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	<title>Comments on: Financement public et priv&#233; de l&#8217;innovation</title>
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	<description>Le blog d'Olivier Ezratty</description>
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		<title>By: macha</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35641</link>
		<dc:creator>macha</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 09:30:59 +0000</pubDate>
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		<description>Le CIR fait vivre une quantité impressionnante de consultants qui prennent 15% de commissions pour aider les boîtes à bénéficier de ce dispositif fiscal. N&#039;est ce pas un gachis de l&#039;argent public ??? N&#039;est il pas plus utile de cibler les projets ? De les suivre à chaque étape ??? Le CIR et la subvention ne permettent pas cela. L&#039;aide directe oui, par avance remboursable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le CIR fait vivre une quantité impressionnante de consultants qui prennent 15% de commissions pour aider les boîtes à bénéficier de ce dispositif fiscal. N&#8217;est ce pas un gachis de l&#8217;argent public ??? N&#8217;est il pas plus utile de cibler les projets ? De les suivre à chaque étape ??? Le CIR et la subvention ne permettent pas cela. L&#8217;aide directe oui, par avance remboursable.</p>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35452</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 17:14:28 +0000</pubDate>
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		<description>Merci de cette précision bien utile sur les textes. 

Certes il y a une nuance entre recherche appliquée et développement expérimental. Mais dans une startup du numérique (voire ailleurs, mais ce n&#039;est pas mon domaine), ce qui est le plus souvent &quot;expérimental&quot; est le rapprochement entre le produit et son marché et bien plus rarement la création du produit qui ne relève (normalement) pas d&#039;un &quot;développement expérimental&quot; mais d&#039;un processus industriel relativement balisé. C&#039;est particulièrement vrai dans la plupart des projets Internet. C&#039;est le marketing voire le sociétal qui relèvent d&#039;une logique expérimental, pas le développement technique du produit. 

Il y a bien maquillage de la création de produit (logiciel notamment) en &quot;développement expérimental&quot; dans les dossiers CIR. Oui, on peut respecter les textes en faisant attention et c&#039;est votre métier d&#039;accompagner les startups dans ce chemin. Mais ces textes sont vraiment mal foutus à la base. Quel baratin ! Ils ont été rédigés par des personnes qui ne comprennent visiblement pas grand chose au fonctionnement des startups et encore moins aux processus de génération d&#039;innovations (au sens... de solutions qui rencontrent leur marché).

Et quand certaines associations professionnelles demandent à ce que la création de produits et les travaux d&#039;industrialisés soient aussi couverts par le CIR, ils reçoivent une réponse négative...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de cette précision bien utile sur les textes. </p>
<p>Certes il y a une nuance entre recherche appliquée et développement expérimental. Mais dans une startup du numérique (voire ailleurs, mais ce n&#8217;est pas mon domaine), ce qui est le plus souvent &#8220;expérimental&#8221; est le rapprochement entre le produit et son marché et bien plus rarement la création du produit qui ne relève (normalement) pas d&#8217;un &#8220;développement expérimental&#8221; mais d&#8217;un processus industriel relativement balisé. C&#8217;est particulièrement vrai dans la plupart des projets Internet. C&#8217;est le marketing voire le sociétal qui relèvent d&#8217;une logique expérimental, pas le développement technique du produit. </p>
<p>Il y a bien maquillage de la création de produit (logiciel notamment) en &#8220;développement expérimental&#8221; dans les dossiers CIR. Oui, on peut respecter les textes en faisant attention et c&#8217;est votre métier d&#8217;accompagner les startups dans ce chemin. Mais ces textes sont vraiment mal foutus à la base. Quel baratin ! Ils ont été rédigés par des personnes qui ne comprennent visiblement pas grand chose au fonctionnement des startups et encore moins aux processus de génération d&#8217;innovations (au sens&#8230; de solutions qui rencontrent leur marché).</p>
<p>Et quand certaines associations professionnelles demandent à ce que la création de produits et les travaux d&#8217;industrialisés soient aussi couverts par le CIR, ils reçoivent une réponse négative&#8230;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: pcleau</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35449</link>
		<dc:creator>pcleau</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 09:41:47 +0000</pubDate>
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		<description>En tant que professionnel du financement de l&#039;innovation au travers mon activité chez &lt;a href=&quot;http://www.auvalie.com&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt; AUVALIE, conseil en financement de l&#039;innovation&lt;/a&gt;, je tenais à préciser que le &lt;strong&gt;Crédit d&#039;Impôt Recherche (CIR)&lt;/strong&gt; n&#039;est pas uniquement destiné au financement de la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Effectivement, il finance ces études mais également le &lt;strong&gt;Développement expérimental&lt;/strong&gt;.

Pour preuvre, l&#039;&lt;strong&gt;article 49 septies F de l&#039;annexe III au Code Général des Impôts (CGI)&lt;/strong&gt; précise que les activités de recherche ouvrant droit au CIR incluent: 
« (…) les activités ayant le caractère d&#039;opérations de développement expérimental effectuées, au moyen de prototypes ou d&#039;installations pilotes, dans le but de réunir toutes les informations nécessaires pour fournir les éléments techniques des décisions, en vue de la production de nouveaux matériaux, dispositifs, produits, procédés, systèmes, services ou en vue de leur amélioration substantielle. » 

En fait, c’est le type de « Recherche » que l’on retrouve très généralement dans les &lt;strong&gt;PME/PMI&lt;/strong&gt;.

Ainsi, la connaissance des textes sur le CIR et leur mise en oeuvre rigoureuse permettent d&#039;aider des sociétés à développer des produits innovants et  concrets destinés à conquérir des marchés, notamment à l&#039;export.

