Après des dizaines de kilomètres d’allées arpentées dans le salon et à Las Vegas, plusieurs semaines de travail, des centaines de sites web visités et l’interminable attente de l’annonce de l’iPad d’Apple, voici les 204 pages et 539 illustrations du tout frais Rapport 2010 du Consumer Electronics Show de Las Vegas, cinquième du genre ! Et c’est gratuit pour vos yeux curieux !
Comme d’habitude, le rapport est téléchargeable en PDF et sous deux formes : l’une, de 6,9 Mo qui est adaptée à une lecture sur écran, l’autre, de 20,8 Mo, avec des images dans une résolution permettant une impression de bonne qualité.
Le Consumer Electronics Show 2010 s’est terminé hier, dimanche 10 janvier 2010. De retour sur Paris après 10 jours aux USA comprenant quelques jours à New York, il est temps pour moi de m’attaquer à la création du rapport de visite de ce salon. Rapport attendu par ceux d’entre vous qui ont eu l’occasion de profiter des éditions précédentes depuis 2006.
Alors quoi de neuf docteur ? A boire et à manger ! L’analyse d’un tel salon est multidimensionnelle.
Bien entendu, on y voyait de la TV en relief et connectée à Internet, des ebooks, des netbooks, de nouvelles interfaces utilisateurs, des produits connectés dans tous les sens, des applications triple-écran faisant le pont entre les mobiles, les micro-ordinateurs et l’écran de télévision.
Je vais terminer cette année comme les précédentes en évoquant les prédictions des uns et des autres sur 2010. Avant tout dans quelques pans des industries numériques.
L’exercice des prédictions est un classique d’experts pour valoriser leur infinie connaissance des marchés, des aspirations des utilisateurs et des hasards de la vie. Et il y en a un paquet ! La requête "2010 predictions" dans Google renvoie plus d’un million de résultats (sachant néanmoins que le moteur de recherche ne permet d’en récupérer que les 1000 premiers; sauf à affiner ensuite sa requête). Le nouvel exercice consiste à faire le point sur ses prédictions passées, comme chez John Battelle.
Since 2006, I’m playing the photoreporter role at Leweb, on top of blogging and networking.
This year, I took with me my two Canon reflex cameras (DSLR) with a wide angle lense and a zoom lense. Every year, I learn the way to improve my shootings. This year, I got very nice results with using a mix of high ISO sensors (5D II), wide apperture lenses (2.8), fast speed (1/400s) and with caring about good focusing. My pictures are not retouched at all beyond basic RAW files processing using Adobe Lightroom, with some color balance and lighting adjustments. Despite the gear, I’m NOT a professional photographer. It’s just a hobby!
This is the last part of my report of the Traveling Geeks tour in Paris before Leweb.
We met with Orange to have a glimpse of all the solutions they provide to their consumer customers: IPTV, mobile solutions, web solutions, tablets, etc. It took place in the Orange Lab situated at Chatillon, in the southern Paris suburb.
We were quite well welcomed by marketing, communication and product folks in their showroom, including Stéphanie Hospital (Marketing and Bizdev VP in the Audience and Advertizing Division, in between the geekettes below) and Eric Barilland (Electronic Medias Directors).
The Traveling Geeks visited one of the five incubators from Paris Development, a joint venture between the City of Paris and the Paris Chamber of Commerce.
Paris Development has been in place for 10 years and has two goals: have foreign companies settle in Paris and help local startups. All in all, they incubate 100 startups representing 600 folks. 200 work in the “rue des Haies” incubator we visited, one that is dedicated to digital medias. But the presenting startups came from all the incubators from Paris. Incubated companies pay for staying in the incubator, although it’s quite modest in comparison with normal commercial offices price. And it includes all services (network, phone, welcome desk, etc). They have a long waiting list of startups and welcome only 7% to 8% of the candidates. Companies stay in the incubator for a maximum 4 years.
This second part of my report from the Traveling Geeks tour in Paris is focused on the companies we visited during the first two days, Monday 7th and Tuesday 8th of December 2009. With startups with short presentations, startups with long meetings, then larger companies (Orange, Parrot).
I’ll start here with the startups we met at La Cantine. I realize I’ll need more posts for the rest of this two days visits.
We met companies at La Cantine (@lacantine) which were pre-selected by Cap Digital (@Cap_Digital), a Paris area Digital Media cluster. France created clusters back in 2005 against a model that works more or less in many European countries. There’s always a willingness to recreate some of the magic that exists in the Silicon Valley. But everybody knows that the alchemy of the Valley is way more complex and dates back from a while (creation of Stanford University, the history of the chip makers, etc).
