CEATEC 2013 : santé, habitat, énergie et transports

Publié le 9 octobre 2013 et mis à jour le 12 octobre 2013 - Commenter -
PDF Afficher une version imprimable de cet article

Dans cette quatrième partie de mon compte-rendu de ma troisième visite au CEATEC, nous allons couvrir l’actualité de la santé, de l’habitat, des transports et de l’énergie, avec un zeste de robotique. La première partie était consacrée au salon en général, au marketing des exposants et à la mobilité. La seconde à la 4K, à la TV connectée et aux interfaces utilisateurs. Enfin, la troisième aux composants.

Santé

De nombreux fournisseurs de composants tels que Murata et Rohm sont assez prolixes en use-case de dispositifs pour le fitness et la santé, qui exploitent leurs différents capteurs. Il y avait aussi Omron qui fabrique aussi bien des composants que des produits finis.

Dans les nouveautés réelles ou apparentes, nous avions au menu :

Chez Sharp, une chaise qui ressemble à un setting de jeu vidéo, pour accéder à son docteur en télémédecine. La chaise est dotée de capteurs divers : de température, de poids, de tension, de pouls, complété de trois écrans pour un affichage panoramique et de caméras. On ne peut malheureusement pas tout évaluer avec l’utilisation de ces capteurs. Un docteur peut être ainsi amené à ausculter la gorge pour les pathologies ORL, le vendre pour la gastro-entérologie de base, écouter le souffle pour la respiration, etc. Par contre, ce genre de chaise serait utile, quoi qu’un peu chère,  pour des séances de psy. Et une version “light” suffirait largement, sans capteurs. Alexandre Laurent de Clubic a sinon identifié l’origine du dispositif, qui était présenté au CES 2012. C’était bien un produit de gamer au départ !

Sharp-20

NEC présentait un analyseur d’ADN qui détecte jusqu’à 16 microsatellites ou STR pour Short Term Repeat – des répétitions de courtes séquences d’ADN – permettant l’identification d’individus par les polices judiciaires. Cette analyse n’est d’ailleurs pas un séquençage ni une analyse détaillée des polymorphismes (détection des SNP, les variations de vos gènes par rapport aux gènes de référence de l’espèce humaine). L’opération durerait entre 25 minutes alors qu’elle durerait habituellement deux à trois heures et elle peut avoir lieu sur site au lieu de se faire dans un laboratoire. Toutes les étapes sont gérées automatiquement dans un mini-lab utilisant des chipsets d’analyse avec les bons réagents intégrés. C’est surtout l’étape de la PCR qui est plus rapide : 15 minutes. La boite a la taille d’une grande valise plate. A noter la très forte concurrence américaine dans l’analyse de l’ADN, avec des séquenceurs complets et des analyseurs de polymorphismes (SNP) plus sophistiqués que le système STR de NEC et destinés à des applications de santé qui relèvent d’un marché de plus grand volume.

NEC

Toujours chez NEC, le petit animal de compagnie robotisé PaPeRo communique maintenant avec le logiciel Lifetouch. C’est la forme la plus simple de robotique qui soit.

Kyocera (m’enfin, pas sûr qu’il s’agissait bien d’eux…) démontrait un analyseur de votre style de marche qui se met à la ceinture. Les résultats sont envoyés à votre smartphone dans une application “Beautiful Walking”. Si vous marchez comme un canard et que personne ne vous l’a encore dit, et bien, vous le saurez maintenant !

Chez Omron (présenté chez DoCoMo), on trouvait aussi des capteurs que l’on place sous l’oreiller et qui mesurent la qualité de votre sommeil. Ce que l’on peut faire avec tous les capteurs de fitness genre FitBit. Le petit plus est un logiciel qui vous indique à quel animal votre sommeil correspond. On ne peut pas facilement le deviner sans traduction au vu de l’affichage !

DoCoMo-26

Le iCheck – dont je n’arrive pas à tracer l’origine – teste votre haleine avec quatre paramètres : détection d’alcool, mauvaise haleine, hydrocarbures, et composés organiques volatiles (VOC). J’avais vu des capteurs pour ce genre de chose chez Murata l’année dernière. Les voici – eux ou des concurrents – intégrés dans un produit fini, sous la forme d’un petit dongle qui se connecte sur un smartphone.

iCheck Multi Gas Detector-2

Enfin, citons Fujitsu qui se lance dans la production de légumes à faible teneur en potassium (pour les personnes atteintes de pathologies rénales). Particularité ? Elle a lieu dans une usine de semi-conducteurs reconvertie de la préfecture de Fukushima ! On espère qu’il y des compteurs Geiger dans le contrôle qualité en sortie de fabrication !

