Grandeur et décadence des foires aux startups - 6

Publié le 12 octobre 2008 et mis à jour le 8 novembre 2008 - 6 commentaires -
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Sur Inter­net, le web mar­chand reste encore un modèle sûr pour faire du chiffre d’affaire. On peut donc s’attendre à un regain d’intérêt sur ces pro­jets au détri­ment de ceux qui sont justes finan­cés par de la publi­cité. Pour­tant, les pro­jets de eCom­merce pré­sents à Tech­Crunch 50 et Demo­Fall étaient ceux qui pré­sen­taient un  taux de finan­ce­ment dans les tranches basses. Cela pour­rait chan­ger dans les mois à venir.

Com­merce électronique

C’est la seconde caté­go­rie de star­tups la plus nom­breuse après celle des réseaux sociaux, et beau­coup de sites d’’intermédiation : recom­man­da­tion, social shop­ping ainsi que des solu­tions de paie­ment sécu­ri­santes et sim­pli­fiant les pro­ces­sus d’achat.

  • Dans la recom­man­da­tion et le social shop­ping, iFavr réduit le champs de la recom­man­da­tion en per­met­tant d’informer ses amis des divers réseaux sociaux aux­quels on par­ti­cipe des “choses” (res­tau­rants, blogs, bou­tiques, etc) que l’on a trouvé et appré­cié. Et on peut faire des recherches sur ces “choses” en limi­tant la por­tée aux “choses” connues de ses amis. Donc, un mix de push et de pull. Plista est un site de recom­man­da­tion du même genre, basé sur du col­la­bo­ra­tive fil­te­ring. On a une variante avec TurnTo Net­works (ci-dessous) et son wid­get pour sites de com­merce élec­tro­nique indi­quant que ses amis de réseaux sociaux sont pas­sés par là (comme clients). J’aime bien le prin­cipe car il n’est pas trop intru­sif. Il aura beau­coup de valeur sur les mobiles. Il y a ensuite Pep­mall, un site de social shop­ping pour les bou­tiques en ligne, avec des achats gui­dés par des experts. C’est un peu le “Yahoo Ans­wers” (aban­donné) appli­qué au ecom­merce, un modèle pas bien sca­lable. Et puis, pKa­boo de myfa­vrz qui gère vos “wish lists” de cadeaux. Et puis, comme il se doit, deux sites de social shop­ping pour les ser­vices dédiés au grand public, un peu comme Quo­ta­tis en France (Quest­Bid  et myJambi), Gazaro, un moteur de recom­man­da­tion foca­lisé sur les soldes, et pour finir Inci­te­Bot et sa solu­tion logi­cielle de recom­man­da­tion en marque blanche pour les sites de com­merce élec­tro­nique (qui rap­pelle le modèle de Criteo).

image 

  • Les solu­tions de paie­ment sécu­ri­sées étaient tout aussi nom­breuses avec une ten­dance consis­tant à inté­grer le paie­ment sécu­risé avec la livrai­son sous une forme ou une autre. C’est ainsi le cas de la star­tup fran­çaise Cards Off dont la solu­tion per­met d’acheter en ligne sans uti­li­ser sa carte de cré­dit ni de four­nir d’informations sur son iden­tité et son adresse au site mar­chand, et avec laquelle le paie­ment au site mar­chand n’a lieu que lorsque le colis a bien été livré. Le modèle écono­mique est basé sur un abon­ne­ment pour l’utilisateur, et sans frais pour les sites mar­chands, ce qui est très inté­res­sant par rap­port aux réseaux Visa et Mas­ter­card sans comp­ter Ame­ri­can Express dont les com­mis­sions payées par les com­mer­çants sont encore plus élevées. Reste à les recru­ter pour atteindre une masse cri­tique jus­ti­fiant de s’abonner pour le consom­ma­teur ! Valid.net est un sys­tème de paie­ment pour les tran­sac­tions peer-to-peer, basé sur un sys­tème de nota­tion de la confiance des deux pro­ta­go­nistes. Le sys­tème intègre la ges­tion du paie­ment et de la livrai­son. Zuora est un sys­tème de paie­ment spé­cia­lisé dans les ser­vices ven­dus sous forme d’abonnement comme les logi­ciels en mode SaaS. Billeo est un site web qui per­met de conser­ver la trace de ses achats en ligne (fac­tures, paie­ments, garan­ties). Apprema est une solu­tion de ges­tion de bons d’achat en mode “c-to-c”. Elle vous per­met d’acquérir des bons d’achat et de les envoyer aux per­sonnes à qui vous vou­lez en faire cadeau, en sug­gé­rant éven­tuel­le­ment un cadeau. Dans cette lignée, il y avait enfin Zazengo et son logi­ciel de ges­tion de dona­tions pour les grandes causes, qui mesure l’impact de ses dona­tions et per­met de com­pa­rer son impact per­son­nel avec celui de ses amis.

