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	<title>Comments on: Retour de Corée et Japon – culture et innovations</title>
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	<description>Le blog d&#039;Olivier Ezratty</description>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35218</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 18:34:09 +0000</pubDate>
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		<description>@Alain, c&#039;est un éclairage très intéressant. Il fait plus que compléter mon propos très simplificateur. Je cherchais surtout à créer un contraste dans le peu que j&#039;avais pu observer entre la Corée et le Japon. Une Corée dans l&#039;ensemble plus tournée sur le monde que le Japon.

Le Japon est plein de paradoxes. C&#039;est un pays culturellement, géographiquement, démographiquement et linguistiquement très insulaire. La taille de son marché intérieur renforce ce point. Les entreprises japonaises semblent avoir développé une capacité à absorber le savoir faire externe tout en protégeant le sien. Il semble que ce partage soit un peu à sens unique. Ce qui explique en partie une faiblesse dans la création d&#039;écosystèmes dans leurs stratégies.

Une autre observation : j&#039;ai été très frappé du contraste entre les élites que nous avons rencontrées un soir (issues plutôt de l&#039;université: ancien président de l&#039;université de Tokyo, membre du conseil technologique du premier ministre, etc) et les responsables de deux entreprises (7-i, et Panasonic). Les premiers étaient &quot;internationaux&quot; au sens: maitrise de l&#039;anglais, connaissance du monde, réflexes assez occidentaux (notamment sur la protection de la vie privée et les risques du RFID), j&#039;ai même échangé avec l&#039;un d&#039;entre eux par email et il a un blog (http://www.KiyoshiKurokawa.com) ce qui est moins courant au Japon. Les seconds, assez fermés et très protocolaires. Mais c&#039;est peut-être la même différence que nous aurions en France entre éminences universitaires et patrons de grandes entreprises...

La photo est une étude de cas intéressante. C&#039;est un marché dominé presque sans partage par les entreprises japonaises, Canon, Nikon en tête. Il n&#039;y a que dans le très haut de gamme (Hasselblad, Leica) que d&#039;autres pays (européens) arrivent à sortir du lot. Et dans les compacts, les coréens et évidement et les chinois qui produisent des appareils de commodité. Pourtant, des entreprises comme Canon restent assez fermées dans leur communication. Il n&#039;y a qu&#039;à voir la difficulté qu&#039;ils ont eu à réagir aux défauts découverts dans certains appareils récents. L&#039;autofocus d&#039;un des EOS Mark III, et plus récemment, les points noirs de l&#039;EOS 5D Mark II, qu&#039;ils ont un peu mieux géré. La communication avec leurs communautés d&#039;utilisateurs restent encore très préhistoriques de l&#039;ère du web 2.0.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Alain, c’est un éclairage très intéressant. Il fait plus que compléter mon propos très simplificateur. Je cherchais surtout à créer un contraste dans le peu que j’avais pu observer entre la Corée et le Japon. Une Corée dans l’ensemble plus tournée sur le monde que le Japon.</p>
<p>Le Japon est plein de paradoxes. C’est un pays culturellement, géographiquement, démographiquement et linguistiquement très insulaire. La taille de son marché intérieur renforce ce point. Les entreprises japonaises semblent avoir développé une capacité à absorber le savoir faire externe tout en protégeant le sien. Il semble que ce partage soit un peu à sens unique. Ce qui explique en partie une faiblesse dans la création d’écosystèmes dans leurs stratégies.</p>
<p>Une autre observation : j’ai été très frappé du contraste entre les élites que nous avons rencontrées un soir (issues plutôt de l’université: ancien président de l’université de Tokyo, membre du conseil technologique du premier ministre, etc) et les responsables de deux entreprises (7-i, et Panasonic). Les premiers étaient “internationaux” au sens: maitrise de l’anglais, connaissance du monde, réflexes assez occidentaux (notamment sur la protection de la vie privée et les risques du RFID), j’ai même échangé avec l’un d’entre eux par email et il a un blog (<a href="http://www.KiyoshiKurokawa.com" rel="nofollow">http://www.KiyoshiKurokawa.com</a>) ce qui est moins courant au Japon. Les seconds, assez fermés et très protocolaires. Mais c’est peut-être la même différence que nous aurions en France entre éminences universitaires et patrons de grandes entreprises…</p>
<p>La photo est une étude de cas intéressante. C’est un marché dominé presque sans partage par les entreprises japonaises, Canon, Nikon en tête. Il n’y a que dans le très haut de gamme (Hasselblad, Leica) que d’autres pays (européens) arrivent à sortir du lot. Et dans les compacts, les coréens et évidement et les chinois qui produisent des appareils de commodité. Pourtant, des entreprises comme Canon restent assez fermées dans leur communication. Il n’y a qu’à voir la difficulté qu’ils ont eu à réagir aux défauts découverts dans certains appareils récents. L’autofocus d’un des EOS Mark III, et plus récemment, les points noirs de l’EOS 5D Mark II, qu’ils ont un peu mieux géré. La communication avec leurs communautés d’utilisateurs restent encore très préhistoriques de l’ère du web 2.0.</p>
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		<title>By: Alain</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35213</link>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 14:48:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35213</guid>
		<description>Bonjour, et merci pour ce reportage tout à fait passionnant !

