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	<title>Comments on: Rencontre avec Fran&#231;ois Drouin, Pr&#233;sident d&#8217;Os&#233;o</title>
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	<description>Le blog d'Olivier Ezratty</description>
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		<title>By: eze</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35856</link>
		<dc:creator>eze</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 22:53:40 +0000</pubDate>
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		<description>Ce post est très intéressant...merci Olivier. Le financement de l&#039;innovation devient une réalité en France, même si l&#039;exercice est consommateur de temps...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce post est très intéressant&#8230;merci Olivier. Le financement de l&#8217;innovation devient une réalité en France, même si l&#8217;exercice est consommateur de temps&#8230;</p>
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		<title>By: SF</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35855</link>
		<dc:creator>SF</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 22:20:33 +0000</pubDate>
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		<description>@Pierre Albertin. D&#039;accord avec le fait que c&#039;est une caste (X Mines, grandes écoles d&#039;ingénieurs...) qui a fait (jusqu&#039;ici) en sorte de tout verrouiller comme l&#039;avait décelé dans les posts de votre article, AY Portnoff, à propos du Rapport Beffa préfigurant l&#039;AII. Il est nécessaire d&#039;ouvrir le monde de l&#039;innovation à d&#039;autres profils. De même qu&#039;il n&#039;est pas normal de tout concentrer sur les ETI et les grandes entreprises. Il est urgent de laisser les nouveaux entrants faire leur place sans trop déséquilibrer l&#039;ensemble. La parité euro/dollar est de toute façon une plaie pour l&#039;exportation des ETI en ce moment. 
En ce qui concerne le crédit d&#039;impôt espagnol, il faudrait comprendre dans ce cas pourquoi l&#039;Espagne est en queue de peloton pour l&#039;innovation en Europe malgré cette mesure. Je ne pense pas que ce Crédit d&#039;impôt Innovation soit si efficace, si ce n&#039;est pour faire du chiffre rapidement (annonce gouvernementale sur le soutien à l&#039;innovation) et pour les cabinets spécialisés qui se sucrent au passage afin de conseiller les entreprises dans leur &quot;défiscalisation&quot;.
Autre chose : Bruxelles imposait jusqu&#039;ici les &quot;sauts technologiques&quot; comme secteur légitime d&#039;intervention de l&#039;Etat (puisque trop risqué pour le financement privé). Mais dans le cas des startups (même peu risquées technologiquement), il y a un manque de financement privé durant les premières années. Il faut donc déroger sur ce type d&#039;entreprise. C&#039;est au niveau des règles européennes que tout se joue. Le crédit d&#039;impôt innovation espagnol ne finance pas la commercialisation des produits. Il permet simplement de financer un peu plus des innovations moins high tech (comme le fait d&#039;ailleurs l&#039;aide à l&#039;innovation, par opposition au crédit d&#039;impôt Recherche, plus axé sur la recherche scientifique proche des laboratoires).
Les aides à l&#039;innovation d&#039;Oséo (avances à taux 0, remboursables en cas de succès) financent aussi le design et des investissements plus large que le CIR. Mais comme les crédits d&#039;impôts, elle s&#039;arrête avant l&#039;industrialisation et la commercialisation. A ce stade, normalement la preuve du concept est faite, il y a le produit, le risque est diminué et le financement privé devrait jouer son rôle (prêt avec taux d&#039;intérêt, contrat de développemetnt Oséo...), avec une garantie. On pourrait imaginer un prêt à taux 0 (ou presque), remboursable en tout état de cause, pour financer cela et destiné aux jeunes entreprises innovantes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Pierre Albertin. D&#8217;accord avec le fait que c&#8217;est une caste (X Mines, grandes écoles d&#8217;ingénieurs&#8230;) qui a fait (jusqu&#8217;ici) en sorte de tout verrouiller comme l&#8217;avait décelé dans les posts de votre article, AY Portnoff, à propos du Rapport Beffa préfigurant l&#8217;AII. Il est nécessaire d&#8217;ouvrir le monde de l&#8217;innovation à d&#8217;autres profils. De même qu&#8217;il n&#8217;est pas normal de tout concentrer sur les ETI et les grandes entreprises. Il est urgent de laisser les nouveaux entrants faire leur place sans trop déséquilibrer l&#8217;ensemble. La parité euro/dollar est de toute façon une plaie pour l&#8217;exportation des ETI en ce moment.<br />
En ce qui concerne le crédit d&#8217;impôt espagnol, il faudrait comprendre dans ce cas pourquoi l&#8217;Espagne est en queue de peloton pour l&#8217;innovation en Europe malgré cette mesure. Je ne pense pas que ce Crédit d&#8217;impôt Innovation soit si efficace, si ce n&#8217;est pour faire du chiffre rapidement (annonce gouvernementale sur le soutien à l&#8217;innovation) et pour les cabinets spécialisés qui se sucrent au passage afin de conseiller les entreprises dans leur &#8220;défiscalisation&#8221;.<br />
Autre chose : Bruxelles imposait jusqu&#8217;ici les &#8220;sauts technologiques&#8221; comme secteur légitime d&#8217;intervention de l&#8217;Etat (puisque trop risqué pour le financement privé). Mais dans le cas des startups (même peu risquées technologiquement), il y a un manque de financement privé durant les premières années. Il faut donc déroger sur ce type d&#8217;entreprise. C&#8217;est au niveau des règles européennes que tout se joue. Le crédit d&#8217;impôt innovation espagnol ne finance pas la commercialisation des produits. Il permet simplement de financer un peu plus des innovations moins high tech (comme le fait d&#8217;ailleurs l&#8217;aide à l&#8217;innovation, par opposition au crédit d&#8217;impôt Recherche, plus axé sur la recherche scientifique proche des laboratoires).<br />
Les aides à l&#8217;innovation d&#8217;Oséo (avances à taux 0, remboursables en cas de succès) financent aussi le design et des investissements plus large que le CIR. Mais comme les crédits d&#8217;impôts, elle s&#8217;arrête avant l&#8217;industrialisation et la commercialisation. A ce stade, normalement la preuve du concept est faite, il y a le produit, le risque est diminué et le financement privé devrait jouer son rôle (prêt avec taux d&#8217;intérêt, contrat de développemetnt Oséo&#8230;), avec une garantie. On pourrait imaginer un prêt à taux 0 (ou presque), remboursable en tout état de cause, pour financer cela et destiné aux jeunes entreprises innovantes.</p>
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	<item>
		<title>By: Pierre Albertin</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35854</link>
		<dc:creator>Pierre Albertin</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 16:56:07 +0000</pubDate>
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		<description>Pourvu que ça dure ! (quand il n&#039;y a plus rien à comprendre)