D&#039;ailleurs, nous proposons des focus sur l&#039;utilisation rigoureuse du CIR ou son actualité sur notre blog, je vous invite à le découvrir: &lt;a href=&quot;http://blog.auvalie.com&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt; Le Blog ExpeR Auvalie &lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En tant que professionnel du financement de l&#8217;innovation au travers mon activité chez <a href="http://www.auvalie.com" rel="nofollow"> AUVALIE, conseil en financement de l&#8217;innovation</a>, je tenais à préciser que le <strong>Crédit d&#8217;Impôt Recherche (CIR)</strong> n&#8217;est pas uniquement destiné au financement de la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Effectivement, il finance ces études mais également le <strong>Développement expérimental</strong>.</p>
<p>Pour preuvre, l&#8217;<strong>article 49 septies F de l&#8217;annexe III au Code Général des Impôts (CGI)</strong> précise que les activités de recherche ouvrant droit au CIR incluent:<br />
« (…) les activités ayant le caractère d&#8217;opérations de développement expérimental effectuées, au moyen de prototypes ou d&#8217;installations pilotes, dans le but de réunir toutes les informations nécessaires pour fournir les éléments techniques des décisions, en vue de la production de nouveaux matériaux, dispositifs, produits, procédés, systèmes, services ou en vue de leur amélioration substantielle. » </p>
<p>En fait, c’est le type de « Recherche » que l’on retrouve très généralement dans les <strong>PME/PMI</strong>.</p>
<p>Ainsi, la connaissance des textes sur le CIR et leur mise en oeuvre rigoureuse permettent d&#8217;aider des sociétés à développer des produits innovants et  concrets destinés à conquérir des marchés, notamment à l&#8217;export.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, nous proposons des focus sur l&#8217;utilisation rigoureuse du CIR ou son actualité sur notre blog, je vous invite à le découvrir: <a href="http://blog.auvalie.com" rel="nofollow"> Le Blog ExpeR Auvalie </a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35445</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2009 13:34:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35445</guid>
		<description>@Justinthemiddle: le CIR concerne en théorie la recherche fondamentale ou appliquée. Alors qu&#039;en général, les startups high-tech (hors biotech) font surtout de la création de produits, bien en aval de toute forme de recherche. Pour obtenir le CIR, les startups maquillent donc leur création de produits en recherche appliquée. Pas trop difficile dans la formulation, le contraire étant plus délicat.

Alors que la recherche n&#039;aboutit pas par essence et comporte un fort risque, la création de produit présente un risque plus faible, le risque étant plus situé dans la commercialisation et la réponse du marché.   La principale recherche effectuée par la startup est celle... de clients.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Justinthemiddle: le CIR concerne en théorie la recherche fondamentale ou appliquée. Alors qu&#8217;en général, les startups high-tech (hors biotech) font surtout de la création de produits, bien en aval de toute forme de recherche. Pour obtenir le CIR, les startups maquillent donc leur création de produits en recherche appliquée. Pas trop difficile dans la formulation, le contraire étant plus délicat.</p>
<p>Alors que la recherche n&#8217;aboutit pas par essence et comporte un fort risque, la création de produit présente un risque plus faible, le risque étant plus situé dans la commercialisation et la réponse du marché.   La principale recherche effectuée par la startup est celle&#8230; de clients.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: JustinThemiddle</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35424</link>
		<dc:creator>JustinThemiddle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 13:42:30 +0000</pubDate>
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		<description>Ce que je retiens de cette enquête c&#039;est que le CIR ne tient pas compte des spécificités des start-ups high-tech pour le calcul des réductions de charges mais que ça ne les empêchent pas d&#039;y avoir droit. En réalité le respect non scrupuleux de ce que doit être à la base le CIR (financer la recherche) se fait au profit des start-ups high-tech car rare sont celles qui font réellement de la recherche qui dans ce secteur consisterait à inventer un nouveau langage de programmation par exemple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que je retiens de cette enquête c&#8217;est que le CIR ne tient pas compte des spécificités des start-ups high-tech pour le calcul des réductions de charges mais que ça ne les empêchent pas d&#8217;y avoir droit. En réalité le respect non scrupuleux de ce que doit être à la base le CIR (financer la recherche) se fait au profit des start-ups high-tech car rare sont celles qui font réellement de la recherche qui dans ce secteur consisterait à inventer un nouveau langage de programmation par exemple.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Guillaume</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35422</link>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 21:00:49 +0000</pubDate>
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		<description>Lire l&#039;enquête de l&#039;AFDEL (association des éditeurs de logiciels). Le CIR est inadapté
http://www.afdel.fr/iso_album/enquete_afdel-pno_france_votre_pratique_des_aides_publiques_.pdf

Article du Monde Informatique
http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-du-bon-emploi-des-aides-publiques-par-les-editeurs-de-logiciels-selon-l-afdel-2725.html

Et il existe un guide sur le bon usage des aides édité par l&#039;AFDEL aussi paraît il</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lire l&#8217;enquête de l&#8217;AFDEL (association des éditeurs de logiciels). Le CIR est inadapté<br />
<a href="http://www.afdel.fr/iso_album/enquete_afdel-pno_france_votre_pratique_des_aides_publiques_.pdf" rel="nofollow">http://www.afdel.fr/iso_album/enquete_afdel-pno_france_votre_pratique_des_aides_publiques_.pdf</a></p>
<p>Article du Monde Informatique<br />
<a href="http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-du-bon-emploi-des-aides-publiques-par-les-editeurs-de-logiciels-selon-l-afdel-2725.html" rel="nofollow">http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-du-bon-emploi-des-aides-publiques-par-les-editeurs-de-logiciels-selon-l-afdel-2725.html</a></p>
<p>Et il existe un guide sur le bon usage des aides édité par l&#8217;AFDEL aussi paraît il</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Guillaume</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35418</link>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2009 18:19:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35418</guid>
		<description>Aux USA, il y a la Small Business Administration, la SBIR (pour l&#039;innovation), le Small business act (marchés publics) et le SBIC (pour investir directement dans le capital des PME). Tout ceci est une agence d&#039;Etat aux US (agence du gouvernement, carrément). Le fonds disponible pour financer tout cela (y compris la garantie des prêts bancaires), s&#039;élève à plus de 80 milliards de dollars... Donc pour ce qui est du tout Etat français, on repassera...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aux USA, il y a la Small Business Administration, la SBIR (pour l&#8217;innovation), le Small business act (marchés publics) et le SBIC (pour investir directement dans le capital des PME). Tout ceci est une agence d&#8217;Etat aux US (agence du gouvernement, carrément). Le fonds disponible pour financer tout cela (y compris la garantie des prêts bancaires), s&#8217;élève à plus de 80 milliards de dollars&#8230; Donc pour ce qui est du tout Etat français, on repassera&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: fabien</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35412</link>
		<dc:creator>fabien</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2009 10:22:32 +0000</pubDate>
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		<description>Ailleurs qu&#039;en France, il y a aussi du financement public déguisé. C&#039;est absolument nécessaire pour amorcer la pompe. La France a une valeur supplémentaire, à savoir la qualité (jusqu&#039;ici) de ses ingénieurs et surtout leur stabilité (très important pour préserver les secrets).
La France n&#039;a pas une tradition du TOUT ETAT mais une tradition plutôt mixte (public/privé), qui nous permet aujourd&#039;hui de souffrir un peu moins que les autres...
Ce qu&#039;il nous manque aujourd&#039;hui, c&#039;est de disposer d&#039;un véritable marché européen (plus de 300 millions de consommateurs potentiels face aux 250 millions de consommateurs nord américains) pour permettre à nos entreprises de démarrer aussi ici sur le plan commercial, plutôt que d&#039;ouvrir des bureaux aux US pour vendre.
En outre, il nous faut développer une image plus high tech dans le monde, car il est important que les américains et les asiatiques puissent penser que la techno &quot;made in europe&quot; est la meilleure...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ailleurs qu&#8217;en France, il y a aussi du financement public déguisé. C&#8217;est absolument nécessaire pour amorcer la pompe. La France a une valeur supplémentaire, à savoir la qualité (jusqu&#8217;ici) de ses ingénieurs et surtout leur stabilité (très important pour préserver les secrets).<br />
La France n&#8217;a pas une tradition du TOUT ETAT mais une tradition plutôt mixte (public/privé), qui nous permet aujourd&#8217;hui de souffrir un peu moins que les autres&#8230;<br />
Ce qu&#8217;il nous manque aujourd&#8217;hui, c&#8217;est de disposer d&#8217;un véritable marché européen (plus de 300 millions de consommateurs potentiels face aux 250 millions de consommateurs nord américains) pour permettre à nos entreprises de démarrer aussi ici sur le plan commercial, plutôt que d&#8217;ouvrir des bureaux aux US pour vendre.<br />
En outre, il nous faut développer une image plus high tech dans le monde, car il est important que les américains et les asiatiques puissent penser que la techno &#8220;made in europe&#8221; est la meilleure&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: olivier</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35408</link>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 16:12:56 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai les mêmes chiffres qu&#039;Olivier sur le rendement du capital risque à long terme mais pas seulement en France. Je ne vois donc pas la relation entre les handicaps français cités dans ce débat(culture, sens business, international,...) et la performance des placements à risques. S&#039;il y a un pb des entrepreneurs francais alors on aurait des rendements bien meilleurs à l&#039;étranger ce qui ne semble pas être le cas.   
Cela amène une autre questionn, pourquoi à l&#039;étranger n&#039;a-t-on pas besoin du financement public ? La situation Francaise du financement de l&#039;innovation est-elle un énième effet de notre tradition du tout état?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai les mêmes chiffres qu&#8217;Olivier sur le rendement du capital risque à long terme mais pas seulement en France. Je ne vois donc pas la relation entre les handicaps français cités dans ce débat(culture, sens business, international,&#8230;) et la performance des placements à risques. S&#8217;il y a un pb des entrepreneurs francais alors on aurait des rendements bien meilleurs à l&#8217;étranger ce qui ne semble pas être le cas.<br />
Cela amène une autre questionn, pourquoi à l&#8217;étranger n&#8217;a-t-on pas besoin du financement public ? La situation Francaise du financement de l&#8217;innovation est-elle un énième effet de notre tradition du tout état?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Condor.cet</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35405</link>
		<dc:creator>Condor.cet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 13:39:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35405</guid>
		<description>« Je me demande s’il n’y a pas une fuite dans le réservoir et qu’elle n’arrose pas au bon endroit pour faire éclore les innovations. »

