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	<title>Comments on: Les TIC dans la campagne</title>
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	<description>Le blog d'Olivier Ezratty</description>
	<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 21:13:53 +0000</pubDate>
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		<title>By: Opinions Libres - Le blog d'Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-33877</link>
		<dc:creator>Opinions Libres - Le blog d'Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 15:26:37 +0000</pubDate>
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		<description>[...] temps dans les TICs? Pas à ce point, mais il peut impulser le marché et l&#8217;innovation (cf à la fin de ce post). Il peut structurer l&#8217;organisation de la concurrence dans les télécoms et les médias pour [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] temps dans les TICs? Pas à ce point, mais il peut impulser le marché et l&#8217;innovation (cf à la fin de ce post). Il peut structurer l&#8217;organisation de la concurrence dans les télécoms et les médias pour [...]</p>
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		<title>By: Blog Me, I&#8217;m Famous &#187; Blog Archive &#187; Les TIC dans la campagne</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-22522</link>
		<dc:creator>Blog Me, I&#8217;m Famous &#187; Blog Archive &#187; Les TIC dans la campagne</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2007 12:04:49 +0000</pubDate>
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		<description>[...] By Olivier EzrattyLes technologies de l’information et de la communication ont tenté de faire parler d’elles pendant la campagne présidentielle, et sans beaucoup plus de succès qu’en 2002. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] By Olivier EzrattyLes technologies de l’information et de la communication ont tenté de faire parler d’elles pendant la campagne présidentielle, et sans beaucoup plus de succès qu’en 2002. [...]</p>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-20118</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2007 21:50:58 +0000</pubDate>
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		<description>Bonnes précisions Jérémy.

En effet, 3 ans dans l'armée en équipe, cela forme.
Même si parfois, c'est dans des conditions humaines assez éloignées de la startup, comme dans les territoires occupés.

C'est surtout valable dans certaines équipes celles du renseignement notamment. C'est de ces équipes que proviennent les fondateurs de CheckPoint par exemple!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonnes précisions Jérémy.</p>
<p>En effet, 3 ans dans l&#8217;armée en équipe, cela forme.<br />
Même si parfois, c&#8217;est dans des conditions humaines assez éloignées de la startup, comme dans les territoires occupés.</p>
<p>C&#8217;est surtout valable dans certaines équipes celles du renseignement notamment. C&#8217;est de ces équipes que proviennent les fondateurs de CheckPoint par exemple!</p>
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		<title>By: Jeremy Fain</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-20114</link>
		<dc:creator>Jeremy Fain</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2007 21:14:04 +0000</pubDate>
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		<description>En ce qui concerne les spécificités en matière de création d'entreprise et d'innovation de l'Etat d'Israël:

- la fiscalité n'est en fait pas tellement plus avantageuse qu'en France (elle est certes un peu meilleure pour les sociétés (30%) mais pas de statut de JEI par exemple, presque aussi lourde pour les particuliers); à noter aussi que les nouveaux immigrants ne paient pas d'impôts pendant  18 à 36 mois (selon leur nationalité d'origine), ce qui les aide pas mal à devenir entrepreneurs, que le salaire minimal est très faible (2000 shekels soit environ 500 dollars US), qu'il n'a quasiment pas d'allocations chômage, et que les sociétés créées dans certaines régions (la Haute Galilée, le Neguev, certaines parties de Jérusalem) sont exonérées d'impôts pendant un certain temps (entre 3 et 10 ans). Tout ça encourage bien entendu l'action sur l'inertie.

- on ne trouve pas en Israël les nombreuses et très utiles aides et subventions pseudo-publiques comme en France (type OSEO/Anvar, etc.);

- l'enseignement supérieur technique (ingénieurs du Technion, du Machon Lev, de Ben Gourion, de Tel Aviv, etc.) est il est vrai excellent, mais à mon modeste avis, la France n'a rien à lui envier;

- il est vrai que les Israéliens maitrisent dans leur grande majorité l'anglais, mais comme ce savoir est transmis via la télévision (le marché israélien est trop petit pour que les séries télé soient traduites), beaucoup font énormément de fautes à l'écrit malgré un oral tout simplement parfait.

