Contributeurs actifs

Voici la liste des principaux contributeurs du blog par leurs commentaires. Vous pouvez cliquer sur leur lien pour obtenir leurs commentaires dans cette page :

macha (113), Michel Nizon (96), Pierre (85), Fabien (66), herve (66), leafar (44), guillaume (42), Laurent (40), philippe (32), Herve Kabla (30), rthomas (30), Sylvain (29), Olivier Auber (29), Daniel COHEN-ZARDI (28), Jeremy Fain (27), Olivier (27), Marc (26), Nicolas (25), Christophe (21), JebgErali (21), julien (19), Patrick (19), Fab (19), jmplanche (17), Arnaud@Thurudev (@arnaud_thurudev) (17), Jeremy (16), OlivierJ (16), JustinThemiddle (16), vicnent (16), bobonofx (15), Paul Gateau (15), Pierre Jol (14), patr_ix (14), LebnErali (14), Jerome (13), Lionel Laské (@lionellaske) (13), Pierre Mawas (@Pem) (13), Franck Revelin (@FranckAtDell) (13), Lionel (12), Pascal (12), anj (12), /Olivier (12), Phil Jeudy (12), Benoit (12), jean (12), Louis van Proosdij (11), jean-eudes queffelec (11), LVM (11), jlc (11), Marc-Antoine (11), dparmen1 (11), (@slebarque) (@slebarque) (11), INFO (@LINKANDEV) (11), François (10), Fabrice (10), Filmail (10), babar (10), arnaud (10), Vincent (10), Nicolas Andre (@corpogame) (10), Michel Nizon (@MichelNizon) (10), Alexis (9), David (9), Rafael (9), FredericBaud (9), Laurent Bervas (9), Mickael (9), Hugues (9), ZISERMAN (9), Olivier Travers (9), Chris (9), jequeffelec (9), Yann (9), Fabrice Epelboin (9), Benjamin (9), Benoît Granger (9), laozi (9), Pierre Ygrié (9), (@olivez) (@olivez) (9), faculte des sciences de la nature et de la vie (9), Philippe Marques (9), gepettot (9), Frederic (8), Marie (8), Yannick Lejeune (8), stephane (8), BScache (8), Michel (8), Daniel (8), Emmanuel (8), Jean-Philippe (8), startuper (8), Fred A. (8), @FredOu_ (8), Nicolas Bry (@NicoBry) (8), @corpogame (8), fabienne billat (@fadouce) (8), Bruno Lamouroux (@Dassoniou) (8), ~laurent (7), Patrice (7), JB (7), ITI (7), Julien ÉLIE (7), Jean-Christophe (7), Nicolas Guillaume (7), Bruno (7), Stanislas (7), Alain (7), Godefroy (7), Sebastien (7), Serge Meunier (7), Pimpin (7), Lebarque Stéphane (@slebarque) (7), Jean-Renaud ROY (@jr_roy) (7), Pascal Lechevallier (@PLechevallier) (7), veille innovation (@vinno47) (7), YAN THOINET (@YanThoinet) (7), Fabien RAYNAUD (@FabienRaynaud) (7), Partech Shaker (@PartechShaker) (7), Legend (6), Romain (6), Jérôme (6), Paul (6), Eric (6), Serge (6), Benoit Felten (6), Alban (6), Jacques (6), sebou (6), Cybereric (6), Poussah (6), Energo (6), Bonjour Bonjour (6), boris (6), MAS (6), antoine (6), canard65 (6), Richard T (6), PEAI60 (6), Free4ever (6), Guerric (6), Richard (6), tvtweet (6), loïc (6), Matthieu Dufour (@_matthieudufour) (6), Nathalie Gasnier (@ObservaEmpresa) (6), romu (6), cheramy (6), EtienneL (5), DJM (5), Tristan (5), Stéphane (5), (5), Thierry (5), Alphonse (5), apbianco (5), dePassage (5), Sans_importance (5), Aurélien (5), herve lebret (5), Alex (5), Adrien (5), Jean-Denis (5), NM (5), Nicolas Chevallier (5), jdo (5), Youssef (5), Renaud (5), Alain Raynaud (5), mmathieum (5), (@bvanryb) (@bvanryb) (5), Boris Defréville (@AudioSense) (5), cedric naux (@cnaux) (5), Patrick Bertrand (@pck_b) (5), (@arnaud_thurudev) (@arnaud_thurudev) (5), (@PLechevallier) (@PLechevallier) (5), Stanislas Segard (@El_Stanou) (5), Pierre Mawas (@PemLT) (5), Fabrice Camurat (@fabricecamurat) (5), Hugues Sévérac (5), Laurent Fournier (5), Pierre Metivier (@PierreMetivier) (5), Hugues Severac (5), hervet (5), Jean-Philippe de Lespinay (5)

Contributions sous le pseudo Gilles

5 commentaires ont été soumis sous ce pseudo et avec le même email.

