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	<title>Comments on: Back from the Silicon Valley 3</title>
	<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/</link>
	<description>Le blog d'Olivier Ezratty</description>
	<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 02:03:57 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34480</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 10:13:06 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34480</guid>
		<description>Ludovic, c'est bien vu. J'ai traité ce sujet dans le post suivant qui date de la semaine dernière : &lt;a ref=http://www.oezratty.net/wordpress/2008/marketing-de-linformatique-dentreprise-en-france/ rel="nofollow"&gt; Marketing de l'IT en France&lt;/a&gt;.

Ma conviction est qu'il faut toutefois trouver rapidement le moyen de s'extraire du marché français plutôt que de s'évertuer à y rentrer. Il vaut mieux devenir une belle boite internationale qui se comporte comme si elle était danoise ou israélienne (càd: issue d'un pays dont le marché intérieur est tout petit) plutôt que comme une boite moyenne cantonnée au marché français ou "européen proche".

La clé, c'est en tout cas d'aller vite, de croitre vite, de prendre rapidement position sur les marchés (d'innovations). A moins d'effectivement choisir de cibler des marchés existants en mode "me-too" avec une bonne qualité d'exécution. Mais ce n'est pas le fort des boites françaises de faire cela non plus, donc attention.

Par contre, je suis preneur des trucs qui permettent réellement à un éditeur open source français de devenir international, et plus rapidement qu'un éditeur traditionnel. J'attend encore d'en trouver malgré toute la croissance que l'on observe dans l'open source. La proximité des modèles économiques et humains des services rend difficile la mise à l'échelle internationale pour les ISV open source.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ludovic, c&#8217;est bien vu. J&#8217;ai traité ce sujet dans le post suivant qui date de la semaine dernière : <a ref=http://www.oezratty.net/wordpress/2008/marketing-de-linformatique-dentreprise-en-france/ rel="nofollow"> Marketing de l&#8217;IT en France</a>.</p>
<p>Ma conviction est qu&#8217;il faut toutefois trouver rapidement le moyen de s&#8217;extraire du marché français plutôt que de s&#8217;évertuer à y rentrer. Il vaut mieux devenir une belle boite internationale qui se comporte comme si elle était danoise ou israélienne (càd: issue d&#8217;un pays dont le marché intérieur est tout petit) plutôt que comme une boite moyenne cantonnée au marché français ou &#8220;européen proche&#8221;.</p>
<p>La clé, c&#8217;est en tout cas d&#8217;aller vite, de croitre vite, de prendre rapidement position sur les marchés (d&#8217;innovations). A moins d&#8217;effectivement choisir de cibler des marchés existants en mode &#8220;me-too&#8221; avec une bonne qualité d&#8217;exécution. Mais ce n&#8217;est pas le fort des boites françaises de faire cela non plus, donc attention.</p>
<p>Par contre, je suis preneur des trucs qui permettent réellement à un éditeur open source français de devenir international, et plus rapidement qu&#8217;un éditeur traditionnel. J&#8217;attend encore d&#8217;en trouver malgré toute la croissance que l&#8217;on observe dans l&#8217;open source. La proximité des modèles économiques et humains des services rend difficile la mise à l&#8217;échelle internationale pour les ISV open source.</p>
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	<item>
		<title>By: Ludovic Dubost</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34478</link>
		<dc:creator>Ludovic Dubost</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2008 09:04:57 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34478</guid>
		<description>Je saute un peu tard dans cette discussion que je viens de trouver suite à un article d'Olivier Seres (http://www.oseres.com/fr/2008/04/une-semaine-s-4.html). J'ai aussi publié le message sur mon blog: http://www.ludovic.org/xwiki/bin/view/Main/InnovationdanslesTICenEurope

Cet article est une superbe analyse et cette analyse merite d'être poussée. J'aime beaucoup l'analyse sur les marchés grand publics TIC qui ont été petit à petit delaissés. Nous avons en effet des compétences Marketing mais elles s'oriente sur d'autres métiers et celle qui restent vont vers les filiales des groupes de la Silicon Valley.

Mais je vois une grand absence de l'analyse: la faiblesse du marché local TIC qui est loin d'être le marché idéal pour l'innovation et la forte distance du marché qui compte en terme de communication (les USA).

Ceci me semble un point clé, en tout cas pour le marché entreprise software. Il s'agit bien sur d'un effet dérivé de la faiblesse de l'eco-système. Mais je pense que cela merite de s'y attacher un peu et de voir comment on peut aider à compenser ces problémes. L'analyse sera sûrement différente pour le web grand public ou je pense qu'il y a plus de possibilités d'approche globale mais ou le marché est aussi plus du coup de poker (prendre le marché en premier de suite ou perdre). Je me focalise donc dans mon analyse sur le software:

Quels sont les faiblesses:

- les clients locaux ne cherchent pas les mêmes produits. Les produits innovants sont en concurrences non pas avec des produits innovants de la vallée mais aux produits de la génération d'avant en train d'être généralisés. Pour donner un exemple précis dans notre cas (les outils collaboratifs web, wikis dans notre cas). Les entreprises n'ont pas forcement encore fait le tour des outils bureautiques et n'ont pas encore fait l'apprentissage des problemes qui en decoulent. Proposer des outils plus innovants (outils web, outils wiki) ou même de substitution (Open Office) est un travail plus lourd. Dans certains cas cela peut être un avantage en faisant sauter une étape. Mais globalement cela me semble un probléme ralentissant le go-to market.