Il ne s&#039;agit pas d&#039;une « fuite » mais bien  d&#039;une pompe sciemment organisée et expression d&#039;une volonté politique et féodale (=&gt;  culturelle ?): il s&#039;agit de détourner le maximum de financements vers les dinosaures industriels, non pas pour pour quelques chimériques mutations, mais  uniquement pour éviter d&#039;arroser l&#039;innovation de nouveaux entrants venant changer l&#039;ordre établis, donc de ne surtout pas créer un système comme le SBIC qui serait lisible et efficace. 
Plus le secteurs est à risque pour cette féodalité industrielle, plus ils sera asséché financièrement d&#039;où une  mise sous le boisseau/en bière  des STIC d&#039;autant qu&#039;elles sont les plus dangereuses  car au coeur du passage de la Révolution « Industrielle » (1789-1989) à la Révolution Symbolique (1984-2xxx ?) : quand malgré tout le couvercle se soulève un peu, à l&#039;autre bout de chaine il reste encore la  possibilité du recours aux camisoles  de forces du style HADOPI....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Je me demande s’il n’y a pas une fuite dans le réservoir et qu’elle n’arrose pas au bon endroit pour faire éclore les innovations. »</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une « fuite » mais bien  d&#8217;une pompe sciemment organisée et expression d&#8217;une volonté politique et féodale (=&gt;  culturelle ?): il s&#8217;agit de détourner le maximum de financements vers les dinosaures industriels, non pas pour pour quelques chimériques mutations, mais  uniquement pour éviter d&#8217;arroser l&#8217;innovation de nouveaux entrants venant changer l&#8217;ordre établis, donc de ne surtout pas créer un système comme le SBIC qui serait lisible et efficace.<br />
Plus le secteurs est à risque pour cette féodalité industrielle, plus ils sera asséché financièrement d&#8217;où une  mise sous le boisseau/en bière  des STIC d&#8217;autant qu&#8217;elles sont les plus dangereuses  car au coeur du passage de la Révolution « Industrielle » (1789-1989) à la Révolution Symbolique (1984-2xxx ?) : quand malgré tout le couvercle se soulève un peu, à l&#8217;autre bout de chaine il reste encore la  possibilité du recours aux camisoles  de forces du style HADOPI&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35403</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 12:26:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35403</guid>
		<description>100% d&#039;accord. Nos problèmes sont avant tout de nature culturelle.

C&#039;est bien pour cela qu&#039;il faut exporter et se comporter plutôt comme une boite danoise ou israélienne, que de persister à croire que son marché intérieur est suffisamment porteur.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>100% d&#8217;accord. Nos problèmes sont avant tout de nature culturelle.</p>
<p>C&#8217;est bien pour cela qu&#8217;il faut exporter et se comporter plutôt comme une boite danoise ou israélienne, que de persister à croire que son marché intérieur est suffisamment porteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: JustinThemiddle</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35400</link>
		<dc:creator>JustinThemiddle</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 11:02:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35400</guid>
		<description>Et si le problème d&#039;accès au marché en France n&#039;était pas tant dû au système de financement à l&#039;innovation mais plutôt lié à notre culture?

En effet, comment se fait-il que de nombreuses start-ups françaises arrivent à vendre partout à l&#039;étranger (ex: exalead) mais pas en France dans la première phase de développement commercial?

Ce n&#039;est pas vraiment une question de financement car ce n&#039;est pas de l&#039;aide de financements étrangers que ces start-ups réussissent à vendre.

Le fait est qu&#039;en France il est très difficile de vendre une innovation si l&#039;on a pas déjà fait ses preuves (sous entendu ailleurs). On peut à juste titre faire un parallèle avec l&#039;embauche des jeunes en France par rapport aux UK : tout n&#039;est pas affaire de contrat de travail... 