Le premier commentaire date du 17 mars 2007 et le dernier est du 28 novembre 2015.

Commentaire 5 dans Quelques startups du Web Summit, le 28 novembre 2015

Bonjour,
Je suis tombé par hasard sur votre blog et notamment sur cette page. Article intéressant et qui balaye globalement bien le Web Summit de cette année.
Bien entendu, le décryptage est très subjectif, normal c’est votre blog. Je suis assez admiratif sur le nombre de projets que vous avez pu étudier en 2 jours. En gros, moins de 5 minutes en étant très large. Peut-on être objectif et dire que tel ou tel projet (de différents pays) est ou n’est pas intéressant, voir pas d’avenir (reprise d’ancien concept, question sur le modèle économique…) ?
Il est évident qu’il y a des déchets (je n’aime pas ce terme) comme dans toutes évolutions économiques voir révolutions économiques dans certains domaines.
Je suis aussi assez admiratif sur votre capacité d’analyse sur ces projets ayant attrait à un ensemble de domaines d’activités très divers et très techniques dans certains cas.
Même si vous avez, et je n’en doute pas une minute une connaissance de ce monde d’après votre expérience en tant qu’analyste, il me semble, pour être objectif, devoir disposer d’une solide formation pluridisciplinaire (économiste, ingénieur dans pleins de domaines différents, financier, marketing et commercial voir médical).
Votre article, et je le répète est intéressant et séduisant, ressemble plus à un annuaire détaillé du Web Summit qu’à un article de fond qui aurait, à mon sens, gagné en crédibilité.
N’étant pas un expert et analyste, un simple connaisseur, il n’est pas difficile de faire un état des lieux de ce qui existe et des tendances lourdes dans l’avenir.
En effet, au vu du nombre d’articles de journalistes, de bloggeurs, d’économistes plus toutes les personnes pseudo quelque chose qui s’expriment sur ces sujets, nous avons de quoi faire et de passer de longues journées d’hiver devant nos écrans.
Dans tous les cas, il est simple de lister toutes les applications en lien avec la silver économie et l’e-santé en tête de liste (vert = couleur bien choisie).
Les champs des possibles sont énormes et c’est la tendance lourde du moment (un peu à la mode même si derrière il y a encore pleins de freins et d’incertitudes sur l’usage et l’accès pour le grand public), après les objets connectés (qui pour le moment et d’après les études diverses attirent l’attention sans pour autant être la priorité au niveau des consommateurs), et enfin il reste les projets plus classiques qui ne révolutionnent pas mais qui peuvent aider ou améliorer le quotidien des personnes et créer de la valeur (et l’emploi).
Pour finir, dans le monde de l’industrie et de l’économie, il y a toujours eu des échecs (au sens positif et non négatif comme en France), des reprises d’anciennes idées qui avaient trop d’avance ou dont le modèle n’était pas stabilisé et parfois peut-être des déchets, que je nommerais d’une manière plus positive en de fausses bonnes idées ou un échec positif qui permet d’apprendre et d’avancer.
Par contre ce qui reste c’est cet esprit d’entreprenariat, cette volonté d’essayer de faire bouger les choses et de créer de la valeur (et des emplois surtout aujourd’hui) sans compter sur les aides de l’état ou l’action de nos politiques (maladie française).
Restons dans une approche positive, et plus il y aura de projets et plus l’avenir sera positif pour tout le monde car cela est un facteur clés de la bonne santé de l’économie.
Partageons cet optimisme et portons-le dans nos écrits pour que tout le monde essaye de réaliser ou d’accompagner des projets pour le bénéfice de la communauté.
Dans tous les cas merci pour votre article et le temps passé à le rédiger car l’objectif a été quand même atteint par le fais que j’ai appris des choses (donc ce n’est pas un article inutile).
Cordialement.
Gilles

Répondre à ce commentaire

Commentaire 4 dans L’Institut Montaigne et la croissance des PME, le 19 août 2011

Concernant les SCI c’est aux investisseurs de juger au moment de l’investissement comme pour tout autre conflit d’intérêt.

