Les clivages de l’IBC Amsterdam 2010

Publié le 13 septembre 2010 et mis à jour le 19 septembre 2010 - Un commentaire -
PDF Afficher une version imprimable de cet article
  

J’ai visité pour la première fois le salon IBC d’Amsterdam du 10 au 12 septembre 2010. Cette “International Broadcasting Convention” annuelle est le salon professionnel de la vidéo et du broadcast. On y trouve toute la chaine de valeur qui se situe en amont des produits audio/vidéo que l’on peut découvrir dans des salons comme le Consumer Electronics Show de Las Vegas ou bien l’IFA de Berlin. A savoir : tout de la prise de vue à la réception dans les foyers en passant par le montage, les effets spéciaux, la diffusion, et la sécurisation des contenus. C’est l’occasion de faire ici un peu le point de ce qui se passe dans la télévision numérique.

Le salon de l’amont de la télévision numérique

Ce salon est un peu un rêve de gosse, pour moi qui montait des films 8mm avec la table de montage à la colle de mon père dans les années 1970. Les produits les plus parlants sont finalement situés au stade de la prise de vue et du montage. On retrouve l’équivalent dans un salon équivalent à Paris, le IBC Amsterdam 2010

Le salon s’étalait sur 13 halls de taille moyenne dans le centre de conférence RAI au sud d’Amsterdam. Avec 1300 exposants et 45000 visiteurs, c’est un salon assez dense à l’image de la fragmentation du marché. On peut comparer cela aux 2500 exposants pour 145000 visiteurs du CES ou aux 1164 exposants de l’IFA qui attire plus de 250000 visiteurs. Le ratio exposants / visiteurs est très élevé à l’IBC. C’est un salon où les exposants y font aussi leur veille technologique.

Plan IBC (2)

Les grandes tendances

Où se situe le consensus lorsque l’on visite l’IBC ?

  • Dans la consommation de médias en mode multi-écrans. Les smartphones, iPhone et iPad sont omniprésents, utilisés aussi bien pour consommer la TV que comme télécommandes enrichies. La plupart des offreurs de middleware et de set-top-boxes comme de contrôles d’accès et de DRM gèrent le multiroom et le multidevices.

IRDETO (1)

  • Dans l’hybridation de l’accès aux contenus et à la prolifération de solutions “over the top”. L’hybridation, c’est l’accès dans la même solution à la télévision diffusée par voie hertzienne, satellitaire ou câble et aux contenus provenant d’Internet. Les débits Internet augmentant dans de nombreux pays ouvrent de leur côté la voie aux solutions OTT (Over the top) consistant à offrir des contenus vidéo via Internet. On pense bien entendu à l’Apple TV (pas présent dans ce salon, … comme dans tous les autres). Mais surtout, la plupart des constructeurs de set-top-boxes et éditeurs de middleware proposent des versions adaptées aux opérateurs alternatifs (retailers, etc) leur permettant d’offrir des solutions qui s’appuient sur l’accès Internet existant des foyers.
  • La main invisible de Google TV et d’Apple TV. Elle inquiète évidemment cette industrie très fragmentée. Elle se demande comment éviter d’être défragmentée ! Sans compter les TV connectées, assez peu présentes sur le salon, même sur le stand de Samsung qui y faisait plutôt la promotion de ses set-top-boxes.
  • Ca n’innove pas beaucoup dans les interfaces utilisateurs. Je n’ai toujours pas trouvé l’interface de set-top-box de mes rêves. Les plus avancées se trouvent chez NDS et TiVO. Les processeurs sont pourtant maintenant là et supportent les technologies nécessaires pour proposer des interfaces dignes de ce nom. Il y a une raison à cela que nous allons voir plus loin… (teasing). On voit cependant apparaitre des systèmes de recommandation (comme chez Orca Interactive, une filiale de Viaccess/France Telecom, chez Aprico, une filiale de Philips, chez Jinni ou chez Gravity).

