LeWeb 2011 - Plénières

Publié le 17 décembre 2011 et mis à jour le 21 décembre 2011 - 3 commentaires -
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Dans ce qua­trième et avant-dernier épisode de mon compte-rendu de LeWeb 2011, nous allons cou­vrir les ses­sions plé­nières. Qui en pro­fite en géné­ral ? Pas les nom­breux par­ti­ci­pants de LeWeb qui passent leur temps à y réseau­ter et se foutent roya­le­ment du contenu. Mais la salle étant tou­jours pleine à raz-bord pen­dant les temps forts. Il y a donc un public qui sou­haite décou­vrir et apprendre, et heureusement.

Les plé­nières adop­taient un for­mat diver­si­fié et bien équi­li­bré : des “key­notes” clas­siques avec des inter­ve­nants en géné­ral assez pêchus, des ses­sions de questions/réponses avec de grands diri­geants de l’Internet et un nombre rai­son­nable de panels. Les ses­sions de Q&R man­quaient par­fois de peps du fait du ques­tion­neur, notam­ment MG Sie­gler de Tech­Crunch qui est bien tristounet.

Le pas­sage de deux à trois jours géné­rait un sacré défi pour pré­ser­ver l’attention des par­ti­ci­pants. Le pari était plu­tôt réussi. L’agenda répar­tis­sait bien les meilleurs inter­ve­nants dans les six demi-journées et le rythme res­tait soutenu.

Qu’avions-nous donc en plénière :

  • Des per­for­mances spor­tives sur­prises – un régal pour les pho­to­graphes – avec Jeremy Mau­pi­let, Wil­fried Ebongue et Mar­cio de Bar­ros, cham­pions de France et vice-champions du monde de break dance, Alex Jume­lin et Mat­thias Dan­dois, cham­pions du monde de Flat BMX et le der­nier jour, Wass et Sean, cham­pions du monde de Foot­ball Free­style. Rap­port avec le schmil­blick ? De la per­for­mance, du spec­tacle et une manière de bien démar­rer les sessions.
  • Des gou­rous divers : Karl Lager­feld, le cyber-marathonien Joseph Tame, le cyber-illusionniste Marco Tem­pest, Bill Gross d’Idealab, George Colony du For­res­ter, Jere­miah Owyang du cabi­net d’études Alti­me­ter Group, Deb Roy des Blue­fin Labs, Leo Laporte du ser­vice de pod­casts TWiT.tv, le coach en com­mu­ni­ca­tion Car­mine Gallo et le retour d’Ariel Gar­ten d’Interaxon sur la connexion cerveau/logiciel.
  • De grandes entre­prises : Google (deux fois avec Eric Schmidt et Marisa Mayer), Face­book, Twit­ter, Micro­soft, Lin­ke­dIn, eBay et dans les trans­ports, Renault et Vir­gin Galac­tic. A part pour ces deux der­nières, les dis­cours sont assez fades. Tant que l’on n’a pas le CEO sous la main, le dis­cours est très for­maté et cor­po­rate. Eric Schmidt - qui est main­te­nant Chair­man de Google - était pas mal, mais par­fois trop “mar­ke­ting” dans son propos.
  • Des star­tups, sur­tout amé­ri­caines comme Flip­board, Path ou Ever­Note, et repré­sen­tées par leur fon­da­teur, que nous avons évoquées dans un pré­cé­dent article.
  • Des inves­tis­seurs : Yossi Vardi, Fabrice Grinda et Nik­las Zenns­trom, ces trois étant tous des “retur­nees” à LeWeb, et sur­tout Sean Par­ker, fon­da­teur de Naps­ter et l’un des pre­miers inves­tis­seurs dans Face­book. Tous ont fait une bonne inter­ven­tion. Fabrice était excellent pour décrire sa méthode d’investissement et d’accompagnement de startups.
  • Des panels : l’un avec des VCs, celui sur les gou­ver­ne­ments, déjà évoqué, un sur les réseaux sociaux, sur l’impact du SoLoMo sur les médias. Sans comp­ter les ses­sions sur les médias sociaux dans l’autre salle de confé­rence. J’ai main­te­nant ten­dance à zap­per ces inter­ven­tions, sou­vent très convenues.
  • Les pitches de IGNITE, en géné­ral rafrai­chis­sants et dyna­miques avec notam­ment Anina.Net et Raul Krauthausen.

