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Contributions sous le pseudo sylvain

29 commentaires ont été soumis sous ce pseudo et avec le même email.

Le premier commentaire date du 25 février 2009 et le dernier est du 10 décembre 2015.

Commentaire 29 dans Le hacking des appareils photos, le 10 décembre 2015

Bonjour!

Étonnant ce post. Je ne savait pas que ce genre de pratique etait rendu possible.
Je me demande alors s’il existe des modifs de ce genre qui permettrai de changer le nombre de déclenchement d’un réflex?

Merci

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Commentaire 28 dans L’expérimentation de broadcast 4K à Roland Garros, le 8 juin 2014

Merci pour cet article complet, on a finalement eu peu de communication des acteurs impliqués. J’aurais bien voulu voir le flux OTT, car la 4K sera disponible en OTT avant le terrestre (en raison de la régulation) et le satellite (faut de décodeur) en France mais impossible de le trouver 🙁

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Commentaire 27 dans Les propagandes de l’innovation – 6, le 4 juin 2014

Merci pour cette belle série d’articles.
Elle mériterait de sortir en livre, un format peut être plus simple pour toucher nos élites.

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Commentaire 26 dans France Télévisions continue à innover sur HbbTV, le 25 avril 2012

Très détaillé et intéressant, merci.

Le délai me semble pas si problématique car comme le dit Olivier, on appuie pas pour avoir une info immédiatement mais pour déclencher une nouvelle expérience pendant le temps complet de l’émission donc une fois intégré, ce délai (même si il reste au dessus des 5 secondes) est acceptable.

Juste 2 petites coquilles à noter :
– Le paragraphe :
“Enfin, on peut revoir les cinq der­nières émis­sions de la série..” qui est en double
– Idem (en double) pour la participation du HD Forum au standard 1.5

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Commentaire 25 dans Les défis du plan France Numérique 2020, le 26 juillet 2011

H1B a raison sur l’open-data. Cela risque de beaucoup perturber les habitudes cette histoire. Il faudrait l’intégrer dans le débat à venir. Ceci laisse supposer que les projets qui remontent du terrain et sont traités au fur et à mesure semblent plus efficaces que le système des appels à projets avec thèmes pré-déterminés… Certaines institutions sont particulièrement bien aguerris sur ce type de traitement comme oseo ex-anvar, avec une expertise sur mesure à chaque fois (car il faut du personnel pour cela et une organisation ad hoc en réseau)
L’open data commence à entrer dans les sujets de préoccupations avec certainement des programmes à soutenir. Certaines personnalités semblent particulièrement soucieuses d’interpeler l’opinion sur ces points, et c’est tant mieux :
http://blogs.lesechos.fr/echosopendata/article6259,6259-a6259.html
http://www.pearltrees.com/#/N-f=1_3070499&N-fa=1771930&N-p=22688080&N-play=0&N-s=1_3070499&N-u=1_168325
http://www.usinenouvelle.com/article/bercy-veut-ses-apps-open-data.N155633
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-open-data-eric-besson-lance-des-appels-a-projets-europeens-sur-mobile-34209.html

Un appel à projets a été lancé en juillet avec Proxima (encore une fois). Mais tout cela n’est pas tracé. Dommage…

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Commentaire 24 dans Les défis du plan France Numérique 2020, le 26 juillet 2011

Certains participants sont connus pour utiliser la toile de façon peu orthodoxe pour insulter, lancer des rumeurs sans fondement, manipuler l’opinion, utiliser des données publiques afin de renverser les tendances, ficher les gens, les amener à faire le contraire de ce qu’ils veulent, etc. Cela ne fait pas très sérieux (cf. nom cité dans votre tout dernier paragraphe). Pourquoi se mèlent ils ici aux personnalités pourtant plus engagées pour le développement économique du numérique? Nous verrons comment Internet sera utilisé, voire saccagé, durant les présidentielles qui s’annoncent. Des innovations non technologiques vont certainement être utilisées et j’espère qu’elles ne recevront aucun soutien public. Un peu de débat sur les bons usages du web ne ferait pas de mal… Mais est ce le rôle de Besson ?

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Commentaire 23 dans Peut-on se passer des aides publiques dans l’innovation ?, le 21 juillet 2011

Si vous contribuez à ce débat, vous serez confronté au sujet de la dette publique, que le gouvernement n’hésitera pas à faire valoir. Pas sur le numérique en général, mais sur le financement des startups en particulier….