Sur les atouts du pays à mon humble avis:

- Je suis complètement d'accord avec Olivier quand il mentionne l'internationalisation rapide et forcée des marchés ciblés par la technologie israélienne. Bien souvent, les sociétés de high tech israéliennes sont dès leur premier jour d'existence installées dans 2 pays (Herzliya pour la R&#38;D et San Francisco pour les ventes par exemple). Par contre, il ne faut pas s'y méprendre: le premier marché d'exportation d'Israël est bien l'Europe, pour des raisons de proximité. En effet, Israël est un très important exportateur net de produits agricoles (ex. Oranges de Jaffa, raisins sans pépins, matériel agricole exporté en Afrique sous couvert de marque égyptienne, etc.). Il est vrai par contre que les Etats-Unis (et l'Asie, notamment l'Inde) sont beaucoup plus friands de technologies israéliennes (sécurité, aéronautique et défense, logiciel, télécoms, santé) que les Européens, très circonspects car ayant peur de s'aliéner leurs partenaires commerciaux du Golfe Arabique. Ce comportement assez incompréhensible dans une économie de marché oblige souvent les sociétés israéliennes à masquer leur nationalité dans un premier temps, ce qui ralentit beaucoup le cycle de ventes.
C'est dommage car les industriels américains font leur marché à bon compte et rachètent des pépites israéliennes à tout-va.

- Effectivement, les formalités de création d’entreprise sont réduites au strict minimum: ça ne prend pas plus d’une demi-journée si on s’organise bien. Et c’est tant mieux! Par contre, mais cela n’engage que moi, je trouve que les banques sont assez peu convaincantes et surtout chères pour les services qu’elles offrent; et aussi que l’infrastructure télécom n’est pas aussi performante qu’en France (débits plus lentes, coupures réseau assez fréquentes, etc.).

- En Israël, presque tous les jeunes de 17 ans, filles ou garçons, sont tenus de s'engager pour 2 (filles) ou 3 ans (garçons) au minimum, dans les corps de l'armée, pour y faire différentes choses (certains certes deviennent commandos, mais le pourcentage de personnel administratif est très élevé). Je pense que c'est un fabuleuse école de l'entrepreneuriat: les jeunes y apprennent le travail en équipe de 4, et sont très tôt confrontés à du matériel technologique de pointe. On pourrait comparer cette approche à nos classes préparatoires françaises, où c'est le travail individuel dans de bon vieux bouquins qui est encouragé. A mon sens, l'armée obligatoire y est pour beaucoup dans le potentiel d'innovation du pays. Surtout que nombre d'innovations militaires sont ensuites transposées dans le domaine civil.

- Enfin, les grands groupes israéliens (il y en a relativement peu: Teva dans les médicaments génériques; Amdocs dans les logiciels de billing et CRM - coté à Londres; Raphaël dans les missiles; IAI dans l'aéronautique; Checkpoint dans la sécurité informatique, coté au Nasdaq; etc.) sont relativement peu frileux et n'hésiteront jamais à recevoir des petits jeunes avec un bon produit, ou même une bonne idée - encourageant ainsi l'entrepreneuriat également. C'est sûrement ce qu'Olivier traduit par "fort goût du risque"; on pourrait même y ajouter le fait que les Israéliens dans leur ensemble abhorrent les études de marché. Pour eux, c'est une perte de temps. Ils préfèrent se lancer et voir si ça marche plutôt que de passer des mois à tester des hypothèses. Si ça ne marche pas, ils recommencent avec autre chose, et puis voilà. Ils sont un peu aux antipodes de l'approche japonaise en quelques sortes.