Les clivages de l’industrie et du salon

La lecture du salon se pimente lorsque l’on examine les clivages que l’on peut identifier en le visitant et en discutant avec les experts présents.

  • Dans la production vidéo, j’ai été marqué par l’omniprésence de solutions pour professionnaliser l’usage d’appareils photo réflex dans la prise de vue vidéo, le Canon 5D Mark II en tête. Ils continuent à faire leur trou malgré leurs inconvénients majeurs (format vidéo de sortie déjà compressé qui génère du moiré). Le reste reste très attirant pour les tournages professionnels : de bons capteurs à grande sensibilité et plein format 24x36mm, des optiques constructeur de bonne qualité pouvant être complétées par des optiques “cinéma”, le contrôle large de la profondeur de champs, et surtout un prix très bas au regard de celui des caméras vidéo professionnelles. Le marché des accessoires de ces appareils pour la production vidéo se développe depuis deux ans avec des rig de contrôle, des systèmes de maintien type Steadicam, des systèmes pour la prise de vue stéréoscopique 3D, des objectifs cinéma de marques comme Zeiss ou Cooke adaptés à ces appareils, des écrans de contrôle, etc. Le clivage ? Les fabricants de caméras ne veulent pas se laisser faire et sortent des caméras d’épaule avec de plus grands capteurs et un prix plus abordable, comme Panasonic. Le titre de l’article de l’IBC Daily est d’ailleurs édifiant : les leaders challengent les challengers ! Mais d’ici peu, les prochaines générations de réflex supporteront un format vidéo non compressé (dit Video RAW) tout comme l’autofocus. La bataille ne fait que commencer !

Panasonic DSLR Killer

  • La 3D, est-ce du sérieux ou pas ? C’est une question encore débattue chez les professionnels du secteur. Surtout pour savoir à quelle vitesse elle sera adoptée par les consommateurs, et quelles sont les technologies qui permettront d’en tirer le meilleur effet. En tout cas, l’offre est au rendez-vous, que ce soit côté prise de vue, montage, effets spéciaux, guides de programmes qui adoptent l’interface 3D, et dans les set-top-boxes comme dans les TV. Alors que le format 3D du Blu-ray est stabilisé depuis fin 2009 et adopté par les constructeurs comme Samsung, les formats d’encodage de la 3D pour la vidéo à la demande comme pour la TV broadcast ne font pas encore l’unanimité. Il s’agit des méthodes permettant d’assembler deux images en une seule, en perdant la moitié de la résolution au passage (un exemple en side-by-side dans Silverlight chez Microsoft, ci-dessous).

Microsoft Encodage 3D pour Silverlight

  • L’autre éléphant dans l’industrie s’appelle Intel avec ses processeurs à architecture Atom (Sodaville, etc). Leur adoption est pour l’instant réduite à quelques constructeurs de set-top-boxes (Amino, Sagem, etc). On sait qu’Orange et Free nous préparent leur prochaine set-top-box sous Atom. Mais au-delà ? Pas de son, pas d’image ! Les détracteurs d’Atom se demandent à quoi peut servir autant de puissance dans une set-top-box (la réponse : multiroom en Full HD, interfaces plus dynamiques, fonctions de media center). Et les concurrents (STM, Broadcom, Sigma Design, Marvell) s’efforcent de montrer les capacités de leurs dernières générations de processeurs embarqués.

Intel (3)

  • Les architectures de services de vidéo à la demande ne font pas l’unanimité. Deux problèmes se posent : comment gérer la qualité de service lorsque le débit se dégrade, et comment proposer de la VOD lorsque la connexion Internet est soit trop faible soit inexistante. Lorsque l’Internet est là, les offres du moment proposent de l’adaptive streaming qui adapte la qualité de l’image dynamiquement en fonction du débit disponible, en complément des solutions  plus classiques de progressive download (voir cette Logiways (1)