Je voudrais ici, à travers le rapprochement de 4 extraits du texte d&#039;Olivier et des divers commentaires, revenir ici sur la question de &quot;volonté&quot;, point-clef pour l&#039;innovation en France: 
« 
François Drouin remarque que seul le quart des aides du urFond Unique Interministériel (FUI) qui finance les pôles de compétitivité revient aux grandes entreprises, un autre quart aux PME et le reste, la moitié, aux laboratoires de recherche.
…........
Ce “CII” pourrait être focalisé sur les startups qui en ont le plus besoin et ne sont pas là pour faire de la R&amp;D, mais créer des produits et des services et les vendre, pas faire de l’expérimentation. Reste à comprendre quels sont les obstacles – autres que simplement financiers – pour faire avancer cette bonne idée !  »

«  Il faut comprendre l’ensemble de cet équilibre complexe qui est un véritable jeu de dominos. Et parfois, on a bien l’impression qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion, tout du moins au niveau politique. C’est devenu tellement compliqué qu’il semble y avoir une forme de démission intellectuelle devant ce chantier. »


« Mais en février 2010, pour clore les états généraux, Nicolas Sarkozy présentera sa nouvelle politique industrielle pilotée par l’Etat, avec les priorités du grand emprunt. Estrosi est le patron des pôles de compétitivité (sous la houlette de l’Ecole des Mines et des Drire…), au dessus de la DGCIS et d’Oséo. Si toutes les aides se concentrent sur ces pôles à la méthode du collaboratif, il serait opportun de faire passer vos idées sur le fait que ce système n’est pas la panacée et n’est pas du tout adapté. »


Dés janvier 2005 avec le rapport Beffa qui devait conduire à la création de l&#039;AII, re-dissoute depuis (moins ça change, plus c&#039;est pareil....) j&#039;avais tenté d&#039;expliquer dans un commentaire
 http://portail-innovation.typepad.com/innovationtribune/2005/02/rapport_beffa_l.html
cette apparente « démission » qui est une vraie volonté ...de ne rien faire: pourquoi voulez-vous qu&#039;il soit créé en France des Google ou des Cisco qui torpilleraient -voir conduiraient au tombeau-  la PQR,  les investissements des assureurs dans une &quot;Industrie&quot; obsolète ou Alcatel et les telcos historiques ?
De ce point de vue « l&#039;inefficacité » d&#039;OSEO camouflée en usines à gaz des financements, n&#039;est que la bonne organisation de cet immobilisme féodal dont la devise est toujours celle de Laetitia Bonaparte, mère de Napoléon (avec l&#039;accent Corse): «  Pourvu qué ça doure ». 

Donc attendons février 2010 … puis Pâques ou la Trinité....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourvu que ça dure ! (quand il n&#8217;y a plus rien à comprendre)</p>
<p>Je voudrais ici, à travers le rapprochement de 4 extraits du texte d&#8217;Olivier et des divers commentaires, revenir ici sur la question de &#8220;volonté&#8221;, point-clef pour l&#8217;innovation en France:<br />
« <br />
François Drouin remarque que seul le quart des aides du urFond Unique Interministériel (FUI) qui finance les pôles de compétitivité revient aux grandes entreprises, un autre quart aux PME et le reste, la moitié, aux laboratoires de recherche.<br />
…&#8230;&#8230;..<br />
Ce “CII” pourrait être focalisé sur les startups qui en ont le plus besoin et ne sont pas là pour faire de la R&amp;D, mais créer des produits et des services et les vendre, pas faire de l’expérimentation. Reste à comprendre quels sont les obstacles – autres que simplement financiers – pour faire avancer cette bonne idée !  »</p>
<p>«  Il faut comprendre l’ensemble de cet équilibre complexe qui est un véritable jeu de dominos. Et parfois, on a bien l’impression qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion, tout du moins au niveau politique. C’est devenu tellement compliqué qu’il semble y avoir une forme de démission intellectuelle devant ce chantier. »</p>
<p>« Mais en février 2010, pour clore les états généraux, Nicolas Sarkozy présentera sa nouvelle politique industrielle pilotée par l’Etat, avec les priorités du grand emprunt. Estrosi est le patron des pôles de compétitivité (sous la houlette de l’Ecole des Mines et des Drire…), au dessus de la DGCIS et d’Oséo. Si toutes les aides se concentrent sur ces pôles à la méthode du collaboratif, il serait opportun de faire passer vos idées sur le fait que ce système n’est pas la panacée et n’est pas du tout adapté. »</p>
<p>Dés janvier 2005 avec le rapport Beffa qui devait conduire à la création de l&#8217;AII, re-dissoute depuis (moins ça change, plus c&#8217;est pareil&#8230;.) j&#8217;avais tenté d&#8217;expliquer dans un commentaire<br />
 <a href="http://portail-innovation.typepad.com/innovationtribune/2005/02/rapport_beffa_l.html" rel="nofollow">http://portail-innovation.typepad.com/innovationtribune/2005/02/rapport_beffa_l.html</a><br />
cette apparente « démission » qui est une vraie volonté &#8230;de ne rien faire: pourquoi voulez-vous qu&#8217;il soit créé en France des Google ou des Cisco qui torpilleraient -voir conduiraient au tombeau-  la PQR,  les investissements des assureurs dans une &#8220;Industrie&#8221; obsolète ou Alcatel et les telcos historiques ?<br />
De ce point de vue « l&#8217;inefficacité » d&#8217;OSEO camouflée en usines à gaz des financements, n&#8217;est que la bonne organisation de cet immobilisme féodal dont la devise est toujours celle de Laetitia Bonaparte, mère de Napoléon (avec l&#8217;accent Corse): «  Pourvu qué ça doure ». </p>
<p>Donc attendons février 2010 … puis Pâques ou la Trinité&#8230;.</p>
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	<item>
		<title>By: SF</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35850</link>
		<dc:creator>SF</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 18:48:37 +0000</pubDate>
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		<description>Pourquoi la Suisse fait elle partie des pays européens les mieux classés dans le baromètre de l&#039;innovation ? La France fait partie du peloton de tête aussi, avec l&#039;Allemagne, le RU, la Suède, le Danemark...
L&#039;Italie et l&#039;Espagne ne sont par contre pas bien classées.

