Tokyo CEATEC 2012 - affichage

Publié le 4 octobre 2012 et mis à jour le 6 octobre 2012 - 4 commentaires -
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Je ter­mine mon troi­sième séjour à Tokyo depuis 2009 et mon second CEATEC, ce salon géné­ra­liste du numé­rique qui est un petit peu le pen­dant, plus modeste, du CES de Las Vegas de ce côté de la pla­nète. C’est l’occasion une fois de plus de par­ta­ger avec vous quelques impres­sions sur cette visite et sur l’innovation au Japon.

Tokyo vu de Makuhari

Ce salon a la par­ti­cu­la­rité d’être moins cou­vert par les médias que les salons qui ont lieu en Europe ou aux USA. Pour la France, il y a moins d’une dou­zaine de repré­sen­tants des médias ou blogs (LCI, France 2, Clu­bic, Franck Las­sagne, Fanny Bou­ton, votre ser­vi­teur). C’est moins du dixième du contin­gent équi­va­lent qui se déplace au CES de Las Vegas.

Il faut dire que visi­ter un tel salon n’est pas évident : sur plein de stands, tout est écrit en japo­nais. Il faut donc soit un tra­duc­teur avec soi, soit deman­der à chaque fois qui parle anglais sur le stand. Par contre, on peut avoir sou­vent accès aux ingé­nieurs à l’origine des pro­duits démon­trés ce qui est plus rare à Las Vegas.

CEATEC Halls

Par ailleurs, les nou­veau­tés pré­sen­tées sont d’une nature dif­fé­rente à ce que l’on peut voir en occi­dent : beau­coup de solu­tions (“usages”) d’une part, et de com­po­sants d’autre part. Il y a aussi assez peu d’annonces de faites à l’occasion du salon. Mais dans cer­tains cas, cela peut être la pre­mière fois que l’on met la main sur telle ou telle nou­veauté. Comme tous les salons du numé­rique, c’est l’occasion de faire une photo d’un écosys­tème en mou­ve­ment permanent.

On retrouve dans ce salon les forces et fai­blesses de l’industrie numé­rique japo­naise :  des construc­teurs inté­grés ver­ti­ca­le­ment qui peinent à inno­ver au-delà d’une road­map bien pré­vi­sible, une indus­trie de com­po­sants qui amé­liore avec minu­tie les tech­no­lo­gies de manière incré­men­tale et une fai­blesse chro­nique dans les logi­ciels qui se retrouve dans l’absence de mai­trise de pla­te­formes à l’exception notable des consoles de jeux.

Le salon en est une bonne illus­tra­tion : les socié­tés japo­naises sont très tour­nées vers leur mar­ché inté­rieur et l’international vient après. Leurs concur­rents coréens, situés dans un pays à la popu­la­tion trois fois moins impor­tante, ont une approche d’emblée plus inter­na­tio­nale, qui leur réus­sit plu­tôt bien. Et la com­pli­ca­tion des rela­tions poli­tiques entre le Japon et la Chine liée au dif­fé­rent sur les iles Sen­kaku n’arrange pas la situation.

Autre syn­drome : un tissu de star­tups extrê­me­ment faible. Le risque et l’initiative indi­vi­duelle sont dia­mé­tra­le­ment oppo­sées à la culture domi­nante du pays. Selon l’International Herald Tri­bune du 4 octobre 2012, l’investissement en capi­tal risque au Japon repré­sen­tait $314m, soit moins de la moi­tié de ce qu’il inves­tit en France, c’est dire ! Cela explique pour­quoi il est dif­fi­cile de trou­ver des socié­tés émer­gentes sur le CEATEC. Les seules PME que l’on peut croi­ser sont situées dans les pavillons Taï­wa­nais ou de Hong-Kong. Et ce sont géné­ra­le­ment des fabri­cants de pièces détachées.

