Le plus grand business angel de France

Publié le 16 mars 2010 et mis à jour le 20 mars 2010 - 25 commentaires -
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En nombre de star­tups finan­cées et dans les indus­tries du numé­rique, il me semble qu’il s’agisse de Xavier Niel, ci-devant fon­da­teur et pré­sident d’Iliad, la mai­son mère de Free.

Expli­ca­tions…

J’ai eu l’occasion de dis­cu­ter avec lui la semaine der­nière sur un tas de sujet, dont celui de ses inves­tis­se­ments dans les star­tups. Je savais qu’il avait inves­tit dans quelques boites connues telles que Dee­zer, voire dans des star­tups d’amis divers. J’avais aussi entendu par­ler de la créa­tion d’un fonds d’amorçage com­mun avec Jéré­mie Ber­rebi, fon­da­teur entre autres de Zlio, dénommé Kima ven­tures, en février 2010. Leur site, ci-dessous, est sur­tout une boite aux lettres pour envoyer votre pro­jet à Jéré­mie Ber­rebi qui en fait le tri et les sou­met ensuite à Xavier Niel pour validation.

Home Page Kima Ventures

Je m’étonnais de la volu­mé­trie d’investissements annon­cée : un objec­tif d’investissement dans une cen­taine de pro­jets en deux ans. Quand je vois à quelle vitesse les clubs de busi­ness angels, fonds ISF et autres orga­ni­sa­tions inves­tissent dans les start-up et par­fois avec des res­sources humaines signi­fi­ca­tives, je me disais que c’était une gageure.

Grosse erreur !

En fait, Xavier Niel a déjà inves­tit dans plus de 150 star­tups, au point qu’il a du mal lui-même à se rap­pe­ler de la liste de toutes les boites concer­nées ! Elles pro­viennent de nom­breux hori­zons et de nom­breux pays dans tous les conti­nents. On peut ainsi citer Dee­zer qu’on ne pré­sente plus, Archi­turn (une place de mar­ché et pla­te­forme de ser­vice pour l’architecture d’intérieur), Square (la boite du fon­da­teur de Twit­ter, évoquée dans ce post sur Leweb 2009), Media­part et Bak­chich (plus classe que de pos­sé­der “Le Figaro” ou “Libé”…), Ateme (qui pro­duit du maté­riel de tête de réseau pour la dif­fu­sion de l’IPTV), Status.net (une pla­te­forme open source de micro-blogging, établie au Qué­bec),  dans Apps­Fire (pour par­ta­ger ses listes d’applications mobiles), et aussi vpod.tv (plate-forme de vidéo en ligne pour les entre­prises). Depuis la créa­tion de Kima, on peut citer les inves­tis­se­ments dans Leet­chi (un sys­tème de ges­tion en ligne de cagnotte, une ver­sion consom­ma­teur de la levée de fonds…), dans dans Ope­nERP (une sorte de Sugar­CRM pour l’ERP, d‘origine belge), dans Labo­tec (déve­lop­pe­ment d’applications mobiles) ainsi que dans Tokup (place de mar­ché de services).

A ce jour, au moins dans la high-tech, Xavier Niel est donc pro­ba­ble­ment le busi­ness angel le plus actif de France en nombre de star­tups finan­cées. A titre de com­pa­rai­son, les busi­ness angels de “Paris Busi­ness Angels”, l’un des plus gros clubs de busi­ness angels de France, inves­tissent dans envi­ron 25 pro­jets par an. Mais ils sont plus d’une cen­taine de membres. Et en moyenne, un busi­ness angel très actif inves­tit dans une dou­zaine de pro­jets - en tout !

Xavier Niel Université d'Ete du MEDEF Sept2010

Les inves­tis­se­ments de Xavier sont réa­li­sés en phase d’amorçage et avec des tickets moyens de 100K€. Jéré­mie filtre pour Xavier les dos­siers selon deux cri­tères clés : l’originalité de l’idée et la qua­lité de l’équipe, et avec, tant que pos­sible, la volonté d’aider en par­ti­cu­lier les jeunes entre­pre­neurs talen­tueux. Xavier sou­haite aussi aider les pro­jets qui pour­raient avoir une enver­gure inter­na­tio­nale. Par­fois, il inves­tit dans un pro­jet dont l’idée est bonne mais très dif­fi­cile à réa­li­ser, parce qu’il croie en l’équipe.

