Un Dyson de la glisse ?

Publié le 5 mars 2008 - 10 commentaires -
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Je croise des dizaines de star­tups par an et par­fois j’ai un coup de coeur. En voici un qui n’a rien à voir avec les tech­no­lo­gies de l’information et les loi­sirs numé­riques : la société Dream­Slide et ses engins “de glisse” du même nom.

Je les ai décou­verts dans un comité de Sélec­tion de Scien­ti­pôle Ini­tia­tive. On y voit pas­ser des pro­jets dans plein de domaines: logi­ciels d’entreprise, sites web grand public, com­po­sants élec­tro­niques, maté­riaux inno­vants, pro­duc­tion d’énergie, pro­duits pour la santé, etc. Dans le logi­ciel, il y a beau­coup de “fea­ture com­pa­nies” ou de “copy­cats”, très sou­vent des solu­tions pour des mar­chés niches qui génè­re­ront si tout va bien un chiffre d’affaire de quelques mil­lions d’Euros. Et par­fois, on tombe sur un truc qui pour­rait en faire des dizaines de mil­lions d’Euros, créer des dizaines voire des cen­taines d’emplois, et impac­ter sérieu­se­ment la vie des gens. Le déclic. Dream­Slide en fait par­tie. C’est un pro­jet qui étonne par son ori­gi­na­lité et par les per­son­nages qui le portent, la famille Gobillard. Donc, autant leur don­ner un peu de visibilité.

L’équipe

L’équipe de Dream­slide, c’est donc essen­tiel­le­ment la famille Gobillard :

  • Il y a donc le fils, Jean-Marc Gobillard (35 ans). C’est l’inventeur du Dream­Slide. Il assure la créa­tion, la concep­tion et la la direc­tion tech­nique de la société. Pas­sionné de méca­nique depuis son enfance, c’est l’ingénieur par excel­lence, bri­co­leur et inven­teur ! Il était ingé­nieur réseau chez Alten jusqu’à il y a quelques mois.
  • Il y a le père, Jacques Gobillard, PDG de la société, qui assure les recru­te­ments (à venir), les mon­tages finan­ciers, la stra­té­gie glo­bale et les aspects juri­diques. C’est un Cen­tra­lien, promo 1964 qui a long­temps tra­vaillé dans l’industrie.
  • Et il y a la mère, Michèle Gobillard, qui assure la ges­tion, la comp­ta­bi­lité et tous les aspects administratifs.

Dans la famille Gobillard, c’est un peu le fils qui manage les parents, et dans une entente qui parait cor­diale et bien équi­li­brée. Et pour cou­ron­ner le tout, méca­nique oblige, l’invention a été créée dans un garage (ci-dessous, l’inventeur en plein effort).

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Le pro­duit

Dream­Slide pro­po­sera un “moyen de loco­mo­tion à pro­pul­sion humaine inno­vant”. C’est une sorte de vélo sans selle avec un péda­lier qui fait tour­ner la roue arrière et apporte un excellent ren­de­ment. Voici à quoi res­semblent les pro­to­types en CAO :

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Le Dream­Slide est à la fois pliant (8 kg) et très effi­cace, une carac­té­ris­tique qui n’est pas réunie par les concur­rents les plus directs que sont les vélos pliants, au demeu­rant bien sou­vent plus chers.

Autre manière de posi­tion­ner l’engin : c’est un inter­mé­diaire entre le vélo tra­di­tion­nel et le rol­ler. Y com­pris dans ses usages et son posi­tion­ne­ment, nous le ver­rons plus loin.

L’équipe de Dream­Slide a réa­lisé une étude de mar­ché très pous­sée pour posi­tion­ner son pro­duit. Il est au croi­se­ment du mar­ché de la “glisse urbaine” (où l’on peut inté­grer les rol­lers) et de la “mobi­lité urbaine”. Il a autant une fonc­tion uti­li­taire pour ce que l’on appelle le dépla­ce­ment inter­mo­dal (inter­mé­diaire entre plu­sieurs moyens de trans­ports) que pour les loi­sirs du week-end ! Son public poten­tiel est bien plus large que les engins de glisse des­ti­nés à un public jeune (rol­lers, skate-board).

La méca­nique

Le coeur du Dream­Slide est un sys­tème de pédales à couple variable selon sa position.

