Après un interlude de quelques semaines, reprenons le fil de cette petit visite aux limites du possible dans la fibre optique que j’avais démarrée ici.
Nous avions fait un tour d’horizon des potentialités techniques des communications à ultra-haut débit en fibre optique et découvert comment on franchissait les barrières de fréquence d’horloge des composants électroniques usuels. Nous allons voir ici comment les composants d’optronique associés sont conçus, en l’occurrence par l’un des acteurs du marché qui est le franco-américain Alcatel-Lucent. On est toujours dans le numérique, mais dans les couches très très basses !
Les composants extrêmes de l’optronique
Première étape de ces visites, le laboratoire de Marcoussis qui est situé quelques kilomètres au sud des Ulis dans l’Essonne. J’y ai rencontré son directeur, Jean-Louis Gentner.
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Entre février et mars 2013, j’ai eu l’occasion de visiter deux laboratoires de recherche Bell Labs d’Alcatel-Lucent en France : celui de Villarceaux et celui de Marcoussis. Ils m’ont permis à la fois de voir comment fonctionnaient certaines équipes de recherche et leurs liens avec le monde extérieur, mais surtout de découvrir les technologies généralement inconnues du grand public et qui permettent à l’Internet d’absorber des volumes de données sans cesse grandissant.
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Dans ce second volet sur le plan numérique du gouvernement annoncé le 28 février 2013 par Jean-Marc Ayrault et Fleur Pellerin, après l’éducation, nous allons couvrir le sujet de la compétitivité.
Un plan numérique du gouvernement ne peut pas négliger l’économie, l’entrepreneuriat et l’innovation. On se rappelle que le plan Besson I de 2008 avait quelque peu éludé la question, se préoccupant plus de contenus et de télécoms. Cela s’était un peu amélioré dans les versions suivantes. L’Etat s’était rendu compte, grâce au coup de pouce de Google, que le numérique était créateurs d’emplois, de beaucoup d’emplois. En exagérant un peu les chiffres, mais c’était pour une bonne cause.
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