On trou­vait aussi quelques solu­tions logi­cielles en marque blanche… ou pas :

  • Adgre­gate Mar­kets et sa plate-forme de com­merce élec­tro­nique pour wid­gets et ban­deaux publi­ci­taires. Elle évite à l’utilisateur d’être routé sur un autre site pour son acte d’achat en enga­geant l’interaction avec l’utilisateur au sein même du wid­get et de la publi­cité. Le sys­tème est par­ti­cu­liè­re­ment adapté à l’achat d’impulsion de biens cultu­rels (DVD, CD, etc). Son inter­face est simple : wid­get ou ban­deau avec pos­si­bi­lité d’écouter ou voir une bande annonce, puis bou­ton per­met­tant l’achat, qui affiche les champs de sai­sie de ses coor­don­nées ban­caires pour l’achat et puis son adresse, et hop (exemple ci-dessous). C’est assez sim­pliste, mais la sim­pli­cité étant rare, elle a de la valeur !

 Adgregate

  • Les solu­tions de réser­va­tion de ser­vices avec Arse­nal Inter­ac­tive qui pro­pose un logi­ciel qui télé­phone à dif­fé­rents ser­vices pour col­lec­ter de l’information sur leur dis­po­ni­bi­lité et prix. Par exemple, pour trou­ver un plom­bier ou réser­ver 10 places dans un res­tau­rant. Le sys­tème paral­lé­lise les appels mais les déshu­ma­nise com­plè­te­ment. Est-ce que les réci­pien­daires de ces appels vont obtem­pé­rer ? Notam­ment tous ces res­tau­rants qui auront été appe­lés pour une réser­va­tion qui n’aura pas été confir­mée ? Ce genre de sys­tème aurait tout son sens, mais en ser­vice web, pas via le télé­phone mal­gré son côté temps réel. C’est un peu ce que pro­pose Twonq et sa solu­tion logi­cielle mul­ti­lingue de réser­va­tion de ser­vices (coif­feur, res­tau­rants, den­tistes, …) qui s’intègre dans les sites de ces services.
  • La plate-forme logi­cielle de tiki­tag, une filiale belge du groupe Alca­tel Lucent, per­met de créer des sites web reliés à des tags RFID et NFC. Ils sont conso­li­dés sur le site de la société. Cela per­met par exemple de lire le contenu de cartes de visites avec puce RFID pour obte­nir un pro­fil en ligne. Ou de lire le code NFC d’une affiche à par­tir d’un mobile pour visua­li­ser le site de la marque. Ceci étant, le métier de tiki­tag n’est pas bien clair dans cette histoire.

Et puis, quelques solu­tions inclassables :

  • Divvy est un “Kilou­tou” en mode peer to peer. Et une variante avec Yin­gYang, un site où les Inter­nautes indiquent ce qu’ils pos­sèdent et pour­raient poten­tiel­le­ment vendre. C’est bon pour une société de confiance, car sinon, ces infor­ma­tions pour­raient don­ner des idées aux cam­brio­leurs qui pour­raient uti­li­ser le site pour réa­li­ser un data-mining bien ciblé !
  • Flyingcart.com pro­pose de créer faci­le­ment ses bou­tiques en ligne. Les bou­tiques sont gra­tuites pour cinq pro­duits, et payantes au delà ($15 à $30 par mois). Le tout mâtiné – en théo­rie - de réseau social pour faire inter­agir les clients avec les sites et d’un site à l’autre. L’interface de créa­tion de bou­tiques res­semble furieu­se­ment à celle de l’administration des blogs dans Word­Press ! Seul pro­blème : com­ment géné­rer du tra­fic sur ces bou­tiques, au look bien pauvre pour l’instant (exemple ci-dessous) ? A ne pas confondre avec Zlio qui per­met de créer des bou­tiques vir­tuelles en mode affi­lia­tion (la bou­tique fait vendre un pro­duit chez un autre com­mer­çant en ligne et touche une com­mis­sion d’affiliation au passage).