Que se passe t-il depuis 5 ans ? On défiscalise (guerre du territoire le moins cher, mondialisation…) et par la même occasion on assèche les recettes utiles qui servaient à faire face à des dépenses publiques “régaliennes” comme le financement de ce qui permet de relancer l’emploi et la croissance. FCPI défiscalisées, ok. Mais pourquoi tout le reste ? N’est ce pas un peu trop ?

Résultat chez nous désormais : on emprunte sur les marchés (grand emprunt). Et il faut donc que cet emprunt soit à coup sûr remboursé. L’Etat est devenu une “banque” ou une “entreprise” qui au lieu d’augmenter ses capitaux, se finance par de la dette (cf. les opinions de Michel Sapin, très éclairant). Et pour cela, on va donc distribuer prioritairement les ressources de cet emprunt aux entreprises solvables, de croissance certaine… capables de rembourser ensuite, voire même avec une plus-value : il suffit de lire et écouter René Ricol sur ces aspects ; lors d’un reportage sur France 5, il avait clairement manifesté ses doutes sur l’utilité de soutenir les startups, la plupart “spéculatives” qui se revendent ensuite à qui mieux mieux…. et qui ne remboursent jamais ou rarement…

D’où l’intérêt si “spontané” pour les fameuses E.T.I (entreprises familiales rentables, ayant déjà essuyé les plâtres) qui sont plus “ancrées” sur le territoire (normalement). Et vous écouterez bientôt les pubs sur les entreprises qui verront leurs patrons partir à la retraite, et qu’il faut donc reprendre !! Youpi ! Par ici le tiroir caisse. Méfiez vous des discours “bien pensants” sur il faut les aider à devenir “multi-nationales”…. Vérifiez concrètement le résultat. Vous serez surpris.

Vous me direz qu’ailleurs on fait pareil. Non. Pas en Chine où l’Etat protège davantage et où la monnaie est dévaluable… (notre Euro nous plombe).

Ensuite, faire appel au privé pour financer les entreprises. Tout dépend pourquoi. Pour les investissements réellement stratégiques, comme le financement en fonds propres de certaines entreprises que nous devons garder chez nous, je préfère largement que la CDC mette son grain de sel. Pour financer par des aides, là aussi, mieux vaut l’Etat que des conseils en tout genre où les conflits d’intérêts ne sont pas loin.

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Commentaire 22 dans Peut-on se passer des aides publiques dans l’innovation ?, le 21 juillet 2011

Je ne trouve pas qu’il y ait beaucoup de véritables aides aux startups en France contrairement à ce que vous racontez. Ce sont de petites subventions, la plupart du temps distribuées par les collectivités locales, depuis que l’Etat leur refourgue tous les problèmes.

Mais les vraies aides qui existaient autrefois avec l’Anvar, ont disparu. Or elles ont permis à de nombreuses ex-startups de se développer pour devenir de grosses PME internationales. Tout le monde l’a oublié.

Supprimons alors le CIR qui est dispensé n’importe comment, cela supprimera un biais réel. Or il est distribué à des startups qui ne sont même pas soumises à l’impôt… Cela ne vous chiffonne pas ?

Les banques ne sont d’aucune utilité pour ces jeunes entreprises. Demandez au Comité Richelieu ce qu’il en pense.

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Commentaire 21 dans Conférence Annuelle des Entrepreneurs, le 5 décembre 2010

Revenir en Europe ensuite ?
Ubisoft. Justement. Ils ont filé au Canada attiré par les avantages en tout genre qu’on leur faisait miroiter. La majeure partie des effectifs d’Ubisoft se trouve là-bas (3000 employés contre 250 en France, à Montreuil surtout, même si le siège social fantôme se trouve à Rennes). Faut pas rêver. Et c’est un Américain qui a presque acquis Ubisoft en 2004. Un autre fonds américain puis canadien est venu s’infiltrer. Les frères Guillemont ont bien du mal à garder la majorité, ils sont sans cesse menacés, d’autant que la bourse ne les aide pas vraiment. Ces 5 frères sont quand même bien nés puisque leurs parents avaient fait fortune dans les machines agricoles en Bretagne
Ubisoft a été créée il y a 20 ans, avec l’ambition de se développer tout de suite à l’international (d’où le nom d’Ubisoft pour ubiquité dans l’informatique). D’abord, les 5 frères ont fait dans l’alimentaire en important et revendant des jeux vidéo créés par d’autres au début (du commerce), avant de se décider à devenir éditeurs de jeux eux même.
La plupart des jeux ont bénéficié des compétences de canadiens directement. Ubisoft s’est ensuite contenté de faire de la croissance externe en rachetant des studios partout dans le monde.
Le chiffre d’affaires a progressé jusqu’en 2009 mais est en baisse en 2010
http://www.boursorama.com/profil/resume_societe.phtml?symbole=1rPUBI
http://www.youtube.com/watch?v=Y1zwOV3Aiu0
http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2008/03/20/05001-20080320ARTFIG00423-les-freres-guillemot-serials-entrepreneurs.php
http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2008/03/20/05001-20080320ARTFIG00423-les-freres-guillemot-serials-entrepreneurs.php
http://www.actufinance.fr/ubisoft-fonds-investissement-americain-harbinger-6913133.html
http://www.rfi.fr/actufr/articles/060/article_32574.asp
http://www.gamekult.com/actu/ubisoft-est-pret-au-rachat-A0000041460.html
http://www.gamepro.fr/2010/04/08/multi/le-canada-devient-3eme-employeur-mondial-dans-jeu-video/483881/

