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Contributions sous le pseudo Hugues Severac

5 commentaires ont été soumis sous ce pseudo et avec le même email.

Le premier commentaire date du 29 septembre 2015 et le dernier est du 9 août 2019.

Commentaire 5 dans Comment évaluer le Flyboard Air de Franky Zapata ?, le 9 août 2019

Marché de niche, à mon avis, personne n’en doute. La question intéressante c’est si on va continuer à faire des prototypes pendant 20 ans, ou s’il existe bien un marché. Si toutes les villes du monde de plus de 300 000 habitants en achètent un, ça commence à faire. Surtout comparé à un camion de pompier à grande échelle !
Là où je te rejoins, c’est la pertinence de rappeler la barrière physique, qui empêchera d’en faire un moyen de locomotion longue distance.
Mais à une époque où l’on est assailli de communication anglo-saxonne sur la blockchain, l’IA forte et autres informatiques quantiques ;-), les gens qui font de la prospective ont aussi un devoir de différencier les innovations à un stade pré-industriel ayant du potentiel, du flan complet géré par les services de communication institutionnelle, surtout dans nos médias francophones toujours prompts au dénigrement, qui ont peu de culture d’innovation et ont bien besoin de piqûres de rappel régulières..

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Commentaire 4 dans Les avancées de l’intelligence artificielle – 1, le 7 mars 2016

Bonjour Olivier,

Sur les réseaux de neurones et leur futur, si tu ne l’as pas déjà lu, un lien intéressant

http://timdettmers.com/2015/07/27/brain-vs-deep-learning-singularity/

cdlt

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Commentaire 3 dans Comment s’y retrouver dans les réseaux M2M ? 2/2, le 2 octobre 2015

Sur l’aspect pricing, à noter quand même que les réseaux IoT doivent supporter le coût complet de fonctionnement du réseau tandis que les réseaux mobiles peuvent fonctionner en coût marginal. Ramené au ko/s le coût telecom du M2M mobile sur des parcs de centaines de milliers de devices est …moins cher que l’IoT. En réalité, ce facteur n’est pas différenciant pour des grands comptes. Ce qui l’est beaucoup plus, c’est la pénétration, la couverture, la consommation électrique, la pérennité de la technologie (et avec elle la période d’amortissement du coût de déploiement) et l’impact sur le coût du device (batterie, module, taille,…) . Certains fabricants malins re-designent leur carte électronique pour qu’elle ne tourne que quelques minutes par jour et peuvent tenir sur batterie en mobile des années.
Les objets connectés attirent l’attention depuis peu, mais en réalité, les questions techniques et économiques sous-jacentes ne sont pas nouvelles; dans le M2M qui existe depuis 10-15 ans, le coût des communications représente typiquement 10-15% d’un projet et je n’ai pas le souvenir d’en avoir vu un qui ait avorté à cause du coût des télécommunications. Le discours ambiant est que l’IoT va faire exploser le nombre de use case. Implicitement, cela signifie qu’on va voir apparaitre des use cases où on ne peut pas mettre de grosses batteries, qui ne peuvent pas être couverts par des techno courte portée, et où les quelques dizaines d’euros gagnés rendent le projet rentable, là où il ne l’était jamais avant (même dans des niches). C’est quand même très exigeant comme cahier des charges, et du coup il est peu étonnant qu’on parle toujours des mêmes use cases !
Quand on voit le temps qu’il a fallu pour développer des réseaux locaux wifi et bluetooth, alors que le coût était quasi-nul et la complexité technique limitée, on se dit que pour l’IoT outdoor, ça va être long, long, long.

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Commentaire 2 dans Comment s’y retrouver dans les réseaux M2M ? 1/2, le 30 septembre 2015

Merci Olivier pour ta réponse. Tu connais mon attachement au sujet, aussi je me permets de préciser ma position.

La question de la couverture réelle d’un réseau IoT est cruciale. Le parallèle avec les réseaux mobiles est trompeur, à plusieurs titres. D’une part ceux-ci sont construits pour assurer une forme de rétro-compatibilité, en cas de trou 4G, tu retombes en 3G, puis en 2.5G, puis en 2G. Le service est dégradé mais ne disparait pas. Ensuite tu vends de la connectivité à des humains, qui savent à peu près si leur zone de vie est couverte ou pas, au moment où ils achètent. Enfin, ils peuvent toujours se déplacer d’une dizaine de mètres s’il y a un problème de réception. Rien de tout cela n’est vrai dans les réseaux IoT, où le service est présent ou non, le fournisseur du service ne sait pas en général où vont se déployer ses devices, (lesquels d’ailleurs sont souvent pensés à un niveau au minimum européen), et une fois déposés, les devices ne bougent plus. Si tu déploies un service M2M national et que 10% des boitiers sont muets car en non zone couverte, c’est souvent la catastrophe, qui met en péril tout ton business model, et je ne te parle pas des réticences à l’achat des consommateurs qui ne savent pas si le produit acheté va marcher.