Le baromètre européen
http://www.proinno-europe.eu/admin/uploaded_documents/EIS2008_Final_report-pv.pdf

Le portail de l&#039;innovation suisse
http://www.myscience.ch/fr/research_daily/funding/kti

Le Luxembourg aussi semble être bien noté
Voici son portail
http://www.innovation.public.lu/html/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi la Suisse fait elle partie des pays européens les mieux classés dans le baromètre de l&#8217;innovation ? La France fait partie du peloton de tête aussi, avec l&#8217;Allemagne, le RU, la Suède, le Danemark&#8230;<br />
L&#8217;Italie et l&#8217;Espagne ne sont par contre pas bien classées.</p>
<p>Le baromètre européen<br />
<a href="http://www.proinno-europe.eu/admin/uploaded_documents/EIS2008_Final_report-pv.pdf" rel="nofollow">http://www.proinno-europe.eu/admin/uploaded_documents/EIS2008_Final_report-pv.pdf</a></p>
<p>Le portail de l&#8217;innovation suisse<br />
<a href="http://www.myscience.ch/fr/research_daily/funding/kti" rel="nofollow">http://www.myscience.ch/fr/research_daily/funding/kti</a></p>
<p>Le Luxembourg aussi semble être bien noté<br />
Voici son portail<br />
<a href="http://www.innovation.public.lu/html/" rel="nofollow">http://www.innovation.public.lu/html/</a></p>
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	</item>
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		<title>By: Elizabeth</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35846</link>
		<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 11:44:32 +0000</pubDate>
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		<description>Merci Olivier pour cet éclairage quant aux outils d&#039;OSEO!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Olivier pour cet éclairage quant aux outils d&#8217;OSEO!</p>
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	<item>
		<title>By: Sylvain F</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35845</link>
		<dc:creator>Sylvain F</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 22:36:51 +0000</pubDate>
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		<description>Dans le graphique du financement de l&#039;innovation présenté sur le site d&#039;Alma Consulting, figurent le CIR, l&#039;aide Oséo, le FUI des pôles, Eureka et Eurostars... Il les présente comme étant des dispositifs séparés, or ils sont tous gérés par Oséo qui propose déjà des expertises dans ce cadre :
http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le graphique du financement de l&#8217;innovation présenté sur le site d&#8217;Alma Consulting, figurent le CIR, l&#8217;aide Oséo, le FUI des pôles, Eureka et Eurostars&#8230; Il les présente comme étant des dispositifs séparés, or ils sont tous gérés par Oséo qui propose déjà des expertises dans ce cadre :<br />
<a href="http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0" rel="nofollow">http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0</a></p>
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		<title>By: Sylvain F</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35844</link>
		<dc:creator>Sylvain F</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 22:34:31 +0000</pubDate>
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		<description>Alma Consulting Group ferait il du lobby sur le crédit d&#039;impôt innovation (plus large que le crédit d&#039;impôt recherche) ? car ce groupe est conseil en financement de l&#039;innovation et en fiscalité. Il a tout intérêt à ce que ces crédits d&#039;impôt (bien compliqués) se généralisent pour faire fructifier son affaire... et supprimer ainsi l&#039;aide directe à l&#039;innovation qui peut se passer très facilement de ses services, puisque c&#039;est l&#039;Etat qui accompagne les PME dans ce cas, sans leur ponctionner le moindre centime.
Le site du groupe Alma consulting :
http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0
L&#039;article des Echos faisant état du baromètre très dirigé de ce consultant :
http://www.lesechos.fr/info/metiers/020141546016-elargir-le-credit-d-impot-recherche-a-toute-l-innovation.htm</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alma Consulting Group ferait il du lobby sur le crédit d&#8217;impôt innovation (plus large que le crédit d&#8217;impôt recherche) ? car ce groupe est conseil en financement de l&#8217;innovation et en fiscalité. Il a tout intérêt à ce que ces crédits d&#8217;impôt (bien compliqués) se généralisent pour faire fructifier son affaire&#8230; et supprimer ainsi l&#8217;aide directe à l&#8217;innovation qui peut se passer très facilement de ses services, puisque c&#8217;est l&#8217;Etat qui accompagne les PME dans ce cas, sans leur ponctionner le moindre centime.<br />
Le site du groupe Alma consulting :<br />
<a href="http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0" rel="nofollow">http://www.almacg.fr/index.php?id=19&amp;L=0</a><br />
L&#8217;article des Echos faisant état du baromètre très dirigé de ce consultant :<br />
<a href="http://www.lesechos.fr/info/metiers/020141546016-elargir-le-credit-d-impot-recherche-a-toute-l-innovation.htm" rel="nofollow">http://www.lesechos.fr/info/metiers/020141546016-elargir-le-credit-d-impot-recherche-a-toute-l-innovation.htm</a></p>
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	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35841</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 21:51:19 +0000</pubDate>
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		<description>Intéressant le rôle de l&#039;Ecole des Mines. En apparence, un instrument des régions pour préserver ce système de financement des économies locales.

Par contre, quand on regarde la &lt;a href=&quot;http://www.competitivite.gouv.fr/spip.php?rubrique36&amp;lang=fr&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;liste des pôles&lt;/a&gt; et notamment les 16 principaux, qui collectent le gros des subventions, ils sont assez focalisés sur de la hightech - numérique ou pas -, et pas sur des industries traditionnelles avec faible différentiation. Notamment:
- 4 pôles dans la santé, où la concurrence ne vient pas (encore) d&#039;Asie
- 5 pôles dans le numérique sur des domaines où on concurrence plus les US que l&#039;Asie (logiciels, jeux, Internet, nanotech, sécurité, high-perf computing)
- Le reste sur la mer, la chimie, les transports, l&#039;agro-alimentaire et les transports où on n&#039;est pas en concurrence frontale avec l&#039;Asie et confronté tant que cela à la délocalisation (sauf peut-être avec les transports, et encore, le grand concurrent est plutôt canadien).

Elie Cohen a raison de dire que la compétitivité de la France se dégrade par le bas (faible valeur ajoutée) et par le haut (technologies à forte valeur ajoutée).

Le problème, c&#039;est que l&#039;on n&#039;a pas encore bien compris pourquoi. On pense trop souvent que c&#039;est du fait d&#039;un manque d&#039;investissement en R&amp;D. D&#039;autres évoquent les charges sociales qui pèsent sur les comptes des entreprises. Les deux sont en partie faux, surtout dans la mesure où notre pays est devenu un paradis fiscal de la R&amp;D. Et la France regorge de secteurs de pointe, mais qui sont sous-exploités. On a par exemple l&#039;un des deux meilleurs labos d&#039;Europe en informatique avec l&#039;INRIA (avec Fraunhoffer Institute en Allemagne) mais on peine à transformer cela en succès mondiaux. Et le leader français du logiciel, Dassault Systèmes, n&#039;en vient pas. Il y a cependant des secteurs moins technos où la France réussit bien, et qui intègrent pourtant du marketing (ou au moins la marque &quot;France&quot;) : l&#039;agro-alimentaire, le luxe et la cosmétique, la grande distribution. Ce n&#039;est donc pas une fatalité. Cela veut dire que l&#039;on manque de compétences business dans certains secteurs qui existent dans d&#039;autres.