Lire cet article du Monde datant de 2007, c’est instructif
http://alexandrie.region-bretagne.fr/GEIDEFile/rph40-16.pdf?Archive=102530292071&File=rph40-16_pdf

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Commentaire 20 dans Conférence Annuelle des Entrepreneurs, le 4 décembre 2010

VIRTUOZ, le soi-disant top Fast50 de Deloitte, s’est barré aux USA (San Francisco), bien avant l’annonce du rabot JEI… A quoi ça sert d’aider de pareilles startups ? Une techno française, financée par l’argent du contribuable français, qui profite maintenant aux américains ? Car Virtuoz a bien profité du statut JEI depuis 2001 et 2004… Après, faut pas s’étonner. Le fondateur Alexandre Lebrun a clairement dit que la France était idéale pour naître (aides Oséo, Tepa, JEI, etc), mais que pour grossir mieux valait aller aux USA (quel culot). Je le cite :
“Il est beaucoup plus facile de lancer un business en France, grâce aux aides gouvernementales. Entre Oséo, les lois Tepa sur la réduction d’ISF, etc, c’est un super climat. Mais quand il s’agit de faire grossir son entreprise, les difficultés arrivent. Tous les avantages des débuts disparaissent,”
http://voilacestdit.blog4ever.com/blog/lire-article-166970-1809162-_le_reve_americain_est_un_moteur_de_l_enthousiasme.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/VirtuOz
Le fondateur de Virtuoz, Alexandre Lebrun, n’est plus le Pdg mais un certain Steeve Adams. Un fonds américain a mis 8 millions dans l’histoire.
http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/deloitte-technology-fast-50.shtml

Souvenez-vous
http://www.lexpansion.com/high-tech/virtuoz-peuple-le-web-avec-ses-avatars-intelligents_126225.html
http://frenchweb.fr/skaaz-sarrete-virtuoz-se-recentre/

C’est même Ubifrance qui a aidé Virtuoz à s’implanter à San Francisco. Mais Ubifrance sert il l’exportation ou la délocalisation ????

Pourquoi aider des boîtes qui servent le marché américain ? Pourquoi aucun fonds français n’a remis au pot pour garder l’entreprise en France ??? Que fait la Caisse des dépôts ?

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Commentaire 19 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 22 octobre 2010

Evaluer les aides ? Très bien. Mais lorsqu’elles sont fiscales, c’est quasi impossible.

Seules aides directes, ciblées (avec un budget prédéfini voté par les parlementaires), et tracées (enregistrement amont, expertise, etc) sont évaluables (car suivies dans le temps par du personnel dédié à cela).

Par contre, les aides indirectes (fiscales), sont difficilement évaluables. Compte tenu du volume d’entreprises concernées et surtout compte tenu du fait qu’on est incapable de connaître les projets réellement financés avec un crédit d’impôt. En outre ,on est incapable de savoir concrètement ce que coûtera réellement le CIR en 2001 par exemple, puisqu’on ne connaît pas à l’avance le nombre d’entreprises qui vont déclarer leurs dépenses.
C’est ingérable et forcément les dépenses ne peuvent être qu’exponentielles. Même en amendant tel ou tel dispositif. Am moins de revenir à ce qu’était le CIR avant 2008, ce qui après tout correspondrait à ce qui pratique partout ailleurs (taux, définition restrictive de la R&D, etc), comme en Suède ou aux Etats-Unis.

L’Allemagne est plus centralisatrice que nous. Elle privilégie les aides ciblées, les programmes. Elle n’a pas de CIR justement à cause des débordements budgétaires possibles.

N’oublions pas que le capital investissement doit aussi mettre au pot. Il doit le faire.

