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Contributions sous le pseudo Jeremy Fain

27 commentaires ont été soumis sous ce pseudo, sachant qu'il est associé à 2 emails distincts pouvant correspondre à des contributeurs différents.

Le premier commentaire date du 16 août 2006 et le dernier est du 29 mars 2008.

Com­men­taire 27 dans Car­to­reso deuxième, le 29 mars 2008

Bravo à Nico­las et Julien pour le tra­vail de longue haleine réa­lisé sur Car­to­Reso cette année! Ce qu’ils ont fait est fan­tas­tique. Docu­men­ter un code exis­tant est notam­ment un tra­vail on ne peut plus ingrat, mais qui est néces­saire dans l’optique de dépas­ser le simple stade artisanal.

A regar­der les courbes de télé­char­ge­ment, on constate à quel point le por­tage et le packa­ging de l’installation sous Win­dows a per­mis au logi­ciel de béné­fi­cier d’un “effet de base ins­tal­lée”. Si Ubuntu avait été choisi comme pla­te­forme de réfé­rence pour des rai­sons de com­pa­ti­bi­lité, pas­ser sur un OS qui repré­sente 85% du parc a démul­ti­plié la zone de cha­lan­dise, ie les uti­li­sa­teurs poten­tiels, de l’application. Evi­dem­ment, la logique ne s’applique que sur des logi­ciels clients (sinon il s’agirait des browsers).

Plu­sieurs admi­nis­tra­teurs réseaux-sécurité de grands groupes et minis­tères uti­lisent aujourd’hui Car­to­Reso, ce qui est une satis­fac­tion énorme: cela veut dire que loin d’être un pro­jet de labo, le logi­ciel ren­contre petit à petit son marché.

Une remarque Oli­vier sur l’absence de busi­ness model qui tienne la route avec Car­to­Reso: en tout état de cause, il y aurait lar­ge­ment la place de mon­ter une société d’audit sécu­rité et réseaux s’appuyant sur Car­to­Reso (eg détec­tion d’ordinateurs dor­mants dans le réseau de l’entreprise qui seraient des failles; comp­tage des machines; inven­taire du parc d’OS; attri­bu­tions d’IP; etc.). Mais la ren­ta­bi­lité de ce modèle écono­mique de ser­vice outillé s’apparente à une société de conseil clas­sique. Or, les modèles indus­triels sont tel­le­ment plus dif­fi­ciles à réa­li­ser, mais tel­le­ment plus beaux également…

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Com­men­taire 26 dans Sil­ver­light et consors, le 19 mai 2007

Bon­jour Olivier,

Vous écri­vez “l’essentiel du web, ce sont des appli­ca­tions “pauvres” - certes dyna­miques - qui n’ont pas besoin d’être ‘riches’. Donc, les appli­ca­tions Web déve­lop­pées avec des outils plus tra­di­tion­nels comme le bon vieux PHP et le JavaS­cript, conti­nue­ront de domi­ner l’Internet pen­dant longtemps.”

Pas si cer­tain. Car, même s’il est pro­bable que les logi­ciels en ‘client lourd’ ne seront jamais aban­don­nés, le mar­ché appelle à ce que de plus en plus d’applications tournent direc­te­ment dans le navi­ga­teur. Ce qu’a rendu pos­sible la tech­no­lo­gie Ajax notamment.

Jusqu’ici, les appli­ca­tions web étaient effec­ti­ve­ment rela­ti­ve­ment ‘pauvres’ en rai­son comme vous l’avez sou­li­gné de la len­teur de Flash, et de la non com­pa­ti­bi­lité de cer­tains navi­ga­teurs (obli­ga­tion de télé­char­ger un plug-in, etc.).

Main­te­nant que le pro­blème de la lour­deur en télé­char­ge­ment comme en char­ge­ment est résolu, il est pro­bable que les inter­faces rich media décollent une bonne fois pour toutes.

Car si jusqu’ici le rich media était can­tonné à la publi­cité inter­ac­tive, les uti­li­sa­teurs comme les déve­lop­peurs et les gra­phistes vont décou­vrir qu’il est pos­sible d’embarquer de l’intelligence dans du beau grâce à ces réelles inno­va­tions que sont les pla­te­formes Apollo d’Adobe et Sil­ver­light de Microsoft.

Le com­bat entre les deux éditeurs amé­ri­cains pour la domi­na­tion de ce très juteux mar­ché risque d’être féroce et passionnant.

Comme l’utilisateur se fiche éper­dum­ment de savoir si l’appli tourne en Apollo ou Sil­ver­light, la clé du suc­cès rési­dera pro­ba­ble­ment dans l’évangélisation des web agen­cies, et là Adobe, his­to­ri­que­ment et avec le rachat de Macro­me­dia, a une sacré avance.

