on verra à l’usage … en attendant, c’est un fait objectif que dans leur format OpenXML, Microsoft réinvente souvent la roue, il y a beaucoup de choses qu’ils redéfinissent sans rien ajouter. Dans d’autres, ils redéfinissent pour améliorer, c’est vrai. En tout état de causes, Novell travaille déjà à une implémentation dans OOo de ce format. Je crois que dans peu de temps il sera plus facile de lire un OpenXML dans OOo qu’un ODF dans MS-Office (parce que dans ce deuxième cas, il faut installer un greffon supplémentaire).
De plus je rappelle que MS a déjà fait le coup de l’ouverture avec RTF. Format documenté et interopérable. D’une version de Word à l’autre, ils ont unilatéralement modifié le format (de façon non documentée) de façon à forcer l’incompatibilité.
Excuses donc si on crie au troll, mais Microsoft s’est dans le passé (et dans le présent encore) trop souvent comporté comme un ennemi (plutôt que comme un concurrent); alors maintenant on a du mal à faire confiance. Et la question des formats est une des plus épineuses.

«
– La fragmentation de Linux, notamment pour l’installation d’applications, n’est pas le fait de Microsoft!
»

Ok. Un point. Mais ce n’est pas un inconvénient non plus. Ça a des tonnes d’avantages. D’autre part, est-ce que tu connais des logiciels libres sous Windows qui font mieux ? Je crains qu’à ce niveau tu compares ce que tu peux avoir en payant sous Windows avec ce que tu peux avoir gratos sous Ubuntu. Quand Ubuntu aura 50% des parts de marché, tu auras tes logiciels propriétaires payants qui feront tout aussi bien que ce dont tu as l’habitude.

«
– La communauté Linux doit savoir faire son autocritique si elle souhaite progresser. La discipline nécessaire pour toucher un marché de volume est très contraignante, j’en ai évoqué les contours à plusieurs reprises. Ne pas les accepter , ne pas les traiter suffisamment proactivement fera perdurer un handicap certain à Linux. Le lobbying politique ou juridique (”détaxe Windows” & co) ne changera pas la donne et la réalité du marché. N’oubliez pas que Microsoft sait aussi faire ses méa-culpas et s’améliorer. S’il y a eu des ratés dans le dev et le lancement de Vista, ils les corrigeront!
»

Cela est vrai, mais et alors ? La communauté a maintenant produit un environnement qui est intrinsèquement plus simple à installer et utiliser que Windows. Les problèmes que tu pointes au niveau des applications ne sont pas tellement du ressort des contributeurs libres : eux ils développent pour s’amuser et mettent leurs travaux à disposition des autres; ils n’ont pas à faire des choses qui ne leur plaît pas dans l’unique but de faire plaisir au windozien qui, sous Windows, payant 50 euros un logiciel et s’imagine qu’il serait normal d’avoir exactement le même à zéro euros juste parce que son environement s’appelle Ubuntu plutôt que Windows.
C’est aux commerciaux de faire la différence, et de proposer des solutions linux payantes aussi bien que ce qu’ils font déjà pour Windows.
Ce qui est de la faute de la dynamique libre (et c’est dommage que tu n’en parles pas parce que c’est là que ton argument devient vrai) c’est que la variabilité des spécifications du kernel rend le travail des commerciaux plus difficile; en particulier la création de driver. Mais là encore, je suis sûr que le jour où 30% de la clientèle d’un constructeur de matériel dépendra de sa compatibilité Linux, ils trouveront une solution; ne fut-ce que ne supporter que deux ou trois distributions. Par exemple, ils se focaliseraient maintenant sur Feisty Fawn et ne publieraient des drivers que pour lui durant les 3 prochaines années.

