Le numérique dans le plan de reprise - 3 et fin

Publié le 30 mars 2009 et mis à jour le 12 avril 2009 - 4 commentaires -
PDF Afficher une version imprimable de cet article
   

Dans ce der­nier article, nous allons cou­vrir les pro­po­si­tions de la FIEEC et conclure sur ce que le gou­ver­ne­ment pour­rait bien faire de tout cela.

La FIEEC : relance par de grands programmes

La FIEEC est un syn­di­cat de syn­di­cats pro­fes­sion­nels de l’industrie. Il regroupe des indus­tries aussi diverses que l’électroménager (GIFAM), les éditeurs de logi­ciels (AFDEL), le maté­riel audio­vi­suel (SIMAVELEC), et les indus­tries élec­triques (plu­sieurs syn­di­cats). C’est donc un méta-syndicat pro­fes­sion­nel. Il a publié en mars 2009 un grand plan d’investissement tech­no­lo­gique pour la relance. C’est un plan d’investissement thé­ma­tique poussé par ses divers adhé­rents que l’on retrouve aisé­ment dans sa char­pente. Le plan est dis­po­nible ici (site au pas­sage mal conçu car il n’est pas pos­sible de créer une URL sur le plan…).

Le plan pro­pose l’investissement de 11 mil­liards d’Euros per­met­tant à terme de 7 ans de créer et/ou sau­ve­gar­der 1 mil­lions d’emplois (nuance…). Ca fait 11K€ l’emploi, ce qui est assez élevé. Où trou­ver les 11 mil­liards d’Euros ? S’agit-il de réal­lo­ca­tions bud­gé­taires ? Le plan ne le pré­cise pas trop en détail et laisse l’Etat s’arranger avec son défi­cit abyssal.

FIEECPlanRelance

Le plan pro­pose de lan­cer des inves­tis­se­ments dans une dizaine de sec­teurs repré­sen­ta­tifs du patch­work de syn­di­cats pro­fes­sion­nels de la FIEEC : équi­pe­ment numé­rique dans le bâti­ment, réseaux élec­trique “smart grid”, e-santé, green-IT, éclai­rage économe, culture fran­çaise “haute défi­ni­tion”, régu­la­tion du tra­fic rou­tier, e-éducation et e-administration. Il se veut plus proche des besoins du mar­ché que ce que l’on trouve dans les pôles de com­pé­ti­ti­vité. Cha­cun de ces domaines méri­te­rait son propre com­men­taire mais je vous l’épargnerai cette fois-ci (que vient faire le plan sur la culture fran­çaise en haute défi­ni­tion, qui n’a pas grand chose d’industriel…? ). Le plan vise aussi à rap­pro­cher de manière trans­ver­sale des indus­tries com­plé­men­taires : numé­rique, com­mu­ni­ca­tions et élec­tri­cité (éclai­rage, etc).

De manière géné­rique, le plan propose :