Habitat

Comme chaque année, la Smart Home est mise à toute les sauces chez presque tous les fabricants. On a toujours du mal à savoir si les offres proposées sont interopérables entre constructeurs ou intégrées verticalement.

J’ai ainsi visité le showroom de Panasonic à Odaiba (Tokyo) et notamment sa Smart House. On y trouvait tout un tas de technologies diverses  : un frigo avec un matériaux isolant plus fin permettant d’avoir plus de place de disponible, des éclairages LED intelligents qui s’adaptent au besoin et à la lumière extérieure, la recharge de batterie de sa voiture électrique, un système de visio-conférence pour faire du télétravail, des systèmes de commande intégrés, etc. La maison utilisait quasiment exclusivement des produits Panasonic. C’est l’intégration verticale extrême. Une approche qui les perdra à terme car ce n’est plus viable de vouloir tout faire.

Dans ce qui suit, je vais donc me pencher sur des solutions “ponctuelles”.

Cela fait des années que les constructeurs de réfrigérateurs cherchent à les rendre intelligents, à nous aider à savoir ce qu’ils contiennent, à les remplir automatiquement en liaison avec des sites de vente en ligne. On a vu des solutions avec des codes-barres, des QR Codes du RFID. Mais aucune n’est opérationnelle car il est difficile de pouvoir standardiser l’usage de ces moyens d’identification dans tous les produits alimentaires.

Chez Toshiba, on est revenu à une solution théoriquement plus simple dénommée Vegeta : l’installation de caméras dans les frigos, une par étage. Elle émet une photo mise à jour toutes les heures et qui est visible à distance sur son smartphone. Séduisant non ? Sur le papier, oui. Mais dans la pratique, une fois les étages bien remplis, on ne verra plus ce qu’il a au fond. Mais on va supposer que si l’étage est rempli, c’est que l’on a récemment fait ses courses. C’est quand il est presque vide que l’on a besoin de savoir ce qu’il reste. Techniquement parlant, les caméras émettent leur photo JPEG en Bluetooth. Comment passent les ondes alors que le frigo a une carcasse métallique ? La fente entre les deux portes est supposée permette cela. On peut placer la caméra où l’on veut dans le frigo.

Toshiba-34Toshiba-36

Honda présentait HondaDog, une application créé par la société Yumeni qui affiche un avatar d’animal de compagnie pendant vos déplacements en voiture. Il pourra sociabiliser avec les HondaDog d’autres utilisateurs de l’application. Un nouveau moyen de draguer au Japon ? Peut-être, mais si l’application montre bien les photos des chiens amis, elle ne semble pas présenter celles de leurs propriétaires. Un avatar des Tamagochi !?? Chez Fujitsu, on préfère les solutions qui gèrent la santé de vos vrais animaux domestiques ou qui permettent de les retrouver lorsqu’ils vous faussent compagnie mais sans nouveauté particulière cette année. On met même les chiens et chats à la sauce du cloud.

Honda-11

L’industrie japonaise est très marquée par les désastres naturels qui frappent le pays et notamment par celui de Fukushima. Dans l’équipement de la maison, tout est fait pour y résister : avec l’objectif d’une autonomie énergétique, grâce à des économies d’énergie et à des panneaux solaires. J’ai pu le constater à nouveau en visitant une “Smart Home” dans le showroom de Panasonic situé sur l’ile artificielle d’Odaiba. Dans le même registre et sur le CEATEC, Mitsubishi présentait une technologie d’ascenseur qui détecte les torsions de câble pendant un tremblement de terre. Et le bloque ou le fait aller à l’étage le plus proche. Il reprend ensuite ses opérations normales une fois le tremblement de terre terminé.