Le vrai problème de la France se situe dans l&#039;aval de l&#039;innovation, pas dans l&#039;amont. C&#039;est dans sa relation au marché, dans sa capacité à créer des solutions qui répondent à de vrais besoins, dans son aptitude à les vendre, à exporter, à combiner innovation technologique et marketing, à faire de la &quot;high tech pour les masses&quot; que nous sommes déficients. Dans les technologies, nous avons été trop habitués à créer de la hightech ne nécessitant pas de faire du marketing avec les grands programmes industriels (énergie, transports) et maintenant cela nous retombe dessus car pour réussir, il faut vendre avec du marketing et faire du volume. On n&#039;est pas bon non plus pour s&#039;imposer à l&#039;échelle mondiale au niveau des standards, notamment faute de maitrise de l&#039;anglais.

On raisonne aussi trop &quot;démographie des entreprises&quot;. Il n&#039;y a pas assez de grosses PME (ETI ou gazelles) alors on met le paquet dessus avec ce que l&#039;Etat sait faire : subventionner, prêter, ou améliorer les liens entre recherche publique et entreprises. Mais on ne traite pas le fond du problème.

Il y en a une qui semble avoir compris en partie : Anne-Marie Idrac, qui parcourt le monde pour vendre &quot;l&#039;industrie France&quot;. L&#039;Elysée a commencé à s&#039;en préoccuper également, avec une cellule dédiée, qui s&#039;occupe notamment du nucléaire et de l&#039;aérospatiale (elle avait pris en main le dossier Rafale, qui semble avoir aboutit au Brésil). Mais l&#039;appareil d&#039;Etat a encore une vision colbertiste trop traditionnelle de l&#039;industrie. Estrosi ? Son pédigrée semble bien éloigné des entreprises. Il était plutôt destiné à s&#039;occuper de problématiques de sécurité intérieure.

Il faudrait mettre la surmultipliée au niveau des compétences, qui ne sont pas bien charpentées en France pour être compétitifs. On parle de recréer Stanford dans la Vallée de Chevreuse. Mais on réunit essentiellement des universités scientifiques et des écoles d&#039;ingénieurs. Il y a juste un malheureux HEC qui sera en bordure de cette nouvelle zone stratégique. Et que penser de notre culture managériale ? Est-ce adaptées aux nouveaux défis du moment ?

Sinon, certains comme Michel Rocard souhaitent à juste titre que la France innove aussi dans les &quot;greentech&quot;. Combien de pôles là dessus ? Deux ou trois au maximum. La filière solaire n&#039;est pas bien en point alors que les Allemands sont les meilleurs d&#039;Europe (à Dresde). Les éoliennes ? Pareil.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressant le rôle de l&#8217;Ecole des Mines. En apparence, un instrument des régions pour préserver ce système de financement des économies locales.</p>
<p>Par contre, quand on regarde la <a href="http://www.competitivite.gouv.fr/spip.php?rubrique36&amp;lang=fr" rel="nofollow">liste des pôles</a> et notamment les 16 principaux, qui collectent le gros des subventions, ils sont assez focalisés sur de la hightech &#8211; numérique ou pas -, et pas sur des industries traditionnelles avec faible différentiation. Notamment:<br />
- 4 pôles dans la santé, où la concurrence ne vient pas (encore) d&#8217;Asie<br />
- 5 pôles dans le numérique sur des domaines où on concurrence plus les US que l&#8217;Asie (logiciels, jeux, Internet, nanotech, sécurité, high-perf computing)<br />
- Le reste sur la mer, la chimie, les transports, l&#8217;agro-alimentaire et les transports où on n&#8217;est pas en concurrence frontale avec l&#8217;Asie et confronté tant que cela à la délocalisation (sauf peut-être avec les transports, et encore, le grand concurrent est plutôt canadien).</p>
<p>Elie Cohen a raison de dire que la compétitivité de la France se dégrade par le bas (faible valeur ajoutée) et par le haut (technologies à forte valeur ajoutée).</p>
<p>Le problème, c&#8217;est que l&#8217;on n&#8217;a pas encore bien compris pourquoi. On pense trop souvent que c&#8217;est du fait d&#8217;un manque d&#8217;investissement en R&amp;D. D&#8217;autres évoquent les charges sociales qui pèsent sur les comptes des entreprises. Les deux sont en partie faux, surtout dans la mesure où notre pays est devenu un paradis fiscal de la R&amp;D. Et la France regorge de secteurs de pointe, mais qui sont sous-exploités. On a par exemple l&#8217;un des deux meilleurs labos d&#8217;Europe en informatique avec l&#8217;INRIA (avec Fraunhoffer Institute en Allemagne) mais on peine à transformer cela en succès mondiaux. Et le leader français du logiciel, Dassault Systèmes, n&#8217;en vient pas. Il y a cependant des secteurs moins technos où la France réussit bien, et qui intègrent pourtant du marketing (ou au moins la marque &#8220;France&#8221;) : l&#8217;agro-alimentaire, le luxe et la cosmétique, la grande distribution. Ce n&#8217;est donc pas une fatalité. Cela veut dire que l&#8217;on manque de compétences business dans certains secteurs qui existent dans d&#8217;autres.</p>
<p>Le vrai problème de la France se situe dans l&#8217;aval de l&#8217;innovation, pas dans l&#8217;amont. C&#8217;est dans sa relation au marché, dans sa capacité à créer des solutions qui répondent à de vrais besoins, dans son aptitude à les vendre, à exporter, à combiner innovation technologique et marketing, à faire de la &#8220;high tech pour les masses&#8221; que nous sommes déficients. Dans les technologies, nous avons été trop habitués à créer de la hightech ne nécessitant pas de faire du marketing avec les grands programmes industriels (énergie, transports) et maintenant cela nous retombe dessus car pour réussir, il faut vendre avec du marketing et faire du volume. On n&#8217;est pas bon non plus pour s&#8217;imposer à l&#8217;échelle mondiale au niveau des standards, notamment faute de maitrise de l&#8217;anglais.</p>
<p>On raisonne aussi trop &#8220;démographie des entreprises&#8221;. Il n&#8217;y a pas assez de grosses PME (ETI ou gazelles) alors on met le paquet dessus avec ce que l&#8217;Etat sait faire : subventionner, prêter, ou améliorer les liens entre recherche publique et entreprises. Mais on ne traite pas le fond du problème.</p>
<p>Il y en a une qui semble avoir compris en partie : Anne-Marie Idrac, qui parcourt le monde pour vendre &#8220;l&#8217;industrie France&#8221;. L&#8217;Elysée a commencé à s&#8217;en préoccuper également, avec une cellule dédiée, qui s&#8217;occupe notamment du nucléaire et de l&#8217;aérospatiale (elle avait pris en main le dossier Rafale, qui semble avoir aboutit au Brésil). Mais l&#8217;appareil d&#8217;Etat a encore une vision colbertiste trop traditionnelle de l&#8217;industrie. Estrosi ? Son pédigrée semble bien éloigné des entreprises. Il était plutôt destiné à s&#8217;occuper de problématiques de sécurité intérieure.</p>
<p>Il faudrait mettre la surmultipliée au niveau des compétences, qui ne sont pas bien charpentées en France pour être compétitifs. On parle de recréer Stanford dans la Vallée de Chevreuse. Mais on réunit essentiellement des universités scientifiques et des écoles d&#8217;ingénieurs. Il y a juste un malheureux HEC qui sera en bordure de cette nouvelle zone stratégique. Et que penser de notre culture managériale ? Est-ce adaptées aux nouveaux défis du moment ?</p>
<p>Sinon, certains comme Michel Rocard souhaitent à juste titre que la France innove aussi dans les &#8220;greentech&#8221;. Combien de pôles là dessus ? Deux ou trois au maximum. La filière solaire n&#8217;est pas bien en point alors que les Allemands sont les meilleurs d&#8217;Europe (à Dresde). Les éoliennes ? Pareil.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sylvain F.</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35840</link>
		<dc:creator>Sylvain F.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 19:07:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35840</guid>
		<description>Toujours sur le thème des pôles de compétitivité, je voudrais compléter mon post en indiquant que les pôles de compétitivité visaient surtout l&#039;industrie et non le tertiaire au départ, comme les services numériques. Il s&#039;agissait dans ces pôles de faciliter les liens entre les grands donneurs d&#039;ordre et leurs PME soustraitantes... pour éviter les délocalisations... Or on voit bien que les grands donneurs d&#039;ordre préfèrent désormais les PME soustraitantes moins chères d&#039;Asie... Et les fermetures d&#039;Usines... Estrosi ne peut les arrêter. Les médias nous le rappellent chaque jour.