Xavier et Jéré­mie se décident rapi­de­ment, en annon­çant un délai de réponse de quelques semaines, un vrai défi compte tenu des cen­taines de dos­siers qu’ils ont reçus, notam­ment depuis la créa­tion de Kima Ven­tures et l’écho que cela a généré. Ils s’appuient ensuite sur leur réseau rela­tion­nel mon­dial pour aider les socié­tés, que ce soit pour leur trou­ver d’autres sources de finan­ce­ment comme des busi­ness angels de “pres­tige” inter­na­tio­naux, ou pour débou­cher sur des par­te­na­riats busi­ness. Mais sans inter­ve­nir dans leur ges­tion. Ils pensent appor­ter plus de valeur aux socié­tés inves­ties qu’avec un “board seat”.

Cin­quante dos­siers par an, cela fait un sacré paquet ! Le pro­ces­sus est accé­léré grâce à deux éléments clés : le “nez” d’entrepreneurs de Jéré­mie et Xavier et l’absence de for­ma­lisme. Celui-ci alour­dit géné­ra­le­ment les divers orga­nismes qui dis­tri­buent ou prêtent de l’argent public et même les clubs de busi­ness angels. Ici, pas de comité de sélec­tion, pas d’experts, juste un exa­men du dos­sier et une ou deux ren­contres avec les entre­pre­neurs. Ces dos­siers doivent cepen­dant sérieu­se­ment docu­men­tés dans le for­mu­laire du site de Kima. Le tri reste sévère ! Sachant que le % de dos­siers sou­mis de bonne qua­lité semble plus faible en France qu’ailleurs.

Il faut noter que cette poli­tique d’investissements en phase d’amorçage serait déjà ren­table, du fait du volume de prises de par­ti­ci­pa­tions. On retrouve une loi du genre impla­cable pour l’investissement dans les star­tups : il faut d’un côté avoir du nez, et de l’autre, faire du volume car les pro­jets qui décollent sont sta­tis­ti­que­ment très rares.

Curieu­se­ment, l’annonce de la créa­tion de Kima Ven­tures ne change pas vrai­ment la donne en termes de mon­tants inves­tis et de pro­jets sou­te­nus pour Xavier Niel. C’est sur­tout la mise en place d’une struc­ture adé­quate pour la ges­tion de ses inves­tis­se­ments dans des star­tups, dans la lignée de ceux qu’il a déjà réa­li­sés, et tou­jours dans les mêmes domaines : les télé­coms, l’Internet et les jeux vidéos.

D’autres ini­tia­tives voi­sines sont à signa­ler et à posi­tion­ner par rap­port à Kima Ventures :

Jaina Capital logo

  • Jaina Capi­tal, créé par Marc Simon­cini de Mee­tic. Le fonds de 100m€ inves­tit des tickets plus élevés, aux alen­tours de 500K€, et exclu­si­ve­ment dans des star­tups fran­çaises. Il est doté d’une équipe per­ma­nente de plu­sieurs per­sonnes dont Michel Kubler, et se foca­lise comme il se doit sur le numé­rique. Il a notam­ment déjà investi dans Apps­Fire (en com­mun avec Xavier Niel), dans les jeux en ligne (Wina­max), dans les ser­vices mobiles MVNO (CoFi­Tel), dans la loca­tion en ligne (Zilok), dans Cashs­tore (cash­back et conseil dans le com­merce en ligne) et aussi dans Mil­le­mer­cis (listes de mariage). Marc Simon­cini est donc pro­ba­ble­ment en € le plus grand busi­ness angel de France en deve­nir dans le sec­teur du numé­rique. Marc a déjà retrouvé ses mises de fond de départ grâce à quelques belles intro­duc­tions en bourse (comme avec Millemercis).

Isai Capital logo

  • Isai Capi­tal, créé par une belle bro­chette d’entrepreneurs com­pre­nant notam­ment Pierre Kosciusko-Morizet, Oriane Gar­cia, Ouriel Ohayon, Geof­froy Roux de Bézieux et Tariq Krim, et animé par Chris­tophe Rey­naud et Jean-David Cham­bo­re­don (ex 3i Ven­tures, et aussi un blog­geur doté d’une très belle plume, quoique rare). Les tickets sont ici encore plus élevés, de l’ordre du mil­lion d’Euros. Isai s’est même consti­tué en FCPR, un véhi­cule lourd et ins­ti­tu­tion­nel (agréé AMF) qui per­met de lever des fonds au delà de la contri­bu­tion des busi­ness angels fon­da­teurs. C’est presque un VC, ce qui explique sans doute la pré­sence de JdCh dans l’équipe de gestion.