Voilà, j'espère que cela complémente un peu la réflexion collective.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En ce qui concerne les spécificités en matière de création d&#8217;entreprise et d&#8217;innovation de l&#8217;Etat d&#8217;Israël:</p>
<p>- la fiscalité n&#8217;est en fait pas tellement plus avantageuse qu&#8217;en France (elle est certes un peu meilleure pour les sociétés (30%) mais pas de statut de JEI par exemple, presque aussi lourde pour les particuliers); à noter aussi que les nouveaux immigrants ne paient pas d&#8217;impôts pendant  18 à 36 mois (selon leur nationalité d&#8217;origine), ce qui les aide pas mal à devenir entrepreneurs, que le salaire minimal est très faible (2000 shekels soit environ 500 dollars US), qu&#8217;il n&#8217;a quasiment pas d&#8217;allocations chômage, et que les sociétés créées dans certaines régions (la Haute Galilée, le Neguev, certaines parties de Jérusalem) sont exonérées d&#8217;impôts pendant un certain temps (entre 3 et 10 ans). Tout ça encourage bien entendu l&#8217;action sur l&#8217;inertie.</p>
<p>- on ne trouve pas en Israël les nombreuses et très utiles aides et subventions pseudo-publiques comme en France (type OSEO/Anvar, etc.);</p>
<p>- l&#8217;enseignement supérieur technique (ingénieurs du Technion, du Machon Lev, de Ben Gourion, de Tel Aviv, etc.) est il est vrai excellent, mais à mon modeste avis, la France n&#8217;a rien à lui envier;</p>
<p>- il est vrai que les Israéliens maitrisent dans leur grande majorité l&#8217;anglais, mais comme ce savoir est transmis via la télévision (le marché israélien est trop petit pour que les séries télé soient traduites), beaucoup font énormément de fautes à l&#8217;écrit malgré un oral tout simplement parfait.</p>
<p>Sur les atouts du pays à mon humble avis:</p>
<p>- Je suis complètement d&#8217;accord avec Olivier quand il mentionne l&#8217;internationalisation rapide et forcée des marchés ciblés par la technologie israélienne. Bien souvent, les sociétés de high tech israéliennes sont dès leur premier jour d&#8217;existence installées dans 2 pays (Herzliya pour la R&amp;D et San Francisco pour les ventes par exemple). Par contre, il ne faut pas s&#8217;y méprendre: le premier marché d&#8217;exportation d&#8217;Israël est bien l&#8217;Europe, pour des raisons de proximité. En effet, Israël est un très important exportateur net de produits agricoles (ex. Oranges de Jaffa, raisins sans pépins, matériel agricole exporté en Afrique sous couvert de marque égyptienne, etc.). Il est vrai par contre que les Etats-Unis (et l&#8217;Asie, notamment l&#8217;Inde) sont beaucoup plus friands de technologies israéliennes (sécurité, aéronautique et défense, logiciel, télécoms, santé) que les Européens, très circonspects car ayant peur de s&#8217;aliéner leurs partenaires commerciaux du Golfe Arabique. Ce comportement assez incompréhensible dans une économie de marché oblige souvent les sociétés israéliennes à masquer leur nationalité dans un premier temps, ce qui ralentit beaucoup le cycle de ventes.<br />
C&#8217;est dommage car les industriels américains font leur marché à bon compte et rachètent des pépites israéliennes à tout-va.</p>
<p>- Effectivement, les formalités de création d’entreprise sont réduites au strict minimum: ça ne prend pas plus d’une demi-journée si on s’organise bien. Et c’est tant mieux! Par contre, mais cela n’engage que moi, je trouve que les banques sont assez peu convaincantes et surtout chères pour les services qu’elles offrent; et aussi que l’infrastructure télécom n’est pas aussi performante qu’en France (débits plus lentes, coupures réseau assez fréquentes, etc.).</p>