Notre industrie française a t-elle de l&#039;avenir face à l&#039;Inde et à la Chine ? 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_postindustrielle

Il faudrait plutôt parler de désindustrialisation dans certains secteurs et de la montée des services à haute valeur ajoutée. 

Elie Cohen indique &quot;nous n&#039;avons pas la spécialisation haut de gamme, haute technologie, à quelques exceptions près, qui nous permettrait de nous immuniser contre la concurrence des pays développés. Nous sommes par ailleurs trop chers pour vendre des produits banalisés. Résultat : notre performance se dégrade et vis-à-vis de nos partenaires européennes de la zone euro, et vis-à-vis des pays émergents.  En outre, la France ayant une spécialisation moyenne mais fortement dépendante du taux de change, elle subit une concurrence supplémentaire du fait de la dégradation du taux de change euro-dollar....&quot;
http://www.lemonde.fr/economie/chat/2008/02/18/la-france-est-elle-en-train-de-perdre-son-industrie_1012950_3234.html

Ce sont toutes ces questions qui préoccupent le gouvernement actuel et qui détermineront sa politique d&#039;aide vers telle ou telle entreprise...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours sur le thème des pôles de compétitivité, je voudrais compléter mon post en indiquant que les pôles de compétitivité visaient surtout l&#8217;industrie et non le tertiaire au départ, comme les services numériques. Il s&#8217;agissait dans ces pôles de faciliter les liens entre les grands donneurs d&#8217;ordre et leurs PME soustraitantes&#8230; pour éviter les délocalisations&#8230; Or on voit bien que les grands donneurs d&#8217;ordre préfèrent désormais les PME soustraitantes moins chères d&#8217;Asie&#8230; Et les fermetures d&#8217;Usines&#8230; Estrosi ne peut les arrêter. Les médias nous le rappellent chaque jour.</p>
<p>Notre industrie française a t-elle de l&#8217;avenir face à l&#8217;Inde et à la Chine ?<br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_postindustrielle" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_postindustrielle</a></p>
<p>Il faudrait plutôt parler de désindustrialisation dans certains secteurs et de la montée des services à haute valeur ajoutée. </p>
<p>Elie Cohen indique &#8220;nous n&#8217;avons pas la spécialisation haut de gamme, haute technologie, à quelques exceptions près, qui nous permettrait de nous immuniser contre la concurrence des pays développés. Nous sommes par ailleurs trop chers pour vendre des produits banalisés. Résultat : notre performance se dégrade et vis-à-vis de nos partenaires européennes de la zone euro, et vis-à-vis des pays émergents.  En outre, la France ayant une spécialisation moyenne mais fortement dépendante du taux de change, elle subit une concurrence supplémentaire du fait de la dégradation du taux de change euro-dollar&#8230;.&#8221;<br />
<a href="http://www.lemonde.fr/economie/chat/2008/02/18/la-france-est-elle-en-train-de-perdre-son-industrie_1012950_3234.html" rel="nofollow">http://www.lemonde.fr/economie/chat/2008/02/18/la-france-est-elle-en-train-de-perdre-son-industrie_1012950_3234.html</a></p>
<p>Ce sont toutes ces questions qui préoccupent le gouvernement actuel et qui détermineront sa politique d&#8217;aide vers telle ou telle entreprise&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Sylvain F.</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35839</link>
		<dc:creator>Sylvain F.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 18:21:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35839</guid>
		<description>Christian Estrosi, secrétaire d&#039;etat à l&#039;industrie, lance des états généraux de l&#039;industrie. Plusieurs thèmes sont abordés, dont la cohérence des aides pour favoriser l&#039;entrepreneuriat et l&#039;innovation. Il vise aussi le rôle du capital risque et le financement en fonds propres. Il s&#039;interesse comme d&#039;autres au passage de la PME à l&#039;ETI. Je ne sais pas s&#039;il s&#039;interesse aux startups aussi. Mais en février 2010, pour clore les états généraux, Nicolas Sarkozy présentera sa nouvelle politique industrielle pilotée par l&#039;Etat, avec les priorités du grand emprunt. Estrosi est le patron des pôles de compétitivité (sous la houlette de l&#039;Ecole des Mines et des Drire...), au dessus de la DGCIS et d&#039;Oséo. Si toutes les aides se concentrent sur ces pôles à la méthode du collaboratif, il serait opportun de faire passer vos idées sur le fait que ce système n&#039;est pas la panacée et n&#039;est pas du tout adapté. Et si les projets ne sont plus collaboratifs au sein des pôles, et bien il ne fallait pas créer ce nouveau canal de financement puisqu&#039;il y en avait déjà un.
L&#039;article
http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-themes-et-methode.N119271
http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-de-l-industrie-c-est-parti.N119278</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Christian Estrosi, secrétaire d&#8217;etat à l&#8217;industrie, lance des états généraux de l&#8217;industrie. Plusieurs thèmes sont abordés, dont la cohérence des aides pour favoriser l&#8217;entrepreneuriat et l&#8217;innovation. Il vise aussi le rôle du capital risque et le financement en fonds propres. Il s&#8217;interesse comme d&#8217;autres au passage de la PME à l&#8217;ETI. Je ne sais pas s&#8217;il s&#8217;interesse aux startups aussi. Mais en février 2010, pour clore les états généraux, Nicolas Sarkozy présentera sa nouvelle politique industrielle pilotée par l&#8217;Etat, avec les priorités du grand emprunt. Estrosi est le patron des pôles de compétitivité (sous la houlette de l&#8217;Ecole des Mines et des Drire&#8230;), au dessus de la DGCIS et d&#8217;Oséo. Si toutes les aides se concentrent sur ces pôles à la méthode du collaboratif, il serait opportun de faire passer vos idées sur le fait que ce système n&#8217;est pas la panacée et n&#8217;est pas du tout adapté. Et si les projets ne sont plus collaboratifs au sein des pôles, et bien il ne fallait pas créer ce nouveau canal de financement puisqu&#8217;il y en avait déjà un.<br />