    • Dans la sécurisation de l’accès aux contenus, on constate un glissement des protections s’appuyant sur du matériel type cartes à puces ou équivalent (NDS Videoguard, Nagravision Mediaguard, cartes au standard CI+) vers des solutions logicielles (Microsoft, Apple, IRDETO, Verimatrix, Logiways, …). La raison est simple : les usages évoluent vers le multi-écran au-delà de la set-top-box. Les ayant-droits n’ont pas encore entièrement confiance dans les solutions 100% logicielles car plus faciles à cracker. Mais comme elles sont aussi plus rapides à corriger ! Les crackages des solutions de protection coûtent très cher, notamment dans les pays non occidentaux. Surtout lorsqu’ils requièrent un changement couteux de cartes de contrôle d’accès dans le cas de protections matérielles. On trouve en tout cas des approches différentes pour l’approche multiroom : par exemple, celle du consortium DECE qui standardise sa solution UltraViolet, s’appuyant sur un service en ligne assurant la gestion centralisée des appareils du foyer,  celle de Microsoft avec PlayReady et la gestion de domaine intégrant les appareils de la maison et mobiles du foyer et avec un cryptage des contenus, et dans la lignée, et enfin, celle de NDS qui propose la notion de super-gateway intégrée dans la set-top-box, contrôlant l’accès aux contenus par logiciel avec les appareils du foyer.
    • L’éternelle question de la télécommande se pose toujours. Comment piloter sa TV et/ou sa set-top-box compte-tenu de tout ce qu’on peut leur demander ? J’avais eu l’occasion de couvrir ce sujet au moment du _MG_3803_MG_3269BlueStreak (1)

      • Côté logiciel, les acteurs se partagent aussi entre le support de l’HTML5 et du Flash d’Adobe. Le premier est standard et permet d’intégrer de la vidéo. Le second n’est pas standard mais est plus riche pour le développement d’interfaces animées. Et c’est un standard de facto dans l’univers de la publicité en ligne. Les processeurs récents du marché supportent les deux.
      • Les évolutions de la qualité des images se poursuivent. Le 4Kx2K pixels (dit “4K”) fait son apparition dans le tournage cinéma professionnel (4 fois le nombre de pixels du Full HD) et le 16K est démontré par la NHK dans son système Super HiVision (8Kx4K, 16 fois plus de pixels que le Full HD. J’ai pu assister à cette démonstration qui en est à sa troisième année d’existence (ci-dessous). C’est évidement bluffant, d’autant plus que l’image sur grand écran est projetée par un seul projecteur vidéo ! Le stand de la NHK expose tout l’attirail permettant de gérer leur 16K : des caméras adaptées, des moniteurs 4K (qui font donc du downscaling du 16K vers le 4K), des tables de montage. Au passage, la démonstration fonctionne avec un son 22.2, déjà évoqué dans l’article au sujet des _MG_3308 NHK (3)

        NHK (9)  

        • Le produit ou le sur mesure est un véritable clivage en devenir de cette industrie. Aujourd’hui, les set-top-boxes et leur middleware sont réalisés sur spécifications des opérateurs. Ceux-ci définissent notamment toute la cinématique de l’interface utilisateur et les fonctionnalités associées. Les constructeurs et éditeurs de middleware font ainsi beaucoup de spécifique et ces derniers sont presque des SSII, faisant en quelque sorte du “service outillé”. C’est l’une des raisons de la fragmentation de ce marché, très “silo-isé”. Comme les opérateurs sont rarement bien staffés pour bien concevoir les interfaces de leurs services, elles sont souvent très décevantes. Qu’est-ce qui pourrait changer la donne ? L’invasion de ce marché par des solutions horizontales telles que Google TV, ou Apple TV. Mais nous avions vu que la capacité de résistance de cette industrie était très grande. Et elle se demande où placer l’intelligence de ses solutions : dans les set-top-boxes, dans les TV, dans les tablettes, et aussi dans les nuages (cloud computing). Et puis les opérateurs sont tentés d’internaliser une partie de leur ingénierie, à l’image d’un Free qui conçoit en interne l’intégralité de son offre avec moins de 70 ingénieurs ! Bref, à court terme, on n’est pas prêts de voir le marché s’horizontaliser.

