Poursuivons le point sur l’affaire des pigeons après la première partie focalisée sur la PLF 2013 et sur l’étatisation rampante du financement de l’innovation.
Cette affaire des pigeons s’inscrit dans un paysage médiatico-politique de grande méconnaissance de la vie des entreprises et des entrepreneurs. Elle n’est malheureusement pas nouvelle. En voici quelques exemples. Et puis quelques pistes pour changer la donne.
Droite et gauche dans le même sac ?
La PLF 2013 était la cerise sur le gâteau d’un système déjà déclenché par le gouvernement précédent, mais passé un peu inaperçu. La fiscalité du capital a sérieusement augmenté dans la PLF 2012 votée à la fin du quinquennat Sarkozy.
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Cela fait maintenant un mois qu’a démarré la fronde des “pigeons” contre le Projet de Loi de Finances 2013. Une rébellion pour le moins originale car elle a réussi à sérieusement ébranler les projets du gouvernement… sans bloquer quoi que ce soit dans l’économie. Le tout en se reposant pour l’essentiel sur le relai des médias numériques et sociaux.
Tout est parti du projet d’alignement de la fiscalité des revenus du capital sur ceux du travail. Ce PLF a généré une bronca largement justifiée de la part d’entrepreneurs et d’investisseurs mais demandant tout de même de lire entre les lignes. En effet, comme nous le verrons, ce PLF est plus dangereux par sa complexité que par son principe de base qui n’affecterait dans la pratique qu’un tout petit nombre d’entrepreneurs.
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Voici la dernière partie de ce compte-rendu de la conférence LeWeb pour ce qui concerne les plateformes. Nous allons sortir du domaine habituel du numérique pour aborder des domaines très différents : le cerveau, les moyens de locomotion, et la charité ! C’est bien là l’un des intérêts de la conférence LeWeb : ouvrir son champ d’intérêt !
Le cerveau comme plateforme
La présentation correspondante s’appelait “Thought Controlled Computing” et était réalisée par Ariel Garten, CEO de Interaxon, une curieuse société canadienne, sortie toute droite d’un film de Paul Verhoeven ou d’un roman de Ray Roderick. Au début de son intervention, Ariel Garten rappelait même ces publicités mièvres que l’on pouvait voir dans Total Recall ou Starship Troopers. Comme si le diable était caché dans cette belle femme. Loic Lemeur avait eu l’idée de cette intervention après avoir vu la série américaine Fringe, avec ses thèmes de réplication de cerveaux et autres fantasmes de science fiction.
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