L&#8217;article<br />
<a href="http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-themes-et-methode.N119271" rel="nofollow">http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-themes-et-methode.N119271</a><br />
<a href="http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-de-l-industrie-c-est-parti.N119278" rel="nofollow">http://www.usinenouvelle.com/article/etats-generaux-de-l-industrie-c-est-parti.N119278</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Fabien</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35838</link>
		<dc:creator>Fabien</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 17:26:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35838</guid>
		<description>Le compte d&#039;exploitation d&#039;Oséo a baissé de plus de 40% au premier semestre 2009 d&#039;après un article paru dans le Figaro
http://www.lefigaro.fr/entreprise/2009/10/15/05011-20091015ARTFIG00425-oseo-augmente-ses-capacites-.php
Vous verrez la cata en 2010... quand la garantie Oséo va devoir jouer et vous verrez aussi les procès des entreprises... On nous fait croire que ce fonds de garantie est rentable, mais à mon avis on aura des surprises. D&#039;où l&#039;intérêt pour eux de s&#039;interesser aux ETI à forte progression et rentables (pour rattraper le coup).
Quand aux listes de solutions Oséo, elles sont toutes simples : il y a les aides d&#039;Etat à taux 0 (subvention et avance remboursable) qui peuvent concerner tant les startups que les ETI (mais qui sont quand même plus légitimes pour des startups) pour ce que les banques ne financent pas à savoir l&#039;immatériel, la R&amp;D... ; et les crédits bancaires qui ne concernent que des entreprises avec un bilan comptable sain, deux à trois ans de progression de chiffre d&#039;affaires et un résultat net positif. Voilà, c&#039;est on ne peut plus simple.
Pour le Crédit d&#039;impôt recherche, le coût pour la collectivité est trop important et en plus on ne sait même pas quels projets sont financés et s&#039;ils sont utiles pour l&#039;économie du pays.
Un peu de transparence serait profitable à tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le compte d&#8217;exploitation d&#8217;Oséo a baissé de plus de 40% au premier semestre 2009 d&#8217;après un article paru dans le Figaro<br />
<a href="http://www.lefigaro.fr/entreprise/2009/10/15/05011-20091015ARTFIG00425-oseo-augmente-ses-capacites-.php" rel="nofollow">http://www.lefigaro.fr/entreprise/2009/10/15/05011-20091015ARTFIG00425-oseo-augmente-ses-capacites-.php</a><br />
Vous verrez la cata en 2010&#8230; quand la garantie Oséo va devoir jouer et vous verrez aussi les procès des entreprises&#8230; On nous fait croire que ce fonds de garantie est rentable, mais à mon avis on aura des surprises. D&#8217;où l&#8217;intérêt pour eux de s&#8217;interesser aux ETI à forte progression et rentables (pour rattraper le coup).<br />
Quand aux listes de solutions Oséo, elles sont toutes simples : il y a les aides d&#8217;Etat à taux 0 (subvention et avance remboursable) qui peuvent concerner tant les startups que les ETI (mais qui sont quand même plus légitimes pour des startups) pour ce que les banques ne financent pas à savoir l&#8217;immatériel, la R&amp;D&#8230; ; et les crédits bancaires qui ne concernent que des entreprises avec un bilan comptable sain, deux à trois ans de progression de chiffre d&#8217;affaires et un résultat net positif. Voilà, c&#8217;est on ne peut plus simple.<br />
Pour le Crédit d&#8217;impôt recherche, le coût pour la collectivité est trop important et en plus on ne sait même pas quels projets sont financés et s&#8217;ils sont utiles pour l&#8217;économie du pays.<br />
Un peu de transparence serait profitable à tous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: macha</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35837</link>
		<dc:creator>macha</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 16:22:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35837</guid>
		<description>très interessant. pour une fois qu&#039;on à une explication claire de la part d&#039;Oséo. Mais Olivier les avances à taux 0 pour l&#039;innovation et les avances de trésorerie du plan de relance n&#039;ont rien en commun. D&#039;un côté, vous avez des entreprises qui investissent dans l&#039;avenir, de l&#039;autre, des entreprises qui ont des trous de tréso (cycle d&#039;exploitation classique). 
...Entre aide directe et incitation fiscale pour l&#039;innovation, il va falloir choisir. Pourquoi ne pas avoir laissé le crédit d&#039;impôt plafonné aux grandes entreprises, et les aides directes (avec taux d&#039;aide plus élevé) avec des conseils autour pour les créateurs et les PME ? Cela aurait été plus sympa.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>très interessant. pour une fois qu&#8217;on à une explication claire de la part d&#8217;Oséo. Mais Olivier les avances à taux 0 pour l&#8217;innovation et les avances de trésorerie du plan de relance n&#8217;ont rien en commun. D&#8217;un côté, vous avez des entreprises qui investissent dans l&#8217;avenir, de l&#8217;autre, des entreprises qui ont des trous de tréso (cycle d&#8217;exploitation classique).<br />
&#8230;Entre aide directe et incitation fiscale pour l&#8217;innovation, il va falloir choisir. Pourquoi ne pas avoir laissé le crédit d&#8217;impôt plafonné aux grandes entreprises, et les aides directes (avec taux d&#8217;aide plus élevé) avec des conseils autour pour les créateurs et les PME ? Cela aurait été plus sympa.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35836</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:53:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35836</guid>
		<description>La montée du CIR est incontrôlable car cette dépense fiscale a été déplafonnée pour les grandes entreprises, qui sortent pour l&#039;essentiel du cadre d&#039;action d&#039;Oséo. Mais attention, Oséo ne gère pas le CIR ! Cela passe par le Service d&#039;Imposition des Entreprises (le fisc). 