«
– Cette réaction sur le mode commande ou sur le fait que maitriser Ubuntu “cela se mérite” est une attitude risquée. Un utilisateur, cela se mérite! Ce n’est pas l’utilisateur qui doit mériter le produit. Même s’il s’agit d’un logiciel gratuit. Il ne faut pas inverser la proposition quand on ambitionne de toucher des millions d’utilisateurs!
»

Mouwais … le problème est qu’on a lobotomisé l’utilisateur. Or pour bien utiliser un ordinateur (c’est vrai sous Windows aussi) il faut un peu s’y conaître. Les gens qui ont des virus sous Windows dans mes connaissances sont toujours des gens qui n’y connaissent rien. Faire croire aux gens qu’on peut utiliser un ordinateur sans rien apprendre, c’est criminel; c’est ce qui sous Windows provoque les virus, les pannes, les dépannages à 50 euros de l’heure, …
Disons que sous Windows, on veut faire simple tandis que sous Linux on veut faire bien. Là où le simple et le bien se rejoignent, c’est le pied c’est Ubuntu; ailleurs, ben y’a un choix à faire entre avoir des virus sous Windows par manque de connaissances ou bien se renseigner un peu et devenir quelqu’un «qui s’y connaît». Je ne crois pas une seule seconde que les gens sont majoritairement intrinsèquement trop bête pour se mettre dans la seconde catégorie.
Sur le point particulier de la ligne de commande, je rejoins ce qui a été dit plus haut : pour quelqu’un qui aide sur un forum, c’est nettement plus simple et plus efficace. Si tout le monde utilisait Ubuntu, on dirait que les windoziens sont hautains parce qu’ils veulent tout faire en mode graphique et qu’ils rechinent à la ligne de commande. Quoi qu’il en soit, sous Ubuntu le seul truc que je ne sais pas faire sans ligne de commande, c’est un montage ssh.
En fait, le point précis sur lequel tu as raison est celui-ci : à force de se dire que les lignes de commandes sont plus pratiques que leur équivalents graphiques pour décrire des opérations à faire, on fait perdurer le mythe que la ligne de commande est obligatoire. Et ce mythe est très dommageable à Ubuntu.
C’est pourquoi j’ai tapé le tutoriel http://wiki.cerkinfo.be/howto:ubuntu_edgy qui décrit tout ce qu’on a besoin de savoir sans une seule ligne de commande (et sans rien faire de technique). C’est dommage que la communauté libre n’en produit pas plus, des tutos comme ça.

«
– Beryl et Vista: ce dernier est en bêta depuis des lustres (2003)!
»
Presque en même temps que les premières beta de 3D linuxiennes en fait (peut-être 2004)… enfin sur ce point précis, la question n’est pas de savoir qui de béryl ou Vista a copié l’autre, mais au mieux de savoir qui a été le moins humilié par Mac !

«
– Certaines galères dans mon expérience sont effectivement liées à l’installation à la mano sur mon laptop, je l’ai bien reconnu.
»

Tu as oublié de préciser quelle était la porté de cette reconnaissance : c’est juste que la moitié de tes critiques sont à simplement à mettre à la poubelle sans autre formes de procès … en en particulier TOUTES les critiques sur la reconnaissance de matériel. Je me devais de le signaler 😉
Note qu’après avoir fait une installation propre, il y aurait sûrement encore des trucs à dire…

«
Mais d’autres sont indépendantes (notamment sur les appareils photo).
»
exact. Mais il en reste peu. Pour l’appareil photo, il faut voir si c’est la faute à un protocole fermé du type particulier d’appareil ou à une réelle déficience d’Ubuntu (les deux sont possibles). Mais là encore, sur un réel marché de concurrence, il y aurait un logo Ubuntu sur l’emballage de l’appareil qui ferait en sorte que l’on serait facilement capable d’éviter les appareils non supportés.