FlyingCart Example

  • G&G Com­merce est une appli­ca­tion de moteur de recherche d’images simi­laires pour les achats en ligne qui pré­tend être unique alors que pas mal de star­tups dis­po­sant d’une telle tech­no­lo­gie se sont aussi lan­cées sur ce cré­neau, comme Like.com (de la société Riya) et Pixta. Ca sert à trou­ver des sacs, des robes, des chaus­sures et autres  acces­soires de mode qui se res­semblent, pour affi­ner une recherche de pro­duit où le design compte avant tout. Le site uti­lise un contrôle Acti­veX et ne tourne pas sous Fire­fox. Sous IE, il demande à l’utilisateur de désac­ti­ver l’UAC (la pro­tec­tion de sécu­rité de Win­dows Vista) ce qui est into­lé­rable, même si nombre d’utilisateurs ont effec­ti­ve­ment sup­primé l’UAC pour ne plus avoir de mes­sages intem­pes­tifs, mais à leurs risques et périls. Voilà com­ment un choix d’implé­men­ta­tion tech­no­lo­gique peut rui­ner les chances d’une star­tup (on peut faire plus simple avec Micro­soft, même si les solu­tions type Flash sont égale­ment simples à déployer) !
  • True­Car est un site d’argus auto­mo­bile basé sur le lieu de rési­dence, dans un mar­ché avec une concur­rence très large puisque les sites d’argus pro­posent déjà ce ser­vice (en tout cas, en France). Bref, pas du tout innovant.
  • Enfin, il y avait trip­Jane, l’antépénultième site social de voyage per­met­tant de pré­pa­rer son voyage grâce entre autres aux conseils avi­sés de ses amis, qui rap­pelle furieu­se­ment GoPla­nit que nous avons vu dans le post sur la mobi­lité.  Et puis Tra­vel­Muse, un site de pla­ni­fi­ca­tion de voyage qui gère ce qui se passe avant la réser­va­tion. Il est pré­senté comme un maga­sine, avec de l’UGC (contenu uti­li­sa­teurs). Une curieuse impres­sion de déjà vu ! Encore un domaine où la mor­ta­lité des star­tups va être élevée !

Finance

Beau­coup de “me-too’s” dans cette caté­go­rie qui va pro­ba­ble­ment souf­frir de la crise finan­cière actuelle et rebon­dir lorsque le mar­ché redé­col­lera. Nous avions donc :