Oui, le montant des garanties et de l&#039;activité de prêt aux PME est impressionnant par rapport aux aides à l&#039;innovation. Mais ce sont un peu des choux et des carottes. L&#039;activité de prêt aux PME est même bénéficiaire pour Oséo ! Quand à la garantie, elle ne mobilise pas les mêmes crédits que les subventions. Son coût réel est celui des défaillances qu&#039;elles doivent couvrir, par les montants couverts. Une petite compta serait utile de ce point de vue là, mais je n&#039;ai pas pu l&#039;extraire des rapports d&#039;activité d&#039;Oséo Garantie. En tout cas, en 2008, la dotation de l&#039;Etat aux fonds de garantie d&#039;Oséo était de 280m€, soit le même ordre de grandeur que les aides à l&#039;innovation. Sachant que près de 12 fois plus d&#039;entreprises sont concernées par Oséo Garantie que par Oséo Innovation.

Difficile de dire si telle ou telle chose est prioritaire. Le gouvernement, via Oséo, doit à la fois préserver et développer l&#039;emploi des PME et des ETI (les entreprises de taille intermédiaire dont on manque en France) tout en aidant les startups et l&#039;innovation à éclore. Il ne faut pas opposer ces deux actions. Elles sont complémentaires l&#039;une de l&#039;autre. La cohérence du &quot;pipe&quot; allant des startups aux PME/ETI mérite cependant d&#039;être revue, d&#039;où l&#039;intérêt des aides à l&#039;innovation &quot;aval&quot; (création de produits, commercialisation, export) permettant justement de créer un pont plus efficace. Un Crédit Impôt Innovation qui ne s&#039;appliquerait qu&#039;aux startups et TPE innovantes aurait du sens de ce point de vue là.

&quot;On se reporte sur les FCPI...&quot; : oui et non. L&#039;action de garantie sur les SIBA permet d&#039;aider un peu plus le financement des startups en amont, au stade de l&#039;amorçage. Il faut bien comprendre qu&#039;en France, le risque de l&#039;investissement d&#039;amorçage est sacrément réduit :
- Un, d&#039;un facteur 4 à 1, du fait des exonérations d&#039;ISF pour l&#039;investissement dans une startup en direct ou via un véhicule ISF.
- Deux, via la garantie sur les SIBA, qui permet de réduire les pertes. 

Si on calcule bien, un investissement de business angel redevable de l&#039;ISF peut rapporter même si la/les startups investies disparaissent, du fait de ces deux mécanismes !

Le dispositif d&#039;aide à l&#039;innovation est complexe à appréhender car il joue sur plein de tableaux à la fois :
- Par la fiscalité des investisseurs (réductions d&#039;ISF sur BA/FCPI).
- Par la fiscalité des entreprises innovantes (réduction d&#039;IS et de charges sociales, etc).
- Par les subventions (Oséo classiques, des pôles de compétitivité, de l&#039;Initiative Stratégique Industrielle).
- Par les avances remboursables Oséo.
- Par les aides régionales.
- Par les baisses de dépenses (CIR, CRITT, etc).
- Par les garanties à l&#039;export (Oséo, Coface, etc).
- Par les avances de trésorerie quand on vend aux grands comptes dont les délais de paiement sont très/trop longs.
- Par les avances diverses de trésorerie liées au plan de reprise.
- Par les interventions du FSI.
- Par France Investissement qui dynamise en amont, via les banques, l&#039;alimentation des FCPI. 