La force est plus grande lorsque l’on est en appui de tout le poids de son corps sur l’une des pédales. Grâce à une sorte de mani­velle de lon­gueur variable que l’on peut bien com­prendre dans le schéma ci-dessous. Il s’agit de l’un des types de péda­liers du Dream­Slide (type 1) sachant qu’un type 2 est égale­ment prévu qui est encore plus efficace.

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J’ai eu l’occasion de voir cela de près sur un pro­to­type de Dream­Slide et c’est à la fois rela­ti­ve­ment simple concep­tuel­le­ment, ter­ri­ble­ment effi­cace et très ingénieux.

L’inventeur a déposé un bre­vet inter­na­tio­nal et il n’y a pas d’antériorité. Ce qui est très éton­nant après près de deux siècles d’existence du vélo (depuis la draisienne)!

Vous pou­vez voir le Dream­Slide à l’oeuvre dans diverses vidéos sur http://dreamslide.monsite.orange.fr/page1.html. Une bonne vidéo valant tou­jours mieux qu’un long discours…

Les béné­fices utilisateurs

Ce qui est agréa­ble­ment sur­pre­nant dans la pré­sen­ta­tion du pro­jet, c’est la lim­pi­dité de l’argumentaire. Les béné­fices du pro­duit se déclinent tout azimut :

  • On en fait l’appren­tis­sage com­plet en moins d’une demi-heure. Y com­pris pour les enfants.
  • Les mou­ve­ments du corps sont proches de la marche à pieds et ne stressent pas le corps et notam­ment les arti­cu­la­tions des genoux. Contrai­re­ment au vélo qui mal­gré sa posi­tion assise, est moins confortable. 
  • Le contrôle des mou­ve­ments est bien meilleur : les virages et le frei­nage sont rapides. On peut qua­si­ment tour­ner à angle droit et aussi éviter un pié­ton faci­le­ment et sans tom­ber. Les chocs sont très bien absor­bés. Lors de la pré­sen­ta­tion du pro­jet chez Scien­ti­pôle Ini­tia­tive, nous avons eu droit à une démons­tra­tion dans la salle de réunion !
  • Son “enve­loppe de vitesse” est très large : il est stable à l’arrêt et il per­met d’aller jusqu’à 40 km/2. Il y a un chan­ge­ment de rap­port pos­sible comme sur un vélo, mais que l’on uti­lise moins souvent.
  • Il est faci­le­ment adap­table à toutes les tailles. En effet, il n’y a pas de réglage de selle, qui est très sou­vent mal réglée dans les vélos. Il suf­fit de régler la hau­teur du manche. Il est donc plus poly­va­lent au sein d’une famille.

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  • Il y a eu un très bon tra­vail sur le design. L’équipe du pro­jet s’est faite aider par des spé­cia­listes (chez Etud Inté­gral) pour inté­grer dans le cahier des charges les contraintes tech­niques et de design. Les pro­duits de série sont bien pen­sés pour faire du Dream­Slide un objet stylé en plus d’être fort pra­tique. Est-ce l’iPod du vélo ?

Les incon­vé­nients

Alors, par­fait ? Où est le lézard ? C’est la ques­tion que je me pose pour chaque pro­jet inno­vant qui parait trop “beau” ! On peut en lis­ter quelques uns, mais qui n’apparaissent pas du tout rédhibitoires :

  • La posi­tion debout n’est pas tou­jours opti­male. On doit balan­cer son corps pen­dant la “glisse” du fait de la posi­tion debout et de l’appui alter­na­tif sur les deux côtés.
  • La méca­nique est plus com­plexe que celle d’un vélo clas­sique. Elle com­bine une chaîne d’entrainement de la roue arrière avec un chan­ge­ment de vitesse avec un sys­tème de double pou­lie. Il y a peut-être des risques d’usure et de défaillances que seul un usage dans la durée per­met­tra de véri­fier, inva­li­der et/ou cor­ri­ger. En tout cas, l’inventeur a déjà uti­lisé son pro­to­type sur plu­sieurs années et des cen­taines d’heures sans ren­con­trer ce genre de soucis.
  • Le coût de fabri­ca­tion est plus élevé que celui d’un vélo bas de gamme. Le posi­tion­ne­ment prix sera aux alen­tours de 600€ au lan­ce­ment. Donc, posi­tionné en milieu-haut de gamme pour des reve­nus élevés (CSP, CSP+). Mais avec le volume et l’industrialisation de la pro­duc­tion à grande échelle, ce niveau de prix pourra cer­tai­ne­ment être abaissé et per­mettre de tou­cher un mar­ché encore plus large.

