Back from the Silicon Valley 2

Publié le 5 décembre 2007 et mis à jour le 8 novembre 2008 - 15 commentaires -
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Dans cette seconde partie de mon compte-rendu de voyage dans la Silicon Valley, nous allons aborder d’un côté le point de vue des investisseurs, et de l’autre quelques tendances marché et technologiques “humées” sur place.

Les sujets d’intérêt pour les VCs

Les VC de la Silicon Valley sont concentrés sur Sand Hill Road à Palo Alto. C’est le microcosme dans le microcosme. Par chance, Palo Alto est en plein milieu de la Silicon Valley ce qui facilite les déplacements pour les VCs.

Nous en avons vu quelques uns pendant ce voyage: DSCF0448

Les réseaux sociaux n’en sont qu’à leurs débuts. Ils sont observés par les Google, Microsoft, Yahoo et eBay. Le monde de la publicité se cherche un peu. En tout cas, le web 2.0 demande soit énormément de volume soit de toucher des marchés très ciblés à fort pouvoir d’achat. Le ciblage peut être géographique, ce qui laisse la porte ouverte à la création de sites web 2.0 au niveau d’un pays comme la France ou de l’Europe. Notamment lorsque les différences culturelles l’expliquent ce qui est un peu le cas de image

Autre opportunité qui nous a été présentée: la navigation Internet de la prochaine génération. Il reste à collecter le savoir provenant de l’usage des navigateurs pour rendre les moteurs de recherche plus pertinents, comme peut le faire la toolbar de DSCF0518 

Les 15 commentaires et tweets sur “Back from the Silicon Valley 2” :

  • [1] - /Olivier a écrit le 6 décembre 2007 :

    Olivier, c’est parfait – encore quelques épisodes et le bouquin sera presque près.

    L’impatience me guette lorsque tu parles de “et la France dans tout cela”. Mes lecteurs n’ont pas encore tout à fait répondu à la question “où est la Silicon Valley en Europe”.

    A suivre dc…

    /Olivier N°2
    Silicon Valley Trippeur

  • [2] - Olivier Ezratty a écrit le 6 décembre 2007 :

    Elle n’existe pas en un seul lieu.

    Mis il y a quelques pôles intéressants:
    – Cambridge au Royaume Uni est dans les 10 premiers du classement de Shanghaï, c’est une excellente université et elle est entourée de pas mal de boites de high-tech.
    – Grenoble pour les nano-tech et un environnement universitaire scientifique de taille critique.

    L’Europe a décidé que sa Silicon Valley serait distribuée et virtuelle avec son “European Institute of Technology”. C’est la réponse du compromis, aucun pays ne pouvant acccepter qu’un autre héberge un tel avantage compétitif. Or l’expérience de la SV montre que la concentration physique des ressources est indispensable.

    Bref, il faut déjà commencer à raisonner au niveau du pays et concentrer les ressources. Tu connais ma préférence pour la Vallée de Chevreuse…

  • [3] - Christophe Lauer [MS] a écrit le 6 décembre 2007 :

    Tout ceci est si passionnant, et ton récit est captivant. Comme toujours avec tes billets, qui n’ont d’aileurs de billets que le nom 🙂

    Merci Olivier !

  • [4] - Laurent Bervas a écrit le 6 décembre 2007 :

    Toujours aussi passionnant (et écrit de manière simple et vivante) … merci.

    Pour rebondir sur le développement d’une silicon valley en France ou en Europe, ce que je retiens c’est que la SV est avant tout un état d’esprit :
    – culture du risque, aussi bien chez les investisseurs que les entrepreneurs.
    – culture managérial multi-culturelle, permettant un enrichissement permanant.

    Le développement de l’éco système Silicon Valley résultant (à mon avis) de cette alchimie.

    En résumé c’est un vrai système libéral, ouvert sur l’extérieur, à l’opposé de la culture française. En France on a certes les cervaux, mais il manque malheureusement tout le reste et il faudra plus d’une génération pour développer cet esprit entreprenarial.

    Ceci étant dit, je pense que ce n’est pas catastrophique. Laissons aux américains le loisir de développer les infrastructures de base (Google, eBay, Facebook, …).

    La valeur se trouve peut être ailleurs, notamment sur les services/produits à développer au dessus de ces briques de base. Ce qui est important ce sont les clients et il y a tellement de choses à développer pour les clients européens.