<p>- En Israël, presque tous les jeunes de 17 ans, filles ou garçons, sont tenus de s&#8217;engager pour 2 (filles) ou 3 ans (garçons) au minimum, dans les corps de l&#8217;armée, pour y faire différentes choses (certains certes deviennent commandos, mais le pourcentage de personnel administratif est très élevé). Je pense que c&#8217;est un fabuleuse école de l&#8217;entrepreneuriat: les jeunes y apprennent le travail en équipe de 4, et sont très tôt confrontés à du matériel technologique de pointe. On pourrait comparer cette approche à nos classes préparatoires françaises, où c&#8217;est le travail individuel dans de bon vieux bouquins qui est encouragé. A mon sens, l&#8217;armée obligatoire y est pour beaucoup dans le potentiel d&#8217;innovation du pays. Surtout que nombre d&#8217;innovations militaires sont ensuites transposées dans le domaine civil.</p>
<p>- Enfin, les grands groupes israéliens (il y en a relativement peu: Teva dans les médicaments génériques; Amdocs dans les logiciels de billing et CRM - coté à Londres; Raphaël dans les missiles; IAI dans l&#8217;aéronautique; Checkpoint dans la sécurité informatique, coté au Nasdaq; etc.) sont relativement peu frileux et n&#8217;hésiteront jamais à recevoir des petits jeunes avec un bon produit, ou même une bonne idée - encourageant ainsi l&#8217;entrepreneuriat également. C&#8217;est sûrement ce qu&#8217;Olivier traduit par &#8220;fort goût du risque&#8221;; on pourrait même y ajouter le fait que les Israéliens dans leur ensemble abhorrent les études de marché. Pour eux, c&#8217;est une perte de temps. Ils préfèrent se lancer et voir si ça marche plutôt que de passer des mois à tester des hypothèses. Si ça ne marche pas, ils recommencent avec autre chose, et puis voilà. Ils sont un peu aux antipodes de l&#8217;approche japonaise en quelques sortes.</p>
<p>Voilà, j&#8217;espère que cela complémente un peu la réflexion collective.</p>
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	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-18020</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 06:19:27 +0000</pubDate>
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		<description>Et j'oublai, comme dans beaucoup d'autres pays, il est plus facile d'y créer une entreprise, la fiscalité y est bien plus favorable, etc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et j&#8217;oublai, comme dans beaucoup d&#8217;autres pays, il est plus facile d&#8217;y créer une entreprise, la fiscalité y est bien plus favorable, etc.</p>
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		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-17051</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 05:05:38 +0000</pubDate>
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		<description>Les spécificités d'Israël sont nombreuses:
- Effectivement, applications civiles de projets militaires, notamment dans le domaine de la sécurité informatique (de nombreux créateurs de ces startups sont des anciens de la "NSA" israélienne).
- Culture avec un fort goût du risque.
- Pays qui a peu de ressources naturelles.
- Pays qui est obligé de se tourner vers l'exportation et ne peut pas compter sur son marché intérieur. Et qui est naturellement très proche des USA dont ils dépendent économiquement par ailleurs.
- Quelques actions gouvernementales d'encouragement aux PMEs. Et là bas, il n'y a pas des masses de grands groupes à la française pouvant truster les aides.
- Excellence du système d'enseignement supérieur (Technion à Haifa par exemple).
- Ils parlent tous anglais, comme dans pas mal de pays de l'Europe du Nord qui n'ont pas d'autre choix car leur langue est largement minoritaire.