- les partenaires les plus intéressants sont loins  et préferent bien entendu comme partenaires des entreprises locales. L'introduction dans l'eco-systeme global est donc plus difficile. Une société innovante en Silicon Valley peut rapidement mettre en place des partenariats locaux boostant leur activitée. Une société européenne doit voyager.

- le marché européen est fragmenté. Il est difficile d'attaquer tout le marché d'un coup. Une fois les premières armes effectuées en local (Paris par exemple), l'effort pour s'étendre est lourd. Il faut aller dans plusieurs pays en plusieurs langues et négocier commercialement avec des clients de culture différente.

- la communication doit elle être dirigée sur la marché qui compte, la ou les médias parlent d'innovation ? Ou bien sur le marché local, la ou les médias parlent de ce qui intéressent les clients, c.a.d la mise en oeuvre des TIC. 

- tout cela fait que souvent les entreprises européennes se cantonnent à servir leur marché local, soit par un "me-too", soit par une dérive naturelle du produit qui cherche à résoudre les besoins de ses clients. Par exemple, à quoi bon faire du Wiki Applicatif Sémantique de 2eme, 3eme ou 12eme génération, si déjà le besoin urgent de vos clients locaux (ceux que vous arrivez à saisir) doivent déjà commencer par du plus basique ou même revoir leur infrastructure réseau pour donner accès au services web internet de manière efficace à l'ensemble des employés du groupe.

Hors, malheureusement c'est un marché plus volatile que la moyenne des marchés. Le software l'est moins que les services web. Prendre un temps de retard est catastrophique dans ce marché. A innovation de départ égale (avec autant d'investissement, ce qui n'est pas forcement la cas), au bout de 2 ou 3 ans si on fait le point, l'entreprise de la Silicon Valley va avoir été naturellement poussée à plus d'innovation. Celle en Europe aura plutôt été ralentie par le marché. Assez naturellement l'entreprise européenne devient une proie assez facile pour l'entreprise de la Silicon Valley. Ceci reinjecte potentiellement de l'argent dans le cycle d'innovation mais contribue aussi à l'absence d'acteur majeur.