Ces fai­blesses du Japon consti­tuent des oppor­tu­ni­tés pour les entre­prises fran­çaises du sec­teur. A la fois pour péné­trer le mar­ché japo­nais qui est le troi­sième au monde après les USA et la Chine, et aussi pour dif­fu­ser nos tech­no­lo­gies de pointe via les construc­teurs japo­nais qui ont une pré­sence mon­diale. Les équipes d’UbiFrance que j’ai pu ren­con­trer à l’Ambassade de France sont d’ailleurs à la recherche d’entreprises fran­çaises et de star­tups inté­res­sées par le mar­ché japo­nais pour les aider à s’y implan­ter. Vous pour­rez les ren­con­trer lors des Ren­contres Inter­na­tio­nales du Numé­rique qu’UbiFrance orga­nise à Paris les 24 et 25 octobre 2012 (contact: jean-dominique.françois@ubifrance.fr).

Mal­gré tout cela, on trouve tout un tas de choses inté­res­santes au CEATEC, et prin­ci­pa­le­ment dans le domaine des com­po­sants qui se retrou­ve­ront rapi­de­ment dans les pro­duits finis à venir et notam­ment dans ceux d’Apple.

Voici donc les sujets que je vais cou­vrir dans ce compte-rendu du CEATEC 2012 :

  • Les tech­no­lo­gies d’affichage où les japo­nais ont encore des atouts, face aux chi­nois et coréens. Cela va des grands écrans 4K aux écrans pour mobiles et tablettes à très haute résolution.
  • La télé­vi­sion numé­rique, qui est pré­sen­tée dans le salon sous l’angle du mar­ché local avec notam­ment les offres des opé­ra­teurs comme KDDI ou les recherches menées par la NHK.
  • Les com­po­sants où les japo­nais conti­nuent à excel­ler dans la minia­tu­ri­sa­tion et la baisse de consom­ma­tion d’énergie.
  • Les nou­veaux usages, une caté­go­rie un peu fourre-tout qui couvre tout un tas de solu­tions, notam­ment dans la mobi­lité et aussi dans la e-santé.
  • Les green­techs : avec l’énergie solaire, les bat­te­ries, les voi­tures élec­triques et sur­tout l’éclairage LED, très déve­loppé au Japon et notam­ment depuis la catas­trophe de Fukushima.

Tech­no­lo­gies d’affichage

Les tech­no­lo­gies d’affichage sont tou­jours clés dans les loi­sirs numé­riques : elles condi­tionnent de nom­breux usages, tant dans la télé­vi­sion que dans la mobi­lité. Elles défi­nissent les fac­teurs de forme des objets numé­riques. Leurs évolu­tions portent essen­tiel­le­ment sur la réso­lu­tion qui conti­nue de s’améliorer et dans tous les formats.

La bataille de l’innovation se joue essen­tiel­le­ment entre les coréens avec Sam­sung Dis­play et LG Dis­play qui inves­tissent for­te­ment dans l’OLED et les japo­nais qui sont prin­ci­pa­le­ment foca­li­sés sur le LCD et encore le Plasma pour ce qui est de Pana­so­nic. Les Taï­wa­nais contrôlent l’essentiel de la pro­duc­tion de masse en Chine (AUO, CMO) mais n’innovent pas signi­fi­ca­ti­ve­ment d’un point de vue tech­no­lo­gique. Le CEATEC ne don­nait pas l’occasion de voir les der­nières tech­no­lo­gies OLED car ni Sam­sung ni LG Elec­tro­nics n’y exposent.

La réso­lu­tion reste un argu­ment mar­ke­ting clé pour les construc­teurs. C’est d’ailleurs un axe majeur du mar­ke­ting d’Apple avec ses écrans Retina que l’on trouve dans l’iPhone, le New iPad et le der­nier Mac­Book Pro Retina. Un Apple qui réus­sit sou­vent à trus­ter de longs mois les capa­ci­tés de pro­duc­tion d’écrans de très haute réso­lu­tion au nez et à la barbe de ses concurrents.

