Michel Rocard et Alain Juppé ont remis leur rapport à Nicolas Sarkozy au sujet du grand emprunt ce jeudi 19 novembre 2009. Il est disponible sur le site web de la Présidence de la République.
Je vais ici en faire le point faisant écho au séminaire Grand Emprunt et Numérique organisé par NKM en septembre dernier. J’avais fait part de quelques réserves à l’époque (partie 1, 2 et 3). Voyons ce qu’il en est.
Le numérique est concerné à des degrés divers dans ces propositions. Des sept axes, un est dédié au numérique (le 7), et deux vont bénéficier à ce secteur d’activité (le 1 et le 2).
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Dans ce dernier article, nous allons couvrir les propositions de la FIEEC et conclure sur ce que le gouvernement pourrait bien faire de tout cela.
La FIEEC : relance par de grands programmes
La FIEEC est un syndicat de syndicats professionnels de l’industrie. Il regroupe des industries aussi diverses que l’électroménager (GIFAM), les éditeurs de logiciels (AFDEL), le matériel audiovisuel (SIMAVELEC), et les industries électriques (plusieurs syndicats). C’est donc un méta-syndicat professionnel. Il a publié en mars 2009 un grand plan d’investissement technologique pour la relance. C’est un plan d’investissement thématique poussé par ses divers adhérents que l’on retrouve aisément dans sa charpente. Le plan est disponible ici (site au passage mal conçu car il n’est pas possible de créer une URL sur le plan…).
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Dans cette seconde partie, nous allons creuser la contribution du Comité Richelieu et de la CGPME.
Le 18 mars 2009, ils publiaient un ensemble de propositions pour intégrer les PME innovantes dans le plan de relance du gouvernement. En poursuivant leur cheval de bataille : le rôle des PME dans l’innovation. Le tout étant explicitement destiné aux députés, l’un des moyens d’influence de la politique de l’Etat.
Ce plan regroupe cinq propositions assez interdépendantes :
Pérenniser les progrès du Crédit Impôt Recherche
Le Comité Richelieu pense surtout au cadre du Pacte PME lancé en 2006 et du programme Passerelle qui permet aux grandes entreprises de sous-traiter des travaux de recherche à des PME innovantes et de bénéficier du CIR sur les montants investis.
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