On peut chercher à répliquer ce qui n'est pas culturel. Mais ce qui l'est, et est lié à la position historique et géostratégique du pays, l'est moins. La culture du risque est par exemple difficile à reproduire dans un pays qui n'est pas en guerre depuis 60 ans et vit par ailleurs au dessus de ses moyens...

Une leçon d'Israël pour la France est l'impérieuse nécessité d'exporter rapidement et de sortir du cocon faussement confortable du marché intérieur français.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les spécificités d&#8217;Israël sont nombreuses:<br />
- Effectivement, applications civiles de projets militaires, notamment dans le domaine de la sécurité informatique (de nombreux créateurs de ces startups sont des anciens de la &#8220;NSA&#8221; israélienne).<br />
- Culture avec un fort goût du risque.<br />
- Pays qui a peu de ressources naturelles.<br />
- Pays qui est obligé de se tourner vers l&#8217;exportation et ne peut pas compter sur son marché intérieur. Et qui est naturellement très proche des USA dont ils dépendent économiquement par ailleurs.<br />
- Quelques actions gouvernementales d&#8217;encouragement aux PMEs. Et là bas, il n&#8217;y a pas des masses de grands groupes à la française pouvant truster les aides.<br />
- Excellence du système d&#8217;enseignement supérieur (Technion à Haifa par exemple).<br />
- Ils parlent tous anglais, comme dans pas mal de pays de l&#8217;Europe du Nord qui n&#8217;ont pas d&#8217;autre choix car leur langue est largement minoritaire.</p>
<p>On peut chercher à répliquer ce qui n&#8217;est pas culturel. Mais ce qui l&#8217;est, et est lié à la position historique et géostratégique du pays, l&#8217;est moins. La culture du risque est par exemple difficile à reproduire dans un pays qui n&#8217;est pas en guerre depuis 60 ans et vit par ailleurs au dessus de ses moyens&#8230;</p>
<p>Une leçon d&#8217;Israël pour la France est l&#8217;impérieuse nécessité d&#8217;exporter rapidement et de sortir du cocon faussement confortable du marché intérieur français.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: jean-eudes queffelec</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-16914</link>
		<dc:creator>jean-eudes queffelec</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 22:43:51 +0000</pubDate>
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		<description>Et d'après toi quelles sont les enseignements d'un pays comme Israel qui doit avoir le ratio valorisation des start up TIC/ PIB le plus élevé du monde. 
Est-ce les budgets de la défense colaussaux qui profitent a l'industrie high tech? l'enseignement supérieur plus pragmatique? Est-ce qu'on pourrait transoser en France leurs recettes?
Leur présence et puissance d'innovation sur tous les marchés clés des TIC est assez bluffante vue la taille du pays.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et d&#8217;après toi quelles sont les enseignements d&#8217;un pays comme Israel qui doit avoir le ratio valorisation des start up TIC/ PIB le plus élevé du monde.<br />
Est-ce les budgets de la défense colaussaux qui profitent a l&#8217;industrie high tech? l&#8217;enseignement supérieur plus pragmatique? Est-ce qu&#8217;on pourrait transoser en France leurs recettes?<br />
Leur présence et puissance d&#8217;innovation sur tous les marchés clés des TIC est assez bluffante vue la taille du pays.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-16881</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 21:04:07 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis assez dubitatif face aux pôles de compétitivité dans leur ensemble. Le modèle d’origine de ces pôles est pourtant un succès avéré: le Minatec de Grenoble sur les nanotechs. Il avait bien fonctionné car il est parti de presque zéro et s'est développé sur de nombreuses années avec le CEA LETI qui en est à son origine et des entreprises privées comme STM et SOITEC, suivies de pas mal de startups dans ce secteur d'activité.  C'est un processus industriel qui a duré bien plus qu'une décennie. 

Les "copies" du Minatec sont des raccommodages réalisés avec l'existant. Les grands groupes ont trusté les aides et les PME en ont récupéré les miettes. Trop de pôles sont sur des niches de marché ou dans des industries assez traditionnelles sans grandes ruptures technologiques : automobile haut de gamme (ah bon, on en fabrique vraiment en France ?), fibres naturelles, filière du cheval – il faut quand même être fort pour avoir pu faire passer celui-là !, industries et pin maritime du futur, viande. Et puis 67 pôles, c’est une dispersion incroyable. La résultante étant une fragmentation des aides. Le clientélisme local a fait son effet!

Les pôles peuvent cependant fonctionner à quelques endroits, même si cela sera principalement le résultat de la méthode Coué. Et je dois reconnaître que l’on manque encore de recul pour juger de l’efficacité des pôles qui ont été créés il y a à peine deux ans. Il faut savoir être patient.

Que manque-t-il dans l'approche des pôles de compétitivité? Primo, une focalisation sur les PME innovantes – notamment au niveau de leur financement - et ne plus considérer que les pôles doivent graviter autour des grandes entreprises. Secundo, avoir le courage d'effectuer un réaménagement des territoires avec notamment une défragmentation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Il faut atteindre des tailles critiques ! Tertio, ne pas considérer que l’innovation et la compétitivité ne proviennent que de la R&#038;D, mais aussi de la vente, du marketing, de l’international. Les PME innovantes ont surtout besoin d’une plus grande ouverture sur le monde plutôt que de micro approches régionales. En quoi les pôles aident-ils dan cette dimension ?