Je noircis un peu le tableau bien entendu, mais pour moi les entrepreneurs dans les TIC en particulier dans le software sont poussé à une certaine schizophrénie afin de servir aussi bien le marché local que pour exister au niveau global. C'est une raison forte qui m'a fait diriger mon entreprise vers l'approche Open Source. Il est clé non seulement d'avoir un différentiateur par rapport aux approches existantes et surtout il faut pouvoir pénétrer progressivement le marché global. L'Open Source est une solution extrêmement intéressante car non seulement elle représente une tendance au niveau mondiale et elle aide à se déployer mondialement à plus faible coûts. Cela permet aussi de faire l'innovation en co-développement (avec la communauté) tout en travaillant avec les clients sur de la mise-en-oeuvre plus terre-à-terre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je saute un peu tard dans cette discussion que je viens de trouver suite à un article d&#8217;Olivier Seres (http://www.oseres.com/fr/2008/04/une-semaine-s-4.html). J&#8217;ai aussi publié le message sur mon blog: <a href="http://www.ludovic.org/xwiki/bin/view/Main/InnovationdanslesTICenEurope" rel="nofollow">http://www.ludovic.org/xwiki/bin/view/Main/InnovationdanslesTICenEurope</a></p>
<p>Cet article est une superbe analyse et cette analyse merite d&#8217;être poussée. J&#8217;aime beaucoup l&#8217;analyse sur les marchés grand publics TIC qui ont été petit à petit delaissés. Nous avons en effet des compétences Marketing mais elles s&#8217;oriente sur d&#8217;autres métiers et celle qui restent vont vers les filiales des groupes de la Silicon Valley.</p>
<p>Mais je vois une grand absence de l&#8217;analyse: la faiblesse du marché local TIC qui est loin d&#8217;être le marché idéal pour l&#8217;innovation et la forte distance du marché qui compte en terme de communication (les USA).</p>
<p>Ceci me semble un point clé, en tout cas pour le marché entreprise software. Il s&#8217;agit bien sur d&#8217;un effet dérivé de la faiblesse de l&#8217;eco-système. Mais je pense que cela merite de s&#8217;y attacher un peu et de voir comment on peut aider à compenser ces problémes. L&#8217;analyse sera sûrement différente pour le web grand public ou je pense qu&#8217;il y a plus de possibilités d&#8217;approche globale mais ou le marché est aussi plus du coup de poker (prendre le marché en premier de suite ou perdre). Je me focalise donc dans mon analyse sur le software:</p>
<p>Quels sont les faiblesses:</p>
<p>- les clients locaux ne cherchent pas les mêmes produits. Les produits innovants sont en concurrences non pas avec des produits innovants de la vallée mais aux produits de la génération d&#8217;avant en train d&#8217;être généralisés. Pour donner un exemple précis dans notre cas (les outils collaboratifs web, wikis dans notre cas). Les entreprises n&#8217;ont pas forcement encore fait le tour des outils bureautiques et n&#8217;ont pas encore fait l&#8217;apprentissage des problemes qui en decoulent. Proposer des outils plus innovants (outils web, outils wiki) ou même de substitution (Open Office) est un travail plus lourd. Dans certains cas cela peut être un avantage en faisant sauter une étape. Mais globalement cela me semble un probléme ralentissant le go-to market.</p>
<p>- les partenaires les plus intéressants sont loins  et préferent bien entendu comme partenaires des entreprises locales. L&#8217;introduction dans l&#8217;eco-systeme global est donc plus difficile. Une société innovante en Silicon Valley peut rapidement mettre en place des partenariats locaux boostant leur activitée. Une société européenne doit voyager.</p>
<p>- le marché européen est fragmenté. Il est difficile d&#8217;attaquer tout le marché d&#8217;un coup. Une fois les premières armes effectuées en local (Paris par exemple), l&#8217;effort pour s&#8217;étendre est lourd. Il faut aller dans plusieurs pays en plusieurs langues et négocier commercialement avec des clients de culture différente.</p>
<p>- la communication doit elle être dirigée sur la marché qui compte, la ou les médias parlent d&#8217;innovation ? Ou bien sur le marché local, la ou les médias parlent de ce qui intéressent les clients, c.a.d la mise en oeuvre des TIC. </p>
<p>- tout cela fait que souvent les entreprises européennes se cantonnent à servir leur marché local, soit par un &#8220;me-too&#8221;, soit par une dérive naturelle du produit qui cherche à résoudre les besoins de ses clients. Par exemple, à quoi bon faire du Wiki Applicatif Sémantique de 2eme, 3eme ou 12eme génération, si déjà le besoin urgent de vos clients locaux (ceux que vous arrivez à saisir) doivent déjà commencer par du plus basique ou même revoir leur infrastructure réseau pour donner accès au services web internet de manière efficace à l&#8217;ensemble des employés du groupe.</p>
<p>Hors, malheureusement c&#8217;est un marché plus volatile que la moyenne des marchés. Le software l&#8217;est moins que les services web. Prendre un temps de retard est catastrophique dans ce marché. A innovation de départ égale (avec autant d&#8217;investissement, ce qui n&#8217;est pas forcement la cas), au bout de 2 ou 3 ans si on fait le point, l&#8217;entreprise de la Silicon Valley va avoir été naturellement poussée à plus d&#8217;innovation. Celle en Europe aura plutôt été ralentie par le marché. Assez naturellement l&#8217;entreprise européenne devient une proie assez facile pour l&#8217;entreprise de la Silicon Valley. Ceci reinjecte potentiellement de l&#8217;argent dans le cycle d&#8217;innovation mais contribue aussi à l&#8217;absence d&#8217;acteur majeur.</p>
<p>Je noircis un peu le tableau bien entendu, mais pour moi les entrepreneurs dans les TIC en particulier dans le software sont poussé à une certaine schizophrénie afin de servir aussi bien le marché local que pour exister au niveau global. C&#8217;est une raison forte qui m&#8217;a fait diriger mon entreprise vers l&#8217;approche Open Source. Il est clé non seulement d&#8217;avoir un différentiateur par rapport aux approches existantes et surtout il faut pouvoir pénétrer progressivement le marché global. L&#8217;Open Source est une solution extrêmement intéressante car non seulement elle représente une tendance au niveau mondiale et elle aide à se déployer mondialement à plus faible coûts. Cela permet aussi de faire l&#8217;innovation en co-développement (avec la communauté) tout en travaillant avec les clients sur de la mise-en-oeuvre plus terre-à-terre.</p>
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	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34225</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 18:39:21 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34225</guid>
		<description>Oui Fred, c'est la différence entre les pionniers et les autres! Le mythe de l'Ouest américain n'est pas né pour rien!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui Fred, c&#8217;est la différence entre les pionniers et les autres! Le mythe de l&#8217;Ouest américain n&#8217;est pas né pour rien!</p>
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		<title>By: fredboya</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34224</link>
		<dc:creator>fredboya</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 17:47:00 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34224</guid>
		<description>Merci et bravo Mr. Attali... heu Ezratty pour ce compte-rendu étayé. J'ai pris mon élan pour tout lire mais ça valait vraiment le coup.
J'ajouterai pêle-mêle qq notions qui méritent d'être abordée si tu envisages un compte-rendu des compte-rendus :
- VC : ont besoin de ressentir une super-passion à défaut d'une super-expertise pour les porteurs de projets &#62; n'attendez pas les entrepreneurs en herbe !
- E-commerce : offre d'énormes opportunités (plus solvable que le web 2.0) à condition d'inventer une expérience différente de la vie réelle &#62; à vos méninges !
- Rompre avec l’idée : pas de concurrence, pas de marché &#62; Exemples de YouTube et de Flikr qui ont littéralement créé des marchés sans réelle concurrence &#62; bonjour le disruptif, adieu le me-too !
- Culture du Can Do en France : i) J’ai une idée, ii) Je réfléchis (trop), iii) J’y vais pas (et je cherche à m’en convaincre). Par opposition au Let Du aux US : i) J'ai une idée, ii) ça a du sens, iii) J'y vais &#62; Let Do !
That's all folks
A très bientôt,
Fred Boya</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci et bravo Mr. Attali&#8230; heu Ezratty pour ce compte-rendu étayé. J&#8217;ai pris mon élan pour tout lire mais ça valait vraiment le coup.<br />
J&#8217;ajouterai pêle-mêle qq notions qui méritent d&#8217;être abordée si tu envisages un compte-rendu des compte-rendus :<br />
- VC : ont besoin de ressentir une super-passion à défaut d&#8217;une super-expertise pour les porteurs de projets &gt; n&#8217;attendez pas les entrepreneurs en herbe !<br />
- E-commerce : offre d&#8217;énormes opportunités (plus solvable que le web 2.0) à condition d&#8217;inventer une expérience différente de la vie réelle &gt; à vos méninges !<br />
- Rompre avec l’idée : pas de concurrence, pas de marché &gt; Exemples de YouTube et de Flikr qui ont littéralement créé des marchés sans réelle concurrence &gt; bonjour le disruptif, adieu le me-too !<br />
- Culture du Can Do en France : i) J’ai une idée, ii) Je réfléchis (trop), iii) J’y vais pas (et je cherche à m’en convaincre). Par opposition au Let Du aux US : i) J&#8217;ai une idée, ii) ça a du sens, iii) J&#8217;y vais &gt; Let Do !<br />
That&#8217;s all folks<br />
A très bientôt,<br />
Fred Boya</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Edwin Khodabakchian</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34220</link>
		<dc:creator>Edwin Khodabakchian</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 22:39:48 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34220</guid>
		<description>Olivier E.,
Je pense que les nuances que tu apportes (besoin de  competences marketing, masse critique E200-300M, et concentration des forces) sont tres importantes. Elles permettraient de donner de l'envergure a l'initiative tout and gardant l'approve tres tres focusse et iterative.