Le busi­ness

Le busi­ness poten­tiel est énorme pour un tel engin. Il se vend une grosse cen­taine de mil­lions de vélos par an dans le monde. Et 3,5 mil­lions en France. Et sur­tout, la ten­dance envi­ron­ne­men­tale aux éco-transports, notam­ment dans les zones urbaines, créé un mar­ché por­teur. La cible de départ sera les jeunes adultes urbains à pou­voir d’achat élevé. Il y en aurait 350K en France.

Le mar­ché est très com­pé­ti­tif. Dans les sports de glisse et les vélos, il y a plé­thore de pro­duits bizarres qui cherchent à gra­piller une part de ce grand mar­ché. Mais aucun n’a réel­le­ment réussi à géné­rer un volume de vente signi­fi­ca­tif. Soit que leur mar­ché cible était trop étroit, soit que l’invention était trop “tor­due” (au propre comme au figuré).

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Un bon mar­ke­ting pour­rait créer un fort effet de mode pour le Dream­Slide et géné­rer des ventes se chif­frant en cen­taines de mil­liers à l’échelle mon­diale. Donc, on a là un busi­ness qui pour­rait atteindre et dépas­ser les 100m€. Ce qui serait excellent pour une PME française !

Le sys­tème a en tout cas bien plus de poten­tiel que le Seg­way (ci-dessous) qui est à la fois cher (aux alen­tours de 7000€ !!!), lourd (donc pas uti­li­sable en inter-modal), dépen­dant de l’électricité, et pas adapté aux sur­faces dis­po­nibles dans nos villes pour la cir­cu­la­tion (trop lent pour les cou­loirs de vélo et trop rapide pour les trottoirs).

Segway

L’industrialisation

Dream­Slide n’en est qu’aux débuts de l’aventure. Ils ont ter­miné la fabri­ca­tion de nom­breux pro­to­types et vont ren­trer dans la phase indus­trielle. Avec d’abord une pré­pro­duc­tion (mi 2008) puis une pro­duc­tion (début 2009). Ils ont déjà deux indus­triels en piste pour ce faire. Ils pré­voient une dis­tri­bu­tion via Inter­net au début, puis par réseau de vente indirect.

En décou­vrant ce pro­jet, je ne pou­vais m’empêcher de faire un paral­lèle avec James Dyson et ses aspi­ra­teurs sans sac. Ces aspi­ra­teurs révo­lu­tion­naient l’existant qui était “good enough”. Et ils géné­raient aussi de l’incrédulité.

Dyson

Les Dyson avaient des qua­li­tés mais aussi des défauts comme le bruit et une puis­sance d’aspiration four­nie pas for­cé­ment com­pé­ti­tive. Mais à force de nom­breux pro­to­types et d’améliorations conti­nues, les aspi­ra­teurs Dyson se sont per­fec­tion­nés. Dyson fait main­te­nant plus de 1md€ de CA, il est lea­der au Royaume Uni et aux USA (en valeur), et il a été ano­bli par la Reine d’Angleterre ! Il avait eu aussi des dif­fi­cul­tés à pro­té­ger son inven­tion, et du faire un pro­cès à Hoo­ver, le lea­der établi des aspirateurs.

Com­ment l’aider à réussir ?

A ce stade, plu­tôt que de trou­ver toutes les rai­sons pour lequelles un tel pro­jet pour­rait échouer, il vaut mieux se deman­der ce dont il a besoin pour réussir !

Après avoir décou­vert ce pro­jet (qui est lar­ge­ment au delà de mes centres d’intérêt), je me suis à la fois dit qu’il y avait un poten­tiel indus­triel impor­tant mais que cela n’allait pas être un par­cours simple pour les créa­teurs. Ils ont pour l’instant obtenu divers finan­ce­ments d’amorçage clas­siques de quelques cen­taines de K€ (Oséo, Scien­ti­pôle, …) per­met­tant de lan­cer le pro­jet. Mais ils auront vite besoin de plus encore pour indus­tria­li­ser et mar­ke­ter leur pro­duit. Pro­duit qui devra ensuite se décli­ner en gamme pour élar­gir les mar­chés visés. Est-ce qu’il y a des VCs qui donnent dans le sport en France ? Je n’en connais pas. Par contre, on peut clas­si­fier ce pro­jet dans la caté­go­rie “green­tech”. C’est un peu tiré par les che­veux, mais pour­quoi pas. Il serait en tout cas regret­table que ce soit un VC non fran­çais qui inves­tisse dans le projet…

Ensuite, l’équipe aura cer­tai­ne­ment besoin d’être aidée dans le mar­ke­ting et la dis­tri­bu­tion. La vente de ce pro­duit pas­sera pas une dis­tri­bu­tion “retail”, un domaine néces­si­tant des com­pé­tences spé­ci­fiques. Com­pé­tences que l’équipe de Dream­Slide va recruter.

