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	<title>Comments on: Finalisation des propositions pour les Assises du Num&#233;rique</title>
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	<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/</link>
	<description>Le blog d'Olivier Ezratty</description>
	<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 17:51:48 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>By: PierreMF</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34707</link>
		<dc:creator>PierreMF</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:03:29 +0000</pubDate>
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		<description>Est-ce que la baisse du coût du travail est du dumping ? ;) 

La création de logiciel est extrêmement facile à délocaliser avec internet ! 

Les USA (ou d'autres pays) n'ont peut-être pas d'incitations fiscales à la R&#38;D, mais ils n'ont pas non plus 50% de charges sociales sur un salaire, et je ne suis pas sûr du montant de l'IS là-bas, mais il ne doit pas être supérieur au taux français ?

Alors enlever les barrières, oui, dans la mesure où l'on considère bien le coût d'un salarié en France comme une barrière. La souplesse du marché du travail en est une autre effectivement, presque aussi importante, IMHO.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce que la baisse du coût du travail est du dumping ? <img src='http://www.oezratty.net/wordpress/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>La création de logiciel est extrêmement facile à délocaliser avec internet ! </p>
<p>Les USA (ou d&#8217;autres pays) n&#8217;ont peut-être pas d&#8217;incitations fiscales à la R&amp;D, mais ils n&#8217;ont pas non plus 50% de charges sociales sur un salaire, et je ne suis pas sûr du montant de l&#8217;IS là-bas, mais il ne doit pas être supérieur au taux français ?</p>
<p>Alors enlever les barrières, oui, dans la mesure où l&#8217;on considère bien le coût d&#8217;un salarié en France comme une barrière. La souplesse du marché du travail en est une autre effectivement, presque aussi importante, IMHO.</p>
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	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34703</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 13:49:45 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne suis pas certain qu'il faille ainsi faire la course au "dumping" par des réductions en tout genre. D'autant plus que la France est déjà un pays où il y a un tas d'incitations fiscales à la R&#038;D, bien plus que dans plein d'endroits dans le monde, et notamment aux USA.

Il faut probablement d'abord relever les barrières avant d'inventer des aides (complexité du business, règlementations, souplesse du marché du travail). Ce n'est malheureusement pas la stratégie dominante en France.

Pour la SV française, 100% d'accord, même si nombreux sont les experts qui pensent que personne ne pourra en Europe recréer des conditions de succès de la Silicon Valley. Oui à la concentration physique (autour de la vallée de Chevreuse et de Saclay). C'est dans les propositions que j'ai faites et dont je parle depuis longtemps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas certain qu&#8217;il faille ainsi faire la course au &#8220;dumping&#8221; par des réductions en tout genre. D&#8217;autant plus que la France est déjà un pays où il y a un tas d&#8217;incitations fiscales à la R&#038;D, bien plus que dans plein d&#8217;endroits dans le monde, et notamment aux USA.</p>
<p>Il faut probablement d&#8217;abord relever les barrières avant d&#8217;inventer des aides (complexité du business, règlementations, souplesse du marché du travail). Ce n&#8217;est malheureusement pas la stratégie dominante en France.</p>
<p>Pour la SV française, 100% d&#8217;accord, même si nombreux sont les experts qui pensent que personne ne pourra en Europe recréer des conditions de succès de la Silicon Valley. Oui à la concentration physique (autour de la vallée de Chevreuse et de Saclay). C&#8217;est dans les propositions que j&#8217;ai faites et dont je parle depuis longtemps.</p>
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	<item>
		<title>By: PierreMF</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34702</link>
		<dc:creator>PierreMF</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 12:09:39 +0000</pubDate>
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		<description>Je viens de déjeuner avec un client (un grand éditeur de logiciels français) qui m'a annoncé qu'il délocalisait 20 emplois de développeurs au Québec pour profiter du crédit d'impôt sur la production de logiciels multimedia (http://www.investquebec.com/fr/index.aspx?page=1295). 

En gros, entre 26 et 37% des salaires sont reversés sous forme de crédit d'impôt, pour la réalisation d'un projet multimedia (qui contient plusieurs media : son, image, video), disponible (aussi) en français.

Ce crédit d'impôt est la principale raison de délocalisation de développement. Il y a aussi la flexibilité du marché du travail qui est plus grande là-bas aussi.

Cet éditeur délocalise aussi du développement en Chine, mais les problèmes de langue et de culture sont un gros problème.