Loïc et Géral­dine Lemeur nous font régu­liè­re­ment pro­fi­ter de leurs ren­contres et de leur réseau, grâce à leur pré­sence régu­lière dans de grandes confé­rences telles que TED ou Davos. Il leur reste un grand défi à rele­ver pour la pro­chaine édition de LeWeb : faire inter­ve­nir un repré­sen­tant d’Apple, quelque soit son niveau dans l’entreprise. Chiche ? N’aviez-vous pas remar­qué que cette société se met­tait com­plè­te­ment hors du cir­cuit des confé­rences et par­tout dans le monde ? Est-ce qu’un jour Apple va deve­nir une “boite nor­male” de ce point de vue là ?

Allez, tour de piste ou je vais m’attarder sur une par­tie seule­ment des inter­ven­tions. Les noms des inter­ve­nants pointent en géné­ral sur les vidéos cor­res­pon­dants sur You­Tube. Toutes les ses­sions sont dis­po­nibles sur la chaine LeWeb de YouTube.

GOUROUS

Je classe ces inter­ve­nants dans la caté­go­rie “gou­rous” car ils sont soient spé­cia­listes d’un mar­ché, soit des per­son­na­li­tés inno­va­trices par­ti­cu­liè­re­ment originales.

Karl Lager­feld dont la longue inter­ven­tion en ouver­ture de LeWeb était plu­tôt dérou­tante. Elle mon­trait com­ment un grand créa­tif s’appropriait les tech­no­lo­gies numé­riques. Il pré­sen­tait notam­ment son kit haut de gamme avec quatre iPhones sty­lés. C’est dans son usage de l’iPad – il en uti­lise une tren­taine - que se mani­fes­tait son art : des­si­nant notam­ment un por­trait de Steve Jobs à la volée ainsi qu’un auto-portrait. Une excel­lente pub pour l’iPad, qui n’en a d’ailleurs plus vrai­ment besoin. Le tout était assai­sonné de bons mots : “Les génies créa­tifs un peu fous ne savent pas qu’ils sont fous”, “Etre dans les réseaux sociaux ne veut pas dire qu’on y est bien”, “Je ne peux pas répondre aux emails, 24 heures ne suf­fisent pas” et “Pour­quoi n’il y a-t-il pas de fran­çais dans cette vidéo” (sur les grands inno­va­teurs, créée par Apple en 1997). Quelques ques­tions posées sur Twit­ter étaient relayées par Manuel Diaz (eMa­kina)… ici pré­sent parce qu’il est un ami de Karl. S’en sui­vait une inter­ven­tion de Natha­lie Mas­se­net de THE NET-A-PORTER, un site de vente de pro­duits fashion basé à Londres qui lan­çait une col­lec­tion conçue par Lager­feld. C’était moins inté­res­sant et très inté­ressé. Vous trou­ve­rez un script détaillé de cette inter­ven­tion chez Jean-Noël Chain­treuil.

Karl Lagerfeld and Loic Lemeur (4)

Bill Gross, fon­da­teur de l’incubateur Idea­lab, qui ne payait pas trop de mine dans sa pré­sen­ta­tion trai­tant du rôle de l’échec dans l’apprentissage de l’entrepreneuriat et dans la réus­site d’innovations. Mais quel par­cours impres­sion­nant ! Le gars a créé des socié­tés dans le solaire, dans les enceintes hifi, dans la pro­gram­ma­tion et dans le e-learning, avant de créer Idea­lab en 1996 pour lequel il a levé $1B en 2000 à une valo­ri­sa­tion de $8B. Cet incu­ba­teur est à l’origine d’un nombre impres­sion­nant de suc­cès, avec entre autres : Citi­search , Picasa (acquis par Google en 2004), Cooking.com, PetS­mart, eToys, dotTV (acquis par Veri­sign en 2001). Depuis quelques années, il se foca­lise sur les pro­jets dans l’énergie solaire. L’un de ses mes­sages clés : il faut inter­pré­ter le “pou­voir du mar­ché”, s’y adap­ter mais ne pas cher­cher à le contrer.