Kima, Jaina et Isai se suivent donc logi­que­ment dans le cycle de finan­ce­ment des star­tups. Ce qui explique que le nombre d’investissements dans les deux der­niers soit pour l’instant modeste. Plus on avance dans le cycle, moins il y a d’élus et plus les besoins finan­ciers aug­mentent par star­tup ! Comme les entre­pre­neurs à l’origine de ces fonds se connaissent bien, sou­vent depuis plus d’une dizaine d’années, et com­mu­niquent régu­liè­re­ment entre eux, il ne sera pas sur­pre­nant de voir des star­tups finan­cées à la queue-leu-leu par deux voire trois de ces équipes au gré de leur croissance.

Etant prin­ci­pal action­naire de Free, Xavier Niel a sans conteste les moyens finan­ciers d’aider les jeunes entre­pre­neurs. Il place au moins 5 mil­lions d’Euros par an dans les star­tups. Ce qui est certes modeste au regard de son patri­moine, mais lié à son posi­tion­ne­ment dans l’amorçage contrai­re­ment à ses col­lègues de Jaina et Isai.

Je m’étonnais il y a quelques années, de la faible acti­vité des grandes for­tunes de France autour de l’entrepreneuriat. Il y a bien les Mul­liez avec le Réseau Entre­prendre et Liliane Bet­ten­court et sa fon­da­tion, mais cela ne va pas bien loin pour les autres, qui pré­fèrent sou­vent l’Art à l’entrepreneunariat. Au bout du compte, celui qui a le mieux réussi dans la high-tech fran­çaise rend bien la mon­naie de la pièce aux entre­pre­neurs. C’est suf­fi­sam­ment rare pour être sou­li­gné ! Et sur­tout, un très bon exemple à suivre, avec Marc Simon­cini, pour les autres… quand ils sont encore en France ! L’innovation dans un pays se mesure aussi à sa capa­cité à recy­cler la richesse et les com­pé­tences géné­rées pour faire émer­ger de nou­velles entreprises !

Article mis à jour le 20 mars 2010 (ajout de Tokup dans les investissements)

Publié le 16 mars 2010 et mis à jour le 20 mars 2010 Post de | Entrepreneuriat, Internet, Logiciels, Logiciels libres, Startups | 23257 lectures

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Les 25 commentaires et tweets sur “Le plus grand business angel de France” :

  • [1] - Tim a écrit le 16 mars 2010 :

    Super billet! Merci du rap­pel des 3 fonds et des infos qui vont avec! :-)

  • [2] - jcamblain a écrit le 16 mars 2010 :

    joli post.
    Néan­moins pour moi le pre­mier busi­ness angel de France reste l’Assédic, qui “finance” les deux pre­miers années de salaires d’un chô­meur en créa­tion d’entreprise, par le main­tien de ses droits. De nom­breuses start-ups ont ainsi pu voir le jour.
    En tant qu’investisseur, la prise en charge du “salaire” des fon­da­teurs de cette manière per­met de réduire les couts de démar­rage et peut être un fac­teur non-négligeable de succès.

    • [2.1] - Olivier Ezratty a répondu le 16 mars 2010 :

      Oui, c’est bien connu, et en plus, ce n’est pas dilu­tif pour le capi­tal de la star­tup. Même si d’ailleurs un chif­frage serait inté­res­sant. Mais c’est de l’argent public. Là, on parle de per­sonnes phy­siques… et aussi d’un apport en nature : réseau, busi­ness, autres inves­tis­seurs. C’est pro­ba­ble­ment de l’argent bien plus effi­cace que celui qui pro­vient de la manne publique.

      Et puis, cela tombe à point nommé car les VCs vont avoir de grosses dif­fi­cul­tés, avec un cycle long de vaches maigres pour leurs propres levées de fonds !