Olivier C.,
Ce que tu surlignes est egalement tres important et tres bien dit. Il y a un livre tres interessant dans ce domaine de Carol S. Dweck appele Mindset.
http://www-psych.stanford.edu/~dweck/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier E.,<br />
Je pense que les nuances que tu apportes (besoin de  competences marketing, masse critique E200-300M, et concentration des forces) sont tres importantes. Elles permettraient de donner de l&#8217;envergure a l&#8217;initiative tout and gardant l&#8217;approve tres tres focusse et iterative.</p>
<p>Olivier C.,<br />
Ce que tu surlignes est egalement tres important et tres bien dit. Il y a un livre tres interessant dans ce domaine de Carol S. Dweck appele Mindset.<br />
<a href="http://www-psych.stanford.edu/~dweck/" rel="nofollow">http://www-psych.stanford.edu/~dweck/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: olivier chavrier</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34219</link>
		<dc:creator>olivier chavrier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 14:02:30 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34219</guid>
		<description>Olivier,

merci beaucoup pour ce 3° volet focalisé sur notre beau pays.  
Pour aller dans le sens d'Edwin, il faut que l'on arrive à se "dé-intoxiquer" de la peur de l'echec. C'est fondamental. Autorisons et encourageons droit à l'échec. 
La peur de l'echec est à mon avis un mal profond relayée par toutes les strates de la société et surtout les médias (ou on passe des heures voire des jours à se gausser des échecs des autres). 
C'est une des clés pour l'innovation et l'entrepreunariat et ca commence surement avec les parents et à l'école. 
Il me semble que nous devrions aussi avoir plus une attitude tournée vers le "prototypage". Arrêtons de nous focaliser sur le parfait et le beau et commencons par le semi-fini, le non parfait et nous aurons probablement beaucoup plus de réalisation concrétes de nos idées pas que du bla-bla. Nous commencons à la faire dans le logiciel, il faut le faire aussi dans le "hardware" pour reconquerir les marchés de volume.
Enfin, en plus du tourisme, il me semble que le secteur de la santé est un marché dans lequel nous avons tout pour réussir fortement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>merci beaucoup pour ce 3° volet focalisé sur notre beau pays.<br />
Pour aller dans le sens d&#8217;Edwin, il faut que l&#8217;on arrive à se &#8220;dé-intoxiquer&#8221; de la peur de l&#8217;echec. C&#8217;est fondamental. Autorisons et encourageons droit à l&#8217;échec.<br />
La peur de l&#8217;echec est à mon avis un mal profond relayée par toutes les strates de la société et surtout les médias (ou on passe des heures voire des jours à se gausser des échecs des autres).<br />
C&#8217;est une des clés pour l&#8217;innovation et l&#8217;entrepreunariat et ca commence surement avec les parents et à l&#8217;école.<br />
Il me semble que nous devrions aussi avoir plus une attitude tournée vers le &#8220;prototypage&#8221;. Arrêtons de nous focaliser sur le parfait et le beau et commencons par le semi-fini, le non parfait et nous aurons probablement beaucoup plus de réalisation concrétes de nos idées pas que du bla-bla. Nous commencons à la faire dans le logiciel, il faut le faire aussi dans le &#8220;hardware&#8221; pour reconquerir les marchés de volume.<br />
Enfin, en plus du tourisme, il me semble que le secteur de la santé est un marché dans lequel nous avons tout pour réussir fortement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34218</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 17:16:45 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34218</guid>
		<description>Edwin, tout ceci existe aussi déjà ou a existé. Sauf le montant de 200m€ que tu évoques.

Mais n'a pas donné des résultats extraordinaires, tout du moins au regard de ce que génère la Silicon Valley. Tous les moyens existent ici mais sont très dispersés et en masse sous-critique. Rien qu'à Paris, il y a plusieurs incubateurs et divers programmes d'accompagnement de la Ville de Paris qui s'appuient sur des experts.

La tendance ici est d'avoir plutôt des experts de l'industrie "lourde" et des ingénieurs qui ont une vision assez technique des projets. Mais peu d'expertise en "b-to-c" et en marketing consommateur.

Autre annecdote : je participe pour ma part au comité de sélection de Scientipole Initiative, une assocations 1901 financée par la région Ile de France et différentes institutions financières comme la CDC. Quand des projets Internet sont présentés, l'une des questions classiques qui revient est "quelle est la barrière à l'entrée". Sous-entendu barrière à l'entrée technologique. Alors que dans ces business, il y a bien des barrières à l'entrée mais elles ne sont pas technologiques et sont plutôt liées à la rapidité d'exécution, à la valeur utilisateur, à l'extensibilité de la plate-forme et aux investissement de création d'un écosystème de produits ou services complémentaires.