Mitsubishi-8

Dans l’éclairage, les LED continuent de faire leur chemin. Pioneer démontrait à nouveau ses plaques éclairantes OLED de couleurs réalisées par technologie d’impression avec l’aide de Mitsubishi Chemical, ce depuis 2011. Elles font penser à la technologie OLED des écrans 4K de Panasonic qui s’appuie aussi sur l’impression des composants OLED sur un substrat de verre. Pioneer expliquait que la fabrication d’OLED passe par trois étapes de déposition. Normalement, les trois dépositions sont réalisées en phase gazeuse. Ici, deux dépôts sur trois sont réalisés par impression. La principale application présentée est toujours la table de maquillage qui permet à madame de peaufiner son maquillage en fonction de la température de couleur des endroits où elle devra aller dans la journée ou la soirée.

Toyota présentait enfin des dalles murales tactiles. Oui, OK, mais pourquoi donc ?

Toyota-12Toyota-11

 

Transports

Au menu cette année, des véhicules électriques en tout genre, des outils de déambulation pour les seniors, des exosquelettes divers et enfin des systèmes de navigation de plus en plus connectés au cloud. Quatre constructeurs étaient présents cette année : Nissan, Toyota, Honda et Mazda sans compter des ensembliers comme Clarion.

Toyota présentait deux moyens de locomotion électriques :

  • Le Winglet, un gyropode, sorte de mini-Segway très léger, décliné en deux versions de hauteur différente. Sa vitesse maximale est de 6 Km/h et son autonomie est d’environ 10 km. Comme pour le Segway, ce genre d’enfin se heurte habituellement au manque d’espaces sur les voies publiques. Un vrai problème d’écosystème ! En effet, il roule moins vite que les vélos et plus vite que les piétons. Il est difficile de le faire cohabiter avec le reste ! Et ce, même en Hollande où les voies réservées aux vélos sont abondantes. Cela fait au moins quatre ans que Toyota planche sur le Winglet. Une expérimentation va durer deux ans à Tsukuba, une ville universitaire située à l’est de l’aéroport de Narita.

Toyota-3 (2)Toyota-2 (2)

  • La Ha-Mo i-Road (Ha-Mo = Harmonic Mobility), un véhicule à trois roues et deux places qui rappelle le Twizy de Renault, ou dit autrement, c’est une sorte de scooter à trois roues et carrossé. Il se penche en tournant, lui permettant d’avoir un rayon de braquage très court, d’environ trois mètres. Vitesse maximale de 45 Km/h, autonomie de 50 km et rechargement de la batterie Lithium-Ion en trois heures. C’est censé être un “concept car” mais il va être bientôt testé à Grenoble.

Toyota-2Toyota-26

Chez Honda, on trouvait deux systèmes d’aide à la déambulation ciblant les séniors :

  • Le gros déambulateur UNI-CUB, sorte de Segway en position assise (ci-dessous à gauche). C’est un trois roues. J’avais vu un prototype en 2009 lors de ma première visite au Japon (avec NKM). Le truc se contrôle en se penchant.

Honda-21Honda-19

  • Le Bodyweight Supportng Walking Assist Device (ci-dessus à droite), un petit exosquelette pour les jambes qui aide à marcher mais pas au point d’être adapté aux handicapés. Au passage, les robots humanoïdes ne sont plus de la partie ! Les industriels japonais essayent de faire des choses qui marchent, au sens propre comme figuré !

Nissan continuait de démontrer sa Leaf électrique à conduite automatique. Cette voiture est censée être autonome de bout en bout sur un trajet. Elle est équipée de 5 scanners laser et de 5 caméras. La démonstration était réalisée dans un hall avec cohabitation d’une voiture en pilotage automatique et une voiture pilotée normalement par un conducteur. Des LED à l’extérieur de la voiture lui permettent de communiquer son état à son environnement immédiat.

Nissan-3

Koa présentait un exosquelette qui sert à démultiplier les efforts pour soulever une charge lourde. Sauf que dans le même temps, on porte le machin sur le dos ce qui l’alourdit. Pas sûr que cela soit bien vu ! Le leader japonais du secteur est la société Cyberdyne, qui n’exposait pas au CEATEC.

KOA-7Koa-3

DoCoMo présentait un système mobile de partage de vélos qui rappelle celui du Vélib. Il s’appuie sur une application mobile pour la réservation et a été lancé à Sendai en mars 2013. Rien d’extraordinaire à première vue.

