La présence française était importante à l’IBC, en tout cas bien plus que dans d’autres salons du secteur, tels que le Consumer Electronics Show de Las Vegas.
Il y avait quasiment une centaine d’exposants français, sans compter les sociétés étrangères qui ont une activité de R&D en France pour des raisons historiques (NDS, Nagravision). On en retrouvait moult représentants dans le Thalys Paris-Amsterdam aller et retour !
Cette forte présence s’explique par une activité des acteurs français plus située dans l’amont de la chaine de valeur du secteur. Ils sont plus “btob”, et moins dans le “btoc”, là où il faut faire du volume et donc beaucoup de marketing.
J’ai sinon constaté plusieurs phénomènes :
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L’écosystème de la télévision numérique israélien comprend quelques dizaines de startups qui couvrent différents segments : le middleware et les solutions pour set-top-boxes, les solutions de web TV, les solutions de gestion de la publicité vidéo, et aussi des composants divers, notamment autour des interfaces utilisateur. Cet écosystème est dominé par le mastodonte local qu’est NDS. Comme le marché intérieur n’est pas très développé, la plupart des acteurs ont le nez tourné vers les USA et quelques fois l’Europe, comme pour Tvinci.
Aux USA, les startups israéliennes s’établissent soit dans la Silicon Valley, soit sur la Côte Est et notamment à New York. Pourquoi ? C’est le centre américain de la publicité (“Madison Avenue”) et de certains médias TV, alors qu’Hollywood est le temple de la production cinématographique et aussi des séries TV.
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Voici la suite et la fin de ce petit tour dans l’écosystème israélien des startups avec deux particularités opposées : d’un côté les liens structurels avec les USA et de l’autre, un grand retard dans l’infrastructure interne du pays. Dans les deuxcas, avec une incitation très forte à exporter pour les startups israéliennes.
Les liens étroits avec les USA
Politiquement, militairement tout comme économiquement, la proximité d’Israël avec les USA est critique pour le pays.
Malgré tout, les exportations du pays sont équilibrées entre les USA (1/3), l’Europe (1/3) et le reste du monde dont l’Asie. Pour les importations, le poids des européens est plus fort. Mais la France pèse peu dans les importations : moins que la Belgique et la Suisse.
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