  • La créa­tion du FIVAT, un fond d’investissement de 1 mil­liard d’Euros dédié aux “indus­tries à valeur ajou­tée tech­no­lo­gique” (élec­trique, éner­gie, élec­tro­nique, numé­rique) com­plé­tés ensuite d’investissements à hau­teur de 10 mil­liards d’Euros asso­ciant fonds pri­vés et réal­lo­ca­tions de cré­dits publics. A titre de com­pa­rai­son, le capi­tal risque en france repré­sente 1 mil­liards par an, tous sec­teurs confon­dus ! La FIEEC pré­co­nise une orien­ta­tion “mar­ché” com­plé­men­taire des pôles de com­pé­ti­ti­vité. Sous-entendu jus­ti­fié : les pôles font trop de recherche amont et ne sont pas assez orien­tés vers les clients et le mar­ché. Ils ne pré­cisent pas si le fond doit inves­tir dans le capi­tal des socié­tés ou appor­ter juste des aides comme Oséo. Il me sem­blait que les dis­po­si­tifs exis­taient déjà : CDC, France Inves­tis­se­ment, Oséo Inno­va­tion et les Pôles de Com­pé­ti­ti­vité. Pour­quoi créer un n+unième dis­po­si­tif et une orga­ni­sa­tion qui va com­plexi­fier encore plus la pano­plie fran­çaise des aides à l’innovation ?
  • La libé­ra­tion des capa­ci­tés d’innovation dans tous les sec­teurs. Sans pré­ci­ser où est la pri­son… Mais le détail montre qu’il s’agit sur­tout de favo­ri­ser les liens entre recherche publique et les entre­prises pri­vées, une idée déjà à l’origine des pôles de com­pé­ti­ti­vité. La FIEEC émet aussi une demande qui fait écho aux pro­po­si­tions du Comité Riche­lieu : étendre le CIR aux inno­va­tions de pro­ces­sus de pro­duc­tion et pas seule­ment aux pro­duits et ser­vices eux-mêmes. Et puis, il y a cette cryp­tique pro­po­si­tion de “Capi­ta­li­ser sur nos atouts en nor­ma­li­sa­tion”. Tra­duc­tion : la France n’est pas assez pré­sente dans la nor­ma­li­sa­tion inter­na­tio­nale. En lan­gage non châ­tié, on dirait “que l’on est nuls”. Donc, il faut que cela change. Mais com­ment donc précisément ?
  • Remettre en valeur la pro­duc­tion indus­trielle, coeur de métier des entre­prises membres des syn­di­cats qui com­posent la FIEEC. Les pro­po­si­tions vont bon train à com­men­cer par la révi­sion à la hausse les seuils sociaux et fis­caux tou­chant les PME. Seuils pour­tant déjà assou­plis dans le cadre de la Loi de Moder­ni­sa­tion de l’Economie (LME) votée en juillet 2008. Il y a aussi l’augmentation du pla­fond de défis­ca­li­sa­tion des inves­tis­se­ments dans les PME, manière de dire “rele­vez le seuils d’exonération de l’ISF dans le paquet fis­cal”. Pas très popu­laire par les temps qui courent et contin­genté par la régle­men­ta­tion euro­péenne ! Et puis, de deman­der comme tant d’autres l’allègement de l’impôt sur les socié­tés en cas d’investissement immé­diat des résul­tats. Une demande que je n’ai jamais bien com­prise : si les résul­tats sont immé­dia­te­ment inves­tis, ne devraient-ils pas appa­raitre en charges enga­gées et les dégre­ver d’autant, sur­tout si ces inves­tis­se­ments ont lieu régu­liè­re­ment ? N’est-ce pas le ser­pent qui se mort la queue ? Pour payer moins d’IS, il suf­fit de faire moins de résul­tat ! Et pour faire moins de résul­tat lorsque l’on est pro­fi­table, il suf­fit d’investir plus. Sauf peut-être dans les cas par­ti­cu­liers d’acquisitions d’autres socié­tés, qui modi­fie­raient le bilan sans affec­ter le compte d’exploitation ? Est-ce pos­sible d’un point de vue comptable ?

Si on peut saluer le sou­hait de dyna­mi­ser les entre­prises de tech­no­lo­gies repré­sen­tées par le FIEEC, et sur l’orientation mar­ché de son plan, je reste quelque peu réservé sur le modèle pro­posé. L’idée rap­pelle un peu celle qui a pré­ludé la créa­tion de feu l’Agence de l’Innovation Indus­trielle en 2005, fusion­née début 2008 dans Oséo Inno­va­tion. A ceci près que les indus­tries concer­nées ne sont pas exac­te­ment les mêmes. Les demandes d’investissement vis à vis de l’Etat semblent très élevées par rap­port à ses moyens actuels et en tout cas dés­équi­li­brées par rap­port aux inves­tis­se­ments exis­tants. Et puis, ce plan semble pro­po­ser de créer des méca­nismes redon­dants avec de nom­breux outils exis­tants (France Inves­tis­se­ment, Oséo Inno­va­tion, CDC, Pôles de Com­pé­ti­ti­vité cri­ti­qués à juste titre mais qu’au lieu de faire évoluer on pré­fère com­plé­ter par des struc­tures paral­lèles, etc). De plus, le plan est très silen­cieux sur les moyens néces­saires à la pro­mo­tion des tech­no­lo­gies dont il pro­pose de finan­cer le déve­lop­pe­ment. C’est là que nos entre­prises de tech­no­lo­gies pêchent le plus sou­vent ! Quid des inves­tis­se­ments à l’export – qui ont l’air de concer­ner que la moi­tié des pro­grammes pro­po­sés ? Sur le mar­ke­ting, le packa­ging, les ser­vices asso­ciés, etc ? Com­ment le sec­teur privé pour­rait se réor­ga­ni­ser sans l’intervention de l’Etat pour être plus effi­cace dans sa démarche indus­trielle et marketing ?