En France, nous accordons plus de confiance à l&#039;acquis qu&#039;au potentiel. Une start-up qui n&#039;a pas atteint une taille critique aura beaucoup de mal à trouver un client en France car nous n&#039;avons pas le goût du risque. Quelles sont les chances des start-ups face à des acheteurs qui ont pour consignes la réduction des coûts et non la création de valeur?

Tous ces faits ont un fondement historique. Bien entendu, les mentalités peuvent évoluer mais cela prend du temps. Les initiatives permettant de corriger ces déficits seront les bien venues. J&#039;aime beaucoup l&#039;approche de Software Continuity ( http://www.software-continuity.com/ ) qui vise à apporter des garanties à l&#039;acheteur en assurant la pérennité du logiciel. Reste à savoir si cela fonctionne.

En attendant, le conseil qu&#039;on peut donner aux entrepreneurs serait :&quot;Développe en France, vend à l&#039;étranger puis reviens ensuite&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et si le problème d&#8217;accès au marché en France n&#8217;était pas tant dû au système de financement à l&#8217;innovation mais plutôt lié à notre culture?</p>
<p>En effet, comment se fait-il que de nombreuses start-ups françaises arrivent à vendre partout à l&#8217;étranger (ex: exalead) mais pas en France dans la première phase de développement commercial?</p>
<p>Ce n&#8217;est pas vraiment une question de financement car ce n&#8217;est pas de l&#8217;aide de financements étrangers que ces start-ups réussissent à vendre.</p>
<p>Le fait est qu&#8217;en France il est très difficile de vendre une innovation si l&#8217;on a pas déjà fait ses preuves (sous entendu ailleurs). On peut à juste titre faire un parallèle avec l&#8217;embauche des jeunes en France par rapport aux UK : tout n&#8217;est pas affaire de contrat de travail&#8230; </p>
<p>En France, nous accordons plus de confiance à l&#8217;acquis qu&#8217;au potentiel. Une start-up qui n&#8217;a pas atteint une taille critique aura beaucoup de mal à trouver un client en France car nous n&#8217;avons pas le goût du risque. Quelles sont les chances des start-ups face à des acheteurs qui ont pour consignes la réduction des coûts et non la création de valeur?</p>
<p>Tous ces faits ont un fondement historique. Bien entendu, les mentalités peuvent évoluer mais cela prend du temps. Les initiatives permettant de corriger ces déficits seront les bien venues. J&#8217;aime beaucoup l&#8217;approche de Software Continuity ( <a href="http://www.software-continuity.com/" rel="nofollow">http://www.software-continuity.com/</a> ) qui vise à apporter des garanties à l&#8217;acheteur en assurant la pérennité du logiciel. Reste à savoir si cela fonctionne.</p>
<p>En attendant, le conseil qu&#8217;on peut donner aux entrepreneurs serait :&#8221;Développe en France, vend à l&#8217;étranger puis reviens ensuite&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Energo</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35399</link>
		<dc:creator>Energo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 10:27:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35399</guid>
		<description>Certes, la question peut se poser en ce sens ? Toutefois, il faut faire de distinguo entre le rendement des sociétés de gestion et les dites valeurs dont la rentabilité est essentiellement tirée de la poche des 40 % placée en sicav sécurisée sur une durée de 10 ans. Elle n’est pas très élevée (bien que le calcul de la valeur liquidative soit soumit à caution et mériterait antant que le reste du processus davantage de transparence…).
 Ce sont bien les filiales en charge de la gestion et les sociétés délégataires appartenant aux mêmes groupes bancaires qui sont les grands bénéficiaires de la mesure. Elles caracolent avec des résultats à deux chiffres et des redistributions époustouflantes pour leurs dirigeants et actionnaires ! 
Dans ce domaine la palme revient à une filiale d’un groupe privé qui s’est distingué au deuxième semestre 2008 en réalisant le plus important volume d’investissement soit 40 opérations. (les bilans sont sur société.com).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Certes, la question peut se poser en ce sens ? Toutefois, il faut faire de distinguo entre le rendement des sociétés de gestion et les dites valeurs dont la rentabilité est essentiellement tirée de la poche des 40 % placée en sicav sécurisée sur une durée de 10 ans. Elle n’est pas très élevée (bien que le calcul de la valeur liquidative soit soumit à caution et mériterait antant que le reste du processus davantage de transparence…).<br />
 Ce sont bien les filiales en charge de la gestion et les sociétés délégataires appartenant aux mêmes groupes bancaires qui sont les grands bénéficiaires de la mesure. Elles caracolent avec des résultats à deux chiffres et des redistributions époustouflantes pour leurs dirigeants et actionnaires !<br />
Dans ce domaine la palme revient à une filiale d’un groupe privé qui s’est distingué au deuxième semestre 2008 en réalisant le plus important volume d’investissement soit 40 opérations. (les bilans sont sur société.com).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35394</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 08:48:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35394</guid>
		<description>Ca m&#039;amène deux questions :
- Comment éviter ces effets pervers ? Voulez vous que TOUT le financement de l&#039;innovation soit public ?
- Etes vous sûrs que les fonds en question ont de si bons rendements ? Les dernières données que j&#039;avais étaient plutôt moins enthousiasmantes, avec des rendements inférieurs à 3% dans la durée, pour le capital risque français.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ca m&#8217;amène deux questions :<br />
- Comment éviter ces effets pervers ? Voulez vous que TOUT le financement de l&#8217;innovation soit public ?<br />
- Etes vous sûrs que les fonds en question ont de si bons rendements ? Les dernières données que j&#8217;avais étaient plutôt moins enthousiasmantes, avec des rendements inférieurs à 3% dans la durée, pour le capital risque français.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Energo</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35393</link>
		<dc:creator>Energo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 08:39:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35393</guid>
		<description>Peu qualifié pour commenter ces chiffres, j&#039;attire néanmoins votre attention sur certains conflits d’intérêts qui portent directement atteintes à l’attractivité et aux résultats du financement des startups tels qu’ils sont pratiqués actuellement en France par les sociétés de gestions de fonds (FCPI). Elles sont tentés le plus souvent d&#039;accepter pour des motifs qui sont guidés par leurs rentabilités une valorisation prè-money excessive. 

Ce qui prime avant tout pour le gestionnaire d’un fonds c’est bien sa rentabilité (sans parler des facilitateurs de l’opération). L’optimisation du rendement passe par des tranches d’investissement important, de préférence en M€, à rentabiliser sur des périodes courtes de 5 à 7 ans et de facto en un nombre minimum de lignes. 

La limite réglementaire veut que les fcpi ne souscrivent pas à une hauteur supérieure à 35% du capital d’un même émetteur (c’est le ratio d’emprise). Au regard notamment des responsabilités de gestion, ce ratio de dépendance peut paraitre légitime, mais il comprend des effets pervers !  