Concernant le japon, j&#039;ai travaillé une année dans le service R&amp;D d&#039;une entreprise de taille moyenne (Mita, rachetée depuis par Kyocera).
C&#039;était il a presque 20 ans, et je n&#039;en ai vraiment pas retiré le même sentiment d&#039;enfermement que tu décris.
Au contraire, j&#039;ai souvenir d&#039;une entreprise totalement orientée vers le reste du monde, et d&#039;ingénieurs avides de connaître les attentes et la perception de leurs clients étrangers. Lors de mes premières heures avec mes nouveaux collègues, j&#039;ai ainsi subi un feu roulant de questions (d&#039;autant plus que je venais d&#039;une boite concurrente et leader du marché...?).
Certes, leur problème avec l&#039;anglais (oral, pas écrit) était un réel handicap. Encore qu&#039;après 2-3 bières, une fois les inhibitions effacées, beaucoup de japonais parlent couramment anglais !
Mais j’avais été impressionné par leur capacité à passer de la copie sans vergogne, à l’innovation débridée. Et par conséquent à dépasser leurs modèles.
L’une des clés est d’ailleurs la responsabilité directe des ingénieurs dans cette recherche de l’innovation : ce sont eux qui proposent les nouveautés, pas les marketeurs.
Pour mémoire, même si les grandes boites japonaises ont quelques difficultés actuellement, elles ont quand même su s’imposer sur de très nombreux marchés. La photo, chère à Olivier, n’est qu’un exemple… On peut aussi citer l’anecdote de Back to The Future 2, quand le héros tente d’expliquer au Doc des années 60 qu’à son époque (les ’80), tout ce qui est nouveau vient du japon !
Par contre, il est vrai qu’ils ont toujours su s’appuyer sur leur marché intérieur, qui bénéficie en priorité (et quelquefois en exclusivité) des innovations. C’était une force au 20ème siècle, peut être une faiblesse maintenant.
Enfin, je confirme la faiblesse dans les sujets abstraits (dont le  logiciel) : les japonais ont plus une culture du « physique », de ce qui se « touche ».

Pour compléter l’aspect sociétal, j’avais aussi noté une capacité surprenante (surtout pour un français) à échanger l’information : de façon formelle et très transparente pour l’information descendante ; de façon informelle pour l’autre sens (, avec une collecte par la hiérarchie durant les pauses-thé…).

Enfin, ayant fait quelques (trop rares) voyage au Japon, j’ai noté de sacrés évolutions depuis 1990, en particulier dans la relation à l’étranger : par exemple, un gaijin (non-japonais) qui rentre dans un magasin ou un restaurant ne fait plus fuir tous les vendeurs/serveurs…</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, et merci pour ce reportage tout à fait passionnant !</p>
<p>Concernant le japon, j’ai travaillé une année dans le service R&amp;D d’une entreprise de taille moyenne (Mita, rachetée depuis par Kyocera).<br />
C’était il a presque 20 ans, et je n’en ai vraiment pas retiré le même sentiment d’enfermement que tu décris.<br />
Au contraire, j’ai souvenir d’une entreprise totalement orientée vers le reste du monde, et d’ingénieurs avides de connaître les attentes et la perception de leurs clients étrangers. Lors de mes premières heures avec mes nouveaux collègues, j’ai ainsi subi un feu roulant de questions (d’autant plus que je venais d’une boite concurrente et leader du marché…?).<br />
Certes, leur problème avec l’anglais (oral, pas écrit) était un réel handicap. Encore qu’après 2-3 bières, une fois les inhibitions effacées, beaucoup de japonais parlent couramment anglais !<br />
Mais j’avais été impressionné par leur capacité à passer de la copie sans vergogne, à l’innovation débridée. Et par conséquent à dépasser leurs modèles.<br />
L’une des clés est d’ailleurs la responsabilité directe des ingénieurs dans cette recherche de l’innovation : ce sont eux qui proposent les nouveautés, pas les marketeurs.<br />
Pour mémoire, même si les grandes boites japonaises ont quelques difficultés actuellement, elles ont quand même su s’imposer sur de très nombreux marchés. La photo, chère à Olivier, n’est qu’un exemple… On peut aussi citer l’anecdote de Back to The Future 2, quand le héros tente d’expliquer au Doc des années 60 qu’à son époque (les ’80), tout ce qui est nouveau vient du japon !<br />
Par contre, il est vrai qu’ils ont toujours su s’appuyer sur leur marché intérieur, qui bénéficie en priorité (et quelquefois en exclusivité) des innovations. C’était une force au 20ème siècle, peut être une faiblesse maintenant.<br />
Enfin, je confirme la faiblesse dans les sujets abstraits (dont le  logiciel) : les japonais ont plus une culture du « physique », de ce qui se « touche ».</p>
<p>Pour compléter l’aspect sociétal, j’avais aussi noté une capacité surprenante (surtout pour un français) à échanger l’information : de façon formelle et très transparente pour l’information descendante ; de façon informelle pour l’autre sens (, avec une collecte par la hiérarchie durant les pauses-thé…).</p>
<p>Enfin, ayant fait quelques (trop rares) voyage au Japon, j’ai noté de sacrés évolutions depuis 1990, en particulier dans la relation à l’étranger : par exemple, un gaijin (non-japonais) qui rentre dans un magasin ou un restaurant ne fait plus fuir tous les vendeurs/serveurs…</p>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35211</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 08:37:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35211</guid>
		<description>Bonjour Sylvain,