Par ailleurs, l’Etat doit-il micro-manager des pro­jets indus­triels sur autant de sec­teurs d’activité ? Les indus­triels seraient par contre avi­sés de creu­ser le rôle de la com­mande publique dans les sec­teurs inno­vants. Il ne s’agit pas seule­ment de Small Busi­ness Act, mais d’une vraie poli­tique d’innovation. Com­ment l’Etat et les grandes col­lec­ti­vi­tés locales peuvent don­ner l’exemple en inves­tis­sant dans des pro­jets inno­vants, en menant des pro­grammes d’expérimentations, en fai­sant confiance autant aux grands groupes qu’aux star­tups dans ces expé­ri­men­ta­tions ? Sous l’impulsion de Jean-Louis Mis­sika, son adjoint en charge de l’enseignement supé­rieur, de la recherche et de l’innovation, la Mai­rie de Paris s’est lan­cée dans cette voie. Mais l’approche est lente à appli­quer. Elle s’oppose à des lour­deurs admi­nis­tra­tives diverses qu’il serait bon d’examiner afin de les allé­ger. Voilà un autre chantier !

Et main­te­nant ?

Les deux orga­ni­sa­tions dont nous venons d’examiner les pro­po­si­tions se dis­tinguent bien dans leur approche : le Comité Riche­lieu et la CGPME semble plus rom­pus aux aspects pra­tiques du lob­bying avec des mesures – certes pas évidentes à mettre en oeuvre – mais toutes rédi­gées pour être inté­grées dans la loi. Il adopte une démarche trans­ver­sale aux PME inno­vantes. Ce qui s’explique peut-être par les rela­tions croi­sées avec les orga­ni­sa­tions qui tournent autour de l’Etat (l’ex-BDPME dans Oséo), décrites abon­dam­ment dans les com­men­taires du pré­cé­dent article.

La FIEEC pro­pose de son côté un plan très ambi­tieux et multi-sectoriel qui vise à reva­lo­ri­ser la filière indus­trielle par l’innovation. Elle ne rentre pas trop dans ses aspects pra­tiques ni dans sa gou­ver­nance. Or le gou­ver­ne­ment a besoin de clé en main tout comme d’idées de réal­lo­ca­tions bud­gé­taires. L’empilement des aides à l’innovation nuit à leur effi­ca­cité et mêne trop sou­vent à des gabegies.

Dans les deux cas, on peut se demand­der aussi si il est tenu compte des Direc­tives Euro­péennes et des régle­men­ta­tions de l’OMC qui limitent le champs de l’intervention des Etats dans ce qui pour­rait tordre le jeu de la concurrence.

Notre sys­tème public d’aide à l’innovation est devenu tel­le­ment com­pli­qué et contraint que les pro­po­si­tions des uns et des autres se perdent dans un fatras incom­pré­hen­sible. On ne peut plus évaluer l’efficacité d’un dis­po­si­tif fis­cal, d’une agence comme Oséo, ou d’aides diverses indé­pen­dam­ment les unes des autres.

Dans le cadre d’un plan de relance, il fau­drait pou­voir dis­tin­guer ce qui relève du court terme (com­mande publique, réduc­tions de charges, com­pen­ser les dif­fi­cul­tés théo­ri­que­ment tem­po­raires du finan­ce­ment privé) et du long terme (aides aux entre­prises inno­vantes et à l’export, réin­dus­tria­li­sa­tion). De nom­breuses mesures pro­po­ser visent à sau­ver ce qui peut l’être des PME en dif­fi­culté. Il fau­drait que ces mesures concernent égale­ment les star­tups dotées de bons tri­plets équipes/produits/marchés et ayant des dif­fi­cul­tés de finan­ce­ment, l’axe de prio­rité du Comité Richelieu.

Mais au stade où nous en sommes, une véri­table remise à plat de l’ensemble de la stra­té­gie de l’innovation du pays et des ses moyens asso­ciés serait la bien­ve­nue. Elle est deve­nue com­plè­te­ment illi­sible ou s’est en tout cas brouillée pour les entre­pre­neurs. Faut-il un “Gre­nelle de l’Innovation Tech­no­lo­gique” ?  Peut-être, mais après avoir réa­lisé un inven­taire cri­tique de l’existant, un diag­nos­tic de ce qui ne va pas et qu’il faut amé­lio­rer, et défini une stra­té­gie d’ensemble com­plé­tée de pro­po­si­tions d’arbitrages. La crise est le bon moment pour se remettre en cause. Qui s’y colle  au gou­ver­ne­ment ou ailleurs ?