J'ai fait le lien avec ces assises du numérique dont j'ai survolé les directions (qui me paraissent un peu floues d'ailleurs... sauf pour le logiciel libre qui fait un bon lobbying). Enfin je n'ai survolé les propositions que de très haut... si ça se trouve, la proposition de subvention de projet y est déjà, mais peut-être pas de manière aussi concrète.

Ubi Soft a également créé un gros studio de développement au Québec, dont la principale raison d'être est ce crédit d'impôt je pense.

Ce crédit d'impôt est réellement une mesure qui marche et qui crée des emplois au Québec !

Et puis, tant que j'y suis : il nous faudrait une "silicon valley" française. Une région où tout serait concentré. Y compris les aides.

Voilà, peut-être que ces idées seront utiles si elles n'ont pas pas déjà été mentionnées.
Pierre</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de déjeuner avec un client (un grand éditeur de logiciels français) qui m&#8217;a annoncé qu&#8217;il délocalisait 20 emplois de développeurs au Québec pour profiter du crédit d&#8217;impôt sur la production de logiciels multimedia (http://www.investquebec.com/fr/index.aspx?page=1295). </p>
<p>En gros, entre 26 et 37% des salaires sont reversés sous forme de crédit d&#8217;impôt, pour la réalisation d&#8217;un projet multimedia (qui contient plusieurs media : son, image, video), disponible (aussi) en français.</p>
<p>Ce crédit d&#8217;impôt est la principale raison de délocalisation de développement. Il y a aussi la flexibilité du marché du travail qui est plus grande là-bas aussi.</p>
<p>Cet éditeur délocalise aussi du développement en Chine, mais les problèmes de langue et de culture sont un gros problème.</p>
<p>J&#8217;ai fait le lien avec ces assises du numérique dont j&#8217;ai survolé les directions (qui me paraissent un peu floues d&#8217;ailleurs&#8230; sauf pour le logiciel libre qui fait un bon lobbying). Enfin je n&#8217;ai survolé les propositions que de très haut&#8230; si ça se trouve, la proposition de subvention de projet y est déjà, mais peut-être pas de manière aussi concrète.</p>
<p>Ubi Soft a également créé un gros studio de développement au Québec, dont la principale raison d&#8217;être est ce crédit d&#8217;impôt je pense.</p>
<p>Ce crédit d&#8217;impôt est réellement une mesure qui marche et qui crée des emplois au Québec !</p>
<p>Et puis, tant que j&#8217;y suis : il nous faudrait une &#8220;silicon valley&#8221; française. Une région où tout serait concentré. Y compris les aides.</p>
<p>Voilà, peut-être que ces idées seront utiles si elles n&#8217;ont pas pas déjà été mentionnées.<br />
Pierre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Pierre</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34691</link>
		<dc:creator>Pierre</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 16:13:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34691</guid>
		<description>@Yoahan: Les guides pour l’exportation et le développement du business à l’étranger doivent plus ou moins exister et doivent etre editer par les missions economiques et les chambres de commerce franco-etrangere.
Signalons aussi que le systeme VIE (Volontaire International en Entreprise) est essentiellement fait pour que les entreprises puissent envoyer facilement des ressources humaines a l'etranger. Cela ne s'applique pas qu'aux jeune-pousses mais il y a des exemples de jeunes entreprises et PME qui s'en servent pour demarrer une activite a l'etranger. En revanche les VIE sont bien souvent canibaliser par les entreprises du CAC40 pour leur filiale etrangere.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Yoahan: Les guides pour l’exportation et le développement du business à l’étranger doivent plus ou moins exister et doivent etre editer par les missions economiques et les chambres de commerce franco-etrangere.<br />
Signalons aussi que le systeme VIE (Volontaire International en Entreprise) est essentiellement fait pour que les entreprises puissent envoyer facilement des ressources humaines a l&#8217;etranger. Cela ne s&#8217;applique pas qu&#8217;aux jeune-pousses mais il y a des exemples de jeunes entreprises et PME qui s&#8217;en servent pour demarrer une activite a l&#8217;etranger. En revanche les VIE sont bien souvent canibaliser par les entreprises du CAC40 pour leur filiale etrangere.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34690</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 21:49:37 +0000</pubDate>
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		<description>@ Pierre : merci pour les encouragement. De tes 7 points, 6 sont déjà plus ou moins dans les propositions. Je n'ai effectivement pas traité de la LCEN et de ses petits-frères car plein de gens d'en chargent actuellement.

@ Yohan : 

Point 1 : Ca m’a l’air bien compliqué ! Cela couvre la phase du démarrage, qui ne semble pas être la plus problématique en France. C’est surtout après (le chemin qui va vers la « gazelle ») que le déficit est le plus fort. Et évidemment, aussi en amont, dans le passage à l’acte vers l’entrepreneuriat.

Point 2: J’aime bien l’idée, mais pas entre les mains d’une administration ! Je traduirai ce que tu demandes en une mesure qui ne concerne pas directement l’Etat : que les incubateurs et autres associations subventionnent la participation des jeunes entrepreneurs aux événements « de réseautage » payants (et chers) comme LeWeb3. Donc, pas à intégrer dans ce plan là qui est fait pour ‘l’Etat’.

Point 3: J’ai intégré cette proposition dans la seconde de la rubrique sur l’international.

Point 4: Bonne idée. Si tu fais un listing, l’effet stagiaire viendra des élèves plus que des entrepreneurs! C’est au cas où tu ferais une liste d’élèves candidats que tu aurais l’effet que tu crains ! J’ai entendu parler d’une liste des JEI sur le site d’Oseo… mais ne l’ai pas trouvée ! Au Royaume Uni, c’est une boite privée qui vend cette liste ! (http://www.ventureone.com/). Je préfère être sur que cela n’existe pas déjà avant de le demander. Quelqu'un a une piste ?

Point 5: C’est déjà évoqué dans pas mal d’endroits, autour de la faible culture du risque et de son impact sur le marché intérieur. 

Merci pour tous ces feedbacks !

Olivier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Pierre : merci pour les encouragement. De tes 7 points, 6 sont déjà plus ou moins dans les propositions. Je n&#8217;ai effectivement pas traité de la LCEN et de ses petits-frères car plein de gens d&#8217;en chargent actuellement.</p>
<p>@ Yohan : </p>
<p>Point 1 : Ca m’a l’air bien compliqué ! Cela couvre la phase du démarrage, qui ne semble pas être la plus problématique en France. C’est surtout après (le chemin qui va vers la « gazelle ») que le déficit est le plus fort. Et évidemment, aussi en amont, dans le passage à l’acte vers l’entrepreneuriat.</p>
<p>Point 2: J’aime bien l’idée, mais pas entre les mains d’une administration ! Je traduirai ce que tu demandes en une mesure qui ne concerne pas directement l’Etat : que les incubateurs et autres associations subventionnent la participation des jeunes entrepreneurs aux événements « de réseautage » payants (et chers) comme LeWeb3. Donc, pas à intégrer dans ce plan là qui est fait pour ‘l’Etat’.</p>
<p>Point 3: J’ai intégré cette proposition dans la seconde de la rubrique sur l’international.</p>
<p>Point 4: Bonne idée. Si tu fais un listing, l’effet stagiaire viendra des élèves plus que des entrepreneurs! C’est au cas où tu ferais une liste d’élèves candidats que tu aurais l’effet que tu crains ! J’ai entendu parler d’une liste des JEI sur le site d’Oseo… mais ne l’ai pas trouvée ! Au Royaume Uni, c’est une boite privée qui vend cette liste ! (http://www.ventureone.com/). Je préfère être sur que cela n’existe pas déjà avant de le demander. Quelqu&#8217;un a une piste ?</p>
<p>Point 5: C’est déjà évoqué dans pas mal d’endroits, autour de la faible culture du risque et de son impact sur le marché intérieur. </p>
<p>Merci pour tous ces feedbacks !</p>
<p>Olivier</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Yohan Launay</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34689</link>
		<dc:creator>Yohan Launay</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 21:31:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34689</guid>
		<description>Bonjour Olivier,

Voici quelques retours, n'hésite-pas à les intégrer si tu les juges utile.

- Faciliter la "rémunération" de fondateurs de start-ups :
Les fondateurs ont généralement besoin d'une rémunération fixe, suffisante pour couvrir leurs dépenses de base (1.5 ou 2 fois le SMIC)et leur permettre de se consacrer pleinement à leur activité. Avec les charges et impôts multiplié par le nombres de fondateurs cela revient à des dépenses mensuelles importantes pour la jeune pousse. Si l'on pouvait exonérer les rémunérations (plafonnées) pendant les 2-5 premières années pour les fondateurs de startups cela permettrait d'embaucher plus facilement par exemple (réaffectation des "charges" sur des créations d'emplois). Egalement simplifier les mécanismes d'exonérations des bénéfices des startups les 2-5 premières années (plafonné). De plus, pour les co-fondateurs d'une société, souvent également co-gérants, la rémunération doit être inscrite dans  les statuts ce qui nécessite des rentrées d'argents prévisibles et régulières pour pouvoir rémunérer tout le monde. Prévoir par exemple des rémunérations ponctuelles / exceptionnelles (plafonnées) pour permettre lors de la rentrée de premiers contrats importants de sortir facilement un peu d'argent pour rémunérer toute le monde.


- Connecter les "Mentors" et les Startups
Tous les incubateurs (publics, privés, dans les écoles) proposent de mentorer les startups. Lorsqu'une startup recherche des investissements auprès d'angels, ces derniers peuvent également jouer le rôle de mentors et leur donner accès à leur réseau. En dehors de cela (hors incubateur et en recherche de financemenent), les fondateurs passent énormément de temps à se constituer un réseau pour présenter leur projet. Ce temps passé n'est pas alloué au développement de leurs innovations, au packaging de leurs produits, à la rédaction du business plan ou tout autre tâche importante au démarrage. Le temps d'accès à un réseau et les conseils pour le démarrage de leur startup est crucial pour un développement rapide et efficace. Certains événéments networking existent à initiative privée. Le gouvernement  pourrait mettre en place un réseau de dirigeants d'entreprises et dirigeants d'autres startup ouvert pour favoriser les échanges et accélérer le développement, l'accès aux strates décisionnaires et aux marchés coeurs.


- Proposer des guides pour l'exportation et le développement du business à l'étranger
"Comment faire du business en Chine / avec la Chine - US - Canada - Japon, etc." Certaines banques et organismes étrangers proposent des guides et packages d'informations pour faire des affaires avec les pays étrangers. Le gouvernement dispose de ces informations et pourrait les diffuser via les portails nationaux ou régionaux dont il dispose déjà. Mais au moins communiquer dessus si c'est déjà réalisé.  Eventuellemet lister les ressources proposées par les banques à ce sujet (informations, guides, etc.). Proposer aux banques (et autres organismes) de mettre à  jour elles même ces informations. Cela fait de la publicité à tout le monde et les entrepreneurs disposent d'une mine d'informations très riches.


Autre remarques:
- Inciter les jeunes à travailler dans les startup : Quid d'un "Listing de startups" comme listing d'offres de stages ? ... =&#62; attention au syndrome stagiaires pour remplacer des emplois fixes 

- France : culture du "good-enough" / Problématique des responsabilités =&#62; si j'achète Microsoft qui est connu on ne me le reprochera pas tandis que si j'achète StartupX pas connu on peut me le reprocher.

- Yohan</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Olivier,</p>
<p>Voici quelques retours, n&#8217;hésite-pas à les intégrer si tu les juges utile.</p>
<p>- Faciliter la &#8220;rémunération&#8221; de fondateurs de start-ups :<br />
Les fondateurs ont généralement besoin d&#8217;une rémunération fixe, suffisante pour couvrir leurs dépenses de base (1.5 ou 2 fois le SMIC)et leur permettre de se consacrer pleinement à leur activité. Avec les charges et impôts multiplié par le nombres de fondateurs cela revient à des dépenses mensuelles importantes pour la jeune pousse. Si l&#8217;on pouvait exonérer les rémunérations (plafonnées) pendant les 2-5 premières années pour les fondateurs de startups cela permettrait d&#8217;embaucher plus facilement par exemple (réaffectation des &#8220;charges&#8221; sur des créations d&#8217;emplois). Egalement simplifier les mécanismes d&#8217;exonérations des bénéfices des startups les 2-5 premières années (plafonné). De plus, pour les co-fondateurs d&#8217;une société, souvent également co-gérants, la rémunération doit être inscrite dans  les statuts ce qui nécessite des rentrées d&#8217;argents prévisibles et régulières pour pouvoir rémunérer tout le monde. Prévoir par exemple des rémunérations ponctuelles / exceptionnelles (plafonnées) pour permettre lors de la rentrée de premiers contrats importants de sortir facilement un peu d&#8217;argent pour rémunérer toute le monde.</p>
<p>- Connecter les &#8220;Mentors&#8221; et les Startups<br />
Tous les incubateurs (publics, privés, dans les écoles) proposent de mentorer les startups. Lorsqu&#8217;une startup recherche des investissements auprès d&#8217;angels, ces derniers peuvent également jouer le rôle de mentors et leur donner accès à leur réseau. En dehors de cela (hors incubateur et en recherche de financemenent), les fondateurs passent énormément de temps à se constituer un réseau pour présenter leur projet. Ce temps passé n&#8217;est pas alloué au développement de leurs innovations, au packaging de leurs produits, à la rédaction du business plan ou tout autre tâche importante au démarrage. Le temps d&#8217;accès à un réseau et les conseils pour le démarrage de leur startup est crucial pour un développement rapide et efficace. Certains événéments networking existent à initiative privée. Le gouvernement  pourrait mettre en place un réseau de dirigeants d&#8217;entreprises et dirigeants d&#8217;autres startup ouvert pour favoriser les échanges et accélérer le développement, l&#8217;accès aux strates décisionnaires et aux marchés coeurs.</p>
<p>- Proposer des guides pour l&#8217;exportation et le développement du business à l&#8217;étranger<br />
&#8220;Comment faire du business en Chine / avec la Chine - US - Canada - Japon, etc.&#8221; Certaines banques et organismes étrangers proposent des guides et packages d&#8217;informations pour faire des affaires avec les pays étrangers. Le gouvernement dispose de ces informations et pourrait les diffuser via les portails nationaux ou régionaux dont il dispose déjà. Mais au moins communiquer dessus si c&#8217;est déjà réalisé.  Eventuellemet lister les ressources proposées par les banques à ce sujet (informations, guides, etc.). Proposer aux banques (et autres organismes) de mettre à  jour elles même ces informations. Cela fait de la publicité à tout le monde et les entrepreneurs disposent d&#8217;une mine d&#8217;informations très riches.</p>
<p>Autre remarques:<br />
- Inciter les jeunes à travailler dans les startup : Quid d&#8217;un &#8220;Listing de startups&#8221; comme listing d&#8217;offres de stages ? &#8230; =&gt; attention au syndrome stagiaires pour remplacer des emplois fixes </p>
<p>- France : culture du &#8220;good-enough&#8221; / Problématique des responsabilités =&gt; si j&#8217;achète Microsoft qui est connu on ne me le reprochera pas tandis que si j&#8217;achète StartupX pas connu on peut me le reprocher.</p>
<p>- Yohan</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: pierre chappaz</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34688</link>
		<dc:creator>pierre chappaz</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 13:33:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2008/finalisation-des-propositions-pour-les-assises-du-numrique/#comment-34688</guid>
		<description>Bonjour Olivier


J'ai parcouru ce remarquable document qui a le mérite de traiter des problèmes à la source et d'esquisser des propositions concrètes. Si déja Besson le lisait ce serait certainement utile, mais j'avoue mon scepticisme sur la possibilité de faire évoluer la culture et le contexte français dans une démarche fourre-tout telle que les Assises du numérique. 


Concernant les startups Internet, qui sont rares en France (la France a raté les deux grandes vagues de création économique depuis 30 ans: la micro, puis l'Internet), vous avez correctement identifié la plupart des problèmes. Pour faire bref, je dirais quant à moi:

1/ la fiscalité des stocks-options les rend inutilisables pour motiver les salariés qui prennent des risques dans une startup et travaillent sans compter. Il faut baisser cette fiscalité (pour les startups), pour encourager l'esprit d'entreprise, et permettre à chacun (et pas seulement aux fondateurs) d'être justement rétribué en cas de réussite.

2/ L'ISF est certes la cause de l'exil de beaucoup d'entrepreneurs à succès, mais aussi l'imposition excessive des plus-values en cas de cession. Un nombre important d'entrepreneurs quittent la France lors d'une cession, et leur entreprise suivante sera créée ailleurs.

3/ Il faut que l'Etat cesse d'arroser les copains et les coquins, cf projet Quaero. 

4/ L'argent de l'Etat serait mieux investi dans l'encouragement du capital-risque, particulièrement frileux en France dans le domaine des startups Internet. Je ne sais pas où en est le financement du fonds public pour le capital-risque, mais il me semble que c'était un pas dans la bonne direction.

5/ La flexibilité de l'emploi n'est pas suffisante en France pour permettre à une startup de diminuer ses effectifs rapidement si les choses ne vont pas bien. Les lois sociales sont malheureusement faites pour les grandes entreprises et les administrations, pas pour les petites entreprises à risque.

6/ La loi de confiance dans l'économie numérique (LCEN) protège-t-elle efficacement les services Internet de distribution d'information contre les plaintes abusives? cf affaires récentes Olivier Martinez/Fuzz ou Olivier Dahan/Wikio. Nous verrons ce que donneront les jugements sur le fond, il est possible de faire confiance aux juges pour espèrer des décisions de bon sens, mais en cas de condamnation de Fuzz et/ou Wikio , c'est l'existence même des sites de publication collective et des moteurs de recherche qui serait mise en cause en France.

7/ Comme vous l'avez noté, les héritiers des grandes familles françaises, qui gèrent les groupes leaders dans l'industrie du luxe, ou de la distribution, n'ont pratiquement aucun intérêt pour l'Internet, depuis qu'il n'est plus à la mode d'en parler dans les dîners en ville. Conséquence: les startups françaises à succès sont systématiquement rachetées par des américains. Cela aussi peut-il changer ? j'en doute.

Bon courage pour la suite !

Pierre Chappaz
Pdg Wikio</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Olivier</p>
<p>J&#8217;ai parcouru ce remarquable document qui a le mérite de traiter des problèmes à la source et d&#8217;esquisser des propositions concrètes. Si déja Besson le lisait ce serait certainement utile, mais j&#8217;avoue mon scepticisme sur la possibilité de faire évoluer la culture et le contexte français dans une démarche fourre-tout telle que les Assises du numérique. </p>
<p>Concernant les startups Internet, qui sont rares en France (la France a raté les deux grandes vagues de création économique depuis 30 ans: la micro, puis l&#8217;Internet), vous avez correctement identifié la plupart des problèmes. Pour faire bref, je dirais quant à moi:</p>
<p>1/ la fiscalité des stocks-options les rend inutilisables pour motiver les salariés qui prennent des risques dans une startup et travaillent sans compter. Il faut baisser cette fiscalité (pour les startups), pour encourager l&#8217;esprit d&#8217;entreprise, et permettre à chacun (et pas seulement aux fondateurs) d&#8217;être justement rétribué en cas de réussite.</p>
<p>2/ L&#8217;ISF est certes la cause de l&#8217;exil de beaucoup d&#8217;entrepreneurs à succès, mais aussi l&#8217;imposition excessive des plus-values en cas de cession. Un nombre important d&#8217;entrepreneurs quittent la France lors d&#8217;une cession, et leur entreprise suivante sera créée ailleurs.</p>
<p>3/ Il faut que l&#8217;Etat cesse d&#8217;arroser les copains et les coquins, cf projet Quaero. </p>
<p>4/ L&#8217;argent de l&#8217;Etat serait mieux investi dans l&#8217;encouragement du capital-risque, particulièrement frileux en France dans le domaine des startups Internet. Je ne sais pas où en est le financement du fonds public pour le capital-risque, mais il me semble que c&#8217;était un pas dans la bonne direction.</p>
<p>5/ La flexibilité de l&#8217;emploi n&#8217;est pas suffisante en France pour permettre à une startup de diminuer ses effectifs rapidement si les choses ne vont pas bien. Les lois sociales sont malheureusement faites pour les grandes entreprises et les administrations, pas pour les petites entreprises à risque.</p>
<p>6/ La loi de confiance dans l&#8217;économie numérique (LCEN) protège-t-elle efficacement les services Internet de distribution d&#8217;information contre les plaintes abusives? cf affaires récentes Olivier Martinez/Fuzz ou Olivier Dahan/Wikio. Nous verrons ce que donneront les jugements sur le fond, il est possible de faire confiance aux juges pour espèrer des décisions de bon sens, mais en cas de condamnation de Fuzz et/ou Wikio , c&#8217;est l&#8217;existence même des sites de publication collective et des moteurs de recherche qui serait mise en cause en France.</p>
<p>7/ Comme vous l&#8217;avez noté, les héritiers des grandes familles françaises, qui gèrent les groupes leaders dans l&#8217;industrie du luxe, ou de la distribution, n&#8217;ont pratiquement aucun intérêt pour l&#8217;Internet, depuis qu&#8217;il n&#8217;est plus à la mode d&#8217;en parler dans les dîners en ville. Conséquence: les startups françaises à succès sont systématiquement rachetées par des américains. Cela aussi peut-il changer ? j&#8217;en doute.</p>
<p>Bon courage pour la suite !</p>
<p>Pierre Chappaz<br />
Pdg Wikio</p>
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