L’actualité du secteur de la télévision numérique est régulièrement rythmée par les annonces des opérateurs comme Orange, SFR, Numéricâble ou Bouygues Télécom, tout comme des chaînes de télévision qui ont maintenant toutes leur offre de “catch up TV”.
Chacun y va de son mieux pour faire avancer le secteur. On voit notamment progresser à petits pas l’hybridation de l’expérience télévisuelle, mélangeant programmes diffusés en “broadcast” (direct), et enrichissement par des contenus provenant d’Internet.
J’ai asssisté les 9 et 10 novembre 2009 à la conférence “Future TV” organisée par le cabinet de conseil Items International et sponsorisée par différentes organisations telles que la DRIRE Ile de France ainsi que les pôles de compétitivité CapDigital et Images et Réseaux. Elle avait lieu à l’Espace Pierre Cardin à Paris.
La télévision du futur est un de mes grands sujets d’intérêt. Vous aviez pu le constater avec la publication de mon livre blanc sur les Opportunités de la télévision numérique publié en juin 2009.
L’agenda de cette conférence n’était pas à proprement parler alléchant, mais cela m’intéressait de voir comment le sujet était abordé par les protagonistes invités. Il y avait au programme les tables rondes suivantes, certaines ayant lieu en simultané :
J’avais été frappé l’année dernière de constater à quel point l’éclairage à LED avait envahi le secteur de l’événementiel. Bien en avance de phase par rapport au grand public dont l’équipement évolue doucement, et encore est-il forcé par la disparition progressive de la commercialisation des ampoules électriques à filament classiques. A commencer par celles de 100W qui, malheureusement, n’ont pas encore d’équivalent courant à base de LED…
Je suis allé faire mon petit tour annuel au SIET-SATIS le 21 octobre 2009. Il couvre l’équipement audiovisuel professionnel pour l’événementiel et la production. Notamment, tout ce qui sert à créer des contenus dont nous allons ensuite profiter au cinéma, à la télévision, sur nos ordinateurs et nos écrans haute définition. En amont d’une chaine de valeur assez immatérielle, nous avons ici du bon gros matériel de pros. La capture de l’image, l’éclairage et tous les outils de montage tant du son que de la vidéo constituent un champ intéressant d’investigation.
Voici la dernière partie de ce tour d’horizon du Salon de la Photo 2009 qui se tenait à la Porte de Versailles en octobre 2009, après les appareils et les accessoires.
A part Adobe, peu ou pas de logiciels
Cela rappelle le CES de Las Vegas qui couvre surtout le matériel grand public et très peu le logiciel et encore moins les services Internet. Il est peut être devenu difficile de se payer un stand lorsque l’on vend un bout de logiciel et en temps de vaches maigres.
Comme pour tout domaine technologique, les accessoires représentent un gros business dans la photographie numérique. Accessoires n’est peut-être pas le bon terme d’ailleurs.
Il y a bien entendu les sac photos, que je ne couvre pas ici, les fixations (pieds, tripods, etc), mais surtout l’éclairage (flashes, flashes de studio, façonnage de la lumière) et toute la chaine de traitement numérique de la photo.
Pour fixer son appareil
Les trépieds et autres accessoires pour fixer et tenir son appareil photo (ou caméra) sont souvent le second ou le troisième accessoire que l’on achète après s’être équipé, hormis pour le cas des compacts.
Comme chaque année depuis quelques temps, je suis passé faire un tour au Salon de la Photo à la Porte de Versailles. Lisant régulièrement la presse spécialisée de ce secteur, je me dis toujours que je ne vais rien y découvrir de particulier. Et pourtant, on peut y déceler quelques tendances intéressantes, et tout de même tomber sur quelques produits jamais rencontrés.
C’était un vendredi après-midi et il y avait du monde dans ce salon. Des armées de passionnés équipés de réflex, des amateurs aux professionnels. Peut-être venaient-ils tous photographier la charmeuse de serpent du stand de Panasonic (et pas que de serpent), bien plus photographiée que certaines natures mortes sur d’autres stands. En tout cas, avec 60000 visiteurs de prévus, ce salon l’un des plus grands salons “numériques” en France, si ce n’est le plus grand depuis que l’Apple Expo a disparu du radar.
La seule promesse vraiment tenue liée à l’affiche de l’Université d’Eté 2009 du MEDEF était cette lunette télescopique de l’enfant de l’invitation.
On la retrouvait sur place sous la forme d’un festival d’objectifs d’appareils photo… que je me fais un malin plaisir ici à commenter pour nous changer des crises planétaires.
Les photographes
Etant amateur de photo, il m’est toujours intéressant de regarder de près comment les pros travaillent dans ce genre d’événement. C’est une bonne source d’inspiration pour faire soi-même des progrès.