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Commentaire 18 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 22 octobre 2010

Blogueur pas subventionné ? M. Ezratty vit aussi du microcosme des startups numériques franciliennes puisqu’il offre par ailleurs (moyennant rémunération) ses services de conseil justement à ces fameuses entreprises. Alors il vit sur la bête. Il se sert de ce blog pour se faire connaître et réseauter…

Je ne pense pas du tout que l’externalisation de l’argent public vers le privé soit une bonne chose. C’est même extrêmement dangereux. L’argent public doit être directement géré par l’Etat. C’est son boulot.

Les abus du CIR proviennent justement de ces cabinets conseil privés en défiscalisation qui ont poussé des entreprises (moyennes ou grandes) à transformer certaines dépenses en dépenses de R&D, pour pouvoir obtenir des contrats et se sucrer sur le dos du CIR. C’est de l’escroquerie. Une fuite en avant qui nous coute très cher.
Le CIR n’est plus un crédit d’impôt mais une aide directe puisque remboursée la même année.

S’agisant d’aide publique directe, ce n’est pas au privé de la gérer ou de l’attribuer. En tant que contribuable, qui devra bientôt payer en plus sa propre retraite tout seul, en capitalisant… Je ne suis pas d’accord. Car ne vous leurrez pas… dans peu de temps, on apprendra que nos retraites ne sont pas finançables… et le contribuable moyen va voir sa feuille d’impôt grimper… en raison de de cette politique du tout fiscal ingérable, incontrôlable… sur laquelle le privé se rémunère toujours et toujours plus… En dérapage permanent sur plusieurs milliards de décalage (c’est hallucinant). Avec le lobby que cela entraîne et la faiblesse du gouvernemnet actuel pour y faire face (vu qu’il s’est fait avoir).

Les plus gros fonctionnaires aujourd’hui (et bien rémunérés) sont les entreprises qui vivent indûment de l’argent public distribué à mauvais escient (par le CIR) et des conseils en tout genre qui les aident à détourner le système.

L’Etat est dans un sale état. Et la notation des finances mondiales ne tardera pas à lui faire savoir… lorsqu’il devra à nouveau emprunter, puisqu’il défiscalise et n’a plus de recettes traditionnelles….

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Commentaire 17 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 21 octobre 2010

Etat d’esprit américain ? Encore ? On nous balance sans arrêt cet argument de la super silicon valley. Ca commence à bien faire. Le délocalisé français, Loic Lemeur, fondateur de Seesmic aux USA (dont on va bientôt nous rabattre les oreilles avec son TheWeb parisien, bourré de grosses boites américaines comme intervenants, avec le groupe Renault comme sponsor) a dû lui aussi virer la moitié de son personnel durant la crise. Avec plus ou moins de charges sociales, c’est pareil, vous voyez, même là-bas. Il vient de racheter une startup américaine pour s’en sortir un tant soit peu au niveau de son BM. Car pour s’en sortir aujourd’hui mieux vaut faire du rachat et éviter d’innover soit même…
La France est devenue un paradis fiscal. Vous l’avez dit vous même. Mais côté capital risque, rien. Or c’est le rôle de la Caisse de Dépots que de booster ce secteur. Le fait elle vraiment ? Et l’AFIC qui s’émeut sur le statut JEI aussi, joue t-elle vraiment son rôle ?
La défiscalisation à outrance appauvrit un pays.
Le crédit d’impôt recherche aux USA est moins avantageux qu’en France. Ce dispositif du CIR n’existe même pas en Allemagne !!!
Christine Lagarde dit que le CIR plaît beaucoup aux entreprises que c’est pour cette raison qu’il ne faut pas y toucher. Mais quel entrepreneur oserait refuser une telle manne pour sa trésorerie, et sans contrôle en plus. C’est un cadeau de Noel dont les enfants ne peuvent plus se passer…
Le CIR ne finance pas la recherche, ni l’innovation. Des salariés d’entreprise témoignent sur un blog du Monde. C’est une escroquerie.
http://bercy.blog.lemonde.fr/2010/10/21/les-deputes-recadrent-le-credit-impot-recherche/

Et enfin, voici un tableau comparatif par pays des aides fiscales à la R&D. Les Etats Unis ne propose que 20% de taux d’aide et la définition de la R&D est très restrictive.
http://www.sncs.fr/article.php3?id_article=2301

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Commentaire 16 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 20 octobre 2010

Des outils électoraux, sans plus. Loi Tepa et autres niches votées à partir de 2007. Aujourd’hui, ils nous coûtent trop cher et n’ont pas réellement démontré leur utilité. Le CIR n’a pas été évalué précisément (impact sur l’emploi et la croissance). Ne l’oublions pas. De même que la défiscalisation des heures supplémentaires ou les investissements TEPA dans les PME innovantes laissent à désirer…
http://www.lexpansion.com/economie/travailler-plus-pour-gagner-plus-le-grand-flop_241038.html

En outre, le patchwork comme vous dîtes entre fiscalité et aides n’existe plus. Le CIR est devenu une aide directe en raison de son remboursement immédiat (la même année !!!), touchant aussi les entreprises qui ne sont absolument pas soumises à l’impôt comme les JEI. Le CIR n’est pratiquement pas contrôlé (3% des dossiers seulement, et encore). Avec des taux à 50% pour les primo accédants et les jeunes entreprises justement !