En résumé, je crois que sans aucune mauvaise foi, on trouve de la position dominante de MS (volontaire ou non de la part de Microsoft) derrière la grande majorité des problèmes que l’on rencontre sous Ubuntu; en particulier quasiment tous les problèmes de matériel et disponibilité de logiciels sont dûs à la position dominante de MS (ça fait quasiment toutes tes critiques, sauf celles sur la mentalité des libristes et peut-être l’appareil photo).
Ensuite, il faut un tout petit peu de mauvaise foi pour mettre les autres problèmes sur le dos de MS; mais quand on veut, on y arrive ! (par exemple quand je dis que la ligne de commande, c’est bon pour tout le monde et que c’est Mirosoft qui a lobotomisé les gens dans le but de les rendre incapable d’utiliser cet outil fabuleux qu’est la ligne de commande)

J’ai encore une remarque très générale : et la liberté ?
http://ploum.frimouvy.org/?62-de-la-liberte-la-face-meconnue-de-l-informatique
Tu limites ton étude à un aspect purement technique et ergonomique. Mais est-ce que ça vaut les privations de liberté qu’on doit accepter dans le cluf ?
Est-ce que ça vaut le fait que mon gouvernement stoque mon casier judiciaire sur un ordinateur sous Windows et est incapable de me garantir que Microsoft n’y a pas accès (réel : j’ai posé la question) ? Est-ce que ça vaut que le CDH (un parti politique belge) réponde à mes questions en format doc, ce qui rend le débat démocratique belge réservé aux clients de Microsoft ? Même question pour la télévision publique belge qui diffuse en wmv ? Et ma section locale de Croix-Rouge qui exige que j’écrive mes articles pour leur journal en Word ? Et quand on achète un ordinateur, on nous impose Windows; tu ne te sens pas humilié que par défaut le vendeur te prenne pour un crétin incapable d’utiliser autre chose que Windows ? Et les DRM qui te prennent pour un voleur par défaut ? (sur les DRM, Microsoft n’est pas *tout* le problème, mais MS est quand même une des grosses pièces du problème)
Même si du point de vue purement “utilisateur final”, Windows était plus simple, est-ce qu’il ne fait pas aussi tenir compte du fait que la position dominante de Microsoft est un problème de société, et un problème de démocratie ?

Bonne journée
Laurent

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Commentaire 1 dans A la découverte d’Ubuntu, le 16 mars 2007

Je suis d’accord avec Virtuo : dans une large mesure, les inconvénients que tu présentes d’Ubuntu ne sont pas intrinsèques, mais des conséquences de la position dominante de Microsoft.
Dans un monde avec 95% d’Ubuntu et 0.7% de Windows, on dirait aussi que c’est la galère pour installer des driver sous Windows, qu’il faut recompiler son noyau etc.
Allon-y point par point.
«
Il faut maitriser le mode commande dès que l’on veut un peu modifier la configuration de la machine.
»
C’est faux. C’est juste un air que se donnent les geeks sur les forums. C’est aussi dû au fait qu’il est plus simple de dire «tapes telle commande» que «cliques sur tels boutons». Dans mon expérience (4 ans), je sais tout faire sans ligne de commandes.
Ce tutoriel d’installation qui devrait suffire pour toute «personne lambda» contient zéro lignes de commandes :
http://wiki.cerkinfo.be/howto:ubuntu_edgy

«
L’installation de pilotes de périphériques est délicate dès lors que le matériel n’est pas automatiquement reconnu.
»
Largement dû à la position dominante de Windows : les constructeurs ne font aucun effort pour fournir des drivers. Cela dit, la communauté à une dynamique qui se prête mal à accepter les efforts si ils existaient.
Il y a un modèle d’interaction à inventer entre la communauté et les constructeurs. Pour moi, il ne fait aucun doute que les consructeurs trouveraient un bon modèle en deux semaines si Ubuntu avait 20% des parts de marché.

«
J’ai eu toutes les peines du monde pour configurer la carte son sur mon laptop.
»
Moi pas. J’avais ça il y a 3 ans. Fais peut-être une installation propre directement sur le PC destiné à recevoir l’OS. C’est ce que 98% des utilisateurs de Windows fait.
Et encore une fois, le problème ne se pose pas sur un PC pré-installé ou certifié.