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Com­men­taire 25 dans A la décou­verte de U-Lik, le 19 mai 2007

Raphaël,

Tech­ni­que­ment, il est pos­sible de récu­pé­rer les com­men­taires sur d’autres sites au prix d’un simple requête sur le port 80 (donc invi­sible pour le site en question).

Le pro­blème, c’est qu’agréger publi­que­ment des conte­nus pro­duits ailleurs peut-être assi­milé à “du détour­ne­ment de valeur ajou­tée” (je ne connais pas le terme juri­dique exact). Par contre, vous pour­riez l’utiliser à pro­fit en interne, à des fins d’analyse.

On en reparle un de ces 4.

@+

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Com­men­taire 24 dans Les TIC dans la cam­pagne, le 30 avril 2007

En ce qui concerne les spé­ci­fi­ci­tés en matière de créa­tion d’entreprise et d’innovation de l’Etat d’Israël:

- la fis­ca­lité n’est en fait pas tel­le­ment plus avan­ta­geuse qu’en France (elle est certes un peu meilleure pour les socié­tés (30%) mais pas de sta­tut de JEI par exemple, presque aussi lourde pour les par­ti­cu­liers); à noter aussi que les nou­veaux immi­grants ne paient pas d’impôts pen­dant 18 à 36 mois (selon leur natio­na­lité d’origine), ce qui les aide pas mal à deve­nir entre­pre­neurs, que le salaire mini­mal est très faible (2000 she­kels soit envi­ron 500 dol­lars US), qu’il n’a qua­si­ment pas d’allocations chô­mage, et que les socié­tés créées dans cer­taines régions (la Haute Gali­lée, le Neguev, cer­taines par­ties de Jéru­sa­lem) sont exo­né­rées d’impôts pen­dant un cer­tain temps (entre 3 et 10 ans). Tout ça encou­rage bien entendu l’action sur l’inertie.

- on ne trouve pas en Israël les nom­breuses et très utiles aides et sub­ven­tions pseudo-publiques comme en France (type OSEO/Anvar, etc.);

- l’enseignement supé­rieur tech­nique (ingé­nieurs du Tech­nion, du Machon Lev, de Ben Gou­rion, de Tel Aviv, etc.) est il est vrai excellent, mais à mon modeste avis, la France n’a rien à lui envier;

- il est vrai que les Israé­liens mai­trisent dans leur grande majo­rité l’anglais, mais comme ce savoir est trans­mis via la télé­vi­sion (le mar­ché israé­lien est trop petit pour que les séries télé soient tra­duites), beau­coup font énor­mé­ment de fautes à l’écrit mal­gré un oral tout sim­ple­ment parfait.

Sur les atouts du pays à mon humble avis:

- Je suis com­plè­te­ment d’accord avec Oli­vier quand il men­tionne l’internationalisation rapide et for­cée des mar­chés ciblés par la tech­no­lo­gie israé­lienne. Bien sou­vent, les socié­tés de high tech israé­liennes sont dès leur pre­mier jour d’existence ins­tal­lées dans 2 pays (Herz­liya pour la R&D et San Fran­cisco pour les ventes par exemple). Par contre, il ne faut pas s’y méprendre: le pre­mier mar­ché d’exportation d’Israël est bien l’Europe, pour des rai­sons de proxi­mité. En effet, Israël est un très impor­tant expor­ta­teur net de pro­duits agri­coles (ex. Oranges de Jaffa, rai­sins sans pépins, maté­riel agri­cole exporté en Afrique sous cou­vert de marque égyp­tienne, etc.). Il est vrai par contre que les Etats-Unis (et l’Asie, notam­ment l’Inde) sont beau­coup plus friands de tech­no­lo­gies israé­liennes (sécu­rité, aéro­nau­tique et défense, logi­ciel, télé­coms, santé) que les Euro­péens, très cir­cons­pects car ayant peur de s’aliéner leurs par­te­naires com­mer­ciaux du Golfe Ara­bique. Ce com­por­te­ment assez incom­pré­hen­sible dans une écono­mie de mar­ché oblige sou­vent les socié­tés israé­liennes à mas­quer leur natio­na­lité dans un pre­mier temps, ce qui ralen­tit beau­coup le cycle de ventes.
C’est dom­mage car les indus­triels amé­ri­cains font leur mar­ché à bon compte et rachètent des pépites israé­liennes à tout-va.

- Effec­ti­ve­ment, les for­ma­li­tés de créa­tion d’entreprise sont réduites au strict mini­mum: ça ne prend pas plus d’une demi-journée si on s’organise bien. Et c’est tant mieux! Par contre, mais cela n’engage que moi, je trouve que les banques sont assez peu convain­cantes et sur­tout chères pour les ser­vices qu’elles offrent; et aussi que l’infrastructure télé­com n’est pas aussi per­for­mante qu’en France (débits plus lentes, cou­pures réseau assez fré­quentes, etc.).