  • Un grand nombre de ges­tion­naires de finances per­son­nelles avec Green Sherpa, qui se foca­lise sur la ges­tion du cash flow et des plans de finan­ce­ment, des fonc­tions déjà dis­po­nibles dans les outils cou­rants du mar­ché (Qui­cken, MS Money); Rud­der, qui pro­pose une belle inter­face et envoie des mails à l’utilisateur en fonc­tion d’événements spé­ci­fiques (rap­pels, etc); Shryk, un ges­tion­naire pour les enfants et My Best Inter­est, une appli­ca­tion logi­cielle pour gérer les taux d’intérêt de ses cartes de cré­dit, une solu­tion très US-centric qui nous rap­pelle l’endettement des ménages là bas. Enfin, il y avait Loan­Krunch, un outil d’évaluation d’emprunt, bien dans l’air du temps !
  • Quelques sites d’infor­ma­tions finan­cières avec Emer­gin­vest, un por­tail d’informations finan­cières qui pré­sente des com­men­taires et ana­lyses sur les mar­chés émer­gents et des outils de diver­si­fi­ca­tion géo­gra­phique de ses inves­tis­se­ments. Et puis Sto­ck­Mood de Quant the News, un ser­vice web qui évalue les humeurs du mar­ché en ana­ly­sant la cou­ver­ture média­tique des socié­tés, une méthode un peu redon­dant avec la cota­tion en bourse et qui encou­rage les com­por­te­ments émotion­nels sur la bourse et non pas des com­por­te­ments réflé­chis basés sur les don­nées, la stra­té­gie des entre­prises et leur mar­ché. Dans l’exemple ci-dessous, on voit que l’humeur est en hausse pour ce qui concerne Google alors que son cours est en baisse, crise finan­cière oblige. L’outil per­met peut-être de faire du data­mi­ning dans les news pour iden­ti­fier des signaux faibles. La fonc­tion de suivi de “l’humeur des médias” est inté­res­sante pour les pro­fes­sion­nels de la com­mu­ni­ca­tion, mais son appli­ca­tion à la finance me semble assez dou­teuse. Mais est-elle fiable dans la mesure où l’humeur est une inter­pré­ta­tion de la cou­ver­ture média réa­li­sée en mode UGC (contri­bu­tions uti­li­sa­teurs) ? Bon, sachant qu’en ce moment, le “mood” est glo­ba­le­ment pas reluisant !

 StockMood

  • Deux ges­tion­naires d’investissements : Exchan­geP, pour la ges­tion d’investissements en mode “peer to peer” dans des socié­tés non cotées, et Per­so­nal­ria, qui per­met de suivre les pra­tiques de pro­fes­sion­nels “stars” de l’investissement en exé­cu­tant auto­ma­ti­que­ment des ordres d’investissement sur son propre por­te­feuille. Une méthode ris­quée car elle peut géné­rer des com­por­te­ments d’investissements moutonniers.

Publi­cité

Le rêve de la publi­cité contex­tuelle par­faite géné­rant un revenu très élevé est tou­jours pré­sent dans les esprits (que ce soit en “CPM”, coût au mille, “CPC”, coût par click, ou “CPA”, coût par action). Mais la créa­ti­vité du jour porte plus sur les endroits où caser de la publi­cité en ligne que sur le ciblage :

  • Dans les emails avec AdRo­cket qui le fait en fonc­tion de l’adresse et des don­nées démo­gra­phiques asso­ciées. A ceci près que ce sys­tème a été testé sans suc­cès par Google avec Gmail et aban­donné, et que le contexte légal est plus que fumeux.
  • Dans les tra­duc­tions de sites web avec Alfa­Be­tic qui pro­pose un ser­vice à la “Yahoo Trans­late” et en rem­pla­çant les publi­ci­tés d’origine par des publi­ci­tés adap­tées à l’audience. Une niche.
  • Dans les réseaux sociaux avec iWid­gets avec un outil de créa­tion de wid­gets publi­ci­taires pour les réseaux sociaux – hum hum -, avec glisser/déplacer, inté­gra­tion de médias et sup­port natif des grandes plates-formes de réseaux sociaux. Et avec See­throo, un sys­tème qui ana­lyse les conte­nus géné­rés par les uti­li­sa­teurs tout en res­pec­tant leur ano­ny­mat pour leur pré­sen­ter des publi­ci­tés contex­tuelles per­son­na­li­sées, par­tant du prin­cipe que tous contri­buent. Pas évident de rendre cela “opérationalisable”.
  • Dans les images avec Picad media, une nou­velle idée pour pol­luer l’internet de publi­cité au sein même des conte­nus en com­plé­ment de ce qui est autour (ban­nières, popups, AdSense, etc) !
  • Dans les vidéos avec Your Tru­man Show, en fonc­tion de leurs méta­data, et avec Veeple qui intègre de la publi­cité contex­tuelle sous forme de ban­nières inter­ac­tives dans les vidéos streamées.
  • Et pour les per­son­na­li­ser avec Burt, un outil de créa­tion de publi­ci­tés en ligne contex­tuelles per­son­na­li­sées qui exploitent des don­nées dyna­miques. L’outil de créa­tion met en page le texte avec le sup­port de “variables” (sys­tème d’exploitation, navi­ga­teur web, pays, météo, …). Le concept n’est pas nou­veau, mais sa mise en oeuvre per­met visi­ble­ment d’être plus pro­duc­tif et de ne pas faire appel à un déve­lop­peur web. Un bon outil pour les web agencies.