C’est pour cela que cela créé un déséquilibre dans les finances de l’Etat. Il faut garder correctement le partage entre :

– d’une part, les mesures qui facilitent l’obtention de capitaux pour investir ou allègent les coûts de fonctionnement. Ainsi, les subventions, les avances remboursables, les offres de garantie et les opérations de capital-investissement, permettent de réduire le risque en capital supporté par les entreprises ou leurs créanciers.

– d’autre part, les mesures qui visent uniquement à réduire le coût privé de l’effort de R & D par le biais de mesures fiscales ou d’exonération de charges sur les salaires. C’est le cas du crédit impôt recherche (CIR) et du dispositif JEI.

Or par le remboursement immédiat du CIR et son affectation aux jeunes entreprises non soumises à l’impôt, on dénature tout…

Concernant le contrôle du CIR, je vous invite à lire ce rapport :
http://www.sncs.fr/imprimer.php3?id_article=2364&id_rubrique=1518

Valérie Pécresse se trouve donc contrainte de dépenses plus (et chèrement) en embauchant des experts (très coûteux) pour contrôler le CIR et la JEI… (on marche sur la tête). On ne créé pas de postes de fonctionnaires, mais on laisse le secteur privé faire du conflit d’intérêt (vous imaginez le type de contrôle ?) sans la moindre mauvaise conscience.
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid53179/cir-le-m.e.s.r.-recrute-des-experts-scientifiques-externes.html

En attendant, en 2009 et 2010, nombreuses sont les entreprises qui se sont servi du CIR pour renflouer simplement leur trésorerie.

Nos startups bénéficient de la JEI pendant 8 ans, sans pour autant créer beaucoup d’emplois (20 en moyenne). La JEI permet d’éviter qu’elles ne disparaissent trop tôt, mais en tout cas ce statut ne leur permet pas de passer la barre des 50 salariés… Ces startup deviennent de purs labos de R&D, soustraitantes des grands groupes, qui finissent pas les manger (et oui).

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Commentaire 15 dans Les aléas de la fiscalité d’encouragement de l’innovation, le 20 octobre 2010

Je ne pense pas qu’il faille citer le député de Courson en exemple. C’est un ami proche d’Alain Madelin, qui en voulant augmenter les niches fiscales, a fini par pousser au rabot.http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_de_Courson

Par contre, François de Rugy (jeune député “vert”) a osé dire : “Sous prétexte de diminuer les impôts, vous réduisez les recettes puis, sous prétexte qu’il y a des déficits – résultant de la baisse des recettes –, vous présentez comme inéluctable la diminution des dépenses, ce qui justifie des tours de vis dans de nombreux secteurs. ”
C’est tout à fait juste.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Rugy

Il est très instructif de lire aussi l’audition de Mme Lagarde du 29 septembre dernier pour le vote de la LF 2011. Elle ne peut même pas donner de réponse à cette question essentielle, posée par Jérôme Cahuzac, président de la commission des finances à l’Assemblée nationale :
“Si le crédit d’impôt recherche a représenté une dépense fiscale de 4 milliards d’euros, le volume d’investissements supplémentaires dans la recherche n’a été, semble-t-il, que de 200 millions d’euros. Confirmez-vous ces chiffres ?”

Ce même député a dit :

” Selon vous, l’augmentation du taux de TVA sur le triple play, qui rapportera 1 milliard d’euros, pèserait également sur les ménages et les entreprises. Sur quels éléments fondez-vous cette évaluation ? ”

“Le bouclier fiscal a coûté en 2009 120 millions d’euros de plus que l’année précédente et, en 2010, encore 200 millions d’euros de plus qu’en 2009.”

http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-cfiab/09-10/c0910106.asp

Les entrepreneurs doivent faire un tri maintenant… Et choisir ce qu’il faut sauver ou non… Car l’augmentation d’une niche entraîne le sacrifice de l’autre…

Aujourd’hui, le CIR n’est pas un crédit d’impôt mais une aide directe, puisque remboursée la même année et y compris pour les entreprises non soumises à l’impôt. Et les contrôles sont très limités.