- En Israël, presque tous les jeunes de 17 ans, filles ou gar­çons, sont tenus de s’engager pour 2 (filles) ou 3 ans (gar­çons) au mini­mum, dans les corps de l’armée, pour y faire dif­fé­rentes choses (cer­tains certes deviennent com­man­dos, mais le pour­cen­tage de per­son­nel admi­nis­tra­tif est très élevé). Je pense que c’est un fabu­leuse école de l’entrepreneuriat: les jeunes y apprennent le tra­vail en équipe de 4, et sont très tôt confron­tés à du maté­riel tech­no­lo­gique de pointe. On pour­rait com­pa­rer cette approche à nos classes pré­pa­ra­toires fran­çaises, où c’est le tra­vail indi­vi­duel dans de bon vieux bou­quins qui est encou­ragé. A mon sens, l’armée obli­ga­toire y est pour beau­coup dans le poten­tiel d’innovation du pays. Sur­tout que nombre d’innovations mili­taires sont ensuites trans­po­sées dans le domaine civil.

- Enfin, les grands groupes israé­liens (il y en a rela­ti­ve­ment peu: Teva dans les médi­ca­ments géné­riques; Amdocs dans les logi­ciels de billing et CRM - coté à Londres; Raphaël dans les mis­siles; IAI dans l’aéronautique; Check­point dans la sécu­rité infor­ma­tique, coté au Nas­daq; etc.) sont rela­ti­ve­ment peu fri­leux et n’hésiteront jamais à rece­voir des petits jeunes avec un bon pro­duit, ou même une bonne idée - encou­ra­geant ainsi l’entrepreneuriat égale­ment. C’est sûre­ment ce qu’Olivier tra­duit par “fort goût du risque”; on pour­rait même y ajou­ter le fait que les Israé­liens dans leur ensemble abhorrent les études de mar­ché. Pour eux, c’est une perte de temps. Ils pré­fèrent se lan­cer et voir si ça marche plu­tôt que de pas­ser des mois à tes­ter des hypo­thèses. Si ça ne marche pas, ils recom­mencent avec autre chose, et puis voilà. Ils sont un peu aux anti­podes de l’approche japo­naise en quelques sortes.

Voilà, j’espère que cela com­plé­mente un peu la réflexion collective.

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Com­men­taire 23 dans A la décou­verte de Car­to­Reso, le 4 avril 2007

Oli­vier, vous nous faites trop d’honneur. Merci à vous d’avoir suivi le pro­jet de bout en bout: nous ne serions pas arri­vés à une solu­tion aussi effi­cace et en phase avec les besoins du mar­ché sans vos pré­cieux conseils.

Nous sommes en train d’uploader les sources sur Tigris, mais nous uti­li­se­rons Sour­ce­Force pour la com­mu­nauté (forum déve­lop­peurs, etc.): http://sourceforge.net/projects/cartoreso

Un packa­ging Win­dows XP est dans le pipe­line, ainsi qu’une autre pour Mac (très proche de celle d’Ubuntu). On réflé­chira ensuite à une ver­sion opti­mi­sée pour Vista si le temps nous le permet.

PS: vous aviez égale­ment déjà parlé de Pierre Pat­tard en ren­dant dis­po­nible l’excellent état de l’art sur les écrans plats qu’il avait pré­paré avec notre cama­rade Bap­tiste Ossola (qui va avec Pierre chez Ama­deus à Sophia - qui a déci­dé­ment fait de très belles opé­ra­tions au mer­cato à l’ECP).

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Com­men­taire 22 dans A la décou­verte de Voo­zici, le 26 mars 2007

Merci Oli­vier pour ce pano­rama de mar­ché: le web de proxi­mité a un grand ave­nir (enfin, sou­hai­tons le pour nous consom­ma­teurs). Un autre concur­rent peut-être, ‘dis-moi où’ à l’adresse http://www.dismoiou.fr, monté par l’ancien CTO de Mappy.

Sinon, bravo au fon­da­teur de Voo­zici d’être devenu entre­pre­neur après une expé­rience dans le capital-risque. On le voit quand même de plus en plus en France et ça ne peut être que positif.

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Com­men­taire 21 dans Trop d’Etat, oui mais où ça? (2), le 28 février 2007

Oui effec­ti­ve­ment. La double com­po­sante “prio­rité” et “cau­sa­lité” serait tout à fait éclai­rante pour com­prendre les besoins réels des dif­fé­rents Etats, en fonc­tion de leur stade de développement.