Bill Gross (Idealab) (2)

Car­mine Gallo qui avait un rôle main­te­nant tra­di­tion­nel dans de nom­breuses confé­rences du numé­rique depuis début octobre 2011 : rendre hom­mage à Steve Jobs. Ici, sous la forme d’une des­crip­tion des secrets de Steve Jobs pour réus­sir ses pré­sen­ta­tions. le tout agré­menté de vidéos cultes sur le lan­ce­ment de l’iPhone (2007) et sur les valeurs d’Apple (1997). J’avais eu l’occasion de par­ti­ci­per à un sémi­naire sur le même thème, Pre­sen­ta­tion Zen de Garr Rey­nolds. C’est devenu un vrai busi­ness. Mais est-ce facile d’imiter Steve Jobs ? Pas tant que cela. La copie trop directe est trop visible, comme Xavier Niel avait tenté de le faire en lan­çant la Free­box Révo­lu­tion en décembre 2010. Il faut à la fois appli­quer les recettes de Steve Jobs mais en même temps avoir son propre style. Le cas de Yossi Yardi est inté­res­sant : c’est l’anti-Steve Jobs par excel­lence. Ses slides sont construits à l’ancienne et très encom­brés. Ses mes­sages sont mul­tiples et le second degré règne en maitre. Le public adore ! Comme quoi il n’existe pas qu’un seul modèle qui soit efficace !

Presentation Secrets of Steve JobsCarmine Gallo (1)

Joseph Tame était vrai­ment hors du com­mun. C’est une sorte d’équivalent geek de l’homme orchestre Rémy Bri­cka. C’est un inven­teur amé­ri­cain basé à Tokyo qui a créé un incroyable har­nais de mara­tho­nien pour dif­fu­ser la course en direct vu de l’intérieur. Dans sa confi­gu­ra­tion la plus récente pré­sen­tée sur scène : 4 iPhones, 2 iPads, un Mac­Book Air avec Final Cut et des bat­te­ries Hyper­Juice, une caméra GoPro, une caméra HD Canon, un switch HDMI, une Cerevo Live Shell pour faire du stream sur UStream, des pan­neaux solaires, une éolienne et un géné­ra­teur de cou­rant dans les bas­kets. Le tout décrit avec un humour déjanté.

Joseph Tame (4)

Le sens de tout cela ? Joseph Tame s’est lancé dans dif­fé­rentes courses pour suivre des par­cours sym­bo­liques : l’un de 21 km en forme de logo Apple à Tokyo (ci-dessous), un autre en forme de cœur, de 50 km de long et enfin, un der­nier avec “HOPE” dans la zone sinis­trée de Sen­dai. Son site est http://josephta.me. On peut sup­po­ser qu’il finance cette acti­vité avec des sponsors.

Le Web Presentation FINAL.009

Ariel Gar­ten d’Interaxon fai­sait son retour après une pré­sen­ta­tion remar­quée l’année der­nière (cf mon compte-rendu). Dom­mage : son inter­ven­tion n’apportait rien à de vrai­ment nou­veau par rap­port à 2010. Elle était même moins bonne. Venir deux fois de suite n’est pas évident. Trois inter­ve­nants de LeWeb ont bien réussi cela à ce jour : Hans Ross­ling (2006, 2007), Gary Vay­ner­chuk (2009, 2010) et Yossi Vardi (tous les LeWeb depuis le début).

Deb Roy des Blue­fin Labs pré­sen­tait des expé­riences inté­res­santes sur l’analyse de gros volumes de don­nées pour ana­ly­ser les com­por­te­ments humains dans sa pré­sen­ta­tion “Connec­ting TV to the social web”. L’une des plus fas­ci­nante était une ana­lyse de l’acquisition du voca­bu­laire par son fils en bas âge faite avec des camé­ras ins­tal­lées dans toute sa mai­son. Elle mon­trait que les mots s’apprennent plus rapi­de­ment s’ils sont enten­dus par l’enfant dans des lieux et contextes dif­fé­rents. Le tout étant pré­senté avec des outils de data­mi­ning très visuels. Sa société Blue­fin Labs a créé un sys­tème qui ana­lyse le lien entre un réseau d’utilisateurs de TV et celui des pro­grammes et des com­men­taires asso­ciés – via Twit­ter. Avec au bout du compte, des outils d’analyse des­ti­nés aux annon­ceurs pour amé­lio­rer le ciblage publi­ci­taire et com­mer­cia­li­sés sous forme d’abonnement en SaaS. Il faut bien faire du business !

Deb Roy (2)

Enfin, citons Yves Behar du fuse­pro­ject, un stu­dio de design qui expli­quait l’importance de cette dis­ci­pline pour faire pas­ser de nou­velles idées.

GRANDES ENTREPRISES

Je vais zap­per cette rubrique et notam­ment (Face­book, Micro­soft, Google, Lin­ke­dIn, eBay et Twit­ter) en vous diri­geant vers les comptes-rendus fac­tuels de Fred Cavazza (ici et ).