A l’autre extré­mité du spectre se trouvent les grands écrans de TV avec une insis­tance gran­dis­sante sur la réso­lu­tion 4K. Et plus pré­ci­sé­ment le 4K pour la télé­vi­sion, aussi appelé “Ultra HD”, avec 3840 x 2160 pixels, qui est légè­re­ment dif­fé­rent du 4K des­tiné au cinéma, uti­li­sant la norme DCI 4K qui est de 4096 x 2160 pixels. Cela fait bien six ans que l’on peut voir des écrans 4K dans les salons, et notam­ment au CES. Mais cette année, ils étaient vrai­ment par­tout et on ren­contre cette réso­lu­tion aussi bien pour des TV que pour des moni­teurs de PC.

Il y a d’abord les écrans de TV que l’on pou­vait voir chez Sony, Toshiba, Sharp et Pana­so­nic. Sony pré­sente ainsi son 84 pouces LCD-LED qui sera vendu à 25K€, sa dalle étant pro­ba­ble­ment d’origine Sam­sung comme celle du Toshiba Regza de même for­mat. A moins que la dalle ne pro­vienne de LG Dis­play qui pro­duit aussi des 84 pouces en 4K. Il y avait aussi Sharp et sa “ICC-LED TV” au for­mat plus rai­son­nable de 60 pouces.

Pour pro­fi­ter de la réso­lu­tion d’un écran 4K, il vaut mieux être soit plus près de son écran, soit avoir un écran plus grand. C’est lié à la réso­lu­tion angu­laire de l’œil humain qui est de 0,07°. Le 4K pré­sente donc l’intérêt pour les construc­teurs de per­mettre de vendre des écrans plus grands. La taille moyenne des TV ven­due est en effet assez faible, aux alen­tours de 32 pouces (en France, en 2011, source : GFK).

Comme les conte­nus 4K ne sont pas encore légion, les construc­teurs nous refont le coup de l’upscaling, une tech­nique de vente bien rôdée qui a per­mis de lan­cer les écrans HD Ready et Full HD il y a quelques années. Les TV sont donc dotées d’upscalers qui conver­tissent des conte­nus 1080 i/p en 4K. Le résul­tat est censé être bluf­fant mais bon, il n’y a pas de miracle, on n’ajoute géné­ra­le­ment pas d’information dans le pro­ces­sus. Les prin­ci­pales tech­niques d’upscaling jouent sur les contrastes pour don­ner l’impression d’une meilleure net­teté dans les images upscalées.

Toshiba s’appuie sur le pro­ces­seur CEVO Engine qui uti­lise une sonde de cali­brage pour régler avec pré­ci­sion le rendu des cou­leurs de l’écran. Elle est simi­laire à un Spy­der Color pour ceux qui connaissent. Le CEVO est un pro­ces­seur issu de l’architecture Cell, codé­ve­lop­pée par Sony, Toshiba et IBM. On retrouve l’architecture Cell dans la Sony PS3, mais visi­ble­ment pas dans les TV Sony.

Sharp uti­lise sa tech­no­lo­gie ICC (Inte­gra­ted Cog­ni­tive Crea­tion) créée par le I3(I-cubed), un centre de recherche basé à Tokyo créé en 2009 par l’ancien créa­teur de la tech­no­lo­gie Bra­via chez Sony. Elle est mise en œuvre dans un cir­cuit inté­gré pro­prié­taire (ci-dessous). La docu­men­ta­tion indique que cette tech­no­lo­gie “repro­duit le pro­ces­sus cog­ni­tif d’interprétation des images”. Elle semble exploi­ter le fait que les images en mou­ve­ment contiennent une infor­ma­tion riche qui, une fois recom­bi­née, per­met d’obtenir une image de réso­lu­tion supé­rieur. Ce qui veut dire que l’upscaling ne fonc­tion­ne­rait donc pas aussi bien avec une image fixe comme une photo.

ICC_LSI

Chez Sony, les TV 4K étaient ali­men­tées avec des vidéos de démo 4K gérées sur PC par décom­pres­sion logi­cielle et pro­ba­ble­ment des codecs H264, le tout s’appuyant sur une liai­son HDMI 1.4B qui sup­porte bien le 4K, mais seule­ment à 24/25 images par seconde. Le construc­teur démon­trait sinon son logi­ciel Play­Me­mo­ries Stu­dio (ci-dessous) sur PS3 qui sup­porte aussi la réso­lu­tion 4K, grâce au pro­ces­seur Cell de la console.