Pour ce qui est de l’INRIA, oui, quelques succès comme ceux que tu cites, et aussi ILOG, en sont la résultante. Une cinquantaine de startups high-tech sont issues de l’INRIA. Avec une mortalité inférieure à la moyenne du secteur. Mais pour 50 de ces startups, il y en a plein d’autres qui ont bien marché sans en être issues. Le rendement en termes d’innovation des laboratoires de recherche publique est relativement modeste. Et d’ailleurs, l’INRIA est plutôt dans les bons élèves avec le CEA dans ce domaine. Le mauvais élève étant sans doutes le CNRS. La recherche publique française a besoin d’être plus « appliquée » au-delà de la recherche fondamentale. Le processus n’est pas assez continu entre recherche et innovation. Il s’arrête trop souvent en route et pas seulement par manque de moyens, mais aussi du fait de l’état d’esprit qui règne dans la recherche publique. Le simple fait d’avoir des chercheurs fonctionnaires (certes mal payés) mais sans risque est déjà un problème. J’approuve de ce point de vue là la tendance actuelle à financer la recherche par projets et pas par organisation. Cela créé un sens de l’objectif et du résultat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis assez dubitatif face aux pôles de compétitivité dans leur ensemble. Le modèle d’origine de ces pôles est pourtant un succès avéré: le Minatec de Grenoble sur les nanotechs. Il avait bien fonctionné car il est parti de presque zéro et s&#8217;est développé sur de nombreuses années avec le CEA LETI qui en est à son origine et des entreprises privées comme STM et SOITEC, suivies de pas mal de startups dans ce secteur d&#8217;activité.  C&#8217;est un processus industriel qui a duré bien plus qu&#8217;une décennie. </p>
<p>Les &#8220;copies&#8221; du Minatec sont des raccommodages réalisés avec l&#8217;existant. Les grands groupes ont trusté les aides et les PME en ont récupéré les miettes. Trop de pôles sont sur des niches de marché ou dans des industries assez traditionnelles sans grandes ruptures technologiques : automobile haut de gamme (ah bon, on en fabrique vraiment en France ?), fibres naturelles, filière du cheval – il faut quand même être fort pour avoir pu faire passer celui-là !, industries et pin maritime du futur, viande. Et puis 67 pôles, c’est une dispersion incroyable. La résultante étant une fragmentation des aides. Le clientélisme local a fait son effet!</p>
<p>Les pôles peuvent cependant fonctionner à quelques endroits, même si cela sera principalement le résultat de la méthode Coué. Et je dois reconnaître que l’on manque encore de recul pour juger de l’efficacité des pôles qui ont été créés il y a à peine deux ans. Il faut savoir être patient.</p>
<p>Que manque-t-il dans l&#8217;approche des pôles de compétitivité? Primo, une focalisation sur les PME innovantes – notamment au niveau de leur financement - et ne plus considérer que les pôles doivent graviter autour des grandes entreprises. Secundo, avoir le courage d&#8217;effectuer un réaménagement des territoires avec notamment une défragmentation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Il faut atteindre des tailles critiques ! Tertio, ne pas considérer que l’innovation et la compétitivité ne proviennent que de la R&#038;D, mais aussi de la vente, du marketing, de l’international. Les PME innovantes ont surtout besoin d’une plus grande ouverture sur le monde plutôt que de micro approches régionales. En quoi les pôles aident-ils dan cette dimension ?</p>
<p>Pour ce qui est de l’INRIA, oui, quelques succès comme ceux que tu cites, et aussi ILOG, en sont la résultante. Une cinquantaine de startups high-tech sont issues de l’INRIA. Avec une mortalité inférieure à la moyenne du secteur. Mais pour 50 de ces startups, il y en a plein d’autres qui ont bien marché sans en être issues. Le rendement en termes d’innovation des laboratoires de recherche publique est relativement modeste. Et d’ailleurs, l’INRIA est plutôt dans les bons élèves avec le CEA dans ce domaine. Le mauvais élève étant sans doutes le CNRS. La recherche publique française a besoin d’être plus « appliquée » au-delà de la recherche fondamentale. Le processus n’est pas assez continu entre recherche et innovation. Il s’arrête trop souvent en route et pas seulement par manque de moyens, mais aussi du fait de l’état d’esprit qui règne dans la recherche publique. Le simple fait d’avoir des chercheurs fonctionnaires (certes mal payés) mais sans risque est déjà un problème. J’approuve de ce point de vue là la tendance actuelle à financer la recherche par projets et pas par organisation. Cela créé un sens de l’objectif et du résultat.</p>
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	<item>
		<title>By: jean-eudes queffelec</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-16855</link>
		<dc:creator>jean-eudes queffelec</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 19:15:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-16855</guid>
		<description>Olivier, que penses tu de la création des poles de compétitivité régionaux qui sont sensés fédérés la recherche universitaire, publique et les entreprises privées et start up autour de poles de compétences bien définis? Est-ce de la poudre aux yeux ou un réel investissements de l'état pour décloisonner R&#38;D public et privé? Dans ma lointaine et modeste bretagne, je vois des signes encourageant autour de la création d'un pole sciences et technologies de la mer ou les universités locales, les organsimes para publics (IFREMER,..), grosses société comme Thomson et start-up fédéralisent le R&#38;D.