On constate par exemple que les pays qui n’ont jamais achevé le réforme de leur sys­tème agraire par­cel­laire (p. ex. les Phi­lip­pines ou le Mexique) ont eu du mal à pas­ser à la démo­cra­tie et ‘la vitesse supé­rieure’ économiquement.

Le cas de l’Education est à mon sens le plus com­plexe à trai­ter car il faut dis­so­cier les grandes étapes du par­cours estu­dian­tin: les pays dont l’éducation secon­daire est la plus per­for­mante ont en géné­ral une longue tra­di­tion d’apprentissage de la réflexion scien­ti­fique et de l’attention aux détails (PECO, Corée du Sud). Par contre, les pays dont les uni­ver­si­tés rayonnent sont sys­té­ma­ti­que­ment ceux dont ces der­nières relèvent d’initiatives pri­vées (USA, UK, Sin­ga­pour, Canada, etc.).

Ou encore, que les pays qui ont fait les inves­tis­se­ments néces­saires en infra­struc­tures trans­ports et télé­coms (comme la France, les pays scan­di­naves, l’Allemagne, le Japon, etc.) ont une écart-type de PIB/habitant glo­ba­le­ment moins grand que les pays ayant misé plus tôt sur l’initiative pri­vée (USA, Royaume Uni, Bré­sil). Inver­se­ment, ce sont aussi les pays où la fis­ca­lité est la plus lourde - pour finan­cer jus­te­ment ces inves­tis­se­ments. D’où le para­doxe: à l’heure des pri­va­ti­sa­tions des socié­tés d’infrastructure auto­rou­tières (APRR, SANEF, etc.) et des ‘uti­lity com­pa­nies’ (EDF, GDF, Suez), pour­quoi la fis­ca­lité des pays scan­di­naves, de l’Allemagne et de la France ne s’allège-t-elle pas?

Main­te­nant, relier ces modestes remarques à leur poids réel dans la mise en valeur d’un ter­ri­toire, valo­ri­ser le mon­tant de ces inves­tis­se­ments dans la quête d’une plus grande com­pé­ti­ti­vité pays ou région serait comme vous le sou­li­gnez extrê­me­ment inté­res­sant.
Mais: 1) cela méri­te­rait lar­ge­ment une thèse de doc­to­rat, le pro­blème étant que j’ai déjà des enga­ge­ments ;-) ; 2) l’illustre Michael Por­ter a lar­ge­ment tra­vaillé des­sus, et je vois mal qui pour­rait arri­ver à des conclu­sions aussi édifiantes. Je tire d’ailleurs cer­tai­ne­ment les exemples cités ci-dessus de ‘The Com­pe­ti­tive Advan­tage of Nations’, un très bon bou­quin. Sinon, voici son site à Har­vard: http://www.isc.hbs.edu/

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Com­men­taire 20 dans Trop d’Etat, oui mais où ça? (2), le 27 février 2007

Bon­jour Hervé et Olivier>

“deux prio­rites de la part d’un etat demo­cra­tique: l’education et la santé.” - même si évidem­ment santé et éduca­tion sont des fac­teurs lar­ge­ment expli­ca­tifs du déve­lop­pe­ment d’un Etat au sens large. Je suis de ceux, convaincu par la thèse de Robert Reich (ancien conseiller écono­mique de Bill Clin­ton) - voir son super bou­quin ‘L’Economie Mon­dia­li­sée’, qui pensent que le rôle d’un Etat, à l’heure de la glo­ba­li­sa­tion des flux et de l’exacerbation des iden­ti­tés régio­nales, doit se concen­trer sur la mise en valeur de son territoire.

En d’autres termes, la com­pé­ti­ti­vité d’un ter­ri­toire est garante d’investissements (les firmes locales comme étran­gères s’y implantent, les talents affluent avec les capi­taux, etc.) pérennes (au contraire des inves­tis­se­ments pure­ment finan­ciers). C’est là que les argu­ments d’Attali sont inté­res­sants: s’il est évident que la pré­sence d’un réser­voir de talents rompu aux besoins du mar­ché du tra­vail est un fac­teur clé dans le choix des inves­tis­seurs, de même que le sys­tème de santé, on pourra aussi citer sans prendre trop de risques la fis­ca­lité, les infra­struc­tures dans les trans­ports et télé­coms, le pay­sage (!!), la gas­tro­no­mie, la loca­li­sa­tion géo­gra­phique, le cli­mat social, la sta­bi­lité poli­tique, le sys­tème juri­dique, la stra­té­gie géo­po­li­tique, la pro­duc­ti­vité moyenne des tra­vailleurs, l’image, la spé­cia­li­sa­tion indus­trielle, la langue, etc.