Sony 4K and PlayMemories Studio PS3

Pana­so­nic pré­sen­tait un écran plasma 145 pouces en réso­lu­tion 8K qui est pro­ba­ble­ment des­tiné à être fabri­qué en toute petite quan­tité pour de l’affichage événe­men­tiel. Il me semble qu’il était déjà visible ailleurs, peut-être à l’IBC 2012.

Mit­su­bi­shi expo­sait de son côté un écran de même for­mat mais en tech­no­lo­gie OLED dénom­mée Dia­mond Vision OLED. L’écran est consti­tué de blocs car­rés de 38cm et 128 pixels de côté et pen­sant seule­ment 8 Kg qui s’assemblent pour créer des écrans de toute taille. C’est la pre­mière fois que je vois un écran de ce genre en tech­no­lo­gie OLED. Les pixels RGB sont rec­tan­gu­laires (close-up ci-dessous). Mais vu de loin, il est dif­fi­cile de faire la dif­fé­rence avec un grand écran à base de LEDs. Les avan­tages ? Cela doit consom­mer un peu moins que les affi­cheurs à base de LED et la lumi­no­sité est triple. Le sys­tème est flexible et peut donc s’installer sur des sur­faces non plates. Mais c’est aussi pos­sible avec les affi­cheurs LED flexibles four­nis “en treillis” et que l’on retrouve sou­vent dans les concerts.

Mitsubishi OLED screen

Mit­su­bi­shi pré­sen­tait aussi la ver­sion com­mer­ciale lan­cée en juin 2012 d’un pro­to­type d’écran vu l’année der­nière, la Dia­tone NCV10. C’une TV LCD avec un rétroé­clai­rage laser pour le rouge et LED clas­sique pour le vert et le bleu. Pas sûr que cela soit un argu­ment de vente bien convain­cant, ce d’autant plus que l’épaisseur des écrans rap­pelle celle des LCD d’avant le rétroé­clai­rage LED (cf ci-dessous) ! Mit­su­bi­shi annon­çait aussi au pas­sage un déco­deur hard­ware temps réel pour le codec HEVC (ou H265) fonc­tion­nant en 4K. C’est une tech­no­lo­gie qui se géné­ra­li­sera très rapi­de­ment dans les TV 4K. Elle sera même indis­pen­sable pour rece­voir les flux TV broad­cas­tés en 4K.

Mitsubishi Diatone NC10

Les nou­veau­tés d’affichage pré­sen­tées cou­vraient donc aussi les écrans de for­mats petits ou moyens. Cela com­men­çait avec des moni­teurs 4K de for­mats 20 pouces et 32 pouces. Les 20 pouces étaient visibles chez Pana­so­nic (ci-dessous) et les 32 pouces chez Sharp, ces der­niers étant dotés d’une inter­face tac­tile ciblant les usages sous Win­dows 8.

Le 4K sur ce genre de for­mat est tout à fait censé car l’utilisateur est proche de l’écran. Les démons­tra­tions exploitent des pho­tos de très bonne qua­lité, des images de tableurs et des maga­zines et aussi Win­dows 8 lorsque l’écran est aussi tac­tile. Le résul­tat est assez bluf­fant. On se dit que l’on aime­rait bien avoir cela rapi­de­ment sur son bureau. Ces écrans risquent de deve­nir un must d’ici peu à com­men­cer par le domaine de l’édition de photos.