«
La configuration réseau était difficile et défaillante au début.
»
Ici, tu poses une très bonne question :
«Est-ce un problème de matériel ou de logiciel, allez savoir!»
Si c’est purement logiciel, alors ok. Mais dans la majorité des cas, ce genre de problèmes vient encore du manque de considération des constructeurs. Probablement encore un effet de la position dominante de Windows.

«
Pas facile de configurer le port SMTP pour le client de messagerie Evolution. Il faut chercher dans un forum pour découvrir qu’il faut ajouter ce port après l’adresse du serveur SMTP.
»
Je ne dément ni confirme : je n’utilise pas Évolution. En tout cas, il s’agirait d’un problème réel, non lié à la position dominante de MS.

«
La configuration Samba pour accéder en réseau au laptop sous Ubuntu à partir de Windows et réciproquement.
»
Ici on est à fond dans le problème de la position dominante de Windows. C’est bien Windows qui a un problème pour se faire voir de Linux, et non le contraire. C’est donc à classer dans les inconvénients de Windows, et dans les avantages de Linux. Windows se cache derrière des protocoles fermés, et ensuite on engeule Linux parce qu’il ne voit pas Windows ?!?

«
La gravure de CD/DVD, un autre casse-tête que j’ai résolu à la longue, et sans savoir vraiment comment.
»
J’utilise k3b (KDE); en trois clics je grave. Sous Gnome, il y a aussi un truc simplissime pour graver. Là je ne vois pas de quels problèmes tu peux parler.
Attention que Ubuntu est _différent_ de Windows. Donc en utilisant des réflèxes Windowzien sous Ubuntu, on peut tourner en rond pendant longtemps. Tout comme quelqu’un d’habitué à Ubuntu aurait dû mal à faire des trucs triviaux sous Windows (comme utiliser le multi-bureau ;))

À propos de Wine :
«
Et la portée est limitée: relativement peu d’applications ont été testées avec Wine et la liste disponible ne contenait pas les applications qui m’intéressaient.
»
C’est le problème de la fermeture de Windows. La mauvaise qualité de Wine est bien un inconvénient de Windows, et non de Linux. C’est Windows qui a une structure qui rends difficile le portage des applications vers Linux.

«
Je dois cependant reconnaître qu’une partie de mes galères sont liées à une manipulation un peu hors norme que j’ai réalisée:
»
C’est le moindre que l’on puisse dire. Franchement je crois qu’à cause de ça ton étude ne vaut rien ou pas grand chose. En tout cas, la partie “configuration” et “compatibilité matérielle” de ton étude est entièrement à jeter à la poubelle. Et le peu qui peut subsister est en général de la faute de la position dominante de Microsoft.
La partie “utilisabilité” est par contre intéressante.

«
Cela commence avec une légère complexité de la gestion de l’installation des logiciels Linux dès lors que l’on sort de la liste des logiciels proposés par Synaptic.
»
Question presque tout à fait sérieuse : est-ce que ça existe, quelque chose qui n’est pas dans la liste ? Oui ? Quelque chose dont le grand public a besoin ? Et dont le besoin n’est pas purement induit par la position dominante de Microsoft ?
Ah bon. Moi je n’en ai aucun.

«
Il est bien dommage que les processus d’installation de logiciels soient l’un des facteurs de divergence entre les distributions Linux car c’est une fonction critique pour le grand public.
»
Je ne crois pas parce que si le grand public est aussi mauvais en informatique qu’on le dit, ils ne verra pas la différence entre une distribution et une autre. Il prendra l’ordinateur avec sa Linux pré-installée et verra dans le livre fourni avec où trouver la liste des applications à instaler (synaptic pour les débian ou confdrake pour les mandriva ou autre) et s’en contentera. Le grand public n’est pas censé être conscient que son voisin a un menu d’une couleur différente. Puis ce grand public s’est bien habitué à différentier du lait entier, écrémé ou demi-écrémé. La légende selon laquelle c’est critique pour le grand public de devoir s’habituer à des différences d’un système à l’autre, cette légende est complètement dûe à la position monopolistique de Microsoft dans l’informatique. Dans tous les autres domaines commerciaux, les gens connaissent des dizaines de marques différentes pour le même produit. La position de l’informatique complètement uniformisée par MS est tout à fait exceptionelle.