  • [3] - Benoît Granger a écrit le 17 mars 2010 :

    Oui, les grandes familles entre­pre­neu­riales sont rares et ont un pro­blème avec le finan­ce­ment des start up. Ce que fait Réseau Entre­prendre est remar­quable, mais sur des normes qui sont “hors mar­ché” : donc en dehors des quelques mil­liers de héros qui y consacrent du temps et de l’argent (à perte), on se demande si c’est vrai­ment un modèle ? Ou alors, c’est vrai­ment les fran­çais contre le reste du monde! …

  • [4] - Le Phil a écrit le 17 mars 2010 :

    Merci pour cette ana­lyse per­ti­nente sur ces 3 fonds. Leur exper­tise du busi­ness du Net est clé et va au delà de la tra­di­tion­nelle répar­ti­tion sec­to­rielle qui ne s’applique par au Net en encore moins s’y trans­pose.
    Phil

  • [5] - macha a écrit le 17 mars 2010 :

    Je ne sais pas si Media­part et Back­chich (vu leur sacro-sainte répu­ta­tion d’intouchables super propres) appré­cient de faire savoir que la grosse entre­prise ILIAD, ou du moins son PDG (libé­ral capi­ta­liste), les financent… Ca va jaser.

    • [5.1] - Olivier Ezratty a répondu le 17 mars 2010 :

      Ce n’est pas une nou­veauté ! C’est même dans l’article de Wiki­pe­dia sur Xavier Niel.

      • [5.1.1] - macha a répondu le 19 mars 2010 :

        Peut être. Mais quand on lit aussi sur wiki­pe­dia la page consa­crée à Media­part, E. Ple­nel parle plu­tôt d’un capi­tal entre amis jour­na­listes… Il ne cite pas Niel. Autre­ment, ces jour­naux vont perdre toute crédibilité.

        • [5.1.1.1] - scoop pokerstars a répondu le 21 mars 2011 :

          Comme l’indique son nom, Wiki­pé­dia, est un wiki. Les articles sont donc réa­li­sés par des inter­nautes lambda, qui n’ont pas for­cé­ment le recul suf­fi­sant pour juger d’une situa­tion ou de l’attitude d’une personne.

  • [6] - Patrick HANNEDOUCHE a écrit le 18 mars 2010 :

    Bon­soir Oli­vier,
    Mine de rien, l’entrepreneuriat pro­gresse en France et vous en don­nez des exemples plus que concrets. Arrê­tons donc de nous auto-flageller en nous com­pa­rant avec la Sili­con Val­ley.
    Sinon, voici mes cri­tères d’investissement sur http://www.business-angel-france.com/les-criteres-d%e2%80%99investissement-d%e2%80%99un-business-angel-engage
    Cor­dia­le­ment.
    Patrick

  • [7] - Romain a écrit le 19 mars 2010 :

    C’est vrai­ment plai­sant de voir ceux qui ont réussi se consa­crer en par­tie à aider ceux qui se lancent … j’espère que mal­gré l’important volume de pro­jets aidés le sou­tien ne se fait pas uni­que­ment sur un plan finan­cier :)

  • [8] - barjo a écrit le 21 mars 2010 :

    Est il vrai que Mon­sieur Niel a fait sa for­tune (avant de créer Iliad) avec les mini­tels rose et qu’il aurait aussi créé des sex shop ?
    http://www.atelier.fr/article.php?artid=27630&catid=21

    Pen­sez vous que ce soit fina­le­ment une bonne idée de faire son beurre dans ce domaine, pour ensuite créer son entre­prise ? C’est peut être cela la recette à la française…

    • [8.1] - Yasmina a répondu le 25 mars 2010 :

      Il y a eu un non-lieu de toute façon. Des accu­sa­tions sans fon­de­ment, sans doute de la part de ses concur­rents un peu jaloux de son suc­cès phé­no­mé­nal en peu de temps. Il s’agit d’une per­son­na­lité excep­tion­nelle. Un très bon exemple pour nos jeunes entre­pre­neurs. Cer­tains d’entre eux s’inspirent bien de son modèle de déve­lop­pe­ment, en par­tant de rien. Car c’est cela qu’il faut rete­nir. On peut réus­sir en France avec rien au départ. Et je trouve cela réjouis­sant, sur­tout de nos jours. Et enfin, le jeune Jéré­mie Ber­rebi est un atout. Il a le sens du busi­ness et sait détec­ter les talents.
      Fina­le­ment, la créa­tion d’un fonds d’investissement pour un entre­pre­neur qui a réussi, c’est comme créer une fon­da­tion pour asseoir son uti­lité socié­tale, autre que pure­ment finan­cière. Je trouve qu’il s’engage concrè­te­ment dans la vie écono­mique et sociale du pays
      Marc Simon­cini qui a aussi réussi dans l’internet lié aux ren­contres amou­reuses, s’associe à cette ini­tia­tive. Il inves­tit dans des star­tups avec Xavier Niel
      http://www.freenews.fr/spip.php?article7960
      http://www.kuzeo.com/news/888/apres-le-marche-du-charme-dreamnex-s-attaque-aux-jeux-d-argent

  • [9] - Businessangel a écrit le 22 mars 2010 :

    Merci pour ces infor­ma­tions très interessantes

  • [10] - Youssef Rahoui a écrit le 24 mars 2010 :

    Bravo pour ce bon billet et ces ini­tia­tives “entre­pre­neur & web friendly” (vitesse, clarté, conseil) !