Concernant l’accès à l’international et les grandes entreprises et les PME, il faut voir que dans l’informatique ou dans les métiers liés à l’internet le marché est libre, global, les clients sont multiples et sortir de France est relativement facile. Ça n’est pas du tout le cas dans d’autres filières ; l’énergie, le traitement des eaux,le ciment, l’acier etc…sont des domaines qui pourraient susciter de nombreuses start-ups et finalement n’en suscitent pas beaucoup. Une des raisons est que plus les groupes sont grands et en situation de monopole moins ils ont une pression pour innover localement. En même temps ils ont des grosses équipes internes et donc moins ils sous-traitent. On pourrait par exemple réserver une partie du crédit d’impôts recherche ou bonifier le crédit d’impôt recherche pour pousser les grands groupes à acheter plus d’innovation aux PME. On peut aussi utiliser des aides sur le modèle du fond chaleur pour aider les entreprises à acheter de l’efficacité énergétique etc… L’exportation de biens industriels passe par l’innovation industrielle qui se nourrit d’abord du marché intérieur. Par exemple, le marché intérieur dans l’énergie en France c’est EDF et EDF, en Allemagne c’est une cinquantaine de régies électriques de ville qui sont indépendantes et avides de se distinguer plus plusieurs grands groupes en compétition. Il n’est pas étonnant que l’Allemagne soit plus en pointe dans le renouvelable ou dans l’énergie distribuée comme dans beaucoup d’autres domaines.

Répondre à ce commentaire

Commentaire 3 dans L’Institut Montaigne et la croissance des PME, le 18 août 2011

Bonjour
Mes commentaires un peu long j’en suis désolé.

1/Sur les données du problème
Sauf exceptions qui n’en sont pas vraiment (la vodka Grey Goose créée en France uniquement pour l’export mais elle bénéficiait indirectement de la qualité du marché français des spiritueux) une société exporte les produits innovants qu’elle a commencés par développer et vendre avec succès dans son pays. Pour faire simple, si les Allemands exportent beaucoup c’est que les produits développés pour eux-mêmes sont appréciés ensuite dans le monde entier. Si on veut exporter il faut d’abord vendre dans son pays des produits ou des services que le monde plébiscitera ensuite (par exemple le champagne, le TGV, la mode, les hélicoptères ou le parfum). Les grandes entreprises françaises que la culture Française souhaite toujours plus grandes car elles portent la fierté de la nation sont donc de plus en plus globales et donc exportent de moins en moins car elles produisent de plus en plus localement. Paradoxalement certaines occupent beaucoup le terrain Français (et en particulier le terrain des collectivités qui ne jouent pas leur rôle de client motivé par l’innovation) elles n’ont donc pas vraiment besoin de se battre/d’innover en France et d’ailleurs n’achètent pas vraiment d’innovation à l’extérieur (essayez par exemple de vendre de l’innovation non-spécifié en interne par EDF à EDF), donc les PME n’ont pas les produits gagnants à l’export et les grandes entreprises dont la raison d’être est de porter le drapeau national à l’international exportent de moins en moins (GE Power exporte plus à partir de France qu’Alstom Power). CQFD. Si les ETI italiennes exportent plus que les Françaises c’est probablement qu’ils y a moins de grands groupes en Italie.
Par exemple, allez expliquer aux start-up dans les Clean tech comment le plan de développement des éoliennes offshores ou des appels d’offres Biomasse CRE +12 MW va créer des ETI internationalement présentes à l’export la ou les italiens ont un programme très attractif pour des centrales biomasses jusqu’à 1 MW.

2/Sur le diagnostic du rapport

Comme bien évoqué dans l’article l’exemple de l’Angleterre n’est pas forcément le bon :

Angleterre : L’Angleterre héberge beaucoup plus de fonds d’investissement que la France, il semble normal que les start-up anglaises soient dès lors mieux financés. Combien de ces startups survivent après avoir brulé leur capital ? L’industrie anglaise hors finance ne brille pas par son dynamisme. Les ETI anglaises sont des usines de multinationales non-européennes qui fabriquent en Angleterre pour le marché européen ou des vraies PME indépendantes ?