«
La trop grande fragmentation de Linux avec ses versions qui ont toujours quelques chose d’incompatible entre elles, que ce soit les drivers […]
»
Ça, je crois que c’est un problème pour les constructeurs qui auront plus de mal à faire des drivers pour Linux que pour Windows. Je ne crois pas que ça pénalise l’adoption de Linux dans le grand public. La personne qui ne veut pas se poser de questions, s’installe aujourd’hui une Ubuntu-Edgy Eft et puis ne change plus de système jusqu’au moment d’acheter un nouvel ordinateur. Qu’entre les deux il ait sauté une ou dix versions, ça n’est pas un problème.
Quand tu donnes des arguments pareil, je me demande si tu ne compares pas implicitement l’incomparable, c’est à dire une Windows pré-installée à laquelle on ne touche jamai jusqu’à en réacheter une autre avec le prochain ordinateur avec une Ubuntu à installer soi-même avec la volonté de rester toujours à la pointe du progrès. On n’a qu’à s’en foutre de suivre l’évolution au jour le jour, et tout va bien.

«
De la même manière, il y a aussi trop d’applications redondantes
»
Ça, c’est un bien parce qu’on peut avoir plusieurs approches du même problème. C’est enrichissant.
Par contre, pour la suite tu as raison, mais encore détourné par la position dominante de MS. Tu compares un logiciel payant avec des logiciels gratuits. Quand Ubuntu aura 20% des parts de marché, tu verras que ton application préférée existera sous Linux moyennant finances.
Plus généralement, toute plainte de Linux Vs Windows sur le nombre d’applications *commerciales* disponibles est une conséquence de la position dominante, et non une comparaison intrinsèque.

«
Côté matériel, je n’ai pas pu connecter un appareil photo Canon en mode USB. J’obtiens un sybillin message d’erreur : “couldn’t claim the USB device”.
»
Possible. De ce côté là, Linux n’est pas toujours au point. C’est difficile de séparer quels sont le problèmes linuxiens purs et ceux qui sont générés par la fermeture des protocoles et le je m’en foutisme des constructeurs.
Quoi qu’il en soit, dans un monde non dominé par MS, les appareils photos qui fonctionnent sous Linux seraient clairement indiqués, et le problème n’apparaîtrait pas.

«
Et le mode hibernation ne fonctionne pas.
C’est semble-t-il lié à la difficulté pour Linux de mettre la “carte” nVidia en veille parce que ses spécifications ne sont pas ouvertes. Là encore, il y a une bidouille pour y arriver, mais je n’en suis pas venu à bout.
»
Tu le dis toi-même : position dominante de Microsoft. Que Nvidia fasse des drivers corrects, et on en reparlera. (parce qu’il y aura à reparler : le mode veille foire même avec du matériel bien supporté)

«
L’interface utilisateur (Gnome) rappelle un peu celle de Windows 95/98. Elle n’est pas bien évoluée même si on peut la personnaliser.
»
Là, je ne suis pas du tout d’accord. L’ergonomie de Gnome est nettement mieux pensée que celle de Windows (toutes versions confondues). Par contre au niveau des couleurs flashi, Gnome est effectivement “morne”, là où Windows XP est carrément kitch. KDE permet d’avoir un environnement aussi coloré que Windows XP; a titre personnel, je préfère la kitch de DKE/Windows au “sérieux” de Gnome. Mais c’est tout à fait une question de goûts et de couleurs. Au niveau de l’interface au sens ergonomique du terme, Gnome est largement supérieur à KDE et Windows. (je dis ça en tant qu’utilisateur de KDE)

