Voici le portrait d’une nouvelle entreprise française de l’univers de la télévision connectée. Visiware est assez ancien dans le paysage avec 18 ans au compteur. Autant dire que la société a eu l’occasion de traverser toutes les évolutions du paysage de la télévision numérique depuis les débuts du satellite numérique jusqu’à l’univers multi-écrans hyper-connecté d’aujourd’hui ! Elle se développe maintenant dans le secteur de la social TV où elle est devenue un acteur international. C’est même l’une des rares PME françaises à y être arrivée !

Les débuts

Visiware a été créé en 1994 par Laurent Weill sous la forme d’un éditeur de jeux vidéo dits de “casual gaming” destinés aux set-top-boxes d’opérateurs de télévision payante. Il était persuadé que le casual gaming se développerait dans la télévision interactive qui démarrait à l’époque.

Visiware logo

Au démarrage, la société a bénéficié du fort développement et de la concurrence dans les bouquets de TV payante en France. Canal Satellite avait été lancé en 1992 en analogique, suivi quatre ans plus tard du passage à la diffusion en numérique et le lancement des terminaux Mediasat. Au même moment était lancée l’offre concurrente de TPS. Cette concurrence vivace en France a permis à Visiware de se développer initialement avant de se lancer à l’international.

Au départ, ces jeux étaient utilisés sur les box d’opérateurs satellite et câble lorsque ceux-ci ont adopté les premières architectures numériques dans les années 1990. A l’époque, les logiciels étaient diffusés sur les ondes, notamment satellitaires, et récupérés par les box par le biais de ce que l’on appelle les carrousels. Ces carrousels étaient des flux numériques envoyés de manière cyclique et qui intégraient le guide de programme de la box, son firmware, les clés de contrôle d’accès pour les cartes à puce et des contenus additionnels comme des jeux. C’était la solution utilisée lorsque la télévision numérique reposait exclusivement sur des technologies de diffusion “broadcast” envoyant la même chose pour tout le monde et tout le temps.

Ce choix du casual gaming dans la TV interactive fut une bonne pioche puisque Visiware en est devenu le leader mondial ! Oui, c’est possible ! Il était cependant leader d’un marché de taille plus réduite – dans le marché de la TV broadcast – que ne ne sont ceux du jeu sur d’autres plateformes comme les consoles ou Facebook.

Visiware est très vite devenu un acteur international de son marché et ses références dans le monde entier devraient faire envie à n’importe quelle startup qui se lancerait dans l’univers de la TV connectée. Ils sont notamment très présents aux USA avec des déploiements réalisés pour l’opérateur satellitaire Dish (qui s’y partage ce marché avec DirecTV, Visiware y est présent depuis 10 ans) et aussi Disney et Videotron (au Canada). En Europe, ils sont notamment présents sur les réseaux UPC et fournissent des jeux à Sky UK.

La société emploie environ 80 personnes dont une soixantaine à son siège situé à Sèvres (Hauts de Seine) et des bureaux aux USA et à Sydney en Australie. La Direction Générale est assurée par Colas Overkott qui a rejoint la société en 2006. Il avait auparavant passé 10 ans chez TF1, lancé la publicité sur Eurosport, géré l’international et lancé eTF1 avec Anne Sinclair. Il était ensuite parti gérer Lysis, une startup dans la vidéo à la demande à la séance faisant maintenant partie du groupe Nagravision. Il a ensuite rejoint SCM Microsystems, une société à l’origine des modules de cartes de contrôle d’accès CAM et CI elle aussi vendue au groupe Kudelski/Nagravision et devenue SmartDTV.

Côté équipes, on y retrouve une grande diversité liée à celle des métiers avec des directeurs artistiques, des ergonomes, des développeurs et des chefs de projets, en plus des équipes vente et marketing.

Le pivot

Ce marché a bien évolué au milieu des années 2000. Les opérateurs de bouquets de TV payante ont un peu mis en veilleuse leurs offres de jeu pour se focaliser sur les contenus et les migrations technologiques au 16/9 et à la HD. De l’autre côté, la montée en puissance des acteurs de l’IPTV n’était pas assez rapide pour prendre le relai. Cela a impacté à la baisse l’activité.