Les entreprises innovantes candidates disposent le plus souvent d’un seul produit sur un marché d’amorçage (faible CA. marge nulle, voire négative). Elles vont devoir supporter des contraintes qui ne sont naturellement pas les leurs, mais celles d’un investissement surdimensionné. Les objectifs du business plan auront été également revus très largement à la hausse afin de corroborer le montage et la valorisation post-money s’en trouvera d’autant augmentée.

Chacun sait qu’en phase de démarrage les objectifs de rentabilité sont que très rarement atteints. Ce constat réalisé le temps de corriger la survalorisation qui avait été consentie à leur entrée est arrivé. Les objectifs sont revus à la baisse et s’accompagne d’un plan social, le break even est non atteint et déclenche l’application du plan de stock options dilutif pour les fondateurs historiques ! (relutif pour le fonds). En suivant et après avoir cédé à quelques apports en compte courant courtoisement proposés par les investisseurs financiers qui disposent d’un ensemble de pratiques bien rodées.

C’est une nouvelle augmentation de capital qui est programmée ! Dans le meilleur des cas les fondateurs s’ils sont encore présents au sein de l’équipe dirigeante, vont bénéficier d’un régime de faveur, celui de ne pas voir leurs parts ramenées à zéro par compensation du compte fournisseur. En contrepartie, ils devront accepter les conditions de la nouvelle opération d&#039;augmentation de capital auquelle ils ne pourront abonder faute de réserve et le tour est joué. 

Cette dérive du système comporte cependant un avantage non négligeable, des résultats nets à deux chiffres pour les sociétés de gestion. En contrepartie, elles hypothèquent très largement les chances de réussite de nos startups et de leurs fondateurs qui commme les sleeping Partners et des business angels échaudés ne s’y laisseront pas reprendre de sitôt !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Peu qualifié pour commenter ces chiffres, j&#8217;attire néanmoins votre attention sur certains conflits d’intérêts qui portent directement atteintes à l’attractivité et aux résultats du financement des startups tels qu’ils sont pratiqués actuellement en France par les sociétés de gestions de fonds (FCPI). Elles sont tentés le plus souvent d&#8217;accepter pour des motifs qui sont guidés par leurs rentabilités une valorisation prè-money excessive. </p>
<p>Ce qui prime avant tout pour le gestionnaire d’un fonds c’est bien sa rentabilité (sans parler des facilitateurs de l’opération). L’optimisation du rendement passe par des tranches d’investissement important, de préférence en M€, à rentabiliser sur des périodes courtes de 5 à 7 ans et de facto en un nombre minimum de lignes. </p>
<p>La limite réglementaire veut que les fcpi ne souscrivent pas à une hauteur supérieure à 35% du capital d’un même émetteur (c’est le ratio d’emprise). Au regard notamment des responsabilités de gestion, ce ratio de dépendance peut paraitre légitime, mais il comprend des effets pervers !  </p>
<p>Les entreprises innovantes candidates disposent le plus souvent d’un seul produit sur un marché d’amorçage (faible CA. marge nulle, voire négative). Elles vont devoir supporter des contraintes qui ne sont naturellement pas les leurs, mais celles d’un investissement surdimensionné. Les objectifs du business plan auront été également revus très largement à la hausse afin de corroborer le montage et la valorisation post-money s’en trouvera d’autant augmentée.</p>
<p>Chacun sait qu’en phase de démarrage les objectifs de rentabilité sont que très rarement atteints. Ce constat réalisé le temps de corriger la survalorisation qui avait été consentie à leur entrée est arrivé. Les objectifs sont revus à la baisse et s’accompagne d’un plan social, le break even est non atteint et déclenche l’application du plan de stock options dilutif pour les fondateurs historiques ! (relutif pour le fonds). En suivant et après avoir cédé à quelques apports en compte courant courtoisement proposés par les investisseurs financiers qui disposent d’un ensemble de pratiques bien rodées.</p>
<p>C’est une nouvelle augmentation de capital qui est programmée ! Dans le meilleur des cas les fondateurs s’ils sont encore présents au sein de l’équipe dirigeante, vont bénéficier d’un régime de faveur, celui de ne pas voir leurs parts ramenées à zéro par compensation du compte fournisseur. En contrepartie, ils devront accepter les conditions de la nouvelle opération d&#8217;augmentation de capital auquelle ils ne pourront abonder faute de réserve et le tour est joué. </p>
<p>Cette dérive du système comporte cependant un avantage non négligeable, des résultats nets à deux chiffres pour les sociétés de gestion. En contrepartie, elles hypothèquent très largement les chances de réussite de nos startups et de leurs fondateurs qui commme les sleeping Partners et des business angels échaudés ne s’y laisseront pas reprendre de sitôt !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35390</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 21:39:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35390</guid>
		<description>Christophe, d&#039;accord, il y a peu de business angels dans l&#039;absolu, et aussi peu qui ont l&#039;expérience de réussites internationales dans le secteur des TICs.

Olivier, les BA préfèrent en général financer le bizdev des startups. Le financement de l&#039;international est souvent pris en charge par les tours des VCs. Est-ce que les BA sont des investisseurs avisés d&#039;un point de vue business ? S&#039;ils investissent via des fonds, peu importe, c&#039;est de l&#039;argent &quot;transparent&quot;. S&#039;ils investissent en direct, c&#039;est en général pour s&#039;impliquer avec de la valeur ajoutée. En fait, la réduction d&#039;ISF est la même que l&#039;investissement soit fait en direct ou via un fond ISF. C&#039;est seulement dans le cas des FCPI que la réduction d&#039;impôts est plus faible. Pour les acquisitions des groupes étrangers, oui il en a. Une étude montrait récemment que 40% des exits des startups techno françaises étaient réalisées par des groupes étrangers. Mais nuance : comme nos boites ont moins grandi, c&#039;est la techno qui est achetée et pas le marché généré. Donc, avec des valorisations moyennes ou faibles. Et quand les exits sont bonnes, les bénéficiaires quittent souvent la France pour éviter l&#039;ISF et le reste.