Panasonic 20 pouces 4K

Pour mémoire, voici les réso­lu­tions de pro­duits récents : iPhone 5 : 640 x 1136 sur 4 pouces et 326 DPI, Sam­sung Galaxy S3 : 1280x720 sur 4,8 pouces et 306 DPI et Mac­Book Pro Retina : 2880 x 1800 sur 15 pouces et 220 DPI. Sharp pré­sen­tait sa pano­plie d’écrans en tech­no­lo­gie LCD IGZO qui dimi­nue la consom­ma­tion élec­trique et per­met de créer des mobiles et tablettes à grande auto­no­mie, sans comp­ter une plus grande pré­ci­sion dans le mul­ti­touch par rap­port à des écrans LCD traditionnels.

Les for­mats IGZO démon­trés allaient du 5 au 32 pouces :

  • 5 pouces de 1920x1080 et 443 DPI : ce qui per­met de faire du Full HD dans un gros smart­phone style Sam­sung Galaxy Note (qui fait 5,3 pouces mais seule­ment 800 x 1280 pixels). LG Dis­play avait annoncé un écran équi­va­lent en mai 2012.
  • 6,1 pouces de 2560x1600 pixels et donc 498 DPI, la meilleure réso­lu­tion du mar­ché à ce jour (ci-dessous).
  • 7 pouces de 1240 x 800 pixels et 217 DPI, mais cela ne sera visi­ble­ment pas celui qui équi­pera le futur iPad Mini, qui serait un 7,85 pouces fourni par LG Elec­tro­nics et le taï­wa­nais AUO.
  • 10,1 pouces de 2560 x 1600 pixels et 299 DPI tout à fait res­pec­table pour de grandes tablettes ou des petits ultrabooks.
  • 13 pouces de 2560 x 1600 pixels pour encore plus grandes tablettes ou lap­tops, 221 DPI.
  • 32 pouces 4K de 3480 x 2160, pour les moni­teurs PC/Mac de vos rêves !

Sharp 6,1 pouces

Sharp pré­sen­tait enfin sa tech­no­lo­gie encore à l’état de pro­to­type de Moth Eye (œil de papillon) qui élimine les reflets sur les écrans de toute taille, de la TV au mobile. Il s’agit d’un film plas­tique avec une sur­face dépo­lie à l’échelle nano­mé­trique. Cela amé­liore au pas­sage le rendu des noirs et des contrastes. La sur­face a une réflec­tance très faible de 0,1% tout du moins dans des angles de vue nor­maux (jusqu’à 45°).

Sharp Moth Eye

Il faut aussi noter la belle démons­tra­tion d’affichage 8K réa­li­sée sur le stand de la NHK avec l’écran d’origine Sharp qui existe depuis au moins un an. Le film était un décol­lage de navette spa­tiale avec un son mul­ti­ca­nal 22.2. Tout ça pour dire que Sharp est pro­ba­ble­ment avec Sam­sung l’industriel qui a le plus de cordes à son arc dans les tech­no­lo­gies d’affichage. Mal­heu­reu­se­ment, la société ne se porte pas très bien !

Pour ter­mi­ner sur les écrans, j’ai pu tes­ter le viseur élec­tro­nique du réflex full-frame Sony Alpha 99 (écor­ché ci-dessous) qui est doté de 2369K pixels et avec un angle de vue de 100% en équi­va­lent réflex. Le résul­tat est très convain­cant et pour­rait don­ner lieu à une géné­ra­li­sa­tion de la tech­no­lo­gie dans d’autres réflex du marché.

Sony Alpha 99 ecorche

Je n’ai sinon rien vu de par­ti­cu­lier dans le domaine de la pro­jec­tion vidéo. On voyait quelques pico-projecteurs sur divers stands de fabri­cants de com­po­sants et puis c’est tout. Le vidéo­pro­jec­teur pour le mar­ché grand public ne semble pas per­cer au Japon, pro­ba­ble­ment du fait de l’espace dis­po­nible dans les logements.

C’en est ter­miné pour l’affichage ! Dans le pro­chain épisode, nous trai­te­rons de TV connec­tée avec un focus sur la nou­velle set-top-box de KDDI.

Publié le 4 octobre 2012 et mis à jour le 6 octobre 2012 Post de | Digital media, Innovation, Loisirs numériques, Mobilité, Photo numérique, TV et vidéo | 7530 lectures

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