Depuis la fin des années 2000, l’IPTV a aussi pris le relai des opérateurs de TV payante côté croissance. Alors qu’en France, ce marché est considéré comme mature, il est encore en forte croissance dans les autres pays développés, avec des taux de pénétration des foyers encore modestes.

Le business du “casual gaming” de Visiware connait ainsi un nouvel essor. Il est alimenté d’un côté par les opérateurs IPTV et de l’autre par les opérateurs du câble et du satellite qui ont lancé ou lancent des box hybrides associant réception TV broadcast et connectivité Internet permettant d’offrir des jeux multi-joueurs de plus en plus puissants d’un point de vue graphique. Les box opérateurs sont en effet de plus en plus dotées de “systems on chip” (processeurs spécialisés) puissants dotés d’un moteur graphique convenable. Leurs architectures permettent aussi d’avoir une bonne profondeur d’expérience utilisateur dans le jeu, ce que l’on appelle le game-play. C’est notamment lié à l’usage de plus en plus généralisé de HTML5. Chez Visiware, le tout s’appuie sur une plateforme de gestion d’offre de catalogue de jeux vendue en marque blanche ou en marque propre comme chez Bouygues Télécom.

Entre-temps, Visiware a du faire un “pivot”, comme de nombreuses startups. Pas un pivot après une année d’existence parce que le premier produit ne rencontre pas ses clients, mais un pivot après près de 10 ans de parcours, alors que le marché évoluait avec notamment la montée en puissance des écrans compagnons smartphones et tablettes.

Le nouveau marché ? Le second écran ! Le casual gaming pour la TV interactive n’a pas été abandonné. Il est complété par une activité dite de “play along” pour les autres écrans, où l’utilisateur interagit sur le second écran en liaison avec le programme TV affiché sur la TV, et une autre de développement d’applications second écran génériques.

Cette évolution tient aussi compte des migrations de valeur dans le financement de la TV : si le financement publicitaire de la TV n’est pas trop attaqué par celui de l’Internet, ce dernier est en forte croissance (au détriment essentiellement de la presse écrite), et notamment sur mobiles. S’il est généralement difficile de pousser de la publicité sur mobiles, les applications “second écran” le permettent, en relation avec le programme et les spots publicité TV.

Visiware planche ainsi sur les interactions entre la publicité sur le premier et sur les seconds écrans. Certaines applications second-écran contiennent des briques qui poussent leurs utilisateurs à regarder et à interagir avec la publicité TV. C’était ainsi le cas d’une publicité du constructeur automobile Chevrolet pendant le Superbowl, avec l’affichage du résultat d’une loterie basée sur la saisie de son numéro de plaque minéralogique. Une autre publicité aux USA, pour une bière, simule le gel rapide de l’iPad.

Visiware cumule en fait plusieurs métiers :

Editeur

Il est éditeur de chaines de jeux interactifs : Playin’TV et MiniKids TV. Selon leur communication, ces trois offres qui rassemblent en tout 200 jeux sont disponibles pour 120 millions de foyers dans 77 pays au travers de plus de 30 bouquets de services câble, satellite et haut-débit. C’est l’activité historique de la société. Le bouquet de jeux Playin’TV est notamment distribué en France par Bouygues Télécom et par Numéricâble mais aussi par Disj aux USA, Sky New Zealand et UPC. Les 20 à 35 jeux proposés en permanence comprennent des jeux de société (cartes, stratégie, réflexion), d’aventure et de sports, du ludo-éducatif et aussi des jeux de casino.

playintv playing_casinomini-kids-tv-79020647

Développeur

Il développe des applications second écran et fournit la plateforme PlayAlong qui sert à développer des applications seconds-écrans synchronisées avec le premier.