Immobilier : L’immobilier est beaucoup plus cher en Angleterre, les industries anglaises sont souvent des industries de service qui n’ont aucun besoin de locaux dédiés. Le couplet sur la SCI au nom des fondateurs n’a pas de sens : si le capital est au nom des fondateurs il n’est donc pas dans le bilan de la société. Investir dans une SCI qui loue à sa propre société est bien plus vertueux que d’aller mettre cet argent en Suisse.

FCPI/FIP : Les FCPI/FIP et le statut JEI sont indispensables aux start-ups Françaises. L’amorçage hors FCPI/FIP me parait très difficile.

Aides publiques : Les aides publiques ne déconnectent pas des marchés et des clients, ils se substituent souvent à des clients et des marchés qui n’existent pas comme vue plus haut. Par ailleurs il est vraie que les décideurs de ces programmes sont souvent coupés des réalités du marché ou prennent l’industrie comme le véhicule de la fierté nationale et non pas le véhicule de l’enrichissement national (c’est très diffèrent).

Entrepreneur : Derrière chaque jeune créateur américain il y a des vrais business angels qui les accompagnent opérationnellement et financièrement. La vraie formule c’est le partenariat junior-senior pas des juniors seuls.

Charge : Les charges tuent les jeunes entreprises et le stage est un des moyens pour des start-ups de joindre les deux bouts. Les entreprises dans l’innovation préfèrent des employés stables en CDI à des employés instables en CDD mais le licenciement est tellement vilipendé dans la culture Française que personne ne s’y risque.

Entrepreneuriat : Les Français croiraient plus à entrepreneuriat si les donneurs d’ordre public et privé faisaient en sorte de donner aux jeunes entreprises un accès au marché. Le Colbertisme ça ne produit pas des ETI. Deuxièmement l’entrepreneuriat c’est aussi accepter la fragilité du monde et le fait que nous avons tous à créer notre emploie. Ça n’est pas un discours politiquement correct. Les écoles d’ingénieurs (sauf l’X ou l’ENA par le biais de la pantoufle et de l’esprit de corps) ne favorisent pas spécialement les grandes entreprises, c’est plutôt la culture française et juste derrière l’X, l’ENA et l’idéologie de l’Université qui favorisent le Colbertisme.

Pour ce qui est des propositions de l’Institut Montaigne :

Proposition N°1 : On peut certainement améliorer le partenariat public-privé pour le financement des jeunes entreprises, mais donner aux investisseurs privés l’initiative n’est pas non plus une solution, il faudrait le proposer directement aux entrepreneurs (pas vraiment le cas à ce jour) pour deux raisons: on donne plus de pouvoirs aux entrepreneurs qui n’en n’ont pas beaucoup au démarrage sauf introduction privilégiée, l’intérêt des fonds d’ investissements n’est pas nécessairement de partager l’investissement.

Proposition N°2 : Me parait positif

Proposition N°3 : L’intérêt me parait faible. On ferait mieux de favoriser la sous-traitance des grands groupes aux PME et casser les nombreux monopoles privés.

Proposition N°4 : Je pense que c’est une très mauvaise idée. La majorité des grands groupes avaleront les startups et les empêcheront ensuite d’innover. Comment créer des ETI dans ces conditions ? Ils vaudraient mieux que l’état aide les grandes entreprises à acheter l’innovation des startups.

Proposition N°5 : intérêt faible

Proposition N°6 : intérêt quasi-nul

Proposition N°7 : il faudrait peut-être montrer des films à la télé ou la grève des dockers du Port tue la PME exportatrice, la start-up fait faillite parce que le fonctionnaire qui devait libérer la subvention a pris ses 8 semaines de vacance d’un coup ou la Start-up n’a pas été retenu à un appel d’offre européen parce que le consortium concurrent se composait de 13 grands groupes et administrations etc…Ensuite si on veut montrer aux jeunes ingénieurs l’intérêt de entrepreneuriat construisons des parcs industriels à thème pour start-up/spin-off aux pieds des université/grande écoles et l’intérêt sera vite compris.

Proposition N°8 : Pour l’avoir vécu, obtenir un visa de travail pour un ingénieur étranger avec un bon diplôme Français est facile. Sinon il est toujours bon d’ouvrir la France aux compétences et aux entrepreneurs étrangers.