Donc je ne suis pas d’accord avec De Courson : réduire les niches fiscales ce n’est pas (pour le CIR) augmenter les impôts mais bel et bien réduire les dépenses.

A bon entendeur…

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Commentaire 14 dans Checkpoint sur le grand emprunt et le numérique, le 24 novembre 2009

Dans ce cas, il serait préférable de favoriser les collaborations entre entreprises nationales ou européennes de différentes taille du même domaine, en Europe prioritairement. D’où l’intérêt des programmes collaboratifs ou en partenariat. Afin de préparer des regroupements futurs, plutôt au bénéficie d’entreprises de taille intermédiaire -ETI (type 300/500 ou 5000 personnes), pour les amener à devenir leaders mondiaux. Cela permettrait de freiner la vente de nos technos à nos concurrents américains ou asiatiques. En outre, il faudrait mettre à l’honneur le principe des obligations convertibles ou BSA non spéculatifs, avec les fonds d’Etat souverains. Il est plus qu’urgent de protéger nos entreprises et tout l’argent public (ou via l’emprunt peu importe) mis en elles.
Autrement, tout ceci devient absurde. Car on sait qu’à terme les entreprises sont totalement propriété des américains qui les dépècent, les vides et les détruisent sur notre territoire. On connaît des exemples.
Pour financer les investissements de croissance externe des ETI, il existe des solutions spécifiques, d’où sans doute l’intérêt d’Oséo pour cette cible. C’est dans ce sens qu’il faut aller et non pas livrer nos petites entreprises innovantes aux fonds d’investissements américains qui n’ont aucun lien avec nos préoccupations sociales et économiques ici. C’est cela aussi le “développement durable”.

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Commentaire 13 dans Checkpoint sur le grand emprunt et le numérique, le 24 novembre 2009

Sans blague. L’objectif est de donner à manger aux grosses boîtes ? Il y a d’autres techniques pour cela. Le grand emprunt ne doit pas servir à cela. Se faire racheter et se faire jeter après ?

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Commentaire 12 dans Checkpoint sur le grand emprunt et le numérique, le 24 novembre 2009

Le Pacte PME du Comité Richelieu n’est il pas le grand perdant du Grand Emprunt ? L’Etat (marchés publics) préférant passer directement commande auprès des grandes entreprises (et quelques PME) via les appels à projets pilotés par de nouvelles agences ? Finalement, c’est une nouvelle façon de faire financer par les grands comptes publics une partie de la R&D (secteurs santé, tourisme, etc)

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Commentaire 11 dans Le cas difficile de l’entrepreneur isolé, le 20 novembre 2009

Pourquoi NKM fait elle créer pour elle même une agence de moyens destinés aux projets innovants du numérique alors qu’Oséo Innovation finance déjà ces projets (issus pour la plupart de PME et jeunes entreprises) avec des moyens réduits en aide publique. NKM pourrait elle avoir Oséo Innovation comme agence de moyens ?
http://www.elysee.fr/download/?mode=press&filename=EMprunt_national_priorites_strategiques_d_investissement.pdf

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Commentaire 10 dans Résultats de l’appel à projets Serious Gaming et Web 2.0, le 18 septembre 2009

olivier aubert. Je n’en suis pas. Je suis financé par Oséo et c’est ce que j’ai pu constater en direct live. Mais il ne serait pas juste de dire que la sélection de l’appel à projets par le ministère a été mauvaise. Je pense qu’ils l’ont fait sérieusement. Il existe d’autres sources de financement pour les recalés.

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Commentaire 9 dans Résultats de l’appel à projets Serious Gaming et Web 2.0, le 17 septembre 2009

Monter un projet collaboratif est effectivement un peu lourd. Par contre, les recalés peuvent contacter Oséo. Les projets avec une seule entreprise ou à 2 entreprises peuvent être soutenus par cet organisme. L’accompagnement est présent avec l’aide d’un expert. Le seul soucis pour Oséo, c’est son budget en baisse face à la hausse des budgets pour de tels appels à projets comme celui de NKM avec la DGCIS (effets d’annonce très tactique politique) du plan de relance et pour le crédit d’impôt recherche. Autrement, il est clair que le financement serait continu de la part d’Oséo et les projets valables, sans lobby, auraient leur chance à tout moment de l’année. Oséo n’est pas un organisme impliqué politiquement. C’est peut être pour cela qu’il n’est pas privilégié.