On ne peut pas aborder les aides à l&#039;innovation en ne prenant qu&#039;une seule composante. Il faut comprendre l&#039;ensemble de cet équilibre complexe qui est un véritable jeu de dominos. Et parfois, on a bien l&#039;impression qu&#039;il n&#039;y a pas de pilote dans l&#039;avion, tout du moins au niveau politique. C&#039;est devenu tellement compliqué qu&#039;il semble y avoir une forme de démission intellectuelle devant ce chantier. Et pourtant, les rapports divers ne manquent pas sur ces différents sujets. Mais ils ont toujours eu tendance à se focaliser sur un aspect seulement du problème.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La montée du CIR est incontrôlable car cette dépense fiscale a été déplafonnée pour les grandes entreprises, qui sortent pour l&#8217;essentiel du cadre d&#8217;action d&#8217;Oséo. Mais attention, Oséo ne gère pas le CIR ! Cela passe par le Service d&#8217;Imposition des Entreprises (le fisc). </p>
<p>Oui, le montant des garanties et de l&#8217;activité de prêt aux PME est impressionnant par rapport aux aides à l&#8217;innovation. Mais ce sont un peu des choux et des carottes. L&#8217;activité de prêt aux PME est même bénéficiaire pour Oséo ! Quand à la garantie, elle ne mobilise pas les mêmes crédits que les subventions. Son coût réel est celui des défaillances qu&#8217;elles doivent couvrir, par les montants couverts. Une petite compta serait utile de ce point de vue là, mais je n&#8217;ai pas pu l&#8217;extraire des rapports d&#8217;activité d&#8217;Oséo Garantie. En tout cas, en 2008, la dotation de l&#8217;Etat aux fonds de garantie d&#8217;Oséo était de 280m€, soit le même ordre de grandeur que les aides à l&#8217;innovation. Sachant que près de 12 fois plus d&#8217;entreprises sont concernées par Oséo Garantie que par Oséo Innovation.</p>
<p>Difficile de dire si telle ou telle chose est prioritaire. Le gouvernement, via Oséo, doit à la fois préserver et développer l&#8217;emploi des PME et des ETI (les entreprises de taille intermédiaire dont on manque en France) tout en aidant les startups et l&#8217;innovation à éclore. Il ne faut pas opposer ces deux actions. Elles sont complémentaires l&#8217;une de l&#8217;autre. La cohérence du &#8220;pipe&#8221; allant des startups aux PME/ETI mérite cependant d&#8217;être revue, d&#8217;où l&#8217;intérêt des aides à l&#8217;innovation &#8220;aval&#8221; (création de produits, commercialisation, export) permettant justement de créer un pont plus efficace. Un Crédit Impôt Innovation qui ne s&#8217;appliquerait qu&#8217;aux startups et TPE innovantes aurait du sens de ce point de vue là.</p>
<p>&#8220;On se reporte sur les FCPI&#8230;&#8221; : oui et non. L&#8217;action de garantie sur les SIBA permet d&#8217;aider un peu plus le financement des startups en amont, au stade de l&#8217;amorçage. Il faut bien comprendre qu&#8217;en France, le risque de l&#8217;investissement d&#8217;amorçage est sacrément réduit :<br />
- Un, d&#8217;un facteur 4 à 1, du fait des exonérations d&#8217;ISF pour l&#8217;investissement dans une startup en direct ou via un véhicule ISF.<br />
- Deux, via la garantie sur les SIBA, qui permet de réduire les pertes. </p>
<p>Si on calcule bien, un investissement de business angel redevable de l&#8217;ISF peut rapporter même si la/les startups investies disparaissent, du fait de ces deux mécanismes !</p>
<p>Le dispositif d&#8217;aide à l&#8217;innovation est complexe à appréhender car il joue sur plein de tableaux à la fois :<br />
- Par la fiscalité des investisseurs (réductions d&#8217;ISF sur BA/FCPI).<br />
- Par la fiscalité des entreprises innovantes (réduction d&#8217;IS et de charges sociales, etc).<br />
- Par les subventions (Oséo classiques, des pôles de compétitivité, de l&#8217;Initiative Stratégique Industrielle).<br />
- Par les avances remboursables Oséo.<br />
- Par les aides régionales.<br />
- Par les baisses de dépenses (CIR, CRITT, etc).<br />
- Par les garanties à l&#8217;export (Oséo, Coface, etc).<br />
- Par les avances de trésorerie quand on vend aux grands comptes dont les délais de paiement sont très/trop longs.<br />
- Par les avances diverses de trésorerie liées au plan de reprise.<br />
- Par les interventions du FSI.<br />
- Par France Investissement qui dynamise en amont, via les banques, l&#8217;alimentation des FCPI. </p>
<p>On ne peut pas aborder les aides à l&#8217;innovation en ne prenant qu&#8217;une seule composante. Il faut comprendre l&#8217;ensemble de cet équilibre complexe qui est un véritable jeu de dominos. Et parfois, on a bien l&#8217;impression qu&#8217;il n&#8217;y a pas de pilote dans l&#8217;avion, tout du moins au niveau politique. C&#8217;est devenu tellement compliqué qu&#8217;il semble y avoir une forme de démission intellectuelle devant ce chantier. Et pourtant, les rapports divers ne manquent pas sur ces différents sujets. Mais ils ont toujours eu tendance à se focaliser sur un aspect seulement du problème.</p>
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		<title>By: fabien</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35835</link>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:06:23 +0000</pubDate>
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		<description>Si on comprend bien : il reconnaît qu&#039;il y a quand même une perte de budget due à la montée incontrôlable du CIR, qu&#039;il souhaite même élargir à la phase de commercialisation avec le crédit d&#039;impôt innovation à l&#039;espagnol(donc, il va finir par faire disparaître vraiment l&#039;aide standard et l&#039;accompagnement qui va avec), ainsi qu&#039;à la focalisation sur les projets collaboratifs des pôles par le FUI (200 millions d&#039;euros par an). Votre tableau de répartition des budgets est éloquent : quelques centaines de millions pour l&#039;aide à l&#039;innovation, face aux milliards de la garantie bancaire. Enfin, pensez vous que la création d&#039;entreprise soit une priorité dans tous ces financements ? Pourquoi le prêt participatif annoncé concerne les grosses PME  qui font du chiffre d&#039;affaires comme vous l&#039;indiquez ? On se reporte sur les FCPI pour financer les startups, mais effectivement le risque de dilution est trop fort à ce stade.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si on comprend bien : il reconnaît qu&#8217;il y a quand même une perte de budget due à la montée incontrôlable du CIR, qu&#8217;il souhaite même élargir à la phase de commercialisation avec le crédit d&#8217;impôt innovation à l&#8217;espagnol(donc, il va finir par faire disparaître vraiment l&#8217;aide standard et l&#8217;accompagnement qui va avec), ainsi qu&#8217;à la focalisation sur les projets collaboratifs des pôles par le FUI (200 millions d&#8217;euros par an). Votre tableau de répartition des budgets est éloquent : quelques centaines de millions pour l&#8217;aide à l&#8217;innovation, face aux milliards de la garantie bancaire. Enfin, pensez vous que la création d&#8217;entreprise soit une priorité dans tous ces financements ? Pourquoi le prêt participatif annoncé concerne les grosses PME  qui font du chiffre d&#8217;affaires comme vous l&#8217;indiquez ? On se reporte sur les FCPI pour financer les startups, mais effectivement le risque de dilution est trop fort à ce stade.</p>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35834</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:25:01 +0000</pubDate>
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		<description>Oui, c&#039;est l&#039;un des nombreux effets pervers de ce système. L&#039;union en amont (dans la R&amp;D) ne fait malheureusement pas la force en aval (dans le business).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, c&#8217;est l&#8217;un des nombreux effets pervers de ce système. L&#8217;union en amont (dans la R&#038;D) ne fait malheureusement pas la force en aval (dans le business).</p>
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		<title>By: Michel Nizon</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/rencontre-avec-franois-drouin-prsident-doso/#comment-35833</link>
		<dc:creator>Michel Nizon</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:17:13 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;L’accent est clairement mis sur les des aides aux projets de R&amp;D collaborative&quot;. Pourtant très souvent ces projets collaboratifs sont créés par opportunisme de subvention plus que par opportunités de marché futures.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;L’accent est clairement mis sur les des aides aux projets de R&amp;D collaborative&#8221;. Pourtant très souvent ces projets collaboratifs sont créés par opportunisme de subvention plus que par opportunités de marché futures.</p>
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