C’est en cela que je pense que les ana­lyses des dépenses bud­gé­taires (ici l’Education) menées par Oli­vier sont un outil très pré­cieux de com­pré­hen­sion des postes de dépenses de nos impôts, pour ainsi mieux nour­rir le débat du finan­ce­ment de notre compétitivité.

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Com­men­taire 19 dans Confé­rence LeWeb3 - Les star­tups, le 15 février 2007

J’ai décou­vert un ini­tia­tive inté­res­sante aux US: Start Up Wire, un blog tenu par Andy Forbes: http://startupwire.typepad.com/

C’est un blog qui pré­sente chaque jour de façon tex­tuelle une start up (sou­vent dans le soft­ware, l’Internet ou les télécommunications).

C’était pour com­plé­ter l’amorçage de réflexion quant à un annuaire des start ups fran­çaises (au cas où cela donne des idées à quelqu’un).

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Com­men­taire 18 dans Visite à Linux Expo, le 2 février 2007

Bon­jour Olivier,

C’est vrai qu’Ubuntu est un OS très inté­res­sant: la puis­sance d’une machine UNIX com­bi­née à une uti­li­sa­tion sim­pli­fiée grâce à un très belle inter­face graphique.

J’utilise ponc­tuel­le­ment et pour ma part Kubuntu qui est un peu moins pour les geeks qu’Ubuntu, et donc encore plus conviviale.

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Com­men­taire 17 dans Rap­port CES 2007, le 26 jan­vier 2007

Ambas­sa­deur du CES: c’était une sug­ges­tion pour plai­san­ter évidem­ment. Mais vous le méri­te­riez ample­ment. Cela dit, cela ser­vi­rait à faire en sorte que vous ayez un lais­ser pas­ser sur tout le salon, dans toutes les salles, et pour­quoi pas u’ils rétri­buent vos efforts pour mettre en avant auprès de la blo­go­sphère fran­co­phone ce qui se passe à Las Vegas.

En anglais: et oui, dilemme poi­gnant. Je n’arrive pas à tran­cher non plus, et suis moyen­ne­ment convaincu par les expé­riences de blogs bilingues français-anglais (les Fran­çais laissent des com­men­taires en fran­çais aux posts en anglais, ce qui rebute les non fran­co­phones de lais­ser des com­men­taires). Pour ce rap­port, c’est il cer­tain que sa dif­fu­sion serait beau­coup plus large si rédigé en anglais (peut-être pourriez-vous le faire tra­duire?) et que cela pour­rait vous ouvrir le mar­ché du conseil aux boites tech US sou­hai­tant s’implanter ddans l’hexagone. Main­te­nant, n’est-ce pas une perte de temps si la grande majo­rité de vos lec­teurs res­tent francophones?

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Com­men­taire 16 dans Rap­port CES 2007, le 26 jan­vier 2007

Oli­vier vous avez réa­lisé un tra­vail colos­sal. J’en suis venu à bout en presque 5 heures, et encore, je devrai refaire un pas­sage à tête repo­sée. C’est impres­sio­nant car on s’y croi­rait vrai­ment. 160 pages struc­tu­rées sur le salon, c’est une mine d’infos trai­tées, ran­gées, ana­ly­sée, anno­tées, un véri­table bou­quin! Vous devriez non pas faire payer les lec­teurs mais être payé par les orga­ni­sa­teurs du salon pour leur faire une telle promo de si grande qua­lité. Et je plai­sante à peine: et si on lan­çait une péti­tion de blog­gers fran­çais pour vous pro­po­ser Ambas­sa­deur fran­co­phone du CES? (vous pour­riez alors aussi pos­tu­ler aux plaques miné­ra­lo­giques CD, pra­tique pour se garer dans Paris)

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Com­men­taire 15 dans Bundles contes­tés, et après?, le 23 décembre 2006

Merci Oli­vier pour cet article très inté­res­sant et qu’on ne trouve nulle part. L’attaque du pro­blème par l’opinion du consom­ma­teur est très percutante.

Je suis assez d’accord avec les consom­ma­teurs: ne pas avoir le détail fâche. les éditeurs d’OS et logi­ciels fré­quem­ment ins­tal­lés en stan­dard ainsi que les constructeurs/intégrateurs d’ordinateurs entre­tiennent un flou pré­ju­di­ciable à la décom­po­si­tion de chaque ‘pack’. Com­bien paie-t-on pour la com­po­sante ‘logi­cielle’? A moins d’avoir été direc­teur mar­ke­ting de MS, impos­sible de savoir ;-)

Plus pro­saï­que­ment:
* Micro­soft a inventé l’OEM, s’est dis­tin­gué dans les années 80 et 90 par sa très forte capa­cité à s’imposer chez le consom­ma­teur non pas parce qu’il avait le meilleur pro­duit (Win­dows 3.1 vs. Mac OS, BeOS, OS/2, etc.) mais parce-qu’il avait adopté une stra­té­gie de dis­tri­bu­tion indi­recte tout sim­ple­ment géniale - gage de son suc­cès en sus de sa capa­cité de R&D à mon humble avis. MS, en s’imposant chez les constructeurs/intégrateurs, s’imposait de facto chez le par­ti­cu­lier, ce qui n’a pas man­qué de sus­ci­ter quelques mécontentements.