  • [11] - patrick amiel a écrit le 25 mars 2010 :

    Merci pour cette over­view.
    Je viens de relayer ce post sur le Groupe Start-up com­mu­nity sur FACEBOOK
    http://www.facebook.com/group.php?gid=2401339941&ref=ts

    WISEES pro­pose aussi un alter­na­tive de finan­ce­ment originale.

  • [12] - Nicolas Chevallier a écrit le 8 avril 2010 :

    Une excel­lente ini­tia­tive, ca man­quait ce type de busi­ness angel qui peut appor­ter à la fois des capi­taux et de l’expérience.

  • [13] - Michael Boamah a écrit le 12 avril 2010 :

    Les Echos ont révélé jeudi der­nier que le nom du MVNO financé par Marc Simon­cini (ex-Cofitel) sera fina­le­ment fluiid :
    http://www.lesechos.fr/info/comm/020462826945.htm?xtor=RSS-2004

  • [14] - Assistant France Japon Australie a écrit le 21 août 2010 :

    Article en effet très intéressant.

    Et puis je ne connais­sais pas du tout Kima Ventures.

    Merci!

  • [15] - ma jo a écrit le 24 août 2011 :

    je dis­pose d’un pro­jet néces­si­tant un finan­ce­ment de 20 000 euros rem­bour­sables en 15 mois a rai­son de 1500 euros par mois.merci de me répondre favo­ra­ble­ment.
    PS:je suis prête à four­nir tous les docu­ments admi­nis­tra­tifs même juridiques

  • [16] - laise musique a écrit le 16 octobre 2011 :

    wow!! Très infor­ma­tif tout ça! :)

  • [17] - Antoine99 a écrit le 23 janvier 2013 :

    Bon­jour,

    il existe d’autres moyens de trou­ver des finan­ce­ments en France. Le crowd­fun­ding ( finan­ce­ment par­ti­ci­pa­tif) est l’un d’eux. Investir99 est une pla­te­forme de crowd­fun­ding qui per­met aux star­tups de lever des fonds.

    Pour plus d’informations : http://www.investir99.com/
    Antoine

  • [18] - David a écrit le 27 février 2013 :

    Bon­jour à tous!

    Je sou­haite lever des fonds pour déve­lo­per( ou plu­tot faire déve­lop­per) une appli­ca­tion smart­phone type réseau social .

    Le concept défendu dans cette appli sera révo­lu­tion­naire , inno­vante et sur­tout addictive.(avec une affluence esti­mée à 2 mil­lion de per­sonnes en moins de 6 mois).

    Mon pro­bleme est que je n’ai pas besoin de créer de struc­ture juri­dique sachant qu’une simple décla­ra­tion à Apple
    et un enre­gis­tre­ment en tant que déve­lop­peur suffit.

    Pou­vez vous m’aider SvP à concré­ti­ser mon pro­jet.
    Merci

    • [18.1] - Olivier Ezratty a répondu le 27 février 2013 :

      Pour inté­res­ser un inves­tis­seur, quel qu’il soit, il faut que l’argent inves­tit puisse être récu­péré avec un poten­tiel de “mul­tiple” de l’investissement ini­tial. Pas avec d’éventuels dividendes.

      Dans tous les cas (que je connais en tout cas), cela passe par une entre­prise qui peut ensuite être reven­due ou éven­tuel­le­ment intro­duite en bourse (ce qui très rare). Par ailleurs, il faut une struc­ture juri­dique pour pou­voir créer un pacte d’actionnaire avec les investisseurs.

      Aller, un petit tour dans le Guides des Star­tups pour reve­nir aux basiques… Cf http://www.oezratty.net/wordpress/2012/guide-startups-16/.

  • [19] - BrokerComparatif a écrit le 22 mars 2013 :

    Le busi­ness angel est quand meme pour les gens avec de gros por­te­feuille. C’est pas le bou­lan­ger du coin qui peut inves­tir (quoi que des fois) sont argent là dedans.

    En tous cas merci pour l’article qui m’a insité a m’intérrésser de plus pret a cette societe “Kima ventures”.




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