Merci de rappeler cet élément, en effet. C&#039;est à mon sens un facteur parmi pas mal d&#039;autres. Si tu prends le cas des mobiles, Samsung se distingue aussi des japonais par un design et une meilleure compréhension du rôle du logiciel (en tout cas récemment). Et Samsung a une agressivité commerciale (comme LG) plus efficace que celle des japonais, au moins aux USA. Les coréens parlent l&#039;anglais ce qui n&#039;est pas le cas des japonais, cela aide aussi dans le monde des affaires. J&#039;avais aussi remarqué au CES de Las Vegas une propension des Coréens à faire plus de qualité que les japonais dans leurs présentations presse, dans leur stand et dans leur marketing en général. Ils ont aussi des stratégies de partenariat plus ouvertes et multipolaires que les japonais, trop refermés sur leur marché intérieur.

Les investissements de Samsung dans plusieurs projets en parallèle sont à la fois un moyen de ne pas mettre tous ses oeufs dans un même panier, mais en même temps une source d&#039;inefficacité. Dans les exemples donnés sur les mobiles, il s&#039;agit d&#039;éviter de s&#039;engager sur des composants spécifiques (Broadcom, Qualcomm) car le risque est grand d&#039;avoir des problèmes avec. C&#039;est donc plus un contrôle de l&#039;amont industriel que des variations réelles de design produits. D&#039;ailleurs, les téléphones Samsung se ressemblent tous. Et même chez Nokia qui ne pratique pas le même &quot;hedge your bet exercice&quot;, il y a de quoi s&#039;y perdre dans leur gamme de mobiles. A l&#039;envers, Apple a réussi à conquérir le marché avec seulement deux modèles en deux ans. Comme quoi...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Sylvain,</p>
<p>Merci de rappeler cet élément, en effet. C’est à mon sens un facteur parmi pas mal d’autres. Si tu prends le cas des mobiles, Samsung se distingue aussi des japonais par un design et une meilleure compréhension du rôle du logiciel (en tout cas récemment). Et Samsung a une agressivité commerciale (comme LG) plus efficace que celle des japonais, au moins aux USA. Les coréens parlent l’anglais ce qui n’est pas le cas des japonais, cela aide aussi dans le monde des affaires. J’avais aussi remarqué au CES de Las Vegas une propension des Coréens à faire plus de qualité que les japonais dans leurs présentations presse, dans leur stand et dans leur marketing en général. Ils ont aussi des stratégies de partenariat plus ouvertes et multipolaires que les japonais, trop refermés sur leur marché intérieur.</p>
<p>Les investissements de Samsung dans plusieurs projets en parallèle sont à la fois un moyen de ne pas mettre tous ses oeufs dans un même panier, mais en même temps une source d’inefficacité. Dans les exemples donnés sur les mobiles, il s’agit d’éviter de s’engager sur des composants spécifiques (Broadcom, Qualcomm) car le risque est grand d’avoir des problèmes avec. C’est donc plus un contrôle de l’amont industriel que des variations réelles de design produits. D’ailleurs, les téléphones Samsung se ressemblent tous. Et même chez Nokia qui ne pratique pas le même “hedge your bet exercice”, il y a de quoi s’y perdre dans leur gamme de mobiles. A l’envers, Apple a réussi à conquérir le marché avec seulement deux modèles en deux ans. Comme quoi…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sylvain</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35210</link>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 08:17:41 +0000</pubDate>
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		<description>Lorsque tu m&#039;as interrogé à Séoul sur le mystère de la réussite d&#039;un Samsung alors que son organisation semble rigide et pyramidale, bref peu propice à une culture de l&#039;innovation, je t&#039;avais dis qu&#039;une partie de la réponse se trouvait peut-être dans la redondance des ressources d&#039;ingénierie de Samsung, ce que je tiens de mes sources chez Samsung.