PlayAlong

Les clients sont principalement les chaines et producteurs de contenus pour la TV. Les applications play-along intègrent des composantes diverses : enrichissement de la timeline, gamification, QCM, interactions sociales et aussi publicité. La compétence acquise dans le casual gaming est très utile dans cette nouvelle catégorie d’applications. La plateforme est conçue pour être “scalable”. 20 millions d’applications ont été déployées et elles ont pu avoir jusqu’à 500 000 utilisateurs, notamment grâce à une technologie propriétaire reliant les navigateurs et les serveurs. Le service supporte jusqu’à un million d’utilisateurs en simultané. Il est déployé sur AWS (Amazon Web Services). Ayant développé plus de 1000 applications diffusées dans 17 pays, Visiware revendique le statut de leader mondial sur les applications second écran en marque blanche.

NFL Visiware Second Screen Application

Visiware mène actuellement en tout quatre gros projets aux USA, dont un pour la prestigieuse NFL (National Football League US). L’application second écran NFL pousse 300 à 400 interactions différentes pendant un match. Une timeline complète le direct avec 90% de contenus préparés à l’avance. L’application intègre des vidéos spécifiques, des factoids, des feeds, des chatrooms avec une équipe participante, des communautés de fans, et elle peut être paramétrée par l’utilisateur pour ce qui apparait dans la page d’accueil.

NFL Visiware Second Screen Application 2

Cette activité est la plus récente avec environ trois années de recul. Elle avait démarré avec le développement de l’application pour l’émission Money Drop d’Endemol à l’international et notamment avec la Fox aux USA. Visiware a développé une autre plateforme, PlayinStar, qui est dédiée aux jeux sociaux sur le web. C’est un service de jeux multi-joueurs commercialisé en marque blanche.

Visiware est aussi à l’origine des déclinaisons second écran de « Qui veut gagner des millions » pour Sony Pictures Television sur ITV en Angleterre ou sur FujiTV au Japon. Le marché américain est plus avancé et donc porteur car, économies d’échelle aidant, les financements publicitaires et de sponsors sont plus faciles à trouver pour les applications seconds écrans qu’en Europe où le marché est encore moins développé.

Money Drop Visiware Application

LeStudio

Enfin, la société réalise des développements d’interfaces utilisateur multi-écran et d’applications sur mesure comme prestataire de service avec LeStudio. Les applications et clients sont divers : opérateurs de TV payante comme Bouygues Télécom ou Digiturk, chaines de TV comme Canal+ ou le groupe NBC, des constructeurs de Smart TV comme Samsung et des éditeurs de contenus comme le groupe Disney. Le “time to market” des applications peut descendre à un mois.

Modèles économiques

Les modèles économiques de Visiware sont de trois ordres :

  • Les abonnements payants aux chaines de jeu comme Playin’TV, aux alentours de 5€ par mois et par utilisateur, un tarif classique dans l’univers des jeux. Ce revenu est partagé avec les opérateurs télécoms.
  • La vente de licence pour Playalong.
  • La vente de prestation pour l’activité de développement d’applications par LeStudio.

Avec certains clients, les modèles de monétisation deviennent hybrides en associant deux ou trois des composantes précédentes selon la nature du projet. Sans compter les fonctionnalités de paiement au sein des applications ou de la publicité !

La concurrence

Dans le secteur du casual gaming, Visiware a longtemps fait face à de nombreux concurrents disparates. Mais le marché du casual gaming dans la TV interactive étant plutôt limité, peu ont atteint le point d’équilibre et rares ceux qui ont survécu. Le marché s’est pas mal consolidé. Et notamment avec l’un des survivants, la société canadienne TransGaming qui était au départ positionnée comme fournisseur de plateforme technologique de casual gaming multi-écrans. Il propose ses briques logicielles GameTree qui sont des outils de portage open source de jeux Windows sur le Macintosh et Linux. Leur moteur graphique 3D SwiftShader compatible Direct3D a même Google comme client depuis avril 2013. La société propose sinon le portail de jeu GameTree TV qui agrège des jeux tierces-parties et ses propres jeux. TransGaming avait en effet acquis la division TV d’Oberon Media en 2012 pour $7m. Cet agrégateur de jeux pour Smart TV et set-top-box de TV payante avait Orange comme client. Oberon avait lui-même acquis la société israélienne PixelPlay qui développait des jeux notamment pour Electronic Arts. Par ces acquisitions en cascade, TransGaming s’est retrouvé avec un portefeuille qui part des couches basses de la 3D jusqu’à l’édition d’un portail de jeux.