    Je pense qu’un des prochain challenge (pour les sociétés françaises et européennes) est peut être commercial : développers des société européenes capable d’adresser un marché de 450 millions de clients (à fort pouvoir d’achat) encore morcellé culturellement. Avec un dollar en forte baisse, ce challenge commence a avoir un intéret économique évident …

  • [5] - Olivier Ezratty a écrit le 6 décembre 2007 :

    Laurent, tu as tout vu. C’est une question de culture et d’état d’esprit, puis de capacité à déployer une véritable démarche marketing et commerciale. Il y a cependant pas mal de changements à opérer pour redonner du tonus au pays : dans la société, dans la gouvernance du pays, dans l’enseignement supérieur et la recherche, dans la fiscalité. Pour la culture et les valeurs, cela prendra peut-être du temps. Mais l’expérience montre qu’une sensibilisation et une mobilisation médiatique peut facilement changer les choses.

    Christophe, merci pour ton petit mot. Cela fait toujours plaisir de voir qu’il y en a qui prennent le temps de lire mes posts-roman. Cela évite l’impression d’être lancé dans de longs monologues… :).

  • [6] - apbianco a écrit le 6 décembre 2007 :

    > Pour rebondir sur le développement d’une silicon valley en France ou
    > en Europe, ce que je retiens c’est que la SV est avant tout un état d’
    > esprit :

    Il y a aussi des facteurs geo-economiques important — peut-etre pas
    cruciaux mais ils facilitent enormement les choses, comme par exemple
    une banlieue concentree qui n’est pratique que si on roule en voiture,
    une main d’oeuvre non qualifiee abondante, tres peu payee et souvent
    non declaree, le recour systematique a une immigration choisie assez
    (tres) restrictive, une population tres consomatrice grace a
    l’utilisation systematique du credit. Ces facteurs importants ne sont
    pas necessairement replicables en Europe (et certains ne sont
    egalement pas forcement durables)

    Ceci dis, d’autres endroit aux US presentent les meme caracteristiques
    mais n’ont pas necessairement donne les meme resultats.

    Ca doit etre un truc dans l’eau du robinet 😉 A non, sa consomation
    n’est pas recommandee…

  • [7] - leafar a écrit le 6 décembre 2007 :

    Here comes another bubble… je l’ai trouvé aujourd’hui j’en rigole encore.

    And by the way …. Il faut financer les jeunes ! On se chargera du reste dans 3 ou 4 ans … c’est probablementr le meilleur ROI possible (et je ne pense pas à moi)

    RISK IS GOOG (oups sorry GOOD)

  • [8] - Olivier Ezratty a écrit le 6 décembre 2007 :

    Apbianco, est-ce que la main d’oeuvre bon marché non qualifiée est vraiment plus abondante dans la vallée? Pas évident! Ou alors, cela ne concerne pas vraiment l’économie de la high-tech. Mais les français qui nous lisent et vivent en Californie pourraient nous renseigner.

  • [9] - Thomas Defaye a écrit le 6 décembre 2007 :

    Olivier, cela vaut vraiment le coup de :
    – différer le traitement des 313 mails restant dans son Inbox;
    – remettre au lendemain le téléchargement du bien nommé Xobni;
    – suspendre son jugement sur Thinkfree, Myxer, Pcnik, Scribd, Snipshot, Zazzle, et même Zoho;
    – renoncer à te demander pourquoi tu ne dis rien sur Swivel;
    …pour découvrir tes vues sur les rives (et dérives ?) de la Bay Area !

  • [10] - /Olivier a écrit le 6 décembre 2007 :

    Dépêche AFP, je cite : “on vient de trouver des traces de panthères dans la Silicon Valley. De la à imaginer qu’une Panthère’s Valley serait en cours de création chez les Gaullois, il n’y a qu’une patte (de Panthère), que nous ne franchirons pas”.

    Prochaine trace de Panthères le 25 janvier à Paris – Cooptation obligatoire. Etre sympa et dirigeant(e) web est obligatoire.

    /Olivier
    G.O. Panthère’s Club
    Inscription pantheres@altics.fr

  • [11] - mIchael s a écrit le 7 décembre 2007 :

    Bonjour,
    J’habite depuis 4 ans dans la Vallee et ai eu l’honneur de faire la connaissance d’Olivier (et d’Olivier) et des autres membres du trip “techiteasy” la semaine derniere.