Publié le 30 mars 2009 et mis à jour le 12 avril 2009 Post de | Economie, Entrepreneuriat, France, Innovation, Politique, Technologie | 4000 lectures

PDF Afficher une version imprimable de cet article          

Les 4 commentaires et tweets sur “Le numérique dans le plan de reprise - 3 et fin” :

  • [1] - jlc a écrit le 30 mars 2009 :

    Merci Oli­vier, encore un balayage très pré­cis et exhaustif;

    A la lec­ture de tout çà on com­prend je crois pour­quoi l’impasse du numé­rique dans le plan de relance. C’est regret­table mais sommes toute logique car on peut pas en attendre de résul­tat court terme sur l’emploi (objec­tif du plan de relance).

    Comme tu le dis il s’agit plus de remettre à plat l’ensemble, et de mettre en place un réel sou­tien à l’innovation et pas à la recherche.

    Mais je crois que ce qui manque le plus et qui pour­rais dans ces temps dif­fi­ciles avoir un rôle court terme, c’est la com­mande publique de TPE et PME pro­po­sant des inno­va­tions.
    Mal­heu­reu­se­ment la logique des mar­chés publiques et la volonté de contrôle sup­prime toute pos­si­bi­lité et vel­léité de risque pour les acheteurs.

    Pour­tant l’analyse inter­na­tio­nale montre me semble t-il l’importance de cette com­mande publique (natio­nale et locale) dans l’innovation et pas sim­ple­ment dans les sec­teurs de la défense et de la sécu­rité.
    ces dis­po­si­tifs sont plus faciles que les aides directes sur les acti­vi­tés avales de la recherche et assurent une cer­taine diver­sité des approches contrai­re­ment aux plans stra­té­giques de sou­tien à telle ou telle technologie.

    A mon avis un plan natio­nal devrait don­ner des objec­tifs chif­frés d’achat à chaque admi­nis­tra­tion natio­nale et locale avec des cri­tères de taille d’entreprise et de quelques sec­teurs (green, TICC, ener­gie, ser­vice à la per­sonne…).
    Mais je crains que les esprits ne soient pas préparés…

  • [2] - macha a écrit le 30 mars 2009 :

    A force de vou­loir sim­pli­fier en essayant, petit à petit, de sup­pri­mer Anvar, Sar­kozy a laissé d’autres struc­tures se mettre en place et pro­po­ser des aides en tout genre, sans résul­tat concret : c’est encore plus illi­sible qu’avant. Voilà le résul­tat. A la pro­chaine évalua­tion, il va taper dans le tas et tout regrou­per dans oséo ce qui est sans doute très dou­lou­reux pour les équipes suc­ces­sives. Voire, à terme, les équipes de l’oséo inno­va­tion vont se bar­rer ailleurs…
    Com­ment arrê­ter ce mas­sacre ?
    Concer­nant les finan­ce­ments de pro­jets, il fau­drait quand même que les entre­pre­neurs com­prennent qu’ils ne peuvent avoir des ambi­tions au des­sus de leurs moyens propres. Faire sau­ter le ver­rou des fonds propres dans les finan­ce­ments, ce n’est pas rai­son­nable et équi­table. Il faut savoir renon­cer quand mani­fes­te­ment on est dans le rouge pour innover.

  • [3] - Fabien a écrit le 30 mars 2009 :

    La FIEEC pro­pose un fonds d’investissement spé­ci­fique de 1 mil­liard d’euros, et demande même à la CDC et à Oséo d’y contri­buer, ce qui est incom­pré­hen­sible, puisqu’oséo aurait besoin jus­te­ment d’argent pour finan­cer les entre­prises du numé­rique. Je pense qu’il s’agit un simple coup de pub de la FIEEC. Rien de sérieux. Je trouve cela peu pro­fes­sion­nel jus­te­ment.
    Il n’y aura rien de nou­veau puisqu’il n’y a plus rien dans les caisses de l’Etat, pour l’heure… Les fonds d’investissement (en capi­tal) existent déjà, il serait nor­mal qu’ils jouent leur rôle plei­ne­ment et arrêtent de se cacher quand on a le plus besoin d’eux.