Deux pré­sen­ta­tions liées aux trans­ports étaient pro­po­sées qui méritent le détour :

Celle de Car­los Tavares, le COO de Renault qui foca­li­sait sa pré­sen­ta­tion sur les véhi­cules élec­triques de Renault. Le construc­teur avait pro­fité de LeWeb pour lan­cer R-Link, l’intégration d’une tablette tac­tile de 7 pouces sous Android dans les tableaux de bord de la Zoe et des Clio 4. Outil inté­gré qui gère le mul­ti­mé­dia, la télé­pho­nie, intègre un GPS Tom Tom Live (connecté), un ser­vice d’accès aux places de par­king libres, la com­mande vocale et un aver­tis­seur de radar Coyote, il com­pren­dra aussi un maga­sin d’applications tierces-parties com­plé­tant les 50 solu­tions four­nies en stan­dard. Le construc­teur pré­sen­tait aussi sa petite mono­place urbaine, la Twizy, que l’on pou­vait tes­ter dehors.

Renault Twizy

Après l’avion solaire de Ber­trand Picard de l’année pré­cé­dente, nous sommes pas­sés au vol dans l’espace avec l’intervention de George Whi­te­sides de Vir­gin Galac­tic. Celui-ci a pré­senté ce busi­ness construit à par­tir d’un rêve : rendre l’espace abor­dable à des mil­liers de per­sonnes et chan­ger la pers­pec­tive des élites sur la terre et l’humanité. Ce qui m’a donné envie de creu­ser le sujet en par­cou­rant le site du pro­jet.

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Com­mer­cia­le­ment, le pro­jet consiste à pro­po­ser des voyages de quelques minutes dans l’espace en orbite basse de 100 km à $200K le ticket et un dépôt de réser­va­tion de $20K. Le pro­jet a récu­péré $55m à ce jour auprès de 410 (riches) per­sonnes ins­crites, ce qui a per­mis de finan­ce­ment la R&D sur le sys­tème de vol. Le pro­jet est bien ficelé écono­mi­que­ment car il revient à beau­coup moins cher que tout pro­jet équi­va­lent issu de la NASA. C’est une sorte de star­tup de l’espace. Au delà du tou­risme spa­tial, le pro­jet pour­rait avoir un inté­rêt pour cer­taines appli­ca­tions scien­ti­fiques, mal­gré la faible durée du vol spa­tial de l’engin.

Tech­ni­que­ment, il repose sur un avion por­teur et un avion-fusée à moteur hybride qui per­mettent de s’affranchir plus sim­ple­ment de la pesan­teur et de l’atmosphère. L’avion-fusée est lancé à 50000 pieds d’altitude (16 km), soit 15000 de plus que l’altitude des avions de ligne. L’avion fusée, le Spa­ce­ship 2, embar­quera deux pilotes et six pas­sa­gers. Il est doté de grands hublots. Il fonc­tionne avec un moteur hybride fuel et oxyde qui est lancé après lar­gage de l’avion por­teur. Il rentre dans l’atmosphère de manière contrô­lée avec un faible échauf­fe­ment grâce à des ailes pliantes et atterri en mode pla­neur comme la navette spa­tiale. La struc­ture de l’avion-fusée est en com­po­site carbone.

Notons au pas­sage que le cofon­da­teur de Micro­soft, Paul Allen, avait financé le pré­cur­seur du Spa­ce­ShipTwo, le Spa­ce­Shi­pOne, gagnant du prix Anzari X qui récom­pen­sait le pre­mier vol spa­tial à par­tir d’un avion. Il vient d’annoncer le lan­ce­ment d’un nou­veau pro­jet encore plus ambi­tieux que celui de Vir­gin Galac­tic, le Stra­to­launch, qui s’appuie sur une sorte d’avion por­teur double-747 pour lan­cer une véri­table fusée dans l’espace avec une charge utile bien plus grande que celle du SpaceShipTwo.

IGNITE

Ter­mi­nons cette par­tie avec IGNITE. C’est un type d’événement orga­nisé habi­tuel­le­ment à part (à Paris, par Phi­lippe Jeudy) et qui s’intégrait ici dans LeWeb, comme l’année pré­cé­dente. Des inter­ve­nants sélec­tion­nés sur dos­sier pré­sentent une idée ori­gi­nale qui n’est pas cen­sée être un pitch de leur société. Cela peut-être une convic­tion, une idée, une piste, une pro­po­si­tion, un angle de vue. C’est une sorte de pré-pré-TED.