J&#039;ai trouvé un article qui le confirme:
http://blog.sina.com.cn/s/blog_52fa3cab0100b4l2.html

Les grands (dont Nokia) travaillent sans doute tous à des projets qui ne seront jamais commercialisé, mais chez Samsung seulement un quart des téléphones portables développés sont mis en vente! Comment expliquer que les coûts de Samsung n&#039;explosent pas dans ces conditions? Je vois deux raisons: 1) Le surplus considérable d&#039;heures travaillées par an en Corée (de tête 2500h contre 1500h en France) 2) en plus de ce contexte, Samsung est en Corée un employeur très désirable qui peut se permettre de presser ses employés comme des citrons...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque tu m’as interrogé à Séoul sur le mystère de la réussite d’un Samsung alors que son organisation semble rigide et pyramidale, bref peu propice à une culture de l’innovation, je t’avais dis qu’une partie de la réponse se trouvait peut-être dans la redondance des ressources d’ingénierie de Samsung, ce que je tiens de mes sources chez Samsung.</p>
<p>J’ai trouvé un article qui le confirme:<br />
<a href="http://blog.sina.com.cn/s/blog_52fa3cab0100b4l2.html" rel="nofollow">http://blog.sina.com.cn/s/blog_52fa3cab0100b4l2.html</a></p>
<p>Les grands (dont Nokia) travaillent sans doute tous à des projets qui ne seront jamais commercialisé, mais chez Samsung seulement un quart des téléphones portables développés sont mis en vente! Comment expliquer que les coûts de Samsung n’explosent pas dans ces conditions? Je vois deux raisons: 1) Le surplus considérable d’heures travaillées par an en Corée (de tête 2500h contre 1500h en France) 2) en plus de ce contexte, Samsung est en Corée un employeur très désirable qui peut se permettre de presser ses employés comme des citrons…</p>
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	<item>
		<title>By: Sylvain</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35091</link>
		<dc:creator>Sylvain</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 06:57:07 +0000</pubDate>
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		<description>Pour compléter ton propos sur le style de management coréen, je dirais que les managers coréens font beaucoup de micro-management dans la mesure où les échelons inférieurs ont peu de latitude (et d&#039;initiative) pour prendre des décisions. En revanche, les managers coréens ne veulent surtout pas paraître mettre les mains dans le cambouis, donc évitent à tout prix d&#039;exécuter des tâches qui sont censées relever des échelons inférieurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter ton propos sur le style de management coréen, je dirais que les managers coréens font beaucoup de micro-management dans la mesure où les échelons inférieurs ont peu de latitude (et d’initiative) pour prendre des décisions. En revanche, les managers coréens ne veulent surtout pas paraître mettre les mains dans le cambouis, donc évitent à tout prix d’exécuter des tâches qui sont censées relever des échelons inférieurs.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: hirooka</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/retour-de-core-et-japon-culture-et-innovations/#comment-35088</link>
		<dc:creator>hirooka</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 14:08:42 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Je suis amené à travailler et aller au Japon depuis quelques temps, et ton analyse de la société japonaise, quoique compacte, résume bien les grandes problématiques. 

Même si les choses bougent, c&#039;est surprenant de voir à quel point des avancées qui semblent acquises partout dans le monde(anglais, rôle des femmes, importance du terrain/client/marketing, ...) évoluent très lentement au Japon - sachant que c&#039;est encore moins vrai dans les nombreuses vallées reculées du pays!

Félicitations pour avoir capté cela en si peu de temps sur place,

TB</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis amené à travailler et aller au Japon depuis quelques temps, et ton analyse de la société japonaise, quoique compacte, résume bien les grandes problématiques. </p>
<p>Même si les choses bougent, c’est surprenant de voir à quel point des avancées qui semblent acquises partout dans le monde(anglais, rôle des femmes, importance du terrain/client/marketing, …) évoluent très lentement au Japon - sachant que c’est encore moins vrai dans les nombreuses vallées reculées du pays!</p>
<p>Félicitations pour avoir capté cela en si peu de temps sur place,</p>
<p>TB</p>
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