Et puis, il serait inté­res­sant que des orga­ni­sa­tions donnent un coup de pouce pour les pre­mières com­mandes en 2009. Cela pour­rait être une ville moyenne lan­çant un pro­gramme à la Vélib, des clubs de sports, des écoles, que sais-je. Si il y a en tout cas bien un endroit où le sec­teur public devrait aider en prio­rité les star­tups, c’est dans les com­mandes, et pas sim­ple­ment dans le finan­ce­ment. Car l’accès au mar­ché et à “une réfé­rence” est sou­vent encore plus ardu que l’accès au financement !

En tout cas, je sui­vrai avec curio­sité les évolu­tions de ce pro­jet auquel je sou­haite toute la réus­site possible…


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Publié le 5 mars 2008 Post de Olivier Ezratty | Entrepreneuriat, Innovation, Startups, Technologie | 10 commentaires

Les 10 commentaires sur “Un Dyson de la glisse ?” :

  • Assez sur­pre­nant. Quelle est la CAO qui a per­mis de le conce­voir? Solid­Works? CATIA? Dans cha­cun des cas, une petite demo soit au COE ou Solid­Works World peut aider a le faire connaitre… Ou alors lan­cer un “Tour de France propre”, au propre comme au figuré…

  • Mes 2 sous sur le sujet : je serais eux, je regar­de­rais aussi du coté de ce qu’on appelle “la ban­lieue” … si ce truc est adopté par cer­tains doués là bas, ca peut faire un “bruit” ter­rible. En plus, ca lan­cera des “ponts” (on doit bien savoir faire cela à Cen­trale :-) ) entre dif­fé­rents mondes qui ne se fré­quentent que dif­fi­ci­le­ment. Très bon poten­tiel de gagnant / gagnant. Ce truc sera un suc­cès si il y a une adop­tion des usages mas­sives et il n’est pas évident qu’un lan­ce­ment “élitiste” en visant le CSP / CSP++ (ie: bobo / qua­dra / La Défense parce que c’est plat …) soit la cible que je recher­che­rais au début. Sinon, cela risque de res­ter le Seg­way du pauvre, c’est à dire un truc par­fai­te­ment inutile (sauf pour cer­tains loueurs de Miami)

  • [3] - Olivier Ezratty a écrit le 10 mars 2008 :

    Les jeunes et les “loi­sirs de glisse” sont l’un de leurs mar­chés cibles clés, pou­vant géné­rer un véri­table “effet de mode”. Mais ils ont tout à apprendre pour lan­cer un véri­table mar­ke­ting des­tiné aux jeunes des banlieues.

  • [4] - Hugues a écrit le 11 mars 2008 :

    J’ai vu le pro­jet.
    Je trouve aussi ça très inté­res­sant, mais la par­tie marketing/cible est trai­tée en bout de chaîne alors que ça devrait être un input. Je l’ai dit à JMG qui n’a pas vrai­ment l’air de le com­prendre.
    C’est le point faible du dos­sier: une belle inven­tion dont on ne sait pas encore à qui et à quoi elle sert
    Reste ensuite à savoir com­ment la vendre, mais là c’est plus de l’energie que de la reflexion

  • [5] - Olivier Ezratty a écrit le 11 mars 2008 :

    Il a une approche mar­ke­ting, mais elle est peut-être trop tra­di­tion­nelle: concur­rence, posi­tion­ne­ment, etc. L’invention a beau­coup de poten­tiels et de mar­chés dif­fé­rents. Entre le loi­sir et l’utilitaire, il fau­drait choi­sir. Et sur­tout comme le fai­sait remar­quer Jean-Michel Planche, trou­ver le moyen de créer un effet de mode. Où que ce soit…

  • [6] - Marc a écrit le 12 mars 2008 :

    Je leur conseille d’aller très très vite faire des focus group et des démos live un peu par­tout. Le cycle des inven­tions clas­sique est un peu en berne dans un monde où l’image prime sur la valeur intrin­sèque du pro­duit. Leur démarche paraît trop “concours Lépine” pour réus­sir dans ce contexte.