Ce que tu proposes ressemble un peu à l'Agence de l'Innovation Industrielle créée en 2005 et dirigée par Jean-Louis Beffa, le CEO de Saint Gobain. Mais au lieu de financer 6 projets "gouffres financiers", en aurait financé quelques dizaines avec des montants plus faibles. Et en faisant intervenir d'autres compétences que les polytechniciens et autres têtes bien pensantes de la technostructure locale.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Edwin, tout ceci existe aussi déjà ou a existé. Sauf le montant de 200m€ que tu évoques.</p>
<p>Mais n&#8217;a pas donné des résultats extraordinaires, tout du moins au regard de ce que génère la Silicon Valley. Tous les moyens existent ici mais sont très dispersés et en masse sous-critique. Rien qu&#8217;à Paris, il y a plusieurs incubateurs et divers programmes d&#8217;accompagnement de la Ville de Paris qui s&#8217;appuient sur des experts.</p>
<p>La tendance ici est d&#8217;avoir plutôt des experts de l&#8217;industrie &#8220;lourde&#8221; et des ingénieurs qui ont une vision assez technique des projets. Mais peu d&#8217;expertise en &#8220;b-to-c&#8221; et en marketing consommateur.</p>
<p>Autre annecdote : je participe pour ma part au comité de sélection de Scientipole Initiative, une assocations 1901 financée par la région Ile de France et différentes institutions financières comme la CDC. Quand des projets Internet sont présentés, l&#8217;une des questions classiques qui revient est &#8220;quelle est la barrière à l&#8217;entrée&#8221;. Sous-entendu barrière à l&#8217;entrée technologique. Alors que dans ces business, il y a bien des barrières à l&#8217;entrée mais elles ne sont pas technologiques et sont plutôt liées à la rapidité d&#8217;exécution, à la valeur utilisateur, à l&#8217;extensibilité de la plate-forme et aux investissement de création d&#8217;un écosystème de produits ou services complémentaires.</p>
<p>Ce que tu proposes ressemble un peu à l&#8217;Agence de l&#8217;Innovation Industrielle créée en 2005 et dirigée par Jean-Louis Beffa, le CEO de Saint Gobain. Mais au lieu de financer 6 projets &#8220;gouffres financiers&#8221;, en aurait financé quelques dizaines avec des montants plus faibles. Et en faisant intervenir d&#8217;autres compétences que les polytechniciens et autres têtes bien pensantes de la technostructure locale.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Edwin Khodabakchian</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34214</link>
		<dc:creator>Edwin Khodabakchian</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 18:55:02 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34214</guid>
		<description>Si les dispositifs sont la, il suffirait peut etre de mettre en place un centre d'incubation, gere par quelques paraints d'experience et qui aurait pour objectif de creer dans les 3 annees a venir 30 societes et les aider a iterer dans la phase de market fit (Un Y combinator a plus grand echelle). Un certain nombres devrait survivre et devenir un example, un noyau pour construire un plus gros eco-systeme.

Apres reflexion, il faudrait peut etre 2 centres d'incubation, l'un pour les services orientes consommateur et l'autre pour les services entreprise.

Le clef: 100-200M euros et 5-10 personnes avec ton niveau d'experience, reparti sur la technique et le go to market. Un programe simple, defini dans le temps, avec des objectifs mesurables.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si les dispositifs sont la, il suffirait peut etre de mettre en place un centre d&#8217;incubation, gere par quelques paraints d&#8217;experience et qui aurait pour objectif de creer dans les 3 annees a venir 30 societes et les aider a iterer dans la phase de market fit (Un Y combinator a plus grand echelle). Un certain nombres devrait survivre et devenir un example, un noyau pour construire un plus gros eco-systeme.</p>
<p>Apres reflexion, il faudrait peut etre 2 centres d&#8217;incubation, l&#8217;un pour les services orientes consommateur et l&#8217;autre pour les services entreprise.</p>
<p>Le clef: 100-200M euros et 5-10 personnes avec ton niveau d&#8217;experience, reparti sur la technique et le go to market. Un programe simple, defini dans le temps, avec des objectifs mesurables.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34213</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 07:38:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34213</guid>
		<description>Une grande partie des dispositifs que tu décris existent déjà. Le financement? Il est assuré largement par les ASSEDIC, premier fond d'amorçage et "business angel" de France pour les entrepreneurs qui viennent du salariat! Il y a aussi pléthore de programmes et organisations pour aider les entrepreneurs: INRIA Transfert, Scientipôle, Paris Développement, des pôles en régions, etc. Ce qui peut manquer parfois à ces pôles, c'est une forte expérience marketing. Mais on peut en trouver.

Les moyens financiers disponibles ne permettent par contre pas souvent de procéder aux itérations que tu décris. Ils sont à l'échelle de la France: plus réduits qu'aux USA pour un business équivalent. En même temps, les montants d'investissements aux USA donnent à penser qu'il y a beaucoup de gaspillage et de déperdition là-bas.