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Commentaire 8 dans Résultats de l’appel à projets Serious Gaming et Web 2.0, le 17 septembre 2009

Macha et Olivier : Oséo n’a pas du tout été impliqué dans cet appel à projets (2.0, serious game et autre). L’appel a entièrement été géré par la DGCIS. Je ne pense pas qu’Oséo pourra financer ceux qui ont été rejetés. Les entrepreneurs ne devront pas se plaindre auprès d’Oséo mais directement auprès de NKM et de la DGCIS. Ne vous trompez pas de cible. Bon courage.

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Commentaire 7 dans Séminaire Numérique Grand Emprunt – Part 3, le 12 septembre 2009

De toute façon, il est clair que le financement des PME innovantes (leurs logiciels, services, etc) et des ETI (car plus visibles à l’international) est absolument nécessaire dans le cadre d’une véritable politique industrielle pilotée par l’Etat, et donc par le gouvernement actuel. Car actuellement, les Régions (vertes et socialistes) tentent de tout régenter mais dans tous les sens…. Or le soutien à l’innovation sur le plan national et de façon chohérente et une priorité régalienne. Le budget d’Etat pour ce financement est en perte de vitesse (because la TEPA qui a créer un gouffre, car le financement ISF ne compense pas). Le grand emprunt servira à le renflouer. C’est d’une évidence. Autrement je ne vois pas du tout à quoi cela va servir. Pour les infrastructure, la CDC a suffisamment d’argent comme cela. Elle est là pour cela.

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Commentaire 6 dans Les temps nouveaux et les photographes, le 10 septembre 2009

Je ne sais pas si c’est lié à votre équipement, mais vous avez un talent exceptionnel pour capter les émotions, les pensées des sujets par vos clichés. Vous êtes un très bon photographe. J’avais pu le constater lors de votre derniers reportage sur le Web 2008, ainsi que lors du voyage de NKM en Corée, et maintenant lors de ce meeting. Ce sont des archives très interessantes sur ce qui se prépare actuellement dans le numérique. Vous devriez intégrer dans votre blog, un coin “photothèque” classée par thème, par date, etc. Et avec un service payant. Vous devriez vous aussi proposer des innovations dans ce domaine en servant de “labo”.

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Commentaire 5 dans Les temps nouveaux de l’économie, le 10 septembre 2009

Sans budget (via le grand emprunt, par exemple… ; il n’y aura pas d’autre moyen d’envergure… ah si les recettes de la taxe carbone, mais pas avant fin 2010…), les politiques et les ministres ne sont rien (comment justifier leur travail ?). Donc tout ceci n’est que politique.

NKM Novelli et les autres ont besoin de dire à tout le monde que si il y a eu ceci ou cela c’est grâce à eux. Mais de là à organiser les choses de façon constructive, je ne sais pas. Les collectivités territoriales vont aussi s’y mettre (elles sont en majorité à gauche)… Et la cacophonie ira croissante. A l’approche des élections régionales. Les présidents de conseils régionaux qui pourtant n’ont pas fait grand chose, veulent de toute urgence indiquer à l’opinion que telle ou telle initiative a porté ses fruits… et qu’ils feront encore plus demain.

Lorenzi aussi n’est pas tout blanc dans ces débats. Cet idée d’évaluation objective des politiques publiques… c’est pour se trouver un job aussi. Comme Juppé en a fait un cheval de bataille, c’est tout benef pour lui…

Si les intérêts privés convergent avec les intérêts généraux et publics, alors ce sera bien.

Il existe déjà des outils et des institutions (nationales et locales) valables pour mettre en oeuvre une politique de soutien au numérique et à l’innovation. Pourquoi ne pas les utiliser convenablement avant de créer encore autre chose et noyer le poisson comme d’habitude ?

Le management de projets serait effectivement préconisé ici. Mais les hauts fonctionnaires de Bercy et d’ailleurs le connaisse particulièrement. Ne les sousestimé pas. Le floutage permet aussi de se laisser des marges de manoeuvre et d’avancer un peu masquer face à la concurrence (politique)…

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Commentaire 4 dans Retour de Corée et Japon – culture et innovations, le 13 mars 2009

Lorsque tu m’as interrogé à Séoul sur le mystère de la réussite d’un Samsung alors que son organisation semble rigide et pyramidale, bref peu propice à une culture de l’innovation, je t’avais dis qu’une partie de la réponse se trouvait peut-être dans la redondance des ressources d’ingénierie de Samsung, ce que je tiens de mes sources chez Samsung.