Egalement dans la même veine on peut aussi souligner le transfer fréquent du fruit de plusieurs années/hommes de RD public comme chez l'INRIA vers des start up ou spin off contre une prise de participation symbolique. Kelkoo a commencé comme cela et je crois pas mal de start-up d'IDEES dont Keeneo.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier, que penses tu de la création des poles de compétitivité régionaux qui sont sensés fédérés la recherche universitaire, publique et les entreprises privées et start up autour de poles de compétences bien définis? Est-ce de la poudre aux yeux ou un réel investissements de l&#8217;état pour décloisonner R&amp;D public et privé? Dans ma lointaine et modeste bretagne, je vois des signes encourageant autour de la création d&#8217;un pole sciences et technologies de la mer ou les universités locales, les organsimes para publics (IFREMER,..), grosses société comme Thomson et start-up fédéralisent le R&amp;D.</p>
<p>Egalement dans la même veine on peut aussi souligner le transfer fréquent du fruit de plusieurs années/hommes de RD public comme chez l&#8217;INRIA vers des start up ou spin off contre une prise de participation symbolique. Kelkoo a commencé comme cela et je crois pas mal de start-up d&#8217;IDEES dont Keeneo.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-16347</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2007 05:58:20 +0000</pubDate>
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		<description>Salut Thierry,

Dont acte pour ce qui concerne Cisco! Je vois donc que la boite évite les écueils de ce genre d'approche. Même si au bout du compte, cela reste toujours fait pour l'image avec un bénéfice indirect. Mais dans le business, il n'y a jamais d'altruisme total. C'est normal.

Bonnes élections... puisque j'ai vu que Cisco était partenaire d'un institut de sondage! 

Olivier</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut Thierry,</p>
<p>Dont acte pour ce qui concerne Cisco! Je vois donc que la boite évite les écueils de ce genre d&#8217;approche. Même si au bout du compte, cela reste toujours fait pour l&#8217;image avec un bénéfice indirect. Mais dans le business, il n&#8217;y a jamais d&#8217;altruisme total. C&#8217;est normal.</p>
<p>Bonnes élections&#8230; puisque j&#8217;ai vu que Cisco était partenaire d&#8217;un institut de sondage! </p>
<p>Olivier</p>
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	<item>
		<title>By: Thierry</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-15936</link>
		<dc:creator>Thierry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 12:53:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.oezratty.net/wordpress/2007/les-tic-dans-la-campagne/#comment-15936</guid>
		<description>Cher Olivier, 

J’ai lu avec intérêt ton post qui est tout à fait en phase avec les idées que je soutiens dans mon blog. Je suis ravi de constater que d’autres professionnels du secteur s’intéressent à  la question ! 

Mais je voudrais cependant réagir sur un point que tu évoques et qui mérite me semble-t-il une clarification : la formation des jeunes qui « arrangerait bien les grandes boîtes américaines »…La position de Cisco sur ce sujet est tout à fait limpide. Sensibilisé depuis longtemps à la pénurie d’ingénieurs et aux conséquences de cette carence pour les entreprises et même les pays quant aux difficultés à déployer des solutions technologiques innovantes faute de compétences disponibles, Cisco a lancé aux Etats-Unis (1997) et en France (2000) un programme de formation qui s’appelle NetAcad visant à contribuer à la diminution de cette pénurie, à aider à l’insertion et à la reconversion professionnelle et enfin à contribuer au développement des pays émergents.. 