Tu as raison sinon de rappeler que la situation dans la Silicon Valley est loin d'être idyllique. Elle est meilleure à la France sur un grand nombre de points mais elle a aussi ses points noirs. Comme nous disait Jean-Louis Gassée, c'est un "soleil froid". Les grands groupes regorgent de cadres qui n'ont pas réussi dans les startups. Mais au moins, les allers et retours sont possibles entre grandes boites et startups.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une grande partie des dispositifs que tu décris existent déjà. Le financement? Il est assuré largement par les ASSEDIC, premier fond d&#8217;amorçage et &#8220;business angel&#8221; de France pour les entrepreneurs qui viennent du salariat! Il y a aussi pléthore de programmes et organisations pour aider les entrepreneurs: INRIA Transfert, Scientipôle, Paris Développement, des pôles en régions, etc. Ce qui peut manquer parfois à ces pôles, c&#8217;est une forte expérience marketing. Mais on peut en trouver.</p>
<p>Les moyens financiers disponibles ne permettent par contre pas souvent de procéder aux itérations que tu décris. Ils sont à l&#8217;échelle de la France: plus réduits qu&#8217;aux USA pour un business équivalent. En même temps, les montants d&#8217;investissements aux USA donnent à penser qu&#8217;il y a beaucoup de gaspillage et de déperdition là-bas.</p>
<p>Tu as raison sinon de rappeler que la situation dans la Silicon Valley est loin d&#8217;être idyllique. Elle est meilleure à la France sur un grand nombre de points mais elle a aussi ses points noirs. Comme nous disait Jean-Louis Gassée, c&#8217;est un &#8220;soleil froid&#8221;. Les grands groupes regorgent de cadres qui n&#8217;ont pas réussi dans les startups. Mais au moins, les allers et retours sont possibles entre grandes boites et startups.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Edwin Khodabakchian</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34212</link>
		<dc:creator>Edwin Khodabakchian</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 05:06:06 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34212</guid>
		<description>Olivier,

Merci de nous faire participer a ton voyage grace a ces trois longs rapports.

Je pense que la france devrait essayer de creer quelques examples reussites (et en apprendre les lessons) avant d'essayer de mettre en oeuvre des grands chantiers.

Par example, un programme de financement et de parrainage pourrait etre mis en place pour les personnes etant pres a quitter leur poste et 50% de leur salaire pour creer une nouvelle entreprise. Le parrainage offrirait aux entrepreneurs l'echange d'experiences et le melange de competences necessaire a l'incubation d'une nouvelle idee.

Le creation d'une nouvelle entreprise se decompose generalement en deux phases: "market fit" et "scale". Dans la phase de market fit, une petite equipe 3-10 personnes font des iterations et des test pour transformer une idee/un concept en un produit/prototype et definissent leurs cybles. C'est la phase la plus dure et celle ou le risque et le plus grand. Mais c'est la plus par du temps une phase de pure talent avec peu de besoin ( moins 10$M). C'est cet etape qu'il faut stimiler. C'est pour cela qu'il est important d'avoir une culture qui accepte et valorise l'echec.

Dans la phase de scale, le produit et le marche on t ete teste et il s'agit de mettre en place les equipe et les processus pour grandir et grossir. Les obstacles sont humains, marketing et deal making...Base plus sur l'experience que le talent pur. Les risques sont des risques d'execution.

Une des causes pricipales d'echec de startups a mon avis c'est qu'ils font la phase 1 sur papier et sur d'eux vont directement a la phase deux.

La problematique est probablement un peu plus complex si tu tiens comptes des dynamiques differentes qui existent dans le monde de l'entreprise et le monde des consommateurs: dans le monde de l'entreprise, la phase 2 - problematique de vente, reference et adoption est cle.

Ayant fait mes etudes en France et travaillant depuis dix ans dans la sillicon vallee, je pense que les avantages competitifs de la vallee diminuent au fur et a mesure du temps: La france dispose d'un pool de talent exceptionel, software as a service et open source contribuent a la globalization - ex: une personne accendant a Netvibes ne sait pas vraiment ou est construit et deploye le service et il y a en France des gens d'experience qui peuvent "mentorer" les plus jeunes entrepreneurs.

La creation d'entreprise c'est jamais glamour, c'est 4 a 6 ans de journees longues, c'est beaucoup de mauvaises nouvelles, c'est enormement de non...cette partie la est la meme partout. Les gens qui vont font croire que l'herbe est plus verte en Sillicon Valley sont des menteurs.