Côté outils de navigation automobile, Pioneer et Mazda présentaient leurs systèmes de conduite à “viseur tête haute” (head-up displays) qui s’affichent sur le pare-brise. L’affichage tête haute reste approximatif à ce stade. Chez Pioneer, il s’agit du “IVI Concept” pour “In-Vehicle Infotainment”. Il projette des données chiffrées (vitesse, etc) ainsi que de la réalité augmentée, notamment pour indiquer le parcours à suivre pour arriver à destination. L’utilisateur interagit avec le système avec deux pads tactiles situés dans le volant, à côté de chaque main et reçoit aussi des informations audio stéréo. L’affichage s’ajuste automatiquement grâce à une caméra qui détecte la position des yeux du conducteur. Ailleurs, j’ai pu voir des véhicules électriques où le tableau de bord était carrément une simple tablette installée sur un dock. Est-ce nouveau pour autant ? Pas vraiment car le même genre de démonstration était présentée en 2012 au CEATEC !

Pioneer présentait son système de navigation Smart Loop qui affiche de nombreux détails sur la route : les voies de dégagement en cas de catastrophe naturelle, les travaux, les lieux touristiques, de l’information sur le trafic, etc. Cette solution qui s’appuie sur le partage en temps réel et dans le cloud des données de conduite et aussi d’images prises par les caméras embarquées dans les véhicules. On espère qu’il y aura de l’opt-in dans le partage des données car il est prévu que le système collecte les données de comportement des conducteurs, les routes parcourues, les parkings visités ainsi que les données de consommation de contenus audio et vidéo. La solution fait évidemment penser à la startup israélienne Waze qui a été acquise par Google en 2013. Sauf qu’ici, l’innovation est intégrée verticalement avec le matériel, le logiciel et le service en cloud – dénommé Mobile Telematics Center – qui proviennent de la même société, même si la solution semble bâtie en partenariat avec DoCoMo. Elle doit être lancée avant la fin 2013.

Enfin, chez Toyota, on pouvait voir une solution équivalente, son “Big Data Traffic Information Service”. En soi, pas d’innovation particulière car ces solutions existent déjà ailleurs dans le monde. Leur qualité dépend de la quantité d’informations partagées par une masse critique d’utilisateurs et leur exploitation dans des services de navigation intelligents dotés d’une interface utilisateur convenable.

Energie

Le Japon n’ayant plus de centrales nucléaires en état de fonctionnement, il est particulièrement pressé de développer l’usage d’énergies renouvelables. D’où un investissement industriel important autour du solaire photovoltaïque. Fujitsu, Sharp, Kyocera et Panasonic sont les constructeurs de panneaux visibles au CEATEC mais il y en a surement plein d’autres.

Côté technologie, ils continuent de faire des progrès dans le rendement des panneaux PV. Mais l’autre axe d’amélioration porte sur la réduction des couts de fabrication. En effet, gagner laborieusement un ou deux % de rendement dans la production d’électricité ne change pas grand-chose à l’équation économique des panneaux PV dont la rentabilité n’arrive qu’au bout de longues années. En diminuant leur coût de production et d’exploitation, on peut réduire ce délai de manière beaucoup plus significative.

Au menu cette année :

  • Plusieurs constructeurs démontraient des systèmes intégrés de gestion intégrée de l’habitat que l’on appelait quand ce n’était pas un gros mot de la domotique. Il y a par exemple la plateforme HEMS (Home Energy Management System) de Mitsubishi qui se connecte à 16 équipements différents sans que l’on sache pourquoi il y a une telle limitation. Ils gèrent le stockage sur des mots de 4 bits pour gagner de la place ? Fonctionnellement, le système optimise de manière prédictive la consommation d’énergie du foyer en fonction de l’agenda de chacun des membres de la famille.
  • Kyocera qui a choisi de devenir producteur d’électricité et a lancé la construction d’une centrale de 70 MW. Il a construit une autre centrale à Fukushima. Ils se lancent aussi dans la location de toit d’immeubles d’appartement pour installer des panneaux dans ce qu’ils appellent des “virtual plant”.

Kyocera-18

  • Sharp qui démontrait un nettoyeur automatique de panneaux solaires. Pas sûr cependant qu’il se déplace tout seul de panneaux en panneaux !

Sharp

  • TDK était l’une des sociétés mettant en avant ses systèmes de recharge sans fil. C’est un spécialiste de la production de solénoïdes de compétition qui optimisent la recharge. Il présentait une nouvelle version de sa technologie s’appuyant sur de la ferrite à haute performance PC95 et un système de compactage des solénoïdes permettant de créer un système de réception au format A4. Il faut environ 15 cm de distance entre émetteur et récepteur pour la recharge d’une batterie automobile. Toyota présentait aussi un système de recharge sans fil pour sa Prius PHV (Plug-in Hybrid Vehicle). Cette voiture hybride peut-être chargée sans fil, ce qui limite l’usage d’essence.