Net net : il faut tout faire pour aider les boites à grandir vite et cela passe par de la formation et du financement du bizdev et de l&#039;international. C&#039;est le seul moyen de réamorcer une pompe positive comme aux USA. A ceci près qu&#039;il faut savoir être patient : le process dure environ 10 à 20 ans... :).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Christophe, d&#8217;accord, il y a peu de business angels dans l&#8217;absolu, et aussi peu qui ont l&#8217;expérience de réussites internationales dans le secteur des TICs.</p>
<p>Olivier, les BA préfèrent en général financer le bizdev des startups. Le financement de l&#8217;international est souvent pris en charge par les tours des VCs. Est-ce que les BA sont des investisseurs avisés d&#8217;un point de vue business ? S&#8217;ils investissent via des fonds, peu importe, c&#8217;est de l&#8217;argent &#8220;transparent&#8221;. S&#8217;ils investissent en direct, c&#8217;est en général pour s&#8217;impliquer avec de la valeur ajoutée. En fait, la réduction d&#8217;ISF est la même que l&#8217;investissement soit fait en direct ou via un fond ISF. C&#8217;est seulement dans le cas des FCPI que la réduction d&#8217;impôts est plus faible. Pour les acquisitions des groupes étrangers, oui il en a. Une étude montrait récemment que 40% des exits des startups techno françaises étaient réalisées par des groupes étrangers. Mais nuance : comme nos boites ont moins grandi, c&#8217;est la techno qui est achetée et pas le marché généré. Donc, avec des valorisations moyennes ou faibles. Et quand les exits sont bonnes, les bénéficiaires quittent souvent la France pour éviter l&#8217;ISF et le reste.</p>
<p>Net net : il faut tout faire pour aider les boites à grandir vite et cela passe par de la formation et du financement du bizdev et de l&#8217;international. C&#8217;est le seul moyen de réamorcer une pompe positive comme aux USA. A ceci près qu&#8217;il faut savoir être patient : le process dure environ 10 à 20 ans&#8230; <img src='http://www.oezratty.net/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> .</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: olivier</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35389</link>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 20:58:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35389</guid>
		<description>Olivier,

bien d&#039;accord sur tes commentaires sur l&#039;importance du marketing et du business et il est vrai qu&#039;il serait bon de sensibiliser le financeur public sur ce point tant il semble focalisé sur la R&amp;D. 
Mais ce que je ne comprends pas, c&#039;est que l&#039;investisseur privé qu&#039;il soit BA, VC etc.. doit bien partager ce diagnostic et peut donc diriger l&#039;utilisation de l&#039;investissement en FP vers le business et le dev international et accompagner les startups dans ce sens. Le fait-il ? 
  
La loi TEPA est bien une sorte d&#039;abondement indirect du public vers le privé mais elle ne s&#039;adresse qu&#039;a ceux qui payent l&#039;ISF. Sont-ils des investisseurs avisés et compétents pour autant? De plus, s&#039;ils décident d&#039;investir au travers d&#039;une structure dirigée par des professionnels genre FCP/FCPR, je crois savoir que la réduction d&#039;impôt est moins intéressante ( comme s&#039;il valait mieux les inciter à investir en direct tout seul ou via une holding.Une prime au non professionnel quoi :-( 

Quand au manque de grands groupes Français pour acheter les start-up, les groupes non-français pourraient trés bien les acquérir, la notion de nationalité me paraissant peu importante dans ce type d&#039;acquisition.

Pour finir, est-ce que le rendement du capital risque est spécifiquement mauvais en France ? Je crois savoir qu&#039;il est quasi le même partout de l&#039;ordre de 3 à 4% par an en lissant les 30 dernières années.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>bien d&#8217;accord sur tes commentaires sur l&#8217;importance du marketing et du business et il est vrai qu&#8217;il serait bon de sensibiliser le financeur public sur ce point tant il semble focalisé sur la R&amp;D.<br />
Mais ce que je ne comprends pas, c&#8217;est que l&#8217;investisseur privé qu&#8217;il soit BA, VC etc.. doit bien partager ce diagnostic et peut donc diriger l&#8217;utilisation de l&#8217;investissement en FP vers le business et le dev international et accompagner les startups dans ce sens. Le fait-il ? </p>
<p>La loi TEPA est bien une sorte d&#8217;abondement indirect du public vers le privé mais elle ne s&#8217;adresse qu&#8217;a ceux qui payent l&#8217;ISF. Sont-ils des investisseurs avisés et compétents pour autant? De plus, s&#8217;ils décident d&#8217;investir au travers d&#8217;une structure dirigée par des professionnels genre FCP/FCPR, je crois savoir que la réduction d&#8217;impôt est moins intéressante ( comme s&#8217;il valait mieux les inciter à investir en direct tout seul ou via une holding.Une prime au non professionnel quoi <img src='http://www.oezratty.net/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_sad.gif' alt=':-(' class='wp-smiley' />  </p>
<p>Quand au manque de grands groupes Français pour acheter les start-up, les groupes non-français pourraient trés bien les acquérir, la notion de nationalité me paraissant peu importante dans ce type d&#8217;acquisition.</p>
<p>Pour finir, est-ce que le rendement du capital risque est spécifiquement mauvais en France ? Je crois savoir qu&#8217;il est quasi le même partout de l&#8217;ordre de 3 à 4% par an en lissant les 30 dernières années.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Christophe Faurie</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35387</link>
		<dc:creator>Christophe Faurie</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2009 12:56:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35387</guid>
		<description>Analyse épatante. 
Pour ce que je connais, ça semble confirmer ce que je vois ou ce que me disent les invités du club télécom des anciens de l’Insead, que j&#039;anime. 
Effectivement, il y a de très grosses aides à la RetD. Or, la RetD serait une compétence clé nationale, i.e. le Français tendrait à être plus efficace que l’étranger dans ce domaine (par un facteur 2 m’a-t-on même dit !?). 
Le problème français serait le marché, plutôt que la RetD. Notamment un marché intérieur pas très dynamique, particulièrement en ce qui concerne le BtoB : l’entreprise française tend à se méfier de la start up, d’où nécessité de partir vite à l’étranger (BO, Dassault Systèmes), ce qui n’est pas facile. 
Par ailleurs, je ne suis pas sûr que les aides apportées ne puissent pas avoir un effet pervers. J’ai constaté il y a quelques temps (ça a évolué depuis ?) que les dossiers « jeune entreprise innovante » sont très lourds à monter, d’où l’intervention de professionnels qui prennent une partie (considérable, je trouve) des gains de la JEI. Aussi, en réduisant ses coûts, l’aide tend à amener l’entreprise à pratiquer des prix qui ne sont pas compatibles avec ses coûts de structure à long terme. 
Je crois qu’il y a un problème de culture de l’investissement en France. Même s’il s’est beaucoup amélioré en 15 ans, le capital risque est un petit peu moutonnier et investit souvent de manière théorique (tel secteur est « in », tel autre est « out »), je ne suis pas sûr qu’il puisse repérer un vrai potentiel original. J’ai été surpris, dans deux dossiers que j’ai vu passer récemment, de constater que les fonds semblaient avoir été trouvés plus facilement à l’étranger qu’en France. Quant au monde du business angels, il reste à développer. Le bon BA, selon moi, est l’entrepreneur qui a fait fortune, et qui sait reconnaître ce qui a du potentiel, pas l’homme simplement riche. Là aussi notre culture n’a pas encore généré suffisamment de tels entrepreneurs, me semble-t-il. Par contre la loi TEPA fait peut être émerger des profils intéressants.
Finalement, je me demande si OSEO n’est pas plus neutre dans ses choix que l’investissement privé. En tout cas, tout ce qui lève de gros fonds, autour de moi, a de l’OSEO, et j’ai vu une entreprise qui aujourd’hui semble un petit succès avoir traversé un gros passage à vide grâce à la générosité d’OSEO.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Analyse épatante.<br />
Pour ce que je connais, ça semble confirmer ce que je vois ou ce que me disent les invités du club télécom des anciens de l’Insead, que j&#8217;anime.<br />
Effectivement, il y a de très grosses aides à la RetD. Or, la RetD serait une compétence clé nationale, i.e. le Français tendrait à être plus efficace que l’étranger dans ce domaine (par un facteur 2 m’a-t-on même dit !?).<br />
Le problème français serait le marché, plutôt que la RetD. Notamment un marché intérieur pas très dynamique, particulièrement en ce qui concerne le BtoB : l’entreprise française tend à se méfier de la start up, d’où nécessité de partir vite à l’étranger (BO, Dassault Systèmes), ce qui n’est pas facile.<br />
Par ailleurs, je ne suis pas sûr que les aides apportées ne puissent pas avoir un effet pervers. J’ai constaté il y a quelques temps (ça a évolué depuis ?) que les dossiers « jeune entreprise innovante » sont très lourds à monter, d’où l’intervention de professionnels qui prennent une partie (considérable, je trouve) des gains de la JEI. Aussi, en réduisant ses coûts, l’aide tend à amener l’entreprise à pratiquer des prix qui ne sont pas compatibles avec ses coûts de structure à long terme.<br />
Je crois qu’il y a un problème de culture de l’investissement en France. Même s’il s’est beaucoup amélioré en 15 ans, le capital risque est un petit peu moutonnier et investit souvent de manière théorique (tel secteur est « in », tel autre est « out »), je ne suis pas sûr qu’il puisse repérer un vrai potentiel original. J’ai été surpris, dans deux dossiers que j’ai vu passer récemment, de constater que les fonds semblaient avoir été trouvés plus facilement à l’étranger qu’en France. Quant au monde du business angels, il reste à développer. Le bon BA, selon moi, est l’entrepreneur qui a fait fortune, et qui sait reconnaître ce qui a du potentiel, pas l’homme simplement riche. Là aussi notre culture n’a pas encore généré suffisamment de tels entrepreneurs, me semble-t-il. Par contre la loi TEPA fait peut être émerger des profils intéressants.<br />
Finalement, je me demande si OSEO n’est pas plus neutre dans ses choix que l’investissement privé. En tout cas, tout ce qui lève de gros fonds, autour de moi, a de l’OSEO, et j’ai vu une entreprise qui aujourd’hui semble un petit succès avoir traversé un gros passage à vide grâce à la générosité d’OSEO.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35384</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:06:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35384</guid>
		<description>@Fabien : il y a environ 600 sociétés financées par les VC chaque année. Oui, je ne sais pas trop quel est le niveau des prêts bancaires mais il reste relativement marginal dans le schéma et quelque soit son niveau, cela ne modifie pas le propos. 100% OK sur le fait que peu de startups arrivent à obtenir des prêts bancaires significatifs en phase d&#039;amorçage.