Il reste sur­tout à trou­ver le bon modèle publi­ci­taire pour la vidéo en ligne. Un modèle qui per­mette un bon ciblage, mais pas trop fin (le micro-marketing est dif­fi­cile à gérer pour les grandes marques), qui soit accepté par les Inter­nautes, et qui génère un taux de click respectable.

Le pro­chain et der­nier épisode de cette série inter­mi­nable de star­tups sera consa­cré au monde des solu­tions d’entreprises.


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Publié le 12 octobre 2008 Post de Olivier Ezratty | Innovation, Internet, Logiciels, Marketing, Médias, Startups, Technologie, USA | 6 commentaires

Les 6 commentaires sur “Grandeur et décadence des foires aux startups - 6” :

  • BOn­jour Oli­vier, tou­jours aussi com­plets tes billets :o )
    Pour la loca­tion entre par­ti­cu­liers je rajou­te­rai Zilok

  • Oli­vier bonsoir,

    Vos billets sont tou­jours aussi riches, c’est un vrai plaisir.

    Pour rebon­dir sur le début de l’article concer­nant le finan­ce­ment, nous venons d’annoncer (http://cornillot.typepad.com/laboipo/2008/10/le-lutinrouge-l.html#comments) le bou­clage du pre­mier tour du Lutin Rouge, pur e-commerce, dédié à la vente en ligne de jeux et jouets. Une levée de €3,6 mil­lions, que nous avons orga­nisé avec Aplus Finance.

    Et nous avons encore d’autres tours dans le pipe en pure e-commerce ou autour.

    Pour conclure, je dirai que l’e-commerce com­mence à gagner de l’argent, et que cela ne va pas aller en décroissant.

    Ami­tiés et encore bravo.
    Jean-Denis

  • [3] - Olivier Ezratty a écrit le 15 octobre 2008 :

    Bravo Jean-Denis pour cette levée de fonds,

    Ceci confirme cela. Le e-commerce est un bon et sûr busi­ness model de l’Internet. Sur­tout si le cré­neau et la spé­cia­lité choi­sis ne sont pas trop concur­ren­tiels ! Et de plus, contrai­re­ment aux réseaux sociaux qui demandent un tra­fic très élevé pour deve­nir vague­ment pro­fi­tables, les sites de ecom­merce peuvent bien vivre à une échelle “juste” natio­nale ou régio­nale (au sens: Europe).

    Par contre, la dés­in­ter­mé­dia­tion dans ce sec­teur semble plus déli­cate à ren­ta­bi­li­ser avec la mul­ti­pli­ca­tion des sites de “social shop­ping”. La ren­ta­bi­lité est plus faible, il faut faire bos­ser les Inter­nautes et il faut géné­rer plus de tra­fic. On retrouve donc des dif­fi­cul­tés voi­sines de celles des réseaux sociaux.

  • et sur­tout les fonc­tion­na­li­tés de social shop­ping sont faci­le­ment inter­na­li­sables par le emar­chand
    La plu­part des plates formes recentes de ecom­merce incluent désor­mais ces fonc­tions
    le gain de valeur est donc limité

  • @Olivier : merci

    Ces remarques sont inté­res­santes, et bien des mar­chands y réflé­chissent. D’où l’émergence d’un modèle béné­fi­ciant des cen­taines de mil­liers ce clients, des mil­lions de visi­teurs, de la récur­rence de cer­tains mar­chés, à qui sont pro­po­sés un contenu et des ser­vices à haute valeur ajou­tée.
    Quand j’étais petit cela s’appelait un por­tail! Mais avec le RTC c’était fran­che­ment dur!
    Main­te­nant il y a e haut débit (sic). Peut-être por­tail 2.0?

  • Com­merce élec­tro­nique:
    merci pour tes info très complètes.




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