Proposition N°9 : Commençons par mieux rapprocher Université et grandes écoles (les grandes écoles accueillent déjà de plus en plus de jeunes universitaires) et accordons des aides importantes pour qu’ils créent ensembles des spin-off et travaillent avec des PME. Par ailleurs remettons à plat le rôle du CEA, IFP, CNRS etc.. Leur efficacité en matière de génération de PME innovantes me parait faible en regard des sommes investis et la décentralisation des universités est l’occasion de les marier pour créer des vrais centres efficaces d’enseignement et de recherche. Enfin reconstruisons des labos et des ateliers dans les Universités.
La notion de produit ou de système est culturelle. Le Client Français va demander un système sur mesure, le Client Allemand va faire confiance au fournisseur qui d’ailleurs lui dira qu’il ne veut pas faire autre chose qu’un produit standard.

Proposition N°10 : On retombe dans le mal Français, on veut faire de la recherche fondamentale (pour des raisons nationalistes plus qu’économiques) et en plus on veut la monnayer au prix fort. On ferait mieux de faire de la recherche appliquée contractualisée avec des startups innovantes. Pour ceux qui ont déjà travaillé avec des Universités étrangères et des Universités Françaises (pas les écoles d’ingénieurs qui sont plus pragmatiques), le contraste est d’ailleurs saisissant. Tout à fait d’accord aussi sur la difficulté de faire travailler un labo sur un sujet que le labo n’a pas lui-même proposé. Les chercheurs Français sont certainement bons mais ils se font souvent plaisirs.

Voila, désolé pour la longueur mais le sujet me parait intéressant.

Cordialement

Répondre à ce commentaire

Commentaire 2 dans Partage d’expérience à Capital Week, le 30 avril 2008

Bonjour,

Ne pourrions-nous pas commencer par utiliser le terme de capital Aventure plutot que de capital Risque ?

L’aversion aux Risques des européens en général (hors UK) et des français en particulier est quand même le frein principal de développement des Business Angels.

Cordialement,


Gilles.

Répondre à ce commentaire

Commentaire 1 dans A la découverte d’Ubuntu, le 17 mars 2007

Bon billet et bonne présentation malgré le bô troll général 🙂
Le formatage de cervô par Microsoft fait-il office de pare-feu ? 😀

Répondre à ce commentaire

Derniers articles

Derniers albums photos

Depuis juillet 2014, mes photos sont maintenant intégrées dans ce site sous la forme d'albums consultables dans le plugin "Photo-Folders". Voici les derniers albums publiés ou mis à jour. Cliquez sur les vignettes pour accéder aux albums.
albth
Visite C2N Palaiseau Mar2021
2021
17 photos
albth
Annonce Stratégie Quantique C2N Jan2021
2021
137 photos
albth
Maison Bergès Jul2020
2020
54 photos
albth
Grenoble Jul2020
2020
22 photos
albth
QFDN
Expo
766 photos
albth
CES Jan2020
2020
2067 photos
albth
Expo QFDN Bercy Oct2019
2019
119 photos

Téléchargements gratuits

Comprendre l'informatique quantique, un ebook de 684 pages pour tout comprendre sur l'informatique quantique et ses enjeux pour l'entreprise :

image

L'ebook Les usages de l'intelligence artificielle, février 2021 (742 pages)

CouvertureAvanceesIA

Le Rapport du CES de Las Vegas, publié chaque année en janvier depuis 2006. Vous souhaitez une restitution personnalisée et un point de veille du marché pour votre organisation ? Contactez-moi.

CouvertureRapportCES

Le Guide des Startups, mis à jour chaque année au printemps, avec la somme la plus complète et actualisée d'informations pour lancer et faire vivre votre startup :

image

Voir aussi la liste complète des publications de ce blog.

image

Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'initiative de valorisation de femmes du numérique par la photo. Installée depuis début octobre 2015 au Hub de Bpirance à Paris, elle circule dans différentes manifestations. L'initiative rassemble plus de 750 femmes du numérique (en mars 2020) et elle s'enrichi en continu. Tous les métiers du numérique y sont représentés.

Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
flow
Emeline Parizel
Emeline est chef de projet web et facilitatrice graphique chez Klee Group, co-fondatrice TEDxMontrouge, gribouilleuse à ses heures perdues, joue dans une troupe de comédie musicale, co-animatrice de meetups et est sensible à l’art et à la culture. #création
flow
Elvira Shishenina
Elvira est Quantum Computing lead chez BMW ainsi que présidente de QuantX, l'association des polytechniciens du quantique. #quantique
flow
Marie-Noëlle Semeria
Marie-Noëlle est Chief Technology Officer pour le Groupe Total après avoir dirigé le CEA-Leti à Grenoble. #recherche
flow
Gwendolyn Garan
Gwendolyn est travailleuse indépendante, Game UX Designer, Game UX Researcher (GUR) et 2D Artist pour le jeu vidéo, étudiante en Master 2 Sciences du Jeu, speaker et Formatrice sur l'autisme et la neurodiversité, l'accessibilité et les systèmes de représentation dans les jeux vidéo. #création #jeuvidéo
flow
Alexandra Ferreol
Alexandra est étudiante d'un bachelor Game Design à L'Institut Supérieur des Arts Appliqués (année scolaire 2019/2020) #création
flow
Ann-elfig Turpin
Ann-elfig est étudiante en deuxième année à Lisaa Paris Jeux Vidéos (Technical artist, 3D artiste), année scolaire 2019/2020. #création #jeuvidéo
flow
Deborah Papiernik
En tant que SVP New Business Development, Technology & Strategic Alliances d’Ubisoft, Deborah construit de nouveaux business, des projets qui font le pont avec d’autres industries pour inspirer et séduire au-delà des frontières. #jeuvidéo #marketing
flow
Sylvie Pesty
Sylvie est Professeure des Universités à l’Université Grenoble-Alpes et Chercheure dans le domaine de l’Interaction sociale Humain-Robot, au Laboratoire d’Informatique de Grenoble. #recherche
flow
Daniella Tchana
Daniella est serial entrepreneur et CEO de BeSMART-edu. #entrepreneuse #formation
flow
Sara Ducci
Saraest professeure en physique à l’université de paris. recherche au laboratoire matériaux et phénomènes quantiques. chez Université Paris Diderot #recherche
flow
Sophie Proust
Sophie est Chief Technology Officer (CTO) d'Atos. #recherche
flow
Julie Grollier
Julie est Directrice de recherche chez CNRS Thales RT #recherche #IA
flow
Tiphaine Cerba
Tiphaine est ingénieure en matériaux sur la plateforme épitaxie du III-V lab (Thales/Nokia/CEA). #recherche
flow
Hélène Perrin
Hélène est directrice de recherche au CNRS au laboratoire LPL de Université Paris 13 #quantique #recherche #enseignement
flow
Pascale Senellart
Pascale est Directrice de recherche au CNRS, Recherche au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies. Professeure chargée de cours à l’Ecole Polytechnique. Cofondatrice de la startup Quandela qui commercialise des sources de lumière quantique. Chargée de mission de l’Université Paris Saclay pour les Sciences et Technologies Quantiques. #quantique #recherche #enseignement #écosystème #entrepreneuse
flow
Tara Mestman
Tara est en classe de terminale (2020/2021) avec spécialités maths, physique-chimie et Langue Littérature Culture Étrangère Anglais. Suivait le cursus sur l’intelligence artificielle chez Magic Makers. Également intéressée par le développement de l’informatique #quantique. #IA

Derniers commentaires

“Ces tags dans vos commentaires : , sachant...”
“Un article est-il complet ? Ce n'est évidemment jamais le cas. Par contre, j'évoque un peu ces questions de droit dans mon ouvrage ici :...”
“Bonjour Olivier, D'abord, je concède que vous êtes un excellent vulgarisateur avec une vision en général plutôt synthétique, et plus précise quand c'est à propos (cf. vos dernières minutes d'intervention sur...”
“Superbe articl, très bien détaillé. Les 6-8 semaines sont pour combien de wafers...”
“Merci pour cette interview intéressante et l'avis final concernant l'impossibilité d'exploiter cette énergie. Les débats portent sur la physique quantique. Puis-je solliciter un lecteur sur les monopôles...”

Abonnement email

Pour recevoir par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 

RRR

 
S
S
S
S
S
S
S
img
img
img

Catégories

Tags


Voyages

Voici les compte-rendu de divers voyages d'études où j'ai notamment pu découvrir les écosystèmes d'innovation dans le numérique de ces différents pays :

Evénements

J'interviens dans de nombreuses conférences, événements, et aussi dans les entreprises. Quelques exemples d'interventions sont évoqués ici. De nombreuses vidéos de mes interventions en conférence sont également disponibles sur YouTube.