J’ai trouvé un article qui le confirme:
http://blog.sina.com.cn/s/blog_52fa3cab0100b4l2.html

Les grands (dont Nokia) travaillent sans doute tous à des projets qui ne seront jamais commercialisé, mais chez Samsung seulement un quart des téléphones portables développés sont mis en vente! Comment expliquer que les coûts de Samsung n’explosent pas dans ces conditions? Je vois deux raisons: 1) Le surplus considérable d’heures travaillées par an en Corée (de tête 2500h contre 1500h en France) 2) en plus de ce contexte, Samsung est en Corée un employeur très désirable qui peut se permettre de presser ses employés comme des citrons…

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Commentaire 3 dans Retour de Corée et Japon – le voyage et le séjour, le 25 février 2009

Tokyo n’a pas seulement été la source d’inspiration mais bien le lieu de tournage de Blade Runner!

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Commentaire 2 dans Retour de Corée et Japon – culture et innovations, le 25 février 2009

Pour compléter ton propos sur le style de management coréen, je dirais que les managers coréens font beaucoup de micro-management dans la mesure où les échelons inférieurs ont peu de latitude (et d’initiative) pour prendre des décisions. En revanche, les managers coréens ne veulent surtout pas paraître mettre les mains dans le cambouis, donc évitent à tout prix d’exécuter des tâches qui sont censées relever des échelons inférieurs.

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Commentaire 1 dans Retour de Corée et Japon – télévision mobile et autres contenus, le 25 février 2009

Bonjour Olivier

Merci pour ce post très complet et intéressant. J’espère avoir l’occasion d’échanger plus longuement avec toi la prochaine fois.

Que veux-tu dire par “même si les données sont toujours un peu sujettes à caution du point de vue de leur positionnement dans le temps”?

Sylvain (de la Mission économique de Séoul)

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Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
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Emeline Parizel
Emeline est chef de projet web et facilitatrice graphique chez Klee Group, co-fondatrice TEDxMontrouge, gribouilleuse à ses heures perdues, joue dans une troupe de comédie musicale, co-animatrice de meetups et est sensible à l’art et à la culture.
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Elvira Shishenina
Elvira est ingénieure de recherche en calcul quantique chez Total.
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Marie-Noëlle Semeria
Marie-Noëlle est Chief Technology Officer pour le Groupe Total après avoir dirigé le CEA-Leti à Grenoble.
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Gwendolyn Garan
Gwendolyn est travailleuse indépendante, Game UX Designer, Game UX Researcher (GUR) et 2D Artist pour le jeu vidéo, étudiante en Master 2 Sciences du Jeu, speaker et Formatrice sur l'autisme et la neurodiversité, l'accessibilité et les systèmes de représentation dans les jeux vidéo.
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Alexandra Ferreol
Alexandra est étudiante en deuxième année d'un bachelor Game Design à L'Institut Supérieur des Arts Appliqués (année scolaire 2019/2020).
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Ann-elfig Turpin
Ann-elfig est étudiante en deuxième année à Lisaa Paris Jeux Vidéos (Technical artist, 3D artiste), année scolaire 2019/2020.
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Deborah Papiernik
En tant que SVP New Business Development, Technology & Strategic Alliances d’Ubisoft, Deborah construit de nouveaux business, des projets qui font le pont avec d’autres industries pour inspirer et séduire au-delà des frontières.
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Sylvie Pesty
Sylvie est Professeure des Universités à l’Université Grenoble-Alpes et Chercheure dans le domaine de l’Interaction sociale Humain-Robot, au Laboratoire d’Informatique de Grenoble.
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Daniella Tchana
Daniella est serial entrepreneur et CEO de BeSMART-edu.
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Sara Ducci
Sara est Professeure en Physique à l’Université de Paris Diderot. Recherche au Laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques. Responsable du Master Physique et Applications. Membre du CA de la Société Française de Physique.
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Sophie est Chief Technology Officer (CTO) d'Atos.
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Julie est Directrice de recherches au CNRS dans l'Unité Mixte de Physique CNRS/Thales. Physicienne inspirée par le cerveau, passionnée par l’informatique et les neurosciences.
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Tiphaine est ingénieure en matériaux sur la plateforme épitaxie du III-V lab (Thales/Nokia/CEA).
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Hélène est Directrice de recherche au CNRS (LPL, Université Paris 13), membre du comité de pilotage du réseau de recherche francilien SIRTEQ sur les technologies quantiques, professeure d'optique quantique et de calcul quantique à l'École normale supérieure et à l'Université Paris-Diderot. #quantique
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Pascale Senellart
Pascale est Directrice de recherche au CNRS, Recherche au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies. Professeure chargée de cours à l’Ecole Polytechnique. Cofondatrice de la startup Quandela qui commercialise des sources de lumière quantique. Chargée de mission de l’Université Paris Saclay pour les Sciences et Technologies Quantiques. #quantique
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