Dans les inter­ven­tions de cette année, j’ai bien appré­cié la moi­tié des inter­ven­tions, ce qui est une performance :

  • Mar­tin Boh­rin­ger qui dans “Copy­cat Music: What Does it Mean to be an Ori­gi­nal “, mon­trait que la musique rele­vait aussi de l’innovation incré­men­tale, y com­pris pour les plus grands hits de l’histoire. En démon­trant par exemple la filia­tion de nombres d’entre eux avec les accords des œuvres de Jean-Sébastien Bach. le tout avec démons­tra­tions sur scène (et l’anti-sèche col­lée au sol, à droite).

Martin BohringerMartin Bohringer Backcup Sheets

  • Tre­vor Dou­gherty qui dans “We’re Not All as Smart as You Think We Are” intuite que s’il est facile tech­ni­que­ment de créer du contenu, les com­pé­tences pour créer du contenu de qua­lité sont moins répan­dues. Il remarque qu’une étude démo­gra­phique mon­trait que les per­sonnes qui com­pre­naient le mieux les bons usages de Twit­ter n’étaient pas jeunes. Les jeunes ne s’approprieraient pas de la meilleure manière tous ces nou­veaux outils, ce qui est un avis assez tran­ché, polé­mique et intéressant.
  • Raul Krau­thau­sen que j’ai déjà évoqué dans le pre­mier article sur LeWeb 2011, sur la créa­tion de sites web des­ti­nés à faci­li­ter la vie des per­sonnes à mobi­lité réduite.
  • Gre­gory Pouy qui dans “Is the Web Tur­ning Us Into Mons­ters?” dénonce l’absence de civi­lité dans les réseaux sociaux, les insultes, les reviews néga­tives non sub­stan­ti­vées, le bashing à tout bout de champs et le fait que les réseaux sociaux peuvent avoir ten­dance à réduire l’intensité des vrais rela­tions sociales. Et de conclure qu’il faut adop­ter une atti­tude évitant de bles­ser les gens.

Greg Pouy (1)

  • Anina, la top model amé­ri­caine basée en Chine, fidèle de LeWeb depuis avant LeWeb (avec Les­Blogs) qui décrit pour­quoi elle s’y est ins­tal­lée et com­ment on fait du busi­ness dans ce pays. Et de conclure en bran­dis­sant un cou­teau pour illus­trer l’adrénaline de l’entrepreneur qu’il faut géné­rer pour faire du busi­ness dans ce pays.

Anina (1)

Voilà pour les plénières !

Pro­chain et der­nier épisode, les des­sous tech­no­lo­giques de l’organisation de leWeb avec vidéo, WiFi et sécurité.

_________________________________

L’ensemble des articles sur LeWeb 2011 :

LeWeb 2011 - Vue d’ensemble
LeWeb 2011 - Semaine Numé­rique
LeWeb 2011 – Star­tups
LeWeb 2011 – Plé­nières
LeWeb 2011 – Moyens techniques

Publié le 17 décembre 2011 et mis à jour le 21 décembre 2011 Post de | Entrepreneuriat, Internet, LeWeb | 4642 lectures

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Les 3 commentaires et tweets sur “LeWeb 2011 - Plénières” :

  • [1] - Michel Nizon a écrit le 17 décembre 2011 :

    “Pas les nom­breux par­ti­ci­pants de LeWeb qui passent leur temps à y réseau­ter et se foutent roya­le­ment du contenu”

    Oui et cela aurait il à voir avec le niveau d’anglais des fran­çais (le plus faible au monde après le Japon y com­pris pour les BAC + 5 et plus…) car toutes les confé­rences plé­nières étaient en VO uniquement ?

  • [2] - bobonofx a écrit le 17 décembre 2011 :

    Merci pour ces excel­lents articles

    As tu une ana­lyse sur l’intervention d’Alex Ljung (sound­cloud) du ven­dredi qui affirme que l’audio sera plus impor­tant que la vidéo sur le web?

    Boris

    • [2.1] - Olivier Ezratty a répondu le 18 décembre 2011 :

      Je l’ai entendu dire cela. Il prê­chait pour sa paroisse. Donc à prendre avec une pin­cée de sel. La ques­tion, c’est impor­tant en quoi et “so what” ?

      La vidéo de Jung est ici.




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