@Justinthemiddle: l&#039;intérêt du CIR est très variable selon le secteur d&#039;activité des startups. Il est très élevé dans les biotechs dont le métier est vraiment de faire de la R&amp;D, en sous-traitance des grands labos pharmaceutiques, et sur des cycles assez longs. Et ils recrutent effectivement des chercheurs. Et ces boites n&#039;ont pas des besoins marketing et commerciaux énormes car les clients sont en btob et pas bien nombreux.

Dans le numérique, par contre, je suis très circonspect. Il est plutôt rare de croiser des doctorants ou d&#039;anciens chercheurs dans les startups de ce secteur. On trouve plutôt de jeunes ingénieurs, des cadres qui sortent de grandes entreprise, des serial entrepreneurs, le tout aidés par de jeunes développeurs, parfois même délocalisés (Roumanie, etc). On trouve encore moins de startups qui font de la recherche. La recherche est encore plus risquée que la création et la mise sur le marché d&#039;un nouveau produit ! Ce n&#039;est pas l&#039;objet d&#039;une startup dans ce secteur d&#039;activité. D&#039;où la bidouille généralisée consistant à maquiller de la création de produit en recherche pour obtenir le CIR.

@olivier: oui, je pourrais ajouter 2 à 3 couleurs supplémentaires dans le schéma, mais il deviendrait incompréhensible. Aujourd&#039;hui, la tendance est d&#039;aller vers les avances remboursables et prêts divers. Les aides sont plus rares, et souvent associées à des partenariats croisés grandes entreprises / labos / startups comme dans les pôles de compétitivité ou le Pacte PME.

Sur tes propositions d&#039;abondement, on peut dire qu&#039;elles existent déjà soit sous la forme de l&#039;exo ISF TEPA, soit dans la mécanique Oséo et le concours national qui conditionnent les avances et aides aux fonds propres.

Améliorer le financement privé ? En France, on a testé à peu près toutes les formules. Le schéma montre tous ces accélérateurs du public vers le privé, qui ont un effet, mais sont encore marginaux dans l&#039;ensemble. Il subsiste un point bloquant fondamental : le rendement de ces investissements est mauvais ! Le capital risque en France rapporte moins que des bons du trésor dans la durée ! La loi TEPA-ISF est intéressante, mais c&#039;est un cautère (baisse d&#039;impôt) sur une jambe de bois (l&#039;ISF) unique au monde. Comme le fou qui s&#039;arrête de se taper sur la tête avec un marteau en se disant &quot;qu&#039;est-ce que cela fait du bien&quot;...