Quelques examples/heros pourrait changer cette perception/dynamique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>Merci de nous faire participer a ton voyage grace a ces trois longs rapports.</p>
<p>Je pense que la france devrait essayer de creer quelques examples reussites (et en apprendre les lessons) avant d&#8217;essayer de mettre en oeuvre des grands chantiers.</p>
<p>Par example, un programme de financement et de parrainage pourrait etre mis en place pour les personnes etant pres a quitter leur poste et 50% de leur salaire pour creer une nouvelle entreprise. Le parrainage offrirait aux entrepreneurs l&#8217;echange d&#8217;experiences et le melange de competences necessaire a l&#8217;incubation d&#8217;une nouvelle idee.</p>
<p>Le creation d&#8217;une nouvelle entreprise se decompose generalement en deux phases: &#8220;market fit&#8221; et &#8220;scale&#8221;. Dans la phase de market fit, une petite equipe 3-10 personnes font des iterations et des test pour transformer une idee/un concept en un produit/prototype et definissent leurs cybles. C&#8217;est la phase la plus dure et celle ou le risque et le plus grand. Mais c&#8217;est la plus par du temps une phase de pure talent avec peu de besoin ( moins 10$M). C&#8217;est cet etape qu&#8217;il faut stimiler. C&#8217;est pour cela qu&#8217;il est important d&#8217;avoir une culture qui accepte et valorise l&#8217;echec.</p>
<p>Dans la phase de scale, le produit et le marche on t ete teste et il s&#8217;agit de mettre en place les equipe et les processus pour grandir et grossir. Les obstacles sont humains, marketing et deal making&#8230;Base plus sur l&#8217;experience que le talent pur. Les risques sont des risques d&#8217;execution.</p>
<p>Une des causes pricipales d&#8217;echec de startups a mon avis c&#8217;est qu&#8217;ils font la phase 1 sur papier et sur d&#8217;eux vont directement a la phase deux.</p>
<p>La problematique est probablement un peu plus complex si tu tiens comptes des dynamiques differentes qui existent dans le monde de l&#8217;entreprise et le monde des consommateurs: dans le monde de l&#8217;entreprise, la phase 2 - problematique de vente, reference et adoption est cle.</p>
<p>Ayant fait mes etudes en France et travaillant depuis dix ans dans la sillicon vallee, je pense que les avantages competitifs de la vallee diminuent au fur et a mesure du temps: La france dispose d&#8217;un pool de talent exceptionel, software as a service et open source contribuent a la globalization - ex: une personne accendant a Netvibes ne sait pas vraiment ou est construit et deploye le service et il y a en France des gens d&#8217;experience qui peuvent &#8220;mentorer&#8221; les plus jeunes entrepreneurs.</p>
<p>La creation d&#8217;entreprise c&#8217;est jamais glamour, c&#8217;est 4 a 6 ans de journees longues, c&#8217;est beaucoup de mauvaises nouvelles, c&#8217;est enormement de non&#8230;cette partie la est la meme partout. Les gens qui vont font croire que l&#8217;herbe est plus verte en Sillicon Valley sont des menteurs.</p>
<p>Quelques examples/heros pourrait changer cette perception/dynamique.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Laurent Bervas</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34209</link>
		<dc:creator>Laurent Bervas</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 21:01:44 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34209</guid>
		<description>Pour les services Internet, c'est justement là ou de nouveaux marché s'ouvrent. La seule frontière qui reste sur Internet est la langue : les PME françaises de l'internet ont un marché potentiel a conquérir ...

L'OLPC (ex. ordinateur à 100$) et tous projets d'ordinateurs pour les pays émergents (les PC pour "the next billion") sont là pour prouver la consistence de ce marché. 

Pour reste soyons modeste. Même si les dirigeants français ont un égo national développé, la France est un "petit" pays. Avant de se réver acteur mondial, soyons déjà un acteur régional (europe et francophonie) crédible.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les services Internet, c&#8217;est justement là ou de nouveaux marché s&#8217;ouvrent. La seule frontière qui reste sur Internet est la langue : les PME françaises de l&#8217;internet ont un marché potentiel a conquérir &#8230;</p>
<p>L&#8217;OLPC (ex. ordinateur à 100$) et tous projets d&#8217;ordinateurs pour les pays émergents (les PC pour &#8220;the next billion&#8221;) sont là pour prouver la consistence de ce marché. </p>
<p>Pour reste soyons modeste. Même si les dirigeants français ont un égo national développé, la France est un &#8220;petit&#8221; pays. Avant de se réver acteur mondial, soyons déjà un acteur régional (europe et francophonie) crédible.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34208</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 19:26:17 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34208</guid>
		<description>Olivier, oui je vais consolider et compléter tout cela dans un PDF unifié. J'attends d'avoir un peu de temps, et aussi quelques commentaires et discussions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier, oui je vais consolider et compléter tout cela dans un PDF unifié. J&#8217;attends d&#8217;avoir un peu de temps, et aussi quelques commentaires et discussions.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Olivier Ezratty</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34207</link>
		<dc:creator>Olivier Ezratty</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 19:24:53 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34207</guid>
		<description>Laurent, la piste de la francophonie est évidente. C'est souvent la première qui est adoptée par les acteurs français de notre industrie. Mais je dirais que c'est une solution de facilité et qu'elle fait même "petit joueur". Le marché de la francophonie est ridicule au regard de celui de l'anglophonie et des autres langues. Il faut donc d'emblée avoir une ambition mondiale, même si elle doit se réaliser pas à pas.

De plus, cela dépend du business. Par exemple, le maghreb est probablement intéressant pour le logiciel et le matériel d'entreprise. Mais pour les services Internet, son taux d'équipement est encore trop faible, sans compter la maturité des marchés publicitaires. Mais je n'ai peut-être pas les bonnes données pour véritablement juger sur ces points.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Laurent, la piste de la francophonie est évidente. C&#8217;est souvent la première qui est adoptée par les acteurs français de notre industrie. Mais je dirais que c&#8217;est une solution de facilité et qu&#8217;elle fait même &#8220;petit joueur&#8221;. Le marché de la francophonie est ridicule au regard de celui de l&#8217;anglophonie et des autres langues. Il faut donc d&#8217;emblée avoir une ambition mondiale, même si elle doit se réaliser pas à pas.</p>
<p>De plus, cela dépend du business. Par exemple, le maghreb est probablement intéressant pour le logiciel et le matériel d&#8217;entreprise. Mais pour les services Internet, son taux d&#8217;équipement est encore trop faible, sans compter la maturité des marchés publicitaires. Mais je n&#8217;ai peut-être pas les bonnes données pour véritablement juger sur ces points.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: /Olivier</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34206</link>
		<dc:creator>/Olivier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 13:49:41 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34206</guid>
		<description>Deuxième grand bravo pour toi, cher homonyme. 

Je ne crois pas qu'il soit impossible en France de faire bouger les choses, un point qui ne me semble pas assez relayé dans ton analyse &#62; la relative décontraction et l'accès facile aux personnes. La culture française privilégie encore beaucoup le filtrage.