TransGaming LogoPlayCast LogoG-Cluster Logo

Quid du cloud gaming ? Tout dépend de la définition qu’on lui donne. S’il s’agit d’exécuter des jeux sous forme d’application HTML servies en ligne, cela correspond bien à l’offre de Visiware. Par contre, ce n’est pas le cas s’il s’agit de faire exécuter tout le jeu dans des datacenters pour envoyer la couche de présentation sous forme de vidéo compressée aux écrans distants. La raison est simple : les jeux de “casual gaming” qui constituent le cœur du marché d’aujourd’hui sont moins exigeants en ressources graphiques par rapport aux jeux multi-joueurs et leurs univers 3D complexes. HTML5 et un navigateur sont amplement suffisants pour les exécuter. Il n’est pas nécessaire d’investir dans de lourdes infrastructures de serveurs ou de dégrader l’expérience utilisateur en raison des latences que l’on rencontre dans le cloud gaming.

Trois opérateurs français proposent du cloud gaming : Orange (avec G-Cluster), Bouygues Télécom (avec l’israélien PlayCast Media Systems) et SFR (aussi avec G-Cluster, dont ils sont actionnaires avec Intel). Free a quant à lui déployé en 2011 la solution GameTree TV de TransGaming qui est voisine de celle de Visiware. Mais Visiware est aussi à l’origine des portails de jeux traditionnels de la BBox de Bouygues Télécom et de Numéricâble.

Pour le marché du second écran, on trouve de nouveaux venus en phase d’amorçage. Dans ceux que j’ai pu croiser, il y a notamment eJeed, un studio de développement de jeux interactifs pour les seconds-écrans qui s’est notamment fait remarquer en développant l’application smartphone des Anges de la Téléréalité de NRJ12. Et puis aussi Gamific qui propose une plateforme de développement de jeux interactifs synchrones entre TV et seconds écrans. Dans des deux cas, les jeux proposés sont plutôt voisins des QCM ou des jeux de société. D’autres proposent des plateformes d’interaction plus génériques comme le hollandais Ex-Machina ou sont spécialisés sur le sport comme l’américain Kwarter.

Enfin, dans les prestataires de développement d’applications multi-écrans, on retrouver les habituels WizTivi et DotScreen que nous avions déjà couverts dans cette série d’articles.

Et après

L’effort est mis par Visiware sur le développement de son offre logicielle PlayAlong et sa distribution internationale. Dans ce nouveau marché en pleine croissance et où les usages évoluent avec les offres, il est clé pour eux d’inventer les services immersifs qui vont capter l’attention et la fidélité des téléspectateurs.

C’est pour ce faire que la société a levé 5 m€ en 2012 auprès de Omnes Capital (Crédit Agricole) et d’Entrepreneur Venture. Une levée de fonds de ce niveau 18 ans après la création de la société, ce n’est plus de l’amorçage mais véritablement du développement. Cela rappelle surtout que les sociétés de capital-risque apprécient bien mieux les stratégies produit que les stratégies services qui ne sont pas scalables.

Avis aux amateurs…

Publié le 16 juin 2013 Post de | TV et vidéo | 18509 lectures

PDF Afficher une version imprimable de cet article     

Reçevez par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 

Les 3 commentaires et tweets sur “Les français de la TV connectée : Visiware” :

  • [1] - cannes06 a écrit le 22 janvier 2015 :

    Je veux savoir comment avoir les jeux carrotte mania. Jonny megatone. Dans un mobile sfr abonnement merci pp oui la reponse

  • [2] - khal06 a écrit le 22 janvier 2015 :

    Je voudrais savoir comment avoir les jeux de playin tv sur un mobile sfr abonnement merci

  • [3] - Grem54 a écrit le 12 novembre 2017 :

    Bonjour,
    Depuis octobre 2017, la chaîne PlayinTV est devenue inactive sur mon téléviseur. Pourriez-vous me dire si je peux espérer revoir fonctionner votre chaine et profiter encore de vos jeux ?
    Merci de m’éclairer,
    Cordialement.