La concentration de “people” attirait comme d’habitude une bonne douzaine de photographes professionnels suréquipés. J’ai beau être assez frappé de ce côté là, je suis encore un petit scarabée par rapport à certains.
Deux tables rondes étaient consacrées au numérique (contre une, sur les réseaux sociaux, en 2008) dans cette Université d’été du MEDEF consacrées aux “temps nouveaux”.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces deux débats n’ont pas mis grand chose de nouveau sur la table. Mais bon, on est content, le MEDEF semble s’intéresser au numérique. De loin. Au fait, combien de patrons font encore imprimer leurs mails par leur secrétaire pour y répondre de manière manuscrite ?
Tous enfants de Billg ?
L’originalité principale de ce débat est qu’il avait lieu en plein air. C’était le seul de toute l’université. Mais aussi la seule demi-journée dont la météo le permettait. Avec en prime, les cheveux au vent de NKM, arrivée un peu en retard et qui du démarrer son intervention sur un fond musical que la régie son n’arrivait pas à supprimer.
Fin juillet, nous avons eu droit à toutes les rétrospectives possibles sur les 40 ans de la conquête de la Lune. Avec force documentaires, de bonne qualité en général. Ce qui rappelle prosaïquement le rôle que jouaient les astronautes :
Livreurs : car leur rôle principal consistait à installer sur la lune des matériels divers pour mener des expériences scientifiques, le plus souvent pilotées à distance. C’est ainsi le cas de la mission Appolo 11 pendant laquelle a été installé le miroir qui permet de mesurer les évolutions de la distance terre-lune avec un laser émis à partir de la terre.
Assistants géologues : avec la collecte de roches lunaires, plus de 500 Kg récupérées lors des 6 missions Appolo.
Au début du mois de juillet 2009, Google faisait l’événement en annonçant son “Chrome OS” en catimini, une initiative de plus dans le périmètre des systèmes d’exploitation après Android pour les mobiles. Cette fois-ci, ce sont les netbooks et les tablettes qui sont visés.
Les commentaires sur cette annonce sont allés bon train : c’est une offre qui s’alignerait sur l’effacement progressif des systèmes d’exploitation au profit des navigateurs, du fait de la proportion grandissante des applications grand public qui proviennent du web. La complexité des systèmes d’exploitation serait vouée à être déportée vers les serveurs web et le “cloud computing”, sans compter les appareils numériques qui eux-aussi vont directement se connecter au web (appareils photos, imprimantes, etc). Et enfin, ce serait une déclaration de guerre ouverte contre Microsoft tandis que Google indique ne pas vouloir imiter Windows.
Le gouvernement a lancé il y a quelques semaines une consultation sur l’Internet du futur. Celui-ci se présente sous la forme d’un long questionnaire sur l’état de la recherche et des liens entre recherche et entreprises dans le secteur de l’Internet. Avec une préoccupation forte sur les infrastructures. Il met comme d’habitude l’accent sur les aspects technologiques et R&D de la question. Pourtant, ce n’est pas la seule manière d’aborder ce genre de sujet. L’innovation dans n’importe quel secteur a besoin de technologies mais aussi d’un tas d’autres ingrédients : compréhension et anticipation des besoins du marché, packaging, marketing, vente, export, etc. Et parfois, la nécessité de bâtir une véritable stratégie industrielle.
Pour terminer ce compte-rendu en trois parties de Capital Week, passons en revue quelques une des startups qui “pitchaient” pour trouver des investisseurs.
Startups vues dans Capital Transfert
Capital Transfert était dédié aux projets issus de la recherche et le plus souvent en phase d’incubation. Il y avait trois tracks : un sur la santé, un sur le développement durable et un sur le numérique, auquel j’ai participé. Avec des présentations très rapides dans une petite salle de classe d’une quarantaine de participants, surtout des incubateurs comme Agoranov ou des pôles de développement régionaux. 6 minutes de pitches et quelques questions, puis hop, au suivant. Une occasion de découvrir des projets exotiques intéressants, le plus souvent dédiés à des marchés niches.
L’un des objectifs du voyage de NKM était de comprendre le fonctionnement de la télévision sur mobile en Corée et dans une moindre mesure au Japon pour en tirer des leçons éventuellement applicables à la France, qui n’est pas très avancée dans ce domaine.
Nous avons donc eu l’occasion de rencontrer plusieurs spécialistes et sociétés du secteur :
Francisco Song (ci-dessous à gauche), un consultant du cabinet de conseil coréen Jitex spécialisé dans les télécoms qui nous a brossé un tableau général de la télévision mobile en Corée.