Donc ce qui est en jeu ce n’est pas le rythme de déploiement, qui est en effet bien plus rapide que sur un réseau mobile pour tout un tas de raisons, mais le niveau atteint. Tu imagines que pour passer de 90% de couverture à 99%, les coûts de réseau explosent. J’ai vu des simulations qui parlent de x 4 en nombres d’antennes…La conséquence immédiate c’est que les premiers clients naturels de ce type de réseau sont des acteurs locaux, une ville par exemple, avec un nombre de points à connecter limité.
Bien sûr, tu peux reprendre chacun des arguments et trouver un contre-exemple, comme pour le firmware, qui est certainement mon argument le plus faible, (mais j’aimerais pas être le chef de produit qui déciderait de ne pas en avoir besoin, et que le code logiciel embarqué est parfait, jusque dans les moindres paramètres) mais quand tu mets tout bout à bout, tu arrives à un marché qui à un horizon de temps raisonnable est beaucoup beaucoup plus faible qu’imaginé, ce qui renforce le point sur la longueur des cycles de vente. Je ne lis pas dans une boule de cristal, mais on pourrait argumenter qu’il faudrait attendre pas loin d’encore 10 ans, pour avoir les conditions de marché favorables à la rentabilité pour un déploiement national (et on n’a pas évoqué les questions de bandes de fréquences disponibles au niveau européen, de systèmes d’info pour gérer et facturer les centaines de millions d’objets connectés rêvés, des interférences radio quand on atteint ces volumes). D’ici là les technologies mobiles auront complètement évolué et couvriront les use cases bas débit/ faible consommation. Cela ne veut pas dire que ces réseaux n’ont aucune perspective aujourd’hui, en particulier sur des déploiements locaux, mais le chemin est étroit, et à mon sens, une startup sans force commerciale qui cherche à préempter le marché contre les opérateurs mobiles n’a aucune chance.

Bref, on peut à bon droit reprocher aux opérateurs d’être lourds et lents, mais à l’inverse, il faut comprendre que la promesse alternative présentée est extrêmement ambitieuse et les preuves qu’elle sera réalisée assez ténues.
Pour toute ces raisons, une approche progressive est la plus crédible, dans l’intérêt des futurs clients en premier lieu.

Ce n’est d’ailleurs pas tant une critique contre telle ou telle startup qui se bat pour sa survie, mais surtout sur la complaisance de tout un écosystème d’acteurs, qui sous couvert d’être innovants misent sur le mauvais cheval en y voyant leur intérêt court terme, et vont au bout du compte cramer beaucoup d’argent de gens qui leur ont fait confiance, dont une partie de fonds publics, et retarder le développement de l’écosystème de l’internet des objets en France. On l’a vu lors de l’éclatement de la bulle internet, où je tenais le même discours sur les business models basés sur la publicité, et on pourrait le revoir aujourd’hui.

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Commentaire 1 dans Comment s’y retrouver dans les réseaux M2M ? 1/2, le 29 septembre 2015

Quelques remarques complémentaires à ce tour d’horizon déjà vaste, qui éclairera pourquoi les opérateurs telecom ne se sont pas bousculés pour investir dans Sigfox :
– Sans rentrer dans le détail, il faut faire la part des choses entre des annonces de sociétés en phase de lever de fonds et la réalité du terrain, en termes de couverture en particulier. Or la couverture est un sujet fondamental pour la plupart des usages M2M, car personne ne sait où sera l’objet. Et un objet fixe non couvert, ça coûte très cher à déplacer. Pour cette raison le 2G, 3G et 4G ont encore un long avenir devant eux, en particulier le 4G Release 13 & 14 à venir d’ici 2020.
– L’utilisation de fréquences libres a une contrepartie en termes de bande passante que l’on peut occuper, qui n’est pas très compatible avec des ambitions de connexion massive. La situation actuelle en 868 MHz n’est que transitoire.
– Un débit limité est un pari risqué sur l’avenir. Cela vous empêche par exemple de mettre à jour un firmware défectueux. Autre exemple, Volkswagen risque de regretter longtemps de ne pas avoir prévu de pouvoir agir à distance sur ses logiciels fautifs.
– Mais la vraie raison n’est pas technique : contrairement à ce qu’on lit partout, la croissance de l’Internet des Objets va être lente, car il faut monter le business model pour chacun des nouveaux objets pensés. Et les premiers usages sont B2B. Cela va prendre un temps que tout le monde n’a pas. Il faut aussi une force commerciale immense pour faire basculer les clients. Ce n’est possible que si les solutions sont normalisés et les réseaux a minima continentaux. Enfin il faut des engagements de pérennité sur une décade au minimum. Bref ce n’est pas possible sans une action concertée des opérateurs mobiles, qui choisiront la technologie qui fonctionne (cf supra) mais aussi qui leur laisse la maîtrise de l’opération du réseau. Un business model qu’a refusé Sigfox, ce qui les a condamné. Le plus surprenant est le nombre de gens qui ont crû à l’Eldorado.

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Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
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Emeline Parizel
Emeline est chef de projet web et facilitatrice graphique chez Klee Group, co-fondatrice TEDxMontrouge, gribouilleuse à ses heures perdues, joue dans une troupe de comédie musicale, co-animatrice de meetups et est sensible à l’art et à la culture.
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Elvira Shishenina
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Alexandra est étudiante en deuxième année d'un bachelor Game Design à L'Institut Supérieur des Arts Appliqués (année scolaire 2019/2020).
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