C’était à l’époque, et on en a encore les réma­na­tions aujourd’hui. Mais main­te­nant que MS a des pro­duits canons (quand même, Vista, c’est 1000000000x mieux que Win­dows 95 sans vou­loir offen­ser per­sonne) et donc un levier poten­tiel pour redres­ser son image, je trou­ve­rais ça dom­mage que MS lâche du lest auprès des construc­teurs, même si ça per­met­trait certes au consom­ma­teur de choi­sir son OS: la plu­part des gens trou­ve­raient dans leur envi­ron­ne­ment un CD pirate. Ca se fait encore trop en France, et l’OEM est un moyen effi­cace de lutte contre la pira­te­rie. Et la pira­te­rie est néfaste pour le consom­ma­teur lui-même, car l’éditeur de soft réper­cute le manque à gagner sur les new releases et la R&D en géné­ral.
Quant à l’image de MS: je pense que le virage stra­té­gique de l’interopérabilité et l’influence crois­sance de l’environnement Visual Stu­dio auprès des déve­lop­peurs, conju­gués à la qua­lité de Vista, feront l’affaire à moyen terme. Aujourd’hui, c’est déjà beau­coup mieux qu’il y a 10 ans.

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Com­men­taire 14 dans Confé­rence LeWeb3 - Les star­tups, le 14 décembre 2006

Vrai­ment super votre compte-rendu Oli­vier, notam­ment pour ceux qui comme moi n’étaient pas à la confé­rence. Merci beaucoup!

Sur les quelques start-ups que je connais:
* Nico­las de Paper­Blog a étudié aux US je crois. Si le buzz prend, son truc peut car­ton­ner car la France est le pays idéal pour lan­cer un tel projet.

* pour Wan­tuno et son sour­cing: plu­tôt que la Chine, les pro­duits sont sour­cés dans toute l’Asie du Sud-Est mais aussi (et oui!) en Europe.

* et pour Feed­back 2.0, j’ai essayé de trou­ver une défi­ni­tion concise et cela donne cela: “plate-forme de CRM en ASP”. Chose assez sympa: c’est vrai qu’au contraire des outils clas­siques et top-down de la CRM, le logi­ciel per­met un dia­logue au sein d’une com­mu­nauté et des aller-retours.

* Sinon, j’avais essayé Wengo, et ça marche vache­ment bien.

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Com­men­taire 13 dans Ex-MS et entre­pre­neurs, le 12 décembre 2006

Il y a aussi la boite de conseil sur les tech­nos MS de Raphaël Londner.

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Com­men­taire 12 dans Pré­dic­tions dans la guerre du DVD HD, le 12 décembre 2006

Il y a un troi­sième, plus petit acteur, Mat­te­ris, qui a certes moins de chances de s’imposer, mais qui n’intéresse pas moins de gros indus­triels asia­tiques et nord-américains. J’avais à ce pro­pos écrit un petit topo sur la start-up inven­trice de la tech­no­lo­gie: http://jeremyfain.wordpress.com/2006/08/30/the-next-generation-of-dvds-hd-dvd-blu-ray-and-matteris/

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Com­men­taire 11 dans Inside Google Labs, le 5 décembre 2006

Bon­jour Lim­vi­rak! Vous blog­ger? Quelle bonne sur­prise. Bravo si vous aviez co-organisé la confé­rence, c’était tout à fait éclai­rant. J’ai beau­coup rit à la lec­ture de “Je bosse dans une start-up qui a bien grandi” sur votre blog…)))

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Com­men­taire 10 dans Décryp­ter Micro­soft - Les grands lan­ce­ments (2/3), le 5 décembre 2006

Merci pour ces pré­ci­sions rela­tives à la nature du logi­ciel déve­loppé et la pro­fon­deur des déve­lop­pe­ments de test-checks.