Pourquoi le rendement est mauvais : parce que nos startups ne grandissent pas et il n&#039;y a pas suffisamment de grands groupes pour les acquérir (en France). Pour décoller, il faut être meilleur en marketing et à l&#039;international... CQFD ! Le gouvernement se focalise ainsi sur les gazelles, mais je ne suis pas sûr qu&#039;il ne fasse en intégrant ces deux dimensions business.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Fabien : il y a environ 600 sociétés financées par les VC chaque année. Oui, je ne sais pas trop quel est le niveau des prêts bancaires mais il reste relativement marginal dans le schéma et quelque soit son niveau, cela ne modifie pas le propos. 100% OK sur le fait que peu de startups arrivent à obtenir des prêts bancaires significatifs en phase d&#8217;amorçage.</p>
<p>@Justinthemiddle: l&#8217;intérêt du CIR est très variable selon le secteur d&#8217;activité des startups. Il est très élevé dans les biotechs dont le métier est vraiment de faire de la R&amp;D, en sous-traitance des grands labos pharmaceutiques, et sur des cycles assez longs. Et ils recrutent effectivement des chercheurs. Et ces boites n&#8217;ont pas des besoins marketing et commerciaux énormes car les clients sont en btob et pas bien nombreux.</p>
<p>Dans le numérique, par contre, je suis très circonspect. Il est plutôt rare de croiser des doctorants ou d&#8217;anciens chercheurs dans les startups de ce secteur. On trouve plutôt de jeunes ingénieurs, des cadres qui sortent de grandes entreprise, des serial entrepreneurs, le tout aidés par de jeunes développeurs, parfois même délocalisés (Roumanie, etc). On trouve encore moins de startups qui font de la recherche. La recherche est encore plus risquée que la création et la mise sur le marché d&#8217;un nouveau produit ! Ce n&#8217;est pas l&#8217;objet d&#8217;une startup dans ce secteur d&#8217;activité. D&#8217;où la bidouille généralisée consistant à maquiller de la création de produit en recherche pour obtenir le CIR.</p>
<p>@olivier: oui, je pourrais ajouter 2 à 3 couleurs supplémentaires dans le schéma, mais il deviendrait incompréhensible. Aujourd&#8217;hui, la tendance est d&#8217;aller vers les avances remboursables et prêts divers. Les aides sont plus rares, et souvent associées à des partenariats croisés grandes entreprises / labos / startups comme dans les pôles de compétitivité ou le Pacte PME.</p>
<p>Sur tes propositions d&#8217;abondement, on peut dire qu&#8217;elles existent déjà soit sous la forme de l&#8217;exo ISF TEPA, soit dans la mécanique Oséo et le concours national qui conditionnent les avances et aides aux fonds propres.</p>
<p>Améliorer le financement privé ? En France, on a testé à peu près toutes les formules. Le schéma montre tous ces accélérateurs du public vers le privé, qui ont un effet, mais sont encore marginaux dans l&#8217;ensemble. Il subsiste un point bloquant fondamental : le rendement de ces investissements est mauvais ! Le capital risque en France rapporte moins que des bons du trésor dans la durée ! La loi TEPA-ISF est intéressante, mais c&#8217;est un cautère (baisse d&#8217;impôt) sur une jambe de bois (l&#8217;ISF) unique au monde. Comme le fou qui s&#8217;arrête de se taper sur la tête avec un marteau en se disant &#8220;qu&#8217;est-ce que cela fait du bien&#8221;&#8230;</p>
<p>Pourquoi le rendement est mauvais : parce que nos startups ne grandissent pas et il n&#8217;y a pas suffisamment de grands groupes pour les acquérir (en France). Pour décoller, il faut être meilleur en marketing et à l&#8217;international&#8230; CQFD ! Le gouvernement se focalise ainsi sur les gazelles, mais je ne suis pas sûr qu&#8217;il ne fasse en intégrant ces deux dimensions business.</p>
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		<title>By: olivier</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2009/financement-public-et-priv-de-linnovation/#comment-35382</link>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 16:39:44 +0000</pubDate>
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		<description>Olivier,

il serait trés utile pour cette analyse et démarche trés intéressante, de distinguer :
- les financement en capital/fonds propres
- les financements en subvention directes ou indirectes
- les financements en prêts/dettes et autres avances remboursables.
Mon idée est que beaucoup trop d&#039;aides publiques sont dans la deuxième catégorie même si OSEO fait de plus en plus d&#039;avances remboursables.

Le problème des subventions ou assimilés, c&#039;est que il y a trés peu de suivi et de contrôle. On promet des tas de choses, on reçoit la subvention et ensuite le temps passe sans vraiment d&#039;incentives à dérouler les projets pour lesquels on a été financé. Les grands groupes, les labos et même certaines PMEs sont devenues des champions de la recherche de subvention et en font leur métier en oubliant les fondamentaux de la création de business et de valeur à long terme.  On a donc des malins qui maquillent des choses en CIR et plein d&#039;autres qui vivent sous perfusion des subventions. 
De plus, cela ne régle jamais le pb récurrent de la faiblesse des fonds propres de notre tissu d&#039;entreprises. 
Il faut attaquer résolument le haut de bilan et diminuer les actions sur le bas de bilan ou le compte de résultat.
En remplacement des subventions et autres aides indirectes, je proposerais ( peut-être cela existe déjà ?) un abondement trés fort de l&#039;etat dans les fonds amorcage + capital risque + capital development gérés par des professionnels du privé ce qui augmenterait considérablement l&#039;efficacité du suivi et de la rigueur des investissements et diminuerais tout ce maquis d&#039;aides sans réelles contreparties.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>il serait trés utile pour cette analyse et démarche trés intéressante, de distinguer :<br />
- les financement en capital/fonds propres<br />
- les financements en subvention directes ou indirectes<br />
- les financements en prêts/dettes et autres avances remboursables.<br />
Mon idée est que beaucoup trop d&#8217;aides publiques sont dans la deuxième catégorie même si OSEO fait de plus en plus d&#8217;avances remboursables.</p>
<p>Le problème des subventions ou assimilés, c&#8217;est que il y a trés peu de suivi et de contrôle. On promet des tas de choses, on reçoit la subvention et ensuite le temps passe sans vraiment d&#8217;incentives à dérouler les projets pour lesquels on a été financé. Les grands groupes, les labos et même certaines PMEs sont devenues des champions de la recherche de subvention et en font leur métier en oubliant les fondamentaux de la création de business et de valeur à long terme.  On a donc des malins qui maquillent des choses en CIR et plein d&#8217;autres qui vivent sous perfusion des subventions.<br />
De plus, cela ne régle jamais le pb récurrent de la faiblesse des fonds propres de notre tissu d&#8217;entreprises.<br />
Il faut attaquer résolument le haut de bilan et diminuer les actions sur le bas de bilan ou le compte de résultat.<br />
En remplacement des subventions et autres aides indirectes, je proposerais ( peut-être cela existe déjà ?) un abondement trés fort de l&#8217;etat dans les fonds amorcage + capital risque + capital development gérés par des professionnels du privé ce qui augmenterait considérablement l&#8217;efficacité du suivi et de la rigueur des investissements et diminuerais tout ce maquis d&#8217;aides sans réelles contreparties.</p>
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