  • [4] - macha a écrit le 3 avril 2009 :

    Elle pré­pare l’après Hadopi avec de nou­veaux pro­jets de busi­ness écono­miques en ligne pour les pro­duc­teurs de musique… Il était temps
    http://www.20minutes.fr/article/317193/High-Tech-Hadopi-Nathalie-Kosciusko-Morizet-organise-la-suite.php
    C’est beau­coup plus intel­li­gent…
    Pour­quoi ne pas lan­cer des appels à pro­jets pour les star­tups numé­riques qui pour­raient plan­cher sur le sujet ???

    Mais on voit bien que Hadopi n’est pas la solu­tion. Pourvu qu’elle ne soit pas obligé de payer les pots cas­sés après…




Ajouter un commentaire

Vous pouvez utiliser ces tags dans vos commentaires :<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong> , sachant qu'une prévisualisation de votre commentaire est disponible en bas de page après le captcha.

Captcha

Pour valider votre commentaire, veuillez saisir les lettres ci-dessus et cliquer sur le bouton Publier le commentaire ci-dessus.


Derniers articles

Tout, tout, tout sur la high-tech

Le Rapport du CES 2013 est disponible sous forme de livre, publié aux Editions Kawa dans la collection "Tout, tout" dirigée par Henri Kaufman ! Utilisez le code promo OLIVIER pour bénéficier de 10% de réduction !
image

Quelques Femmes du Numérique

Avec Marie-Anne Magnac, j'ai lancé #QFDN, l'exposition photo des femmes du numérique. Installée depuis le 16 octobre 2012 à l'espace Soleilles Cowork de Paris, elle a aussi été présentée et sera présentée dans différentes manifestations. Et je continue régulièrement à enrichir les 200 portraits initiaux de l'opération !
image

Cocktail Orange France lors de la Conférence LeWeb 2012 le 8 décembre 2012. Conférence annuelle des anciennes de l'ESCP organisée au siège du MEDEF le 17 janvier 2013. Conférence La journée de la femme Digitale organisée par Catherine Barba et Delphine Rémy-Boutang le 8 mars 2013. Conférence Osons la France le 5 avril 2013, à l’Espace Cardin. MipTV au Palais des Festivals de Cannes des 8 au 11 avril 2013. Au Web2Day, organisé à Nantes les 16 et 17 mai 2013. A Futur en Seine, organisé en Ile de France par le pôle de compétitivité Cap Digital, dans le cadre du Village des Innovations au 104 à Paris, du 13 au 16 juin 2013. Dans la conférence USIevents, organisée par la SSII Octo et destinée aux DSI, les 24 et 25 juin 2013 au Palais Brongniard.

Derniers commentaires

“Les technologies broadcast vues à Roland Garros avec une belle société de provence @NEOTION...”
“Merci pour l'article! Petite précision sur le nom de l'institut de recherche Allemand qui a développé l'application de spatialisation sonore (ou son binaural), il s'agit bien de "Fraunhofer IIS"....”
“Précisons que la démo "HEVC en DVB-T2" était l'un des reflets de la mise en place d'une première mondiale: la 1ère chaine live captation-codage-diffusion-dédodage-restitution de la technologie HEVC, qui jusqu'à ce...”
“Sur-régulation d’1 sec­teur empêche les gros de grandir même si on sait que l’on en a besoin sur la scène internle...”
“Je recommande "L’évolution du bruit dans les réseaux sociaux", analyse pertinente de @olivez sur...”


Abonnement email

Pour recevoir par email les alertes de parution de nouveaux articles :


 


Téléchargements gratuits

Ces documents sont diffusés gratuitement (sous Creative Commons) et en PDF. Le Guide des Startups, mis à jour environ deux fois par an :
image

Le Rapport du Consummer Electronic Show de Las Vegas, publié chaque année en janvier depuis 2006 :
CouvertureRapportCES

Les clivages de la présidentielle 2012 sur le numérique :
CouvertureClivagesNumeriques

Voir aussi la liste complète des publications de ce blog.

Catégories

Tags


Evénements

image

Les articles sur toutes les éditions de LeWeb depuis 2006.

Voyages

Voici les compte-rendu de divers voyages d'études où j'ai notamment pu découvrir les écosystèmes d'innovation dans le numérique de ces différents pays : Chine (2010) à Shanghai et Beijing Corée du Sud (2009) à Séoul Israël (2010) à Tel Aviv Japon (2009) à Tokyo Japon (2011) au CEATEC de Tokyo Japon (2012) au CEATEC de Tokyo Silicon Valley (2007) Silicon Valley (2011)