Vous avez com­plè­te­ment rai­son de pré­ci­ser que le test logi­ciel est un métier en soi: des socié­tés comme Mer­cury Inter­ac­tive, Seque, Com­pu­ware ou encore Auto­tes­ter se sont for­gées une belle répu­ta­tion (et quelques pro­fits aussi) dans le domaine. La véri­table ques­tion serait: peut-on leur faire confiance à 100% ou ces boites ne servent-elles pas de police d’assurance, ou de double-check des tests d’usine, fonc­tion­nels, de régres­sion lors des nou­veaux patches ou releases et de pro­duc­tion en interne? Pas évident d’externaliser le tes­ting, un outil stra­té­gique de pilo­tage de la qua­lité, complètement.

Tiens, tiens, il serait amu­sant de réflé­chir aux rai­sons de la faible péné­tra­tion d’une culture “TIC” chez les dirigeants…

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Com­men­taire 9 dans Décryp­ter Micro­soft - Les grands lan­ce­ments (3/3), le 5 décembre 2006

“Pour Win­dows Vista, il a aussi fal­lut que Micro­soft lise entre les lignes et inter­prète lui-même les dif­fé­rentes déci­sions de la Com­mis­sion Euro­péenne. C’est notam­ment pour cette rai­son que le « Start Menu » de Win­dows est main­te­nant encom­bré d’un « Default Programs » […]”

Ca, c’est incroyable! C’est à cause de la bureau­cra­tie de l’UE qu’un onglet a été ins­tallé en stan­dard dans le menu dérou­lant prin­ci­pal de Vista))))

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Com­men­taire 8 dans Décryp­ter Micro­soft - Les grands lan­ce­ments (2/3), le 5 décembre 2006

Bon­jour Olivier,

Je pas­sais tran­quille­ment en revue mon blog load quo­ti­dien, pour décou­vrir que vous avez recons­truit les trois pyramides…

Que d’informations inté­res­santes, en par­ti­cu­lier un chiffre qui per­met­tra sans doute aux entre­pre­neurs du logi­ciel égale­ment lec­teurs de votre blog: 2 lignes pour les outils de test pour 10 lignes de code d’un pro­gramme! Soit envi­ron 15% du volume d’un software.

Sur le conser­va­tisme et le sui­visme des grandes entre­prises fran­çaises, je suis tout à fait d’accord. En France, quand vous êtes petit, on vous demande votre track record. Si vous avez BNP Pari­bas et PPR comme client, alors ok, on pense à vous. Aux US, si vous êtes petit et inno­vant, on vous dit “j’achète à condi­tion que vous ne ven­diez pas trop vite aux gros pour que je garde mon avance”. Les Amé­ri­cains (et même Anglo-Saxons en géné­ral) per­çoivent mieux l’informatique comme un inves­tis­se­ment et non une dépense: les tech­no­lo­gies de l’information sont, quand bien uti­li­sées, de puis­sants vec­teurs d’amélioration du confort de la vie quo­ti­dienne pour le grand public, et de ses pro­cesses busi­ness pour une entreprise.

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Com­men­taire 7 dans Inside Google Labs, le 16 novembre 2006

Bien sûr, j’épaississais le trait…

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Com­men­taire 6 dans Inside Google Labs, le 16 novembre 2006

J’avais effec­ti­ve­ment posé la ques­tion sur le 1); l’un des membres de l’équipe joue le rôle d’interface avec le monde exté­rieur, mais ce n’est pas for­cé­ment le plus expé­ri­menté ni le plus charismatique.

Sur le 2): certes pour le com­mer­cial, mais dans les SSII, on com­mence ‘ingé­nieur d’affaires’, puis on est ‘ges­tion­naire de grand-compte’ (ex. res­pon­sable des ventes Car­re­four), puis direc­teur d’agence, puis…Le titre en était presque devenu un moyen de rétri­bu­tion. Chez Google, du junior sales au VP Sales, tout le monde est Sales Engi­neer sans pas­ser par les cases junior ou VP. Et je trouve ça plu­tôt sain, mais ce n’est que mon humble avis.

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Com­men­taire 5 dans Inside Google Labs, le 15 novembre 2006

Bon­soir Olivier,

Bravo et merci d’avoir eu le cou­rage de retrans­crire cette ses­sion très inté­res­sante. Avoir accès à des gens de Google qui parlent de Google est suf­fi­sam­ment rare pour être sou­li­gné, voire fêté.