Répondre au commentaire suivant de khal06 publié le 22 janvier 2015 :

Je voudrais savoir comment avoir les jeux de playin tv sur un mobile sfr abonnement merci


Vous pouvez utiliser ces tags dans vos commentaires :<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong> , sachant qu'une prévisualisation de votre commentaire est disponible en bas de page après le captcha.

Captcha

Pour valider votre commentaire, veuillez saisir les lettres ci-dessus et cliquer sur le bouton Publier le commentaire ci-dessus.


Derniers articles

Derniers albums photos

Depuis juillet 2014, mes photos sont maintenant intégrées dans ce site sous la forme d'albums consultables dans le plugin "Photo-Folders". Voici les derniers albums publiés ou mis à jour. Cliquez sur les vignettes pour accéder aux albums.
albth
Nouveaux portraits
Expo
558 photos
albth
Expo QFDN Bercy Oct2019
2019
119 photos
albth
Web2day Nantes Jun2019
2019
66 photos
albth
Viva Technology May2019
2019
164 photos
albth
CES 2019 Jan2019
2019
2872 photos
albth
The Robot of the Year Nov2018
2018
35 photos
albth
Journée Innovation Défense Nov2019
2018
30 photos

Téléchargements gratuits

L'ebook Les usages de l'intelligence artificielle, novembre 2019 (624 pages)

CouvertureAvanceesIA

Comprendre l'informatique quantique, un ebook de 504 pages pour tout comprendre sur l'informatique quantique et ses enjeux pour l'entreprise :

image

Le Guide des Startups, mis à jour chaque année au printemps, avec la somme la plus complète et actualisée d'informations pour lancer et faire vivre votre startup :

image

Le Rapport du CES de Las Vegas, publié chaque année en janvier depuis 2006. Vous souhaitez une restitution personnalisée et un point de veille du marché pour votre organisation ? Contactez-moi.

CouvertureRapportCES

Voir aussi la liste complète des publications de ce blog.

image

Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'initiative de valorisation de femmes du numérique par la photo. Installée depuis début octobre 2015 au Hub de Bpirance à Paris, elle circule dans différentes manifestations. L'initiative rassemble plus de 650 femmes du numérique (en juillet 2017) et elle s'enrichi en continu. Tous les métiers du numérique y sont représentés.