TDK-2-2

  • TDK présentait aussi sa sixième génération de transformateur de courant continu (DC-DC de haute tension à basse tension) embarqué apportant un gain de poids et d’espace, le tout s’appuyant sur leurs matériaux propriétaires (ferrite), les composants électroniques (céramiques, etc) et leurs outils de simulation de champs magnétiques et de dissipation de chaleur. Ce convertisseur sera intégré dans un futur modèle de voiture quatre places Honda FIT (Jazz, en Europe).

TDK-4-2

  • Sinon, les systèmes de stockage de l’énergie fonctionnent tous à base de batteries Lithium-Ion. Seule exception, Rohm et ses piles à combustibles à hydrogène solide dont un petit modèle servant à recharger son smartphone.

Rohm-8

C’en est terminé pour cette visite du CEATEC. Dans le prochain et dernier épisode, je vous raconterai dans le menu quelques visites dans Tokyo.

RRR

 
S
S
S
S
S
S
S
img
img
img

Publié le 9 octobre 2013 et mis à jour le 12 octobre 2013 Post de | Composants, Innovation, Loisirs numériques, Mobilité, Technologie, TV et vidéo | 19612 lectures

PDF Afficher une version imprimable de cet article          

Reçevez par email les alertes de parution de nouveaux articles :


Ajouter un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags dans vos commentaires :<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong> , sachant qu'une prévisualisation de votre commentaire est disponible en bas de page après le captcha.

Captcha

Pour valider votre commentaire, veuillez saisir les lettres ci-dessus et cliquer sur le bouton Publier le commentaire ci-dessus.


Derniers articles

Derniers albums photos

Depuis juillet 2014, mes photos sont maintenant intégrées dans ce site sous la forme d'albums consultables dans le plugin "Photo-Folders". Voici les derniers albums publiés ou mis à jour. Cliquez sur les vignettes pour accéder aux albums.
albth
Universités d'Eté du MEDEF Aug2018
2018
37 photos
albth
L'Echappée Volée Jul2018
2018
297 photos
albth
Nouveaux portraits
Expo
511 photos
albth
Lancement Fondation Femmes Numériques Jun2018
2018
112 photos
albth
USI Jun2018
2018
195 photos
albth
Web2day Nantes Jun2018
2018
327 photos
albth
CEA Saclay Daniel Estève Jun2018
2018
23 photos

Téléchargements gratuits

Le Guide des Startups, mis à jour chaque année au printemps, avec la somme la plus complète et actualisée d'informations pour lancer et faire vivre votre startup :

image

Le Rapport du CES de Las Vegas, publié chaque année en janvier depuis 2006. Vous souhaitez une restitution personnalisée et un point de veille du marché pour votre organisation ? Contactez-moi.

CouvertureRapportCES

L'ebook Les usages de l'intelligence artificielle, octobre 2017 (362 pages)

CouvertureAvanceesIA

Voir aussi la liste complète des publications de ce blog.

image

Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'initiative de valorisation de femmes du numérique par la photo. Installée depuis début octobre 2015 au Hub de Bpirance à Paris, elle circule dans différentes manifestations. L'initiative rassemble plus de 650 femmes du numérique (en juillet 2017) et elle s'enrichi en continu. Tous les métiers du numérique y sont représentés.

Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
flow
Elise de Préville
Elise est consultante en Data Privacy et Cyber sécurité chez KPMG.
flow
Aroussia Maadi (Orange)
Aroussia est team Manager chez Orange, en charge d'une équipe de spécialistes en bases de données à la DSI d''Orange. Elle accompagne les applications du SI dans la construction d'architectures de bases de données et assure le maintien en conditions opérationnelles des plateformes. Elle est aussi investie dans la société civile, pour l'empowerment des femmes, en particulier en Afrique.
flow
Amina Maïza
Amina est ingénieure études et développement en Java/JEE chez Vizeo Technologies.
flow
Maud Franca (CDC)
Maud est Directrice Adjointe du Programme des Investissements d’Avenir en charge de l’économie numérique, Banque des Territoires, Groupe Caisse des dépôts (CDC). Membre de la cellule nationale French Tech, mentor et aux boards de startups.
flow
Chloé-Agathe Azencott
Chloé-Agathe est chargée de recherche au Centre de Bioinformatique de MINES ParisTech et de l'Institut Curie. Cofondatrice de la branche parisienne du meetup Women in Machine Learning and Data Science.
flow
Béatrice Moulin et Clara Deletraz (Switch Collective)
Béatrice et Clara sont cofondatrices de la startup Switch Collective.
flow
Laurence Devillers
Laurence est chercheur et Professeur en Intelligence Artificielle à Sorbonne Université/LIMSI-CNRS, équipe de recherche "Dimensions affectives et sociales dans les interactions parlées". Membre du comité de réflexion sur l’éthique du numérique (CERNA) d’Allistène, Auteure de « Des Robots et des Hommes : mythes, fantasmes et réalité », Plon 2017.
flow
Sophie Viger
Sophie est Directrice de la Web@cadémie, de la Coding Academy by Epitech et directrice pédagogique du Samsung Campus.
flow
Laura Jacquemod
Laura est consultante digitale au sein de Nexworld, accompagnant notamment ses clients dans l'intégration d'Intelligence Artificielle, comme dans un chatbot.
flow
Anais Barut (Damae Medical)
Anaïs est co-fondatrice et présidente de DAMAE Medical, elle est en charge de la stratégie globale de la société ainsi que des problématiques marketing et financières. La startup développe un dispositif médical permettant au dermatologue au sein même de son cabinet d’acquérir des images d’anomalies de la peau, en profondeur, de manière non invasive. #entrepreneuse
flow
Virginie Mathivet
Virginie est ingénieure en innovation spécialisée en Intelligence Artificielle (IA) et objets connectés (IoT), chargée de Recherche et Développement dans l’équipe innovation de TeamWork (InTW’IT), société de services du numérique.
flow
Catherine Bocquet
Catherine est fondatrice et dirigeante de SFI, une ESN de 25 personnes. Aussi co-présidente de Digital League, Cluster des entreprises du numérique en Auvergne Rhône-Alpes. Membre de l’association Femmes & Business et du Pôle Femmes à la CPME Loire. #entrepreneuse
flow
Nicole Sgro
Nicole est co-fondatrice et présidente de la société Fingerprint Technologies, opérateur télécom et intégrateur de services numériques hébergés, membre du cluster numérique Digital League. #entrepreneuse
flow
Frédérique Segond
Frédérique est Directrice de l'Innovation et des Partenariats pour l'Université Grenoble Alpes, Professeur Associée à l'Institut National des Langues et des Cultures Orientales, à Paris, où elle enseigne la représentation des connaissances. Co fondatrice et Présidente de l'Association ScientiMix pour promouvoir la mixité dans les Sciences et les technologies.
flow
Sonia Mokhtar
Sonia est chercheuse au CNRS en informatique au Laboratoire d'Informatique en Image et Systèmes d'Information (LIRIS). Responsable de l'équipe de recherche DRIM: Distribution, Recherche d'Information et Mobilité. Spécialiste des systèmes distribués et de la protection des données personnelles.
flow
Nathalie Mancuso
Nathalie est Directrice Générale du site de e-commerce Wanimo.com, une animalerie en ligne 100% française.

Derniers commentaires

“En effet ! Mais avec les Qubits on est aussi bien servis... :) ! On n'est donc plus à cela près...”
“Bonjour, gros et beau travail comme toujours ! sinon pour AgilePQ il devrait changer de nom pour le développement en France...”
“Comprendre l’informatique quantique – cryptographie (là, c'est vraiment dodu)...”
“Super complet : "Comprendre l’informatique quantique – cryptographie" de @olivez sur ...”
“Bonjour a tous, Je viens de tomber sur un article bien fait sur l'histoire du photobooth et les photomatons. Pour ceux que ca intéresse...”

Abonnement email

Pour recevoir par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 

RRR

 
S
S
S
S
S
S
S
img
img
img

Catégories

Tags


Voyages

Voici les compte-rendu de divers voyages d'études où j'ai notamment pu découvrir les écosystèmes d'innovation dans le numérique de ces différents pays :

Evénements

J'interviens dans de nombreuses conférences, événements, et aussi dans les entreprises. Quelques exemples d'interventions sont évoqués ici. De nombreuses vidéos de mes interventions en conférence sont également disponibles sur YouTube.