        Voilà pour ce tour de chauffe sur l’IBC !

        Dans les articles suivants, je vais faire un tour de la forte présence française à l’IBC. Puis, m’aventurer du côté des “gadgets” avec les accessoires vidéos des appareils réflex.

        RRR

         
        S
        S
        S
        S
        S
        S
        S
        img
        img
        img

        Publié le 13 septembre 2010 et mis à jour le 19 septembre 2010 Post de | Apple, Digital media, France, Google, Microsoft, Photo numérique, TV et vidéo | 7901 lectures

        PDF Afficher une version imprimable de cet article     

        Reçevez par email les alertes de parution de nouveaux articles :


         

        RRR

         
        S
        S
        S
        S
        S
        S
        S
        img
        img
        img

Un commentaire sur “Les clivages de l’IBC Amsterdam 2010” :




Ajouter un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags dans vos commentaires :<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong> , sachant qu'une prévisualisation de votre commentaire est disponible en bas de page après le captcha.

Captcha

Pour valider votre commentaire, veuillez saisir les lettres ci-dessus et cliquer sur le bouton Publier le commentaire ci-dessus.


Derniers articles

Derniers albums photos

Depuis juillet 2014, mes photos sont maintenant intégrées dans ce site sous la forme d'albums consultables dans le plugin "Photo-Folders". Voici les derniers albums publiés ou mis à jour. Cliquez sur les vignettes pour accéder aux albums.
albth
Maison Bergès Jul2020
2020
54 photos
albth
Grenoble Jul2020
2020
22 photos
albth
QFDN
Expo
766 photos
albth
CES Jan2020
2020
2067 photos
albth
Expo QFDN Bercy Oct2019
2019
119 photos
albth
Web2day Nantes Jun2019
2019
66 photos
albth
Viva Technology May2019
2019
164 photos

Téléchargements gratuits

Comprendre l'informatique quantique, un ebook de 682 pages pour tout comprendre sur l'informatique quantique et ses enjeux pour l'entreprise :

image

Le Rapport du CES de Las Vegas, publié chaque année en janvier depuis 2006. Vous souhaitez une restitution personnalisée et un point de veille du marché pour votre organisation ? Contactez-moi.

CouvertureRapportCES

L'ebook Les usages de l'intelligence artificielle, novembre 2019 (624 pages)

CouvertureAvanceesIA

Le Guide des Startups, mis à jour chaque année au printemps, avec la somme la plus complète et actualisée d'informations pour lancer et faire vivre votre startup :

image

Voir aussi la liste complète des publications de ce blog.

image

Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'initiative de valorisation de femmes du numérique par la photo. Installée depuis début octobre 2015 au Hub de Bpirance à Paris, elle circule dans différentes manifestations. L'initiative rassemble plus de 750 femmes du numérique (en mars 2020) et elle s'enrichi en continu. Tous les métiers du numérique y sont représentés.

Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
flow
Emeline Parizel
Emeline est chef de projet web et facilitatrice graphique chez Klee Group, co-fondatrice TEDxMontrouge, gribouilleuse à ses heures perdues, joue dans une troupe de comédie musicale, co-animatrice de meetups et est sensible à l’art et à la culture.
flow
Elvira Shishenina
Elvira est ingénieure de recherche en calcul quantique chez Total.
flow
Marie-Noëlle Semeria
Marie-Noëlle est Chief Technology Officer pour le Groupe Total après avoir dirigé le CEA-Leti à Grenoble.
flow
Gwendolyn Garan
Gwendolyn est travailleuse indépendante, Game UX Designer, Game UX Researcher (GUR) et 2D Artist pour le jeu vidéo, étudiante en Master 2 Sciences du Jeu, speaker et Formatrice sur l'autisme et la neurodiversité, l'accessibilité et les systèmes de représentation dans les jeux vidéo.
flow
Alexandra Ferreol
Alexandra est étudiante en deuxième année d'un bachelor Game Design à L'Institut Supérieur des Arts Appliqués (année scolaire 2019/2020).
flow
Ann-elfig Turpin
Ann-elfig est étudiante en deuxième année à Lisaa Paris Jeux Vidéos (Technical artist, 3D artiste), année scolaire 2019/2020.
flow
Deborah Papiernik
En tant que SVP New Business Development, Technology & Strategic Alliances d’Ubisoft, Deborah construit de nouveaux business, des projets qui font le pont avec d’autres industries pour inspirer et séduire au-delà des frontières.
flow
Sylvie Pesty
Sylvie est Professeure des Universités à l’Université Grenoble-Alpes et Chercheure dans le domaine de l’Interaction sociale Humain-Robot, au Laboratoire d’Informatique de Grenoble.
flow
Daniella Tchana
Daniella est serial entrepreneur et CEO de BeSMART-edu.
flow
Sara Ducci
Sara est Professeure en Physique à l’Université de Paris Diderot. Recherche au Laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques. Responsable du Master Physique et Applications. Membre du CA de la Société Française de Physique.
flow
Sophie Proust
Sophie est Chief Technology Officer (CTO) d'Atos.
flow
Julie Grollier
Julie est Directrice de recherches au CNRS dans l'Unité Mixte de Physique CNRS/Thales. Physicienne inspirée par le cerveau, passionnée par l’informatique et les neurosciences.
flow
Tiphaine Cerba
Tiphaine est ingénieure en matériaux sur la plateforme épitaxie du III-V lab (Thales/Nokia/CEA).
flow
Hélène Perrin
Hélène est Directrice de recherche au CNRS (LPL, Université Paris 13), membre du comité de pilotage du réseau de recherche francilien SIRTEQ sur les technologies quantiques, professeure d'optique quantique et de calcul quantique à l'École normale supérieure et à l'Université Paris-Diderot. #quantique
flow
Pascale Senellart
Pascale est Directrice de recherche au CNRS, Recherche au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies. Professeure chargée de cours à l’Ecole Polytechnique. Cofondatrice de la startup Quandela qui commercialise des sources de lumière quantique. Chargée de mission de l’Université Paris Saclay pour les Sciences et Technologies Quantiques. #quantique
flow
Tara Mestman
Tara est en classe de première générale (2019/2020) avec spécialités maths, physique-chimie et Langue Littérature Culture Étrangère Anglais. Suit le cursus sur l’intelligence artificielle chez Magic Makers. Egalement intéressée par le développement de l’informatique #quantique.

Derniers commentaires

“Il est clair que l'actualité ne s'arrête pas le jour de la parution d'un ouvrage. J'y intègre d'ailleurs quelques silent releases les premières semaines après parution, comme j'avais du le faire en 2019. La fuite...”
“Bonjour et Merci pour ce travail significatif Je vous invite a aller lire cet article pour compléter Gambetta est une référence, il ecrit ses...”
“Bonjour, Je souhaitais souligner un aspect devant aider tous les étudiants ou lecteurs éclairés dans le domaine,peut-être aider pour la vulgarisation. Comme le souligne Alain Aspect, les trois tomes de "Mécanique...”
“Pas de Dunning–Kruger si vous en êtes conscient...”
“Merci Olivier, J'ai commencé, comme la dernière fois, dans le désordre créé par mes préférences. Pour sacrifier à la mode, je dirais que c'est l'effet Dunning-Kruger, j'ai l'impression de tout savoir ou au...”

Abonnement email

Pour recevoir par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 

RRR

 
S
S
S
S
S
S
S
img
img
img

Catégories

Tags


Voyages

Voici les compte-rendu de divers voyages d'études où j'ai notamment pu découvrir les écosystèmes d'innovation dans le numérique de ces différents pays :

Evénements

J'interviens dans de nombreuses conférences, événements, et aussi dans les entreprises. Quelques exemples d'interventions sont évoqués ici. De nombreuses vidéos de mes interventions en conférence sont également disponibles sur YouTube.