    Deux petits points: d’abord concernant l’ecosysteme. Oui je pense comme Laurent Bervas (post 4) qu’un critere fondamental de la reussite de la Vallee est le facteur “culturel”, c’est a dire une attitude ouverte: sur le risque, sur les nouvelles cultures, sur les nouvelles idees etc. J’irai meme un peu plus loin en paraphrasant JL Gassee:
    J’ai pu accueillir un autre groupe de Francais aujourd’hui, ils venaient de l’IHEE (http://www.institut-entreprise.fr/index.php?id=340)
    et j’encourage d’ailleurs tous les participants du voyage techiteasy a entrer en contact avec ce groupe d’une quarantaine “d’intellos” francais venus notamment reflechir au modele Silicon Valley et a son importation en France. JL Gassee a fait un petit talk interessant ou il comparait la Vallee au Sentier a Paris (du moins, a son image caricaturale), ou tout le monde se connait, travaille ensemble et est en meme temps concurrent, et ou finalement le business se passe car les interactions sont plus faciles et naturelles.
    Son message etait qu’il est difficile d’imposer ou juste de creer dans un autre endroit un ecosysteme comme celui de la Vallee, car il n’y existe pas naturellement: c’est plus que la culture locale, c’est vraiment l’habitude et l’infrastructure locale qui font de cet endroit un lieu unique…
    Des reactions?

    Second point, en reponse a Apbianco: en effet, il y a des immigres clandestins ici (et ils ont un effet a mon avis marginal sur la Hi Tech), et en general beaucoup d’argent et de consommation… mais tellement plus qu’a Chicago ou a New York: si la Silicon Valley est la ou elle est, c’est bien qu’elle represente une “anomalie” locale, et qu’elle n’est pas juste une caracteristique des USA…

  • [12] - mIchael s a écrit le 7 décembre 2007 :

    il fallait lire bien sur “mais pas tellement plus qu’a Chicago ou a New York” – sorry…

  • [13] - Simon Dawlat a écrit le 8 décembre 2007 :

    Tout simplement passionant, j’ai hâte d’y être !

  • [14] - apbianco a écrit le 18 décembre 2007 :

    Apbianco, est-ce que la main d’oeuvre bon marché non qualifiée est vraiment plus abondante dans la vallée? Pas évident! Ou alors, cela ne concerne pas vraiment l’économie de la high-tech.

    Oui — une grande partie de l’infrastructure qui permet au gens de travailler comfortablement dans la vallee depend de cette main d’oeuvre bon marchee, omnipresent en Californie du fait de la proximite du Mexique: du ramassage des fruits et legumes (Nappa/Sonoma/Monterey/Santa-Cruz/Central Valley) au traitement sanitaire et manucurage des gazons et arbustes, garde des enfants, reparation des voitures, reparations des maisons (pointez vous a Home depot le matin a 7:00am — vous pouvez enbaucher une armee d’irreguliers qui vendent leur travail a l’heure, ils vous attendent sur le parking.) Beaucoup de cette main d’oeuvre essentiellement d’origine Mexicaine vit un peu a l’exterieur de la vallee dans des conditions pas toujours tres dignes, passent de longues heures sur la route. En contre partie, leur enfants naissent Americains, sont scolarises et ne sont pas expulsables (droit du sol contre droit du sang chez nous.)

    Mais les français qui nous lisent et vivent en Californie pourraient nous renseigner.

    Nous en revenons apres un sejour de 10 ans. Il y a une souplesse de l’emplois qui facilite enormement les choses, tout le monde essaye d’y trouver son compte, meme si les derapages sont frequents — la partie progressiste de la population garde un oeil sur la situation, donc certains progres sont accomplis meme s’il reste beaucoup a faire.

  • [15] - Olivier Ezratty a écrit le 18 décembre 2007 :

    N’avons nous pas aussi en France cette main d’oeuvre bon marché? Pour les récoltes dans le sud, il y a plein de personnels mal payés en provenance d’afrique du nord, via l’Espagne. Et pour les travaux de maçonnerie et équivalents, plein de travailleurs d’Europe de l’Est. Tout ça plus ou moins au noir. La garde d’enfants? En France aussi cela se fait souvent au black, même s’il y a les chèques emploi service qui ont réduit le phénomène.

    La différence peut-être avec les US, c’est que là bas, on accepte plus facilement de payer pour des “petits services” alors qu’en France, on paye le service quand on n’a pas d’autre choix. Je suis toujours étonné de voir par exemple le nombre de personnes dans les aéroports qui gèrent l’accueil aux USA: contrôle des passeport, douanes, plein de gars redondants les uns avec les autres dont le métier est de récupérer un petit bout de papier blanc.




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