«
J’ai aussi testé la bêta de Beryl, une interface qui a quelques points communs avec celle de Windows Vista, mais qui se contente d’améliorer la cosmétique avec force paramétrage (incroyable!)
»
Béryl étant sorti avant Windows Vista, je dirais plutôt que Windows Vista a quelque points communs avec Béryl, mais se contente d’en améliorer l’utilisabilité du système en ne donnant pas autant de possibilités pour perdre son temps à faire des effets alucinants.
Ici, tu as vraiment prit Windows comme référence; c’est une déviance que tu as souvent. D’ailleurs Windows comme Linux, c’est Mac qui nous a tous humilié sur le coup !

«
La suite OpenOffice 2.x, qui me ramène en gros en 1997 et ne sait pas encore lire les fichiers d’Office 2007
»
Si je n’avais pas lu le reste de ton texte (qui est mesuré et précis), j’aurais simplement cru à un troll débile et velu. Je retourne le compliment : avec MS-Office 2007, je me croirait retourné à OOo d’il y a 1000 ans parce que MS-Office 2007 ne lit pas les sxw !
Au niveau de la compatibilité des formats, c’est bien MS-Office qui est incompatible avec ses concurrents, et non le contraire.

«
L’absence du support de certains autres formats propriétaires comme le DVR-MS de Windows Media Center. Mais ce n’est pas la faute des développeurs du monde du libre, et plutôt celle de Microsoft qui n’a pas ouvert ce format (à ma connaissance, même pour la version sans DRM).
»
J’irais même plus loin : la possibilité qu’à Windows de gérer ces formats est un inconvénient de Windows parce qu’il tends à l’utilisateur le piège de l’enfermement. L’existence même de ces formats est une conséquence (et une cause) de la position dominante de Microsoft.

«
Enfin, l’attitude de certains contributeurs des communautés qui considèrent qu’il faut être en gros sysadmin pour “mériter” d’utiliser un PC (sous Linux) et que les habitudes (de simplicité) prises sous Windows sont mauvaises.
»
Tu as raison : certains sont très hautins. Mais parfois, c’est vrai que certaines habitudes prises sous Windows sont mauvaises. Comme le fait de télécharger un install.exe sur internet pour installer un programme par exemple, ou encore de ne pas naviger avec des onglets ou de ne pas utiliser de multi-bureau.
D’autre part, Linux n’a pas l’ambition de faire comme Windows; il a l’ambition de faire mieux (hum), et donc différent. Il est tout à fait normal de devoir changer certaines habitudes.
Donc quand quelqu’un vient sur un forum avec «Sous Windows, je clique sur ces trois boutons et ça fait ce que je veux; je ne trouve pas ces boutons, c’est que Linux n’est pas très ergonomique», il y a souvent des réactions épidermiques. Surtout que souvent la solution linuxienne est simplement de cliquer sur trois boutons différents…
Donc effectivement pour maîtriser son Ubuntu en venant de Windows, il faut le mériter; il y a un réapprentissage à faire. Tout comme le jour où ma mère voudra retourner à Windows, elle aura du mal. Elle est complètement formatée Ubuntu.
Mais typiquement, la manie qu’ont les linuxiens à faire croire que si tu ne sais pas taper de lignes de commandes t’as qu’à utiliser Windows est énervante. D’une part parce qu’elle est méprisante pour la personne qui veut faire l’effort de découvrir quelque chose de nouveau, ensuite parce qu’elle discrédite Linux en perdurant la réputation de “c’est pour ceux qui s’y connaissent” et enfin parce que cette pseudo-indispensabilité de la ligne de commande est un manque de respect pour le travail de toutes les personnes qui ont rendu possible toutes les manipulations ubuntiennes en mode graphique.

pfff c’était long !

Bonne soirée
Laurent

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