Pour le reste, loin de moi l'idée de changer la France ou même son Economie (même si c'est un Marx qui parle et que Challenges fait sa couv sur son retour après Attali qui a écrit un bkin sur lui -rires-), cependant supprimmer les délais de paiement serait (rien que cela) un grand pas en avant pour nombre d'entrepreneurs. 

Pour l'esprit d'entrepreneuriat, il faut me semble-t-il le développer dès le plus jeune âge et que des entrepreneurs interviennent dans les Ecoles &#38; Universités pour démystifier tout cela. Certaines initiatives se font déjà (100 000 entrepreneurs par ex). 

Et puis bien sûr, le Panthère's Club est fondamental (rires). Le 25 Janvier, in Paris. Juste le temps de vous remmettre du Web 3, auquel je ne serais pas.

BRAVO encore Olivier pour cette analyse, t'as plus qu'à faire le bouquin avec quelques témoignages. Tu le diffuses gratuitement en PDF et hop. Sous le titre &#62; A la recherche de la Silicon Valley française...

A bientôt

/Olivier
G.O. Panthère's Club
Entrepreneur &#38; bloggeur
Participant au Silicon Valley Trip - Nov 2007</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième grand bravo pour toi, cher homonyme. </p>
<p>Je ne crois pas qu&#8217;il soit impossible en France de faire bouger les choses, un point qui ne me semble pas assez relayé dans ton analyse &gt; la relative décontraction et l&#8217;accès facile aux personnes. La culture française privilégie encore beaucoup le filtrage.</p>
<p>Pour le reste, loin de moi l&#8217;idée de changer la France ou même son Economie (même si c&#8217;est un Marx qui parle et que Challenges fait sa couv sur son retour après Attali qui a écrit un bkin sur lui -rires-), cependant supprimmer les délais de paiement serait (rien que cela) un grand pas en avant pour nombre d&#8217;entrepreneurs. </p>
<p>Pour l&#8217;esprit d&#8217;entrepreneuriat, il faut me semble-t-il le développer dès le plus jeune âge et que des entrepreneurs interviennent dans les Ecoles &amp; Universités pour démystifier tout cela. Certaines initiatives se font déjà (100 000 entrepreneurs par ex). </p>
<p>Et puis bien sûr, le Panthère&#8217;s Club est fondamental (rires). Le 25 Janvier, in Paris. Juste le temps de vous remmettre du Web 3, auquel je ne serais pas.</p>
<p>BRAVO encore Olivier pour cette analyse, t&#8217;as plus qu&#8217;à faire le bouquin avec quelques témoignages. Tu le diffuses gratuitement en PDF et hop. Sous le titre &gt; A la recherche de la Silicon Valley française&#8230;</p>
<p>A bientôt</p>
<p>/Olivier<br />
G.O. Panthère&#8217;s Club<br />
Entrepreneur &amp; bloggeur<br />
Participant au Silicon Valley Trip - Nov 2007</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Laurent Bervas</title>
		<link>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34205</link>
		<dc:creator>Laurent Bervas</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2007 03:47:05 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.oezratty.net/wordpress/2007/back-from-the-silicon-valley-3/#comment-34205</guid>
		<description>Difficile de dire autre chose qu'un grand bravo sur la synthèse réalisée. Une piste qui me semble intéressante à explorer : la francophonie.

Deux points faible souligné :
- La masse critique.
- Le manque de dynamisme de l'économie.

Je suis installé au Maroc qui est un véritable pays émergeant francophone. Quelques données :
- 30 millions d'habitant
- 450 000 abonnés ADSL (1er pays connecté d'afrique)

Certes le PIB reste modeste (50 MMeuros) mais l'économie est dynamique. Les besoins sont énormes en terme d'enseignement (50% de taux d'analphabétisme), d'énergie. Les services internet vont se développer.

Si l'on ajoute au Maroc tous les autres pays d'afrique de l'ouest on a un marché relativement protégé pour les entreprises françaises : La mondialisation "à la Française" elle est là (en Asie, franchement on a aucune chance :(). 

PS : dispo pour en discuter avec toute personne intéressé pour développer des choses dans ce sens. 

Laurent Bervas
lbervas@cavisa.com</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de dire autre chose qu&#8217;un grand bravo sur la synthèse réalisée. Une piste qui me semble intéressante à explorer : la francophonie.</p>
<p>Deux points faible souligné :<br />
- La masse critique.<br />
- Le manque de dynamisme de l&#8217;économie.</p>
<p>Je suis installé au Maroc qui est un véritable pays émergeant francophone. Quelques données :<br />
- 30 millions d&#8217;habitant<br />
- 450 000 abonnés ADSL (1er pays connecté d&#8217;afrique)</p>
<p>Certes le PIB reste modeste (50 MMeuros) mais l&#8217;économie est dynamique. Les besoins sont énormes en terme d&#8217;enseignement (50% de taux d&#8217;analphabétisme), d&#8217;énergie. Les services internet vont se développer.</p>
<p>Si l&#8217;on ajoute au Maroc tous les autres pays d&#8217;afrique de l&#8217;ouest on a un marché relativement protégé pour les entreprises françaises : La mondialisation &#8220;à la Française&#8221; elle est là (en Asie, franchement on a aucune chance :(). </p>
<p>PS : dispo pour en discuter avec toute personne intéressé pour développer des choses dans ce sens. </p>
<p>Laurent Bervas<br />
<a href="mailto:lbervas@cavisa.com">lbervas@cavisa.com</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
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