Petit post pour vous signaler que peu de temps après la parution du Rapport CES 2009, j’ai publié une trentaine de petites vidéos de ma visite du salon.
Vous les trouverez sur YouTube. Il y a un peu de tout : des extraits de conférences de presse (Netgear, Toshiba, Panasonic, Casio) correspondant au meilleur et au pire de ce genre d’événement, le laptop de MSI qui imite le Macbook Air, des interfaces gestuelles, quelques gadgets intéressants, des interfaces utilisateurs de set-top-boxes. Et un peu d’ambiance. Bien entendu, nombre de visiteurs du salon ont publié des vidéos du même genre, mais celles-ci complètent bien mon rapport.
A noter ce logiciel qui sert à déstresser (emWave) :
Une semaine exactement après mon retour de Las Vegas, voici la toute fraîche quatrième édition du “Rapport CES”. Avec une couverture de l’ensemble des catégories de produits présentés au CES. Des centaines de produits nouveaux. Des analyses en veux tu en voilà ! 192 pages ! C’est unique au monde ! C’est pour vous ! C’est en français ! Et c’est dispo, ici, oui oui !
Alors, pour l’obtenir, c’est facile. Vous pouvez récupérer le PDF du rapport sous deux formes : l’une, de 6,6 Mo qui est adaptée à une lecture sur écran, l’autre, de 18,6 Mo, avec des images dans une résolution permettant une impression.
Ca y est, le CES 2009 est terminé et il est temps de rentrer à Paris. Un tas de bloggeurs “temps réel” ont déjà du faire le tour des nouveautés du salon, une par une, en fonction de leurs centres d’intérêt. A mon tour de concocter mon rapport de visite. Cela prendra au moins une semaine car la masse d’informations à compiler, digérer et commenter est immense !
Que retenir de ce salon ?
Quelques grandes tendances
On voit beaucoup de choses dans un salon de 2700 exposants dont la surface équivaut à peu près à deux fois tout le Parc des Expositions de la Porte de Versailles ! Certaines macro-tendances se dégagent toutefois :
Début novembre, Canal+ lançait le Cube, sa troisième génération de set-top-box enregistreuse après le Pilotime (lancé en 2002) et le Dual-S (lancé en 2007 et extensible par disque dur depuis début 2008).
Et je viens de la mettre en route chez moi, occasion de vous décrire l’expérience utilisateur et quelques unes de ses origines ou implications industrielles.
En gros, c’est pas mal, mais pour plusieurs nouveautés fonctionnelles, on gagne en prime plusieurs limitations agaçantes comme une télécommande impraticable et une interface utilisateur lourde et complexe.
Une chose est à peu près certaine, vous allez “bouffer” du Obama dans les jours, semaines, mois et années qui viennent ! Son élection fort probable mardi prochain va secouer, fort positivement, l’ensemble de la planète et pas seulement les USA. Obama est en train de devenir une icone et un mythe vivant. Nous n’avons jamais eu d’élection présidentielle américaine si porteuse de symboles, notamment sur le fameux “rêve américain”. Martin Luther King croirait effectivement rêver s’il vivait ces événements ! Les médias vont donc nous saturer d’émissions, documentaires, débats et autres news sur l’élection et la prise de fonction de Barack Obama. Et des débats induits comme cette recherche d’un “Obama français” qui divise déjà les politologues.
J’ai fait cette semaine un petit tour au SIEL-SATIS, le salon professionnel de l’audio-visuel. J’y vais assez régulièrement pour suivre l’actualité des équipements professionnels dans l’éclairage, la vidéo, le montage, la post-production, les effets spéciaux, la prise de son et le mixage. C’est un bon endroit où l’on peut se documenter (en papier…) sur les technologies et standards de ces environnements professionnels. Un panorama intéressant car les glissements technologiques du monde professionnel vers le grand public sont incessants. J’y découvre régulièrement des innovations intéressantes mais qui existent parfois depuis plusieurs années !
Comme au CES de Las Vegas, je m’intéresse toujours un peu aux produits “extrêmes” dans leur catégorie. Alors, trève de blabala, c’est parti pour le reportage photo…
En 2004, j’avais profité de la réception TV satellite (CanalSat) et de l’Internet (à l’époque, Wanadoo en 512 Kb/s…) pour regarder en direct ou en différé un grand nombre des discours des Conventions Démocrate et Républicaines. Une occasion de découvrir les talents de speakers des politiciens américains, dont les journaux télévisés français nous distillent que quelques secondes en pareilles occasions. Et j’étais émerveillé de cette possibilité de vivre ainsi à distance un événement politique d’importance.
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