    Je vois égale­ment un énorme obs­tacle qui est que pour nous tous, depuis que nous sommes tout petits, et depuis des géné­ra­tions, on fait du vélo ASSIS et pas debout. Pour aller contre les habi­tudes acquises, il faut vrai­ment avoir une pro­po­si­tion de très grande valeur. Voyez comme il est dif­fi­cile de faire com­prendre aux gens que win­dows n’est pas la seule inter­face pos­sible pour un ordinateur.

  • Bon­jour,

    Inven­teur bor­de­lais, je viens vous pré­sen­ter deux de mes inno­va­tions liés à l’écologie et à la voile :

    1°/ Un concept de voile libre auto­por­tée publié sur mon site :

    http://inventions.a.verna.free.fr/voile.htm

    Ce sys­tème est pré­fé­rable à celui de ” Sky­sails”, en ce sens qu’en cas de baisse de vent, la voile, auto­por­tée, ne peut tom­ber à l’eau, car elle est por­tée par un/des gaz plus légers que l’air, cela évite les pertes de temps inhé­rentes à la récu­pé­ra­tion de la voile gor­gée d’eau, ou à l’emmêlement de celle-ci dans l’hélice de pro­pul­sion.
    Le concept peut s’appliquer aux gros voi­liers, afin d’augmenter la sur­face de voilure.

    2°/ Un concept d’hydrolienne de gou­ver­nail visible ici :

    http://inventions.a.verna.free.fr/pagehydrolienne.htm

    Qui per­met aux voi­liers dépour­vus de moteur ther­mique, d’avoir l’électricité et un moteur d’appoint à bord.

    Ce sys­tème peut s’appliquer aux gros voi­liers, il est pré­fé­rable au sys­tème clas­sique d’arbre d’hélice (obli­ga­toire sur les grosses uni­tés), car, lorsque que la pro­pul­sion n’est pas uti­li­sée, le sys­tème est relevé, et de ce fait, l’hélice, inerte, ne freine pas le bateau.

    Je cherche un/des partenaire/s pour déve­lop­per ces systèmes.

    Si vous dési­rez de plus amples infor­ma­tions, je reste à votre disposition.

    Cor­dia­le­ment,

    Chris­tophe Verna

  • [8] - Olivier Ezratty a écrit le 16 mars 2008 :

    Mon­sieur Verna,

    Vous pro­po­sez beau­coup d’inventions inté­res­santes. Mais le che­min qui va de l’invention à l’innovation passe le plus sou­vent par la créa­tion d’entreprises, avec une prise de risque consé­quente et des moyens finan­ciers. Beau­coup plus rare­ment par la vente de bre­vets ou de leur licence d’utilisation. Ou alors, vous crééez une société d’exploitation des bre­vets qui entame des démarches de com­mer­cia­li­sa­tion auprès d’industriels. Il en existe aux USA comme Intel­lec­tual Ven­tures. Je n’en connais pas d’équivalent en France.

    Avez-vous sinon déjà pu exploi­ter ou faire exploi­ter les dizaines de bre­vets en tout genre que vous avez déposés?

  • Bon­jour Monsieur,

    Je vous remer­cie de vos conseils, j’ai pris contact avec Intel­lec­tual Ven­tures, nous ver­rons bien ce que cela donnera .….

    De toutes façons, je n’ai ni les moyens, ni l’envie de me lan­cer dans des démarches de créa­tion d’entreprise ici.….…..

    Bonne soi­rée,

    Cor­dia­le­ment,

    C.Verna http://verna.free.fr/a

  • Bon­jour,

    Actuel­le­ment étudiant en mas­ter design pro­duit à Paris, je pré­pare un mémoire sur les sports extrêmes et sports de glisse avec pour but d’aboutir sur un nou­veau concept de dépla­ce­ment urbain. J’aurai éven­tuel­le­ment quelques idées à vous sou­mettre. Un par­te­na­riat serait-il envi­sa­geable?
    Je suis bien entendu ouvert à toutes pro­po­si­tions, toutes infor­ma­tions com­plé­men­taires à mon pro­jet sont les bienvenues.

    Pour plus d’infos. : aureliencharles@hotmail.fr

    Cor­dia­le­ment,
    Aurélien




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