J’ai beau­coup aimé la der­nière phrase de votre “L’éclatement géo­gra­phique du déve­lop­pe­ment répond à une logique de recru­te­ment assez simple consis­tant à cher­cher les talents là où ils sont au lieu de leur pro­po­ser tous de démé­na­ger à Moun­tain View. Au pas­sage, cela per­met de contour­ner les limi­ta­tions du nombre de visas pour l’entrée de tra­vailleurs aux USA. C’est donc bien vu! Et cer­tains éditeurs de logi­ciels pour­raient s’en inspirer!”));

Si vous le per­met­tez, je sou­hai­te­rais com­plé­ter votre très exhaus­tif compte-rendu par deux points qui m’ont paru importants:

1) le fait que les équipes pro­jets soient for­mées d’ingénieurs purs et durs; sans ‘pro­ject mana­ger’, sans réelle hié­rar­chi­sa­tion. C’est à mon avis très béné­fique pour le nombre de pro­jets en incu­ba­tion, et ça favo­rise cer­tai­ne­ment l’homogénéisation vers le haut des pra­tiques de déve­lop­pe­ment logi­ciel. Main­te­nant, j’y vois un élément néga­tif majeur: com­bien y a-t-il de pro­jets appe­lés pour com­bien d’élus? Si Google s’est ins­piré des méthodes d’autres éditeurs de logi­ciels, alors ce n’était pas une best prac­tice à reti­rer. Il faut bien à un moment que le client dicte sa loi, que les ingé­nieurs répondent à un réel besoin de niche ou de masse. Sinon la plu­part des pro­jets sont condam­nés à res­ter dans des pla­cards, ou à deve­nir des logi­ciels de geeks pour geeks.

2) ça peut paraître com­plè­te­ment sym­bo­lique et futile, mais chez Google, les mar­ke­teurs sont tous “Sales Engi­neers” et les ingé­nieurs tous “Soft­ware Engi­neers”. Ca me fait tou­jours mar­rer, par exemple dans les banques de voir les titres des gens dans les socié­tés. Au moins chez Google, et je trouve ça vrai­ment très posi­tif, tout le monde est logé à la même enseigne et l’entreprise peut vrai­ment se pro­cla­mer méritocratiques.

Voilà, c’était ma maigre contri­bu­tion à votre magni­fique post. Et puis j’oubliais: le t-shirt Google éveille pas mal la curio­sité (j’ai eu l’occasion de le por­ter en jouant au foot, je ne vous raconte pas les plai­san­te­ries à chaque fois que mes passes ne trou­vaient pas preneur).

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Com­men­taire 4 dans A la décou­verte de DecisionMakers-IT, le 10 octobre 2006

Une pre­mière comme vous dite: un mag dédié à l’écosystème (un terme clé chez MS) d’une seule et unique société! Le concept est ori­gi­nal, et le nom fait pen­ser que le mag se déve­lop­pera vite au moins Outre-Manche. Espé­rons que Deci­sion­Ma­ke­rIT sera une réus­site sup­plé­men­taire dans le pay­sage de la presse infor­ma­tique française.

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Com­men­taire 3 dans Ex-MS et entre­pre­neurs, le 25 sep­tembre 2006

Tel que je le vois, le modèle d’iGraal est très simple. Je suis par exemple un très gros ache­teur sur Ama­zon, et j’ai tou­jours été un peu frus­tré de ne pas accu­mu­ler de points fidé­lité. iGraal est un plug-in Fire­fox qui indique en per­ma­nence le cash engen­dré par les acti­vi­tés e-Commerce de son uti­li­sa­teur. Pra­tique quand même. Ca ralen­tit à peine Fire­fox, et ça fait gagner de l’argent. Il y a quelques pubs en plus, mais pas trop, et l’interface du navi­ga­teur est quelque peu alourdie.

Mais en fin de compte, l’utilisateur y gagne: il man­quait un sys­tème de cou­po­ning / cash backing sérieux. Et le modèle écono­mique d’iGraal: les com­mis­sions aux ventes bien évidemment.

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A moi de vous poser une ques­tion: à la lec­ture de votre article, je me suis posé une ques­tion. Etant donné le nombre impor­tant de Micro­sof­tees qui se sont lan­cés dans l’entrepreneuriat, quelles sont d’après vous les valeurs que véhi­cule une entre­prise comme Micro­soft auprès de ses sala­riés?
Pourriez-vous les résu­mer en 2 - 5 adjec­tifs?
Merci d’avance.

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Com­men­taire 2 dans Ex-MS et entre­pre­neurs, le 25 sep­tembre 2006

Il y a aussi iGraal, un plug-in e-commerce de Fire­fox très utile, fondé par un ancien de Micro­soft France il me semble: Chris­tian Goaziou.

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Com­men­taire 1 dans Pour­quoi Word­Press ?, le 16 août 2006

Le Ping­back du des­sus est lié à un chan­ge­ment de cap: j´ai migré de Blog­ger à Word­Press. Et je dois dire pour l´instant que je suis impres­sionné par la qua­lité du logi­ciel de ce der­nier. Mon blog est au pas­sage renommé “Tech IT Easy”, au lieu de “IT Addict”.
Je me suis dit - entre autres - que tout de même, si chez Micro­soft ils bloguent sur Word­Press, c´est qu´il y a une raison.

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