Les photos et les bios de ces femmes du numérique sont présentés au complet sur le site QFDN ! Vous pouvez aussi visualiser les derniers portraits publiés sur mon propre site photo. Et ci-dessous, les 16 derniers par date de prise de vue, les vignettes étant cliquables.
flow
Sara Ducci
Sara est Professeure en Physique à l’Université de Paris Diderot. Recherche au Laboratoire Matériaux et Phénomènes Quantiques. Responsable du Master Physique et Applications. Membre du CA de la Société Française de Physique.
flow
Sophie Proust
Sophie est Chief Technology Officer (CTO) d'Atos.
flow
Julie Grollier
Julie est Directrice de recherches au CNRS dans l'Unité Mixte de Physique CNRS/Thales. Physicienne inspirée par le cerveau, passionnée par l’informatique et les neurosciences.
flow
Tiphaine Cerba
Tiphaine est ingénieure en matériaux sur la plateforme épitaxie du III-V lab (Thales/Nokia/CEA).
flow
Hélène Perrin
Hélène est Directrice de recherche au CNRS (LPL, Université Paris 13), membre du comité de pilotage du réseau de recherche francilien SIRTEQ sur les technologies quantiques, professeure d'optique quantique et de calcul quantique à l'École normale supérieure et à l'Université Paris-Diderot. #quantique
flow
Pascale Senellart
Pascale est Directrice de recherche au CNRS, Recherche au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies. Professeure chargée de cours à l’Ecole Polytechnique. Cofondatrice de la startup Quandela qui commercialise des sources de lumière quantique. Chargée de mission de l’Université Paris Saclay pour les Sciences et Technologies Quantiques. #quantique
flow
Tara Mestman
Tara est en classe de première générale (2019/2020) avec spécialités maths, physique-chimie et Langue Littérature Culture Étrangère Anglais. Suit le cursus sur l’intelligence artificielle chez Magic Makers. Egalement intéressée par le développement de l’informatique quantique.
flow
Elham Kashefi
Elham est Directrice de recherche au CNRS LIP6 Université Sorbonne, professeure d'informatique quantique à la School of Informatics University d'Edimbourg, cofondatrice de la startup VeriQloud. #quantique
flow
Paula Forteza
Paula est députée des Français d’Amérique latine et des Caraïbes et rapporteure de la mission sur les technologies quantiques demandée par le Premier ministre. #quantique
flow
Jacqueline Bloch
Jacqueline est Directrice de Recherche au CNRS. Elle y développe ses travaux au Centre de Nanosciences et de Nanotechnologies de l'Université Paris Saclay. Elle est également professeure chargée de cours à l’Ecole Polytechnique. #quantique
flow
Eleni Diamanti
Eleni est Directrice de recherches au CNRS (Sorbonne Université) et spécialiste de la cryptographie quantique. #quantique
flow
Maud Vinet
Maud est responsable du projet d'accélérateur quantique sur silicium au sein du CEA. Bref, derrière une révolution technologique qui comptera à l'échelle mondiale ! #quantique #ExpoBercy2019
flow
Maria Alejandra Zuluaga
Maria est maître de conférences et chercheuse en apprentissage automatique avec des applications en médecine et santé à EURECOM, école d’ingénieurs et centre de recherche en sciences du numérique.
flow
Pascale Caron
Ingénieure avec un MBA, Pascale est CEO de Yunova, conseil en innovation et Associée Beforgo.com, une startup prometteuse du Tourisme.
flow
Josiane Zerubia
Josiane est directrice de recherche à l'Inria au centre de Sophia-Antipolis Méditerranée, spécialiste de la modélisation stochastique en traitement du signal et des images, en particulier pour l'imagerie spatiale.
flow
Christelle Yemdji Tchassi
Christelle est ingénieure développement logiciel châssis chez Renault Software Labs à Sophia Antipolis. #ExpoBercy2019

Derniers commentaires

“Très intéressant comme position. Ils semble que vous ayez bien appris les thèse des François Gervais. Je vous conseille de regarder cette vidéo qui analyse la conférence qui vous as instruit, pour avoir au moins...”
“Pour moi ceux qui ne veulent pas comprendre et qui ne se documentent pas restent des imbéciles. Moi aussi j'ai pensé que c'était bizarre avant que je me documente. Car c'est loin de nous et l'Espace ça fait peur et...”
“Un résumé rapide. Tout d'abord, les variations du CO2 suivent celles de la température pas l'inverse. Rien que cela prouve que la théorie soutenue par le GIEC est fausse. Ensuite il y a les prévisions faites...”
“Pouvez vous lister les faits infirmant les positions du GIEC ? Je crois que les positions de cet organisme ont plutôt été en deça de ce qui se passe. Mais je suis prêt à réviser mon jugement sur les faits...”
“Je voudrais ajouter une réflexion suite à la lecture de : La guerre des métaux rares - La face cachée de la transition énergétique et numérique. Auteur : Guillaume Pitron Dans sa version de poche d’octobre...”

Abonnement email

Pour recevoir par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 

Catégories

Tags


Voyages

Voici les compte-rendu de divers voyages d'études où j'ai notamment pu découvrir les écosystèmes d'innovation dans le numérique de ces différents pays :

Evénements

J'interviens dans de nombreuses conférences, événements, et aussi dans les entreprises. Quelques exemples d'interventions sont évoqués ici. De nombreuses vidéos de mes interventions en conférence sont également disponibles sur YouTube.