Précision importante : ce programme à but non lucratif ne forme pas aux technologies Cisco !  NetAcad a été créé avec l’ambition beaucoup plus globale d’aider les personnes souhaitant se former aux technologies réseaux. Pour cela, NetAcad a signé des partenariats avec de nombreuses écoles d’ingénieurs, des Universités, des Lycées professionnels, etc. Cisco équipe aussi des prisons pour former les prisonniers sur les nouvelles technologies afin de favoriser leur réinsertion professionnelle à la sortie. D’autres initiatives ont également été lancées dans les pays émergents pour aider leurs populations à maîtriser les nouvelles technologies et à trouver des emplois dans ce secteur. 

Et pour bien illustrer le fait que ce programme n’est pas destiné à : je te cite - former des jeunes sur nos technologies -, je te donne juste deux exemples :

Celui d’un ex-chauffeur de poids lourd qui a exercé son métier pendant 20 ans. Puis il s’est découvert une passion pour l’informatique et a souhaité acquérir une certification d’administrateur réseau d’entreprise. Il a alors fait le grand saut et a pris un congé individuel de formation en 2005 pour suivre le programme NetAcad. En mars 2006, il a créé sa société de dépannage informatique à domicile qui se porte très bien aujourd’hui. 

Idem pour cette jeune femme aiguilleur à la SNCF qui avait toujours désiré être ingénieur réseaux. Après la formation NetAcad, elle a rejoint l’un des centres informatiques de la SNCF. 

Bravo encore pour ton blog, 

Thierry</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Olivier, </p>
<p>J’ai lu avec intérêt ton post qui est tout à fait en phase avec les idées que je soutiens dans mon blog. Je suis ravi de constater que d’autres professionnels du secteur s’intéressent à  la question ! </p>
<p>Mais je voudrais cependant réagir sur un point que tu évoques et qui mérite me semble-t-il une clarification : la formation des jeunes qui « arrangerait bien les grandes boîtes américaines »…La position de Cisco sur ce sujet est tout à fait limpide. Sensibilisé depuis longtemps à la pénurie d’ingénieurs et aux conséquences de cette carence pour les entreprises et même les pays quant aux difficultés à déployer des solutions technologiques innovantes faute de compétences disponibles, Cisco a lancé aux Etats-Unis (1997) et en France (2000) un programme de formation qui s’appelle NetAcad visant à contribuer à la diminution de cette pénurie, à aider à l’insertion et à la reconversion professionnelle et enfin à contribuer au développement des pays émergents.. </p>
<p>Précision importante : ce programme à but non lucratif ne forme pas aux technologies Cisco !  NetAcad a été créé avec l’ambition beaucoup plus globale d’aider les personnes souhaitant se former aux technologies réseaux. Pour cela, NetAcad a signé des partenariats avec de nombreuses écoles d’ingénieurs, des Universités, des Lycées professionnels, etc. Cisco équipe aussi des prisons pour former les prisonniers sur les nouvelles technologies afin de favoriser leur réinsertion professionnelle à la sortie. D’autres initiatives ont également été lancées dans les pays émergents pour aider leurs populations à maîtriser les nouvelles technologies et à trouver des emplois dans ce secteur. </p>
<p>Et pour bien illustrer le fait que ce programme n’est pas destiné à : je te cite - former des jeunes sur nos technologies -, je te donne juste deux exemples :</p>
<p>Celui d’un ex-chauffeur de poids lourd qui a exercé son métier pendant 20 ans. Puis il s’est découvert une passion pour l’informatique et a souhaité acquérir une certification d’administrateur réseau d’entreprise. Il a alors fait le grand saut et a pris un congé individuel de formation en 2005 pour suivre le programme NetAcad. En mars 2006, il a créé sa société de dépannage informatique à domicile qui se porte très bien aujourd’hui. </p>
<p>Idem pour cette jeune femme aiguilleur à la SNCF qui avait toujours désiré être ingénieur réseaux. Après la formation NetAcad, elle a rejoint l’un des centres informatiques de la SNCF. </p>
<p>Bravo